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Infocéans
Bulletin d'information de la région du Québec
Volume 12 – Numéro 1 – Février - Mars 2009



Nouveau directeur général régional à la région du Québec de Pêches et Océans Canada
Photo - Richard Nadeau

Le 22 décembre dernier, Richard Nadeau a été nommé au poste de directeur général régional de la région du Québec. Monsieur Nadeau est titulaire d’un baccalauréat en géographie avec spécialisation en gestion du territoire de l’Université de Sherbrooke.

Depuis qu’il s’est joint à Pêches et Océans Canada en 1985, monsieur Nadeau a acquis une vaste expérience en gestion de l’habitat et des services institutionnels. Il a ainsi occupé le poste de consultant en développement de systèmes d’information géographique à la Gestion de l’habitat, suivi des postes d’analyste principal du Plan d’action du Saint-Laurent, de chef de section, Évaluation de l’habitat et enfin de gestionnaire principal de projet, Évaluation environnementale.

En 1992, Richard Nadeau acceptait un poste à l’administration centrale comme analyste principal de l’habitat pour ensuite devenir chef des Opérations atlantiques, et enfin directeur régional, Opérations de l’habitat. En 2004, il retournait à la région du Québec comme directeur régional, Océans et Habitat, puis fut nommé au poste de directeur général régional associé. Plus récemment, il acceptait d’assumer les fonctions de directeur général régional sur une base intérimaire.

«La prospérité économique et le développement durable du secteur des pêches et des océans sont parmi mes priorités pour les années à venir. En effet, parmi les résultats stratégiques visés par le Ministère, la prospérité économique figure en tête de liste. À la région du Québec, nous appuyons en ce sens l’objectif du gouvernement canadien qui est de favoriser une croissance économique forte, tout en continuant de contribuer au maintien d’écosystèmes durables. »

«J’ai l’intention de travailler étroitement avec l’industrie des pêches et avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec en vue de développer et d’appliquer des solutions à long terme pour assurer la viabilité et la durabilité des pêches au Québec. Je souhaite rapprocher mon Ministère et l’industrie des pêches et de l’aquaculture, ainsi que les industries qui œuvrent au développement du secteur maritime, que ce soit en transport, en développement énergétique ou en tourisme.»

«J’ai également l’intention de travailler de concert avec les intervenants du milieu et les organismes gouvernementaux pour faire avancer les dossiers de la conservation du milieu marin, notamment la mise en place de zones de protection marines. Enfin, j’ai à cœur le maintien de l’excellence scientifique à Pêches et Océans Canada : il est important que la région continue de fournir des avis scientifiques de qualité sur l’état du milieu marin et de ses ressources en soutien aux décisions du Ministère.»

C’est avec plaisir que Richard Nadeau se prépare à collaborer étroitement avec les nombreux organismes et associations qui œuvrent dans le secteur maritime.

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Nouvelle base de recherche et sauvetage de la Garde côtière canadienne à Kegaska

Par Nathalie Letendre

L’honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans du Canada, annonçait en janvier son intention d’installer une nouvelle base de recherche et sauvetage de la Garde côtière canadienne à Kegaska, sur la Basse-Côte-Nord.

Kegaska s’est qualifié à la suite d’un processus de sélection en sept étapes, comprenant notamment une étude de couverture de recherche et sauvetage entre Havre-Saint-Pierre et Blanc-Sablon. Les activités de pêche se déroulant dans ce secteur, de même que diverses considérations opérationnelles, ont également été prises en compte. La Garde côtière canadienne entreprendra donc des discussions avec les autorités de Kegaska et les intervenants impliqués afin de finaliser l’installation.

«Avec les activités intensives de pêche commerciale, de plaisance et de trafic maritime qui se déroulent dans ce secteur, Kegaska est un lieu stratégique pour une base de recherche et sauvetage de la Garde côtière canadienne, a déclaré la ministre Shea. De plus, ce choix nous permettra de consolider notre couverture dans ce secteur névralgique du golfe du Saint-Laurent.»

