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Infocéans
Bulletin d'information de la région du Québec
Volume 11 – Numéro 4 – Août - Septembre 2008



Nomination du directeur régional des Océans, de l'Habitat et des Espèces en péril, région du Québec
Photo - Gordon Walsh

Le 20 juin dernier, Pêches et Océans Canada annonçait la nomination de Gordon Walsh au poste de directeur régional, Océans, Habitat et Espèces en péril. Gordon Walsh est titulaire d’un baccalauréat en biologie et d’une maîtrise en écologie aquatique de l’Université Laval de Québec. Il a débuté sa carrière à Pêches et Océans Canada en 1987 à titre de biologiste à la Division de l’habitat du poisson, avant d’accéder aux postes de chef, Division de l’habitat du poisson et de chef, Section de l’évaluation et du bilan de l’environnement marin. Il a été promu directeur de la Gestion de l’habitat du poisson en 1996, poste qu’il occupait au moment de sa récente nomination.

Avec plus de 20 ans d’expérience au sein de Pêches et Océans Canada, Monsieur Walsh a acquis une solide expertise dans la gestion et l’exécution de divers programmes liés à l’étude du milieu aquatique, l’évaluation environnementale, la conservation et la protection de l’habitat du poisson, la gestion intégrée, les aires marines protégées et la gestion de l’information.

« Je demeure convaincu qu’une utilisation plus judicieuse des milieux aquatiques est un des grands défis que nous devons relever pour préserver l’intégrité des milieux aquatiques productifs et en garantir l’accès aux générations futures ».

« La protection des ressources et la gestion intégrée des usages deviennent des incontournables. Il m’importe d’accroître la participation et la collaboration des citoyens, des collectivités et de tous les acteurs impliqués à la conservation de la diversité écologique et de la santé des écosystèmes côtiers tout en favorisant les initiatives qui pourront bénéficier conjointement à l’économie et à l’environnement aquatique. »

«En m’appuyant sur l’équipe de la direction des océans, de l’habitat et des espèces en péril, j’espère contribuer au maintien d’écosystèmes aquatiques sains et productifs et, ce faisant, à la poursuite d’activités économiques cruciales pour les collectivités.»

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Projet de modification de l'article 17 du Règlement de pêche de l'Atlantique de 1985

Pêches et Océans Canada propose de modifier l’article 17 du Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985, ce qui favorisera une certaine flexibilité dans les modes de paiement pour les permis pluriannuels. Le projet de modification n’aura aucune répercussion sur les droits de permis actuels.

Le projet de modification vise à autoriser, dans la réglementation, le paiement par versements des droits de permis pluriannuels, conformément au Règlement sur les intérêts et les frais administratifs, en vertu de la Loi sur la gestion des finances publiques et des politiques pertinentes du Conseil du Trésor.

Cette modification devrait entrer en vigueur d’ici la fin de 2008.

Si vous souhaitez faire part de vos commentaries à l’égard de cette proposition réglementaire, veuillez les acheminer d’ici le 12 septembre à Dave.Luck@dfo-mpo.gc.ca ou en composant le 613-990-0199 .

Vous pouvez consulter le Règlement de pêche de l’Atlantique de 1985 à l’adresse suivante: http://laws.justice.gc.ca/en/F-14/SOR-86-21/index.html.

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Nouveaux avis scientifiques sur Internet

Les avis scientifiques suivants sont maintenant disponibles sur le site du Secrétariat canadien de consultation scientifique, dans la section « Publications », série 2008 : www.dfo-mpo.gc.ca/csas

• Avis sur la définition des stocks de sébastes (Sebastes fasciatus et S. mentella) des unités 1 et 2 (2008/026)

• Évaluation du stock de capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (Divisions 4RST) (2008/037)

• Évaluation du stock de maquereau du nord-ouest de l'Atlantique (sous-régions 3 et 4) en 2007 (2008/041)

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Condamnations en vertu de la Loi sur les pêches

Par Martin Bourget

Pêches et Océans Canada (MPO), région du Québec, rend public le nom de pêcheurs condamnés pour diverses infractions à la Loi sur les pêches. Le MPO continue d’appliquer avec rigueur sa politique de tolérance zéro à l’égard des contrevenants. Le Ministère, dont le mandat est de protéger et de conserver les ressources halieutiques, surveille de très près les activités de pêche.

Pêches et Océans Canada encourage la population à signaler tout acte de braconnage en composant le 1-800-463-9057 . Les appels sont confidentiels. 

Contrevenant

Domicile

Infraction

Date de la sentence et amende

Juge

Lucien Lebel

Port-Cartier

Avoir permis l’utilisation de ses engins de pêche sans autorisation.

