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Infocéans
Bulletin d'information de la région du Québec
Volume 10 – Numéro 3 – Juin - Juillet 2007



Modernisation des laboratoires de chimie analytique - Investissement de 2 millions à l'Institut Maurice-Lamontagne

Par Karina Laberge

Le 2 mai dernier, le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, a annoncé, au nom du ministre des Pêches et des Océans du Canada, un investissement de deux millions de dollars à l’Institut Maurice-Lamontagne (IML) de Mont-Joli pour la modernisation des laboratoires spécialisés en chimie analytique. Avec cet investissement, l’IML devient le centre d’expertise national en chimie inorganique au sein du ministère.

« Cet investissement du gouvernement du Canada témoigne de l’importance qu’il accorde à la recherche scientifique appliquée, notamment dans le domaine des sciences halieutiques et de l’environnement », a déclaré le député Blaney. « Le fait de centraliser l’expertise et les ressources en matière de recherche en chimie inorganique aquatique permettra de mieux servir les Canadiens en améliorant notre compréhension du cheminement et des impacts associés aux produits chimiques présents dans l’environnement aquatique canadien. »

Ces laboratoires modernisés seront pleinement fonctionnels d’ici mars 2008. L’équipe d’experts en chimie pourra compter sur des instruments de pointe servant à détecter et à mesurer précisément des éléments chimiques comme les métaux et les contaminants organiques provenant du milieu aquatique. Les résultats serviront à mieux soutenir les priorités du Ministère en matière de recherche intégrée sur les écosystèmes aquatiques.

Photo - Ariane Plourde, Steven Blaney, et Marc Demonceaux à la conférence de presse du 2 mai 2007.
Ariane Plourde, directrice de l'Institut Maurice-Lamontagne, Steven Blaney, député de Lévis-Bellechasse et Marc Demonceaux, directeur général régional du MPO, région du Québec, à la conférence de presse du 2 mai 2007.

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L'Institut Maurice-Lamontagne célèbre ses 20 ans

Par Johanne Fournier

L’année 2007 marque le 20e anniversaire de l’Institut Maurice-Lamontagne (IML) de Mont-Joli. C’est sous le thème « 20 ans de réalisations au profit des collectivités » que les célébrations ont pris leur envol le 12 juin dernier, date de l’inauguration officielle de l’IML en 1987.

Plusieurs activités seront organisées de juin à décembre prochain. La programmation du 20e anniversaire propose notamment des activités pour les partenaires et clients de l’IML à Trois-Rivières, Mont-Joli, Sept-Îles, Grande-Rivière et Cap-aux-Meules. L’Institut sera également présent lors d’événements à Rimouski et Matane. Une activité très prisée du grand public est prévue en octobre : les journées portes ouvertes de l’IML. 

L’Institut fait partie du réseau des centres de recherche de Pêches et Océans Canada. Il est un des principaux centres de recherche francophones en sciences de la mer au monde. Doté d’un budget annuel de 32 000 000 $, l’IML fournit de l’emploi à quelque 400 personnes. Nous sommes loin des 75 employés qui y travaillaient à son ouverture!

Selon Ariane Plourde, directrice générale de l’Institut Maurice-Lamontagne, le bilan des vingt dernières années de l’Institut est éloquent. À ce chapitre, elle mentionne la recherche en sciences halieutiques, l’évaluation des stocks de poissons, les avancées dans le domaine de l’habitat du poisson, de la biologie et de la physiologie marines, des espèces en péril et, bien sûr, des changements climatiques et de leurs impacts sur le milieu aquatique.

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Nouveau laboratoire en toxicologie marine

Par Karina Laberge

L’Est du Québec dispose maintenant d’un nouveau laboratoire de toxicologie marine et de radiomarquage. Ce laboratoire très spécialisé, implanté à Rimouski, permet d’utiliser la radioactivité à faible dose pour des applications liées aux sciences environnementales. Pêches et Océans Canada est associé à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski dans le développement et le fonctionnement de ce projet.