Le NGCC Cap Percé, une vedette de 14,7 mètres à la fine pointe de la technologie, devrait être rattaché à la station de sauvetage de Kegaska. Cette vedette de recherche et sauvetage s’ajoute aux six autres déjà présentes dans le golfe du Saint-Laurent, soit à Havre-Saint-Pierre, Rivière-au-Renard et Cap-aux-Meules au Québec, à Shippagan au Nouveau-Brunswick ainsi qu’à Lark Harbour et Port-au-Choix à Terre-Neuve-et-Labrador.

La Garde côtière canadienne prévoit que cette nouvelle base de recherche et sauvetage sera en opération en 2009.

 

Les types d’emploi sur une base de recherche et sauvetage

Les bases de recherche et sauvetage de la Garde côtière canadienne sont en service jour et nuit, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Deux équipages travaillent en alternance sur un cycle de 21 jours.

Les équipages sont logés à terre et doivent être prêts à appareiller pour répondre aux appels de détresse, en anglais comme en français, dans un délai de 30 minutes.

Les types d’emploi :

Sur une base de recherche et sauvetage, chaque équipage comprend :

Un commandant :

  • Brevet de capitaine, jauge brute de 150 (ou supérieur), navigation intérieure
  • Visa de voyage limité aux eaux contiguës

Un mécanicien :

  • Brevet d'officier mécanicien de quatrième classe, navire à moteur

Un matelot :

  • Brevet de matelot de quart à la passerelle (BW)

Un cuisinier/matelot :

  • Brevet de cuisinier de navire ou
  • Certificat ou diplôme en cuisine d'établissement et expérience significative de marin

Note :
Les brevets commerciaux sont délivrés par Transports Canada.

Pour en savoir plus sur les carrières offertes par la Garde côtière canadienne, consultez le site Internet www.marinfo.gc.ca ou composez le 1-866-660-6948.

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Nouvel avis scientifique sur Internet

L’avis scientifique suivant est maintenant disponible sur le site du Secrétariat canadien de consultation scientifique, www.dfo-mpo.gc.ca/csas, dans la section Publications du SCCS, série Avis scientifique (2005+), année 2008 :

  • Évaluation de l’oursin vert de la côte nord de l’estuaire du Saint-Laurent en 2008 (2008/048)

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Condamnations en vertu de la Loi sur les pêches

Par Martin Bourget

Pêches et Océans Canada (MPO), région du Québec, rend public le nom de pêcheurs condamnés pour diverses infractions à la Loi sur les pêches. Le MPO continue d’appliquer avec rigueur sa politique de tolérance zéro à l’égard des contrevenants. Le Ministère, dont le mandat est de protéger et de conserver les ressources halieutiques, surveille de très près les activités de pêche. Pêches et Océans Canada encourage la population à signaler tout acte de braconnage en composant le 1-800-463-9057. Les appels sont confidentiels.