6 mai 2008

300 $

Louise Gallant

Uren Etheridge

Brador Bay

Avoir pêché le capelan sans permis.

21 mai 2008
300 $

Michel Dionne

Samuel Hobbs

Brador Bay

Avoir pêché le crabe des neiges sans permis.

21 mai 2008
1000 $

Michel Dionne

Jean-Richard Joncas

Lourdes-de-Blanc-Sablon

Avoir dérogé à ses conditions de permis de pêche au pétoncle en pêchant dans une zone non autorisée le 7 juillet 2005.

Avoir dérogé à ses conditions de permis de pêche au pétoncle en pêchant dans une zone non autorisée le 27 juillet 2005.

21 mai 2008
1000 $





21 mai 2008
489 $ + confiscation de la saisie de pétoncle d’une valeur de 511 $

Michel Dionne





Michel Dionne

Riley Lavallée

Blanc-Sablon

Avoir dérogé en 2007 à ses conditions de permis de pêche au turbot en gardant des flétans de l’Atlantique de taille inférieure à la limite permise de 81 cm.

21 mai 2008

489 $ + confiscation de la saisie de pétoncle d’une valeur de 511 $

Michel Dionne

Peter Wellman

Old Fort Bay

Avoir eu en sa possession quatre homards de taille inférieure à la limite permise de 82 cm.

21 mai 2008
500 $

Michel Dionne

Albert Corey

Port-Cartier

Avoir pêché avec des engins de pêche commerciale sans l’autorisation du titulaire du permis.

22 mai 2008
250 $

François Kouli

Richard Organ

Mutton Bay

Avoir dérogé en 2007 à ses conditions de permis de pêche à la grosse poule de mer en pêchant avec des filets dont le maillage était inférieur à 267 mm.

22 mai 2008
500 $

Michel Dionne

Christopher Roberts

Harrington Harbour

Avoir dérogé en 2006 à ses conditions de permis de pêche à la morue en dépassant son quota hebdomadaire de 1552 livres.

Avoir dérogé en 2006 à ses conditions de permis de pêche à la morue en dépassant son quota hebdomadaire de 535 livres.

22 mai 2008
750 $

 



22 mai 2008
250 $

Michel Dionne

 



Michel Dionne

Fernand Hautcoeur

Sainte-Thérèse-de-Gaspé

Avoir laissé utiliser son bateau par une personne qui n’était pas autorisée à pêcher.

2 juin 2008
1500 $

Luc Marchildon

Roger Pinel

Grande-Rivière

Avoir laissé utiliser son bateau par une personne qui n’était pas autorisée à pêcher.

2 juin 2008
1500 $

Luc Marchildon

Albert Corbey

Port-Cartier

Avoir pêché avec des engins de pêche sans être autorisé par un permis.

5 juin 2008
250 $

Michel Parent

Bertrand Bénard

Fatima

Avoir pêché le homard et le crabe commun sans permis.
Possession de homards de taille inférieure à la limite légale.

11 juin 2008
600 $ + 90 jours de services communautaires

Michel Dionne

Jean-Yves Blais

Chandler

Avoir pêché le homard sans permis.
Avoir pêché pendant une période de fermeture.
Possession de homard de taille inférieure à la limite légale.

16 juin 2008
3000 $ + 3 ans de probation (interdiction de se trouver en tout temps sur les quais de Chandler et New-Port, ne pas troubler l’ordre public et avoir une bonne conduite)

Lucie Morissette

Pierrot Bouchard

Longue-Pointe-de-Mingan

Cueillette de myes dans une zone fermée.

17 juin 2008
200 $

Louise Gallant

Marc Couture

Percé

Ne pas avoir permis à un observateur d’effectuer ses fonctions à bord de son bateau.

17 juin 2008
1500 $

Lucie Morissette

Marcel Bond

Longue-Pointe-de-Mingan

Avoir pêché le crabe commun avec des casiers non étiquetés.

18 juin 2008
1750 $

Michel Parent

Arnaud Landry

Havre-Saint-Pierre

Avoir débarqué du crabe sans l’avoir pesé.

18 juin 2008
1000 $

Michel Parent

Guy Maloney Mingan Avoir pêché le crabe pendant une période de fermeture.
18 juin 2008
1000 $
Michel Parent

Bruno Pelletier

Colombier

En pratiquant la pêche récréative des myes, a gardé au cours d’une même journée une quantité supérieure à celle permise.

19 juin 2008
200 $

Louise Gallant

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2008... Très bonne année de fraie pour le capelan!