L’utilisation du laboratoire permettra au Ministère de mieux approfondir la question des impacts de l’activité humaine sur la santé et la productivité des écosystèmes aquatiques, spécialement pour les impacts de certaines substances toxiques comme les métaux (mercure, cadmium, étain) et les hydrocarbures.

Les premiers travaux porteront sur la répartition du cadmium dans les pétoncles afin de découvrir où se loge ce métal toxique quand un pétoncle y est exposé. Le radiomarqueur permettra ensuite de calculer à quelle vitesse le pétoncle peut se débarrasser de ce cadmium si on le place dans une eau de mer sans cadmium.

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Nouveaux avis scientifiques sur Internet

Les avis scientifiques suivants sont maintenant disponibles sur le site du Secrétariat canadien de consultation scientifique, dans la série 2007

• Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2006

• Évaluation du stock de maquereau bleu du nord-ouest de l’Atlantique (sous-régions 3 et 4) en 2006

• Zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent : identification et caractérisation

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Condamnations en vertu de la Loi sur les pêches

                                             Par Martin Bourget

Pêches et Océans Canada (MPO), région du Québec, rend public le nom de pêcheurs condamnés pour diverses infractions à la Loi sur les pêches.

Le MPO continue d’appliquer avec rigueur sa politique de tolérance zéro à l’égard des contrevenants à la Loi sur les pêches. Le Ministère, dont le mandat est de protéger et de conserver les ressources halieutiques, surveille de très près les activités de pêche. 

Pêches et Océans Canada encourage également la population à signaler tout acte de braconnage en composant le 1-800-463-9057 . Les appels sont confidentiels.

Contrevenant

Domicile

        Infraction

Date de la sentence et amende

Juge

Jean-Guy Beaulieu

Québec

Cueillette de mollusques dans un secteur fermé.

23 avril 2007

200 $ et confiscation du poisson saisi

Lucie Morissette

Marcel Beaulieu

Sainte-Lucie

Cueillette de mollusques dans un secteur fermé.

23 avril 2007

200 $

Lucie Morissette

Sylvain Dionne

Trois Pistoles

1-Avoir débarqué du poisson sans vérificateur à quai.

2-Avoir dépassé son quota.

3-Avoir débarqué du poisson dans un port non désigné à cette fin.

4-Avoir remis un document contenant des renseignements faux ou trompeurs.

 

23 avril 2007

1-500 $

2-600 $

3-500 $

4-400 $

Total: 2 000 $

 

Lucie Morissette

Rosaire Gauthier

Les Méchins

Avoir pêché avec des filets ayant un maillage inférieur à 152 mm.

25 avril 2007

600 $

Louise Gallant

Gérald Carrier

Grosse Roche

Avoir utilisé un bateau pour la pêche sans autorisation.

26 avril 2007

200 $

Louise Gallant

Émanuel Miville

Saint- Joachim-de- Tourelle

1-Avoir pêché avec des filets ayant un maillage inférieur à 152 mm.

2-Avoir pêché avec des filets ne portant pas d'étiquette valide

3-Avoir laissé des engins de pêche plus de 72 heures dans l'eau sans surveillance.

27 avril 2007

1-800 $

2-500 $

3-200 $

Total: 1 500 $

 

Julie Dionne

Gilles Arseneault

Saint- Alphonse

Avoir pêché des myes dans un secteur fermé.

30 avril 2007

250 $

Sylvie Desmeules 

Éric Boulianne

Colombier

Avoir pêché des myes dans un secteur fermé.

13 mars 2007

400 $

François Kouri

Kathy Desbiens

Ragueneau

Avoir vendu des myes sans être titulaire d'un permis de pêche commerciale.

17 avril 2007

200 $ sur chacun des chefs d'accusatiion= 
1 400 $

François Kouri

Marcel Desbiens

Baie-Comeau

Avoir vendu des myes sans être titulaire d'un permis de pêche commerciale.