Contrevenant
Domicile
Infraction
Date de la sentence
Amende
Juge
Bertrand Desbois Sainte-Thérèse-de-Gaspé Dérogation aux conditions de permis. 29-oct-08
1 000 $
Lucie Morissette
Laval Marie Dionne Trois-Pistoles Possession de buccins de taille inférieure à la limite légale. 29-oct-08
1 500 $
Lucie Morissette
Guy Thibault Havre-Saint-Pierre Omission de faire son appel de sortie en mer. 30-oct-08
1 000 $
Louis Duguay
Maxime Boudreau Havre-Saint-Pierre Rejet en mer des parties de crabe pêché conformément à la loi sur les pêches et possession de parties de crabe séparées de la carapace. 12-nov-08
1er chef: 750 $
2e chef: 200 $
Michel Parent
Hugo Cousineau Havre-Saint-Pierre Débarquement de crabe sans l'avoir pesé et rejet en mer de parties de crabe pêché conformément à la Loi sur les pêches. 12-nov-08
1er chef: 1500 $
2e chef : 750 $
Michel Parent
David Labrie Sainte-Anne-des-Monts Possession de buccins de taille inférieure à la limite légale. 24-nov-08
500 $
Luc Marchildon
Angello Dupuis Sainte-Anne-des-Monts Possession de buccins de taille inférieure à la limite légale. 26-nov-08
500 $
Luc Marchildon
Alcide Boulay Gaspé Possession de flétans de taille inférieure à la limite légale. 01-déc-08
1 000 $
Julie Dionne
Harold Huard Chandler Pêche au homard sans permis.
Possession de homards de taille inférieure à la limite légale.
Possession de homards femelles oeuvées.
01-déc-08
600 $ + 90 heures de travaux communautaires + une interdiction d'être sur le quai de Chandler et de Newport entre 18h et 8h pour une période de deux ans.
Julie Dionne
Guy Laflamme Rivière-au-Renard Pêche après la période de validité de son permis.
Non-respect des appels de sortie en mer.
04-déc-08
3000 $ + confiscation du produit de la vente du poisson saisi pour 3675 $.
Julie Dionne
Clermont Côté Cloridorme Possession de flétans de taille inférieure à la limite légale. 05-déc-08
400 $
Julie Dionne
Lisa Dumont Trois-Pistoles Possession de buccins de taille inférieure à la limite légale. 09-déc-08
400 $
Lucie Morissette
Julien Bond Rivière-au-Tonnerre Pêche au buccin avec un surplus de casiers. 12-déc-08
Comdanné au 2e chef d'accusation : 1000 $ + saisie de 11 casiers.
Louise Gallant
Glen Gallichon Sept-Îles Pêche au flétan atlantique en période de fermeture. 12-déc-08
1000 $ + confiscation du produit de la vente pour 3891,05 $.
Louise Gallant
Gilles Meunier Newport Pêche au crabe dans une zone non autorisée. 12-déc-08
4 000 $
Louise Gallant
André Rail Havre-Saint-Pierre Omission d'effectuer des appels de sortie en mer dans les délais prescrits et omission d'effectuer des appels de sortie en mer. 12-déc-08
Condamné à 9 chefs d'accusation pour un total de 1525 $.
Louise Gallant
Richard Huet Matane Numéro de bateau non-conforme 15-déc-08
Condamné à 4 chefs d'accusation pour un total de 400$
Luc Marchildon
Éric Duchesne Tadoussac Cueillette de mollusques dans un secteur fermé pour cause de contamination 06-janv-09
400 $
Julie Dionne
Alain Poitras Forestville Possession de myes de taille inférieure à la limite légale. 06-janv-09
400 $
Julie Dionne

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La morue électronique

Par Alain Fréchet et Sylvi Racine

Depuis 2007, afin de mieux connaître l’habitat de la morue, près de 240 morues ont été étiquetées avec une sonde électronique dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Ce nouveau programme d’étiquetage permet d’enregistrer des données comme la température et la profondeur de l’eau où séjournent les morues à date et à heure précises. Ces sondes, nommées étiquettes archives, sont positionnées à l’intérieur de la morue. Elles emmagasinent quelque 34 000 enre-gistrements par année, à raison d’un enregistrement à chaque 15 minutes. Durant la saison de pêche de 2008, sept morues étiquetées ont été recapturées, dont trois portaient la sonde.