Par Sylvi Racine

Photo - Capelans

La saison 2008 de la fraie du capelan est à peine terminée que déjà le Réseau des observateurs du capelan peut conclure que ce fut une très bonne année de fraie.

Quelques faits saillants

La saison 2008 est la deuxième meilleure saison du réseau après celle de 2007, alors qu’on rapportait 175 observations. En 2008, 48 observateurs ont rapporté un total de 136 observations sur 62 sites différents.

Cette année, plusieurs nouveaux sites de fraie ont été enregistrés. Pour la première fois, le capelan a été observé sur les plages de Sainte-Flavie et de Métis-sur-Mer sur la rive sud et de Kégaska sur la Côte-Nord. Une première mention de fraie a été rapportée au Cap de l’Hôpital à Fatima, aux Îles-de-la-Madeleine. Comme par les années passées, c’est le capelan qui roule sur les plages situées à l’est et à l’ouest de la rivière Brochu à Gallix (Sept-Îles) qui a mérité le plus grand nombre de mentions, avec un total de 34.

Rappelons que c’est sur la Côte-Nord, en 2002, que des efforts pour suivre la fraie du capelan, reconnu comme une espèce-clé de l’écosystème du Saint-Laurent, ont été amorcés. C’est ce qui explique pourquoi, en 2003, les comités ZIP (zone d’interventions prioritaires) et les comités de gestion intégrée de la zone côtière, appuyés par Pêches et Océans Canada, ont mis sur pied le Réseau des observateurs du capelan. Ce réseau a pour objectif principal d’identifier les sites de reproduction et les dates au cours desquelles le capelan fraie. C’est aussi un des outils privilégiés pour la promotion de l’engagement communautaire et la sensibilisation à la protection de l’habitat de cette espèce. Les données sur le capelan permettent à Pêches et Océans Canada d’émettre des recommandations pour la gestion de la zone côtière et de l’écosystème du Saint-Laurent.

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Recherche et sauvetage maritime : C'est plus qu'un travail. C'est une aventure.

Par Simon-Pierre Goulet

Photo - Mathieu Vachon, Hubert Desgagnés et Daniel Tremblay premiers officiers spécialisés SAR

Chaque année, au Québec, le Centre de recherche et sauvetage de la Garde côtière canadienne répond en moyenne au signalement de 1300 incidents maritimes et vient en aide à près de 3000 personnes. Il s’agit d’une augmentation de plus de 15% depuis les 10 dernières années.

Dans ce domaine, le Québec a la chance de compter trois pionniers parmi ses rangs. Cumulant le plus long état de service dans la coordination des opérations en recherche et sauvetage maritime (SAR) au Canada, Mathieu Vachon, retraité, Hubert Desgagnés et Daniel Tremblay (de gauche à droite) sont devenus les premiers officiers spécialisés SAR au Québec.

Les techniques utilisées aujourd’hui sont sensiblement les mêmes qu’autrefois. Toutefois, l’arrivée d’outils de travail plus performants, tels que les ordinateurs, les systèmes de détection par satellite, plus particulièrement les cellulaires et les centres d’urgence 911, sont venus appuyer l’utilisation de la radio VHF. Des outils traditionnels, tels que les cartes marines, ont été adaptés, augmentant ainsi la rapidité d’intervention en recherche et sauvetage.

Même avec l’apparition d’outils de travail plus performants, rien ne pourra remplacer le savoir faire d’officiers d’expérience comme messieurs Vachon, Desgagnés et Tremblay.

Quelques dates importantes

1947 : La Force aérienne du Canada est officiellement    responsable des opérations de recherche et sauvetage (SAR) pour les aéronefs en détresse au Canada. Ouverture des Centres de coordination de sauvetage à Halifax, Torbay (TNL), Edmonton et Victoria; Trenton ouvre ses portes quelque temps plus tard.

 

1951 : Le mandat de la Force aérienne est étendu aux navires en détresse.

 

1960 : Un conseiller maritime de la Garde côtière est assigné pour chaque Centre de coordination de sauvetage.

 

1970 : Le centre de Torbay ferme ses portes et celui de Halifax hérite du mandat de desservir l’est du pays. Le centre de Trenton dessert l’Ontario et une partie du Québec. Celui d’Edmonton couvre les Prairies et l’Arctique et enfin celui de Victoria dessert le Pacifique.

 
1977 : Deux Centres d’urgence de recherche et sauvetage opérés par la Garde côtière canadienne sont autorisés à St. John’s et Québec (le nom est changé pour sauvetage maritime en 1998).