L’étiquette archive retrace l’ensemble des profondeurs et températures où les morues ont transité. Elle permet donc d’étudier l’habitat, le comportement et certaines caractéristiques biologiques. Par exemple, en période de frai, la morue fait d’importantes migrations verticales, franchissant à chaque jour une centaine de mètres. Les données recueillies contribuent ainsi à raffiner les connaissances scientifiques du Ministère, et pourraient permettre de redéfinir la période ou encore les profondeurs à considérer pour la fermeture de la pêche au printemps.
L’utilisation de ces étiquettes permettra également d’évaluer l’existence de stocks locaux de morue. À titre d’exemple, des sondes installées dans des morues de Bonne Bay, sur la côte ouest de Terre-Neuve, permettront de vérifier si elles demeurent captives dans ce fjord profond comportant un seuil d’entrée de 14 mètres.

La migration annuelle de la morue vers les eaux côtières, en juin et juillet, pour accéder au garde-manger de capelan et de lançon est un autre comportement qui peut être étudié. Avant de migrer, la morue passe l’hiver dans les eaux profondes relativement chaudes (5 °C à plus de 400 mètres de profondeur) pour ensuite traverser la couche intermédiaire froide, une couche d’eau de moins de 0 °C spécifique au golfe du Saint-Laurent. Les données permettent d’identifier à quel moment la morue traverse cette couche froide et la durée de son passage. Les étiquettes archives indiquent que la morue séjourne environ 1 % de l’année dans cette couche intermédiaire.

Les données de profondeur recueillies permettront de définir l’habitat préférentiel des morues. Elles pourront être comparées aux profondeurs des zones d’échantillonnage des deux relevés annuels du nord du golfe du Saint-Laurent. Les traits de pêche du premier relevé, celui des pêches sentinelles en juillet, débutent à une profondeur de 10 brasses (18,29 mètres). Le second est effectué en août par le Ministère à une profondeur minimale de 20 brasses (36,58 mètres).

Des trois étiquettes récupérées, deux ont enregistré des données pour le mois de juillet et indiquent que chaque morue a passé moins de 2 % de ce temps dans des eaux de moins de 18 mètres. La seule morue avec une étiquette archive ayant des données pour le mois d’août indique qu’elle a passé 34 % de son temps à moins de 20 brasses (36,58 mètres) de profondeur. Ces données sont préliminaires et ont été récoltées durant la première saison complète de pêche.

La cible du programme est le marquage de 340 morues en quatre ans. L’objectif de recapture est fixé à une centaine de morues puisque le taux de recapture est habituellement similaire au taux d’exploitation de la morue.

Ce projet a été rendu possible grâce à une participation du ministère des Pêches et de l’Aquaculture de Terre-Neuve-et-Labrador en partenariat avec le Syndicat des pêcheurs de Terre-Neuve-et-Labrador (Fish, Food and Allied Workers - FFAW), Pêches et Océans Canada, région du Québec, le Regroupement des Associations de pêcheurs de la Basse-Côte-Nord et l’Université Memorial de St. John’s.

Graphique - Profondeur
Graphique - Température

Saviez-vous que…
Le programme traditionnel d’étiquettes spaghetti (les étiquettes ressemblent à un spaghetti) est utile pour connaître les migrations et le mélange entre les stocks ainsi que pour évaluer la mortalité par la pêche. Chaque étiquette vaut 63 cents. En comparaison, une étiquette archive coûte 300 $. Le pêcheur obtient environ 3 $ ou 4 $ pour la vente d’une morue de 60 centimètres qui pèse 2 kilos. Il récoltera 100 $ pour le retour d’une étiquette archive.

 

Photo - Morue avec étiquette archive
L’étiquette archive, fabriquée à St. John’s (T.-N.-L.), mesure 35 mm de long par 11 mm de diamètre et ne pèse que 2 grammes. Elle est insérée dans l’abdomen de la morue. - FFAW : M. Way

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Le Saint-Laurent en hiver - La Garde côtière canadienne assure l'accessibilité des voies navigables

Par Nathalie Letendre

L’arrivée de l’hiver et des glaces marque le début d’une saison des plus actives pour la Garde côtière canadienne. En effet, les équipages des brise-glace et aéroglisseurs sont à pied d’œuvre. Leur mission : ouvrir la voie à la navigation, escorter les navires dans les eaux couvertes de glace, libérer ceux emprisonnés par la glace, procéder au déglaçage des ports (sur demande, lorsque requis), offrir des conseils et des renseignements sur les glaces et collaborer à réduire les risques d’inondation et de formation d’embâcles.
Lorsque la glace emprisonne les bateaux, la Garde côtière canadienne intervient selon l’ordre de priorités suivant :

  1. Détresse et situations d’urgence.
  2. Traversiers dont les services sont fournis en vertu des dispositions de la Confédération. La Garde côtière canadienne desservira les autres traversiers selon une priorité déterminée entre autres en fonction de la situation, de l’importance du service pour la communauté et de la cargaison.
  3. Navires qui transportent des marchandises dangereuses, des denrées périssables ou qui présentent un risque de pollution.
  4. Navires qui transportent des marchandises essentielles à la survie de certaines communautés.
  5. Navires commerciaux en transit et bateaux de pêche
        
  6. De décembre à avril, les activités de déglaçage de la Garde côtière canadienne, région du Québec, couvrent un corridor principal qui s’étend des détroits de Cabot et de Belle Isle à l’est jusqu’à Montréal à l’ouest, en incluant le fjord du Saguenay.

    Avec l’information recueillie auprès du Service hydrographique du Canada et du Service canadien des glaces d’Environnement Canada, la Garde côtière canadienne contribue à faciliter le passage des navires, à assurer la sécurité de leurs passagers et à protéger l’environnement.

    Pour suivre l’évolution du couvert de glace et les fluctuations des caractéristiques hivernales du fleuve Saint-Laurent, visitez les sites Internet suivants :

    • www.marinfo.gc.ca/fr/Glaces/index.asp
    • www.osl.gc.ca sous Prévisions océaniques
    • www.ccg-gcc.gc.ca/fra/GCC/Glace_Normes_de_services

    Saviez-vous que...
    Un brise-glace peut peser jusqu’à 6000 tonnes et ce poids importe autant que la forme de sa coque lors des activités de déglaçage.

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    Programme coopératif de recherche et de développement en aquaculture

    Par Charley Cyr

    Pêches et Océans Canada désire rappeler que la période pour déposer un projet dans le cadre du Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA) se poursuit jusqu’au 2 mars 2009 en prévision du financement de projets débutant en avril 2009.
    Ce programme, mis en place par le Ministère, vise à soutenir des projets proposés par nos partenaires de l’industrie aquacole (aquaculteurs et/ou associations) en accordant des fonds pour une recherche coopérative et un financement conjoint. La contribution minimale demandée à l’industrie est toujours de 30 %, dont un minimum de 7,5 % en argent. Le montant de la contribution requis de l’industrie est fondé sur la contribution du PCRDA.

    Pour satisfaire aux critères de sélection, les projets doivent viser à améliorer la compétitivité de l’industrie aquacole québécoise et inclure la participation d’un partenaire de l’industrie. Vous trouverez les renseignements sur le programme sur le site Internet du PCRDA à www.dfo-mpo.gc.ca/science/enviro/aquaculture/acrdp-pcrda/info-fra.html.

    Le Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture  est une initiative de Pêches et Océans Canada. Il vise à accroître la coopération en recherche et dévelop-pement entre l’industrie canadienne de l’aquaculture, le Ministère et, dans certains cas, d’autres partenaires. Ce programme, dirigé par l’industrie, permet de jumeler des chercheurs de l’industrie et du Ministère. Les projets peuvent être réalisés dans nos installations de recherche ou dans celles des partenaires de l’industrie.

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    Pour en savoir plus sur la Garde côtière canadienne

    Le document La Garde côtière canadienne : un aperçu présente l’historique, le mandat et les activités de cet organisme de service spécial de Pêches et Océans Canada.