4 juillet 1978 : Premiers coordonnateurs en recherche et sauvetage nommés pour le Centre d’urgence de recherche et sauvetage de Québec.

 

Logo - Carrière

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Signaler les actes de braconnage, c'est important
Photo

Pêches et Océans Canada veut sensibiliser la population de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine à l’importance de la protection des ressources marines. Le Ministère compte également sur la collaboration du public pour contrer les actes de braconnage.

Le braconnage des ressources marines au Québec et ailleurs au Canada a un impact réel sur les espèces de poissons, de crustacés et de mollusques. Par le fait même, il menace l’avenir des pêches commerciales et récréatives et le gagne-pain de nombreuses personnes œuvrant dans le domaine de la pêche.

Les ressources marines représentent un bien public que nous devons tous protéger. C’est pourquoi la population est invitée à signaler tout acte de braconnage en composant le 1-800-463-9057 . Les appels sont confidentiels.

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Poursuite de l'enquête sur le chavirement de l'Acadien II

Le rapport du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST), sur le chavirement et le naufrage de L'Acadien II le 26 mars dernier, devrait paraître à l’automne.

L'enquête du BST a permis de recueillir de l'information des Services de communication et de trafic maritimes à Sydney et à Port aux Basques, ainsi que de l'information de la Garde côtière canadienne et du Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage-Halifax.

Deux séries d’essais ont également permis de simuler le plus exactement possible les dispositifs de remorquage existants afin d'aider à comprendre l'interaction entre les deux navires et la dynamique du chavirement.

Le Bureau de sécurité des transports est un organisme indépendant qui mène des enquêtes sur des événements maritimes, de pipelines, ferroviaires et aéronautiques. Le Bureau n'est pas habilité à attribuer ni à déterminer les responsabilités civiles ou pénales.

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Pêche récréative du poisson de fond 2008 dans le golfe du Saint-Laurent

Pêches et Océans Canada (MPO), région du Québec, rappelle les détails de la pêche récréative du poisson de fond dans le golfe du Saint-Laurent en 2008.

La pêche récréative au poisson de fond à la ligne à main peut se pratiquer sans permis. Le MPO effectue un suivi étroit des activités de pêche et des taux de captures pour estimer les prises. Le non-respect des mesures de gestion entraînera la révision des dates de fermeture et au besoin une fermeture hâtive des zones de pêche. On rappelle au public de suivre les pratiques de sécurité en matière de navigation durant les activités de pêche. Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec un agent des pêches de votre bureau local. Plus de renseignements à www.dfo-mpo.gc.ca

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Interdiction de l'importation des produits dérivés du phoque : le Canada examine la proposition

Le gouvernement fédéral, de concert avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi qu’avec les représentants principaux de l’industrie, examinera comment le projet de décret interdisant l’importation de produits dérivés du phoque s’applique au Canada. Le Canada s’attend à ce que l’Union européenne entame rapidement des discussions au sujet des conditions d’exemptions incluses dans le projet de décret, afin d’établir que toute restriction au commerce n’aurait pas d’incidence sur l’accès aux marchés des produits du phoque canadiens, provenant de la chasse sans cruauté, réglementée et responsable de notre pays.

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Cueillette de mollusques : zones ouvertes et fermées

Pour connaître les zones ouvertes et fermées, appelez les numéros ci-dessous ou consultez le site Web du Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques : www.mollusca.gc.ca

Pêches et Océans Canada avise la population que la cueillette de mollusques est interdite dans des zones fermées ou situées à moins de 200 mètres d’un quai en raison des risques de contamination. Le Ministère tient à rappeler que la consommation de mollusques contaminés est dangereuse pour la santé et qu’elle peut occasionner la paralysie et même causer la mort.

Ce programme est administré par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement Canada et Pêches et Océans Canada. On peut également obtenir des renseignements à jour sur la cueillette de mollusques en composant l’un des numéros de téléphone suivants :

CHARLEVOIX, CÔTE-NORD ET ÎLE D’ANTICOSTI
De l’Île-aux-Coudres à Baie-Trinité : 1-800-463-8558
De Baie-Trinité à Blanc-Sablon : 1-800-463-1736

ÎLES-DE-LA-MADELEINE : 418-986-3882

BAS SAINT-LAURENT ET GASPÉSIE
De Saint-Roch-des-Aulnaies à cap Gaspé : 1-800-463- 0607
De cap Gaspé à la Rivière Matapédia :
1-800-463-4204

Infocéans

Août - Septembre 2008
Volume 11 - numéro 4

Publié par :
Pêches et Océans Canada
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Téléphone : 418-648-7747 


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