    Vous le trouverez dans la section Publications du site Internet de la Garde côtière canadienne à www.ccg-gcc.gc.ca.

    Photo - La Garde côtière canadienne : un aperçu

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    Nouveau guide en ligne pour les travaux en milieu aquatique et en zone riveraine

    Par Alain Guitard

    Pêches et Océans Canada annonce la mise en ligne du Guide à l’intention des promoteurs sur les exigences en matière d’information pour l’examen en vertu des dispositions sur la protection de l’habitat du poisson de la Loi sur les pêches. Conçu à l’intention des promoteurs qui souhaitent réaliser des ouvrages ou activités en milieu aquatique et en zone riveraine, le guide présente les renseignements requis par le Ministère pour examiner les projets et veiller à la protection adéquate du poisson et de son habitat. Les renseignements fournis par les promoteurs permettront de déterminer si d’autres mesures sont nécessaires pour éviter ou réduire les effets négatifs potentiels sur le poisson et l’habitat du poisson. Ils permettront aussi d’évaluer si une autorisation en vertu de la Loi sur les pêches est requise comme c’est le cas lorsque ces effets sont jugés inévitables, mais acceptables.

    Les exigences énoncées dans le guide sont adéquates pour la majorité des projets. Pour ceux qui exigent des travaux plus ambitieux ou plus complexes, Pêches et Océans Canada pourrait demander un complément d’information afin de déterminer si une autorisation en vertu de la Loi sur les pêches s’impose.

    Le guide vise également à promouvoir le dialogue et invite les promoteurs à contacter le Ministère dès la planification d’un projet en milieu aquatique ou en zone riveraine. Le guide est disponible dans la section Activités exercées sur l’eau ou à proximité de l’eau sur le site Internet de Pêches et Océans Canada à www.dfo-mpo.gc.ca/oceans-habitat/habitat/water-eau/index_f.asp.

    Veuillez noter que la législation municipale, provinciale, territoriale ou fédérale qui s’applique aux travaux ou ouvrages proposés doit également être respectée.

    Photo - Guide en ligne pour les travaux en milieu aquatique et en zone riveraine

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    Phoque commun des lacs des Loups Marins

    Pêches et Océans Canada étudie actuellement la possibilité de protéger la population de phoques communs des lacs des Loups Marins (péninsule d’Ungava) en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP).

    Cette population, isolée depuis au moins 3000 ans des phoques communs qui vivent en mer, pourrait compter aussi peu que 100 individus. Dans le passé, elle a connu un déclin causé par la chasse. Aujourd’hui, le développement hydroélectrique dans le secteur pourrait la menacer, car il entraînerait des changements considérables à son habitat.

    Lorsqu’une espèce est protégée par la Loi sur les espèces en péril, certaines interdictions peuvent s’appliquer et des mesures de gestion ou de rétablissement sont mises en œuvre. Nous vous invitons à nous faire part de votre avis sur la pertinence de protéger le phoque  commun des lacs des Loups Marins en vertu de la LEP. Pour de plus amples renseignements ou pour nous faire parvenir vos commentaires, procurez-vous le guide de consultation sur le site www.registrelep.gc.ca ou communiquez avec le Bureau de coordination des espèces en péril au 1-877-775-0848 ou à especesperilqc@dfo-mpo.gc.ca.

    Veuillez nous faire parvenir vos commentaires d’ici au 31 mars 2009.

    Photo - Phoque commun

     

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Infocéans

Février - mars 2009
Volume 12 - numéro 1        

Publié par :
Pêches et Océans Canada
Région du Québec
Direction des communications
104, rue Dalhousie
Québec (Québec)  G1K 7Y7
Téléphone : 418-648-7747

Directrices intérimaires :
Viviane Haeberlé et Sylvi Racine

Rédactrice en chef :
Karina Laberge

Coordonnateur visuel :
Denis Chamard