17 avril 2007

200 $ sur chacun des 9 chefs d'accusation =1 800 $

François Kouri

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Le Comité de valorisation de la rivière Beauport lauréat du Prix de la pêche récréative 2007

Par Michel Plamondon

Photo - Sylvie Boucher, Tony Denis, le ministre Hearn et Nathalie Piedboeuf,lors de la remise du Prix de la pêche récréative 2007
Sylvie Boucher, députée de Beauport-Limoilou, Tony Denis, coordonnateur des projets éducatifs au CVRB, le ministre Hearn et Nathalie Piedboeuf, directrice générale du CVRB, lors de la remise du Prix de la pêche récréative 2007.

Le Comité de valorisation de la rivière Beauport, à Québec, est l’un des quatre lauréats du Prix de la pêche récréative. C’est l'honorable Loyola Hearn, ministre des Pêches et des Océans, qui lui a remis, le 7 mai dernier, ce prix en reconnaissance de son excellent travail et du dévouement qu’il a démontré dans la promotion de la conservation des ressources et de la pérennité des pêches récréatives. La cérémonie de remise des prix a eu lieu sur la Colline parlementaire à Ottawa. Le ministre Hearn a remis à chaque lauréat un médaillon en étain frappé par la Monnaie royale canadienne, ainsi qu’une épinglette et un certificat de mérite encadré.

Le Comité de valorisation de la rivière Beauport est un organisme sans but lucratif situé dans la ville de Québec et qui travaille à de nombreux projets environnementaux depuis 15 ans. Son objectif principal est de promouvoir, d’améliorer et de conserver la rivière Beauport et son bassin hydrographique. Le Comité a mis sur pied le projet Attention à l’habitat du poisson!, le premier de ce genre au Québec. Ce projet vise à protéger directement l’habitat du poisson et à sensibiliser les étudiants des écoles secondaires dans plusieurs régions du Québec. Il offre la chance à ces derniers d’étudier l’habitat du poisson au moyen d’activités d’apprentissage dynamiques et interactives et de prendre des mesures concrètes pour protéger l’habitat.

Le Prix national de la pêche récréative du Canada a été créé en 1989 pour souligner les contributions exceptionnelles de personnes et d’organismes dans des domaines comme les loisirs communautaires, la restauration et la mise en valeur de l’habitat du poisson ou la promotion de la conservation de la ressource et de la pérennité des pêches récréatives.

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Vrai Mensonge : débarquement illégal de crabe des neiges

Par Normand Nadeau

En 2003, une vaste enquête menée par les agents des pêches de Pêches et Océans Canada a permis de mettre au jour une méthode frauduleuse de débarquements de crabe des neiges au quai de Matane.

L’analyse des données de tous les débarquements des pêcheurs aux différents ports désignés sur leur territoire a démontré de fortes possibilités de débarquements clandestins et de production de documents falsifiés. Au printemps 2003, les agents des pêches ont surveillé des débarquements de crabe des neiges au quai de Matane. En comparant leurs observations avec les données de l’observateur à quai désigné, ils ont constaté des infractions, surtout liées à la falsification des données officielles inscrites aux débarquements. Certains pêcheurs prolongeaient ainsi leur saison de pêche et augmentaient le total de leurs captures. L’analyse des documents reçus indiquait un nombre important de débarquements illégaux effectués à ce quai.

Une opération visant à rassembler les preuves nécessaires à la poursuite de l’enquête a été déclenchée le 20 juin 2003 par les agents des pêches. Baptisée Vrai Mensonge, l’opération a nécessité la collaboration d’un grand nombre de personnes. En tout, 31 perquisitions ont été réalisées et près de 80 déclarations ont été recueillies au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord. L’analyse des documents et les déclarations a permis d’identifier trois complots ayant pour objet de commettre des infractions à la Loi sur les pêches et à ses règlements. L’enquête a permis à Pêches et Océans Canada de porter des accusations contre un observateur à quai, huit pêcheurs de crabe, trois conducteurs de camion, deux représentants d’un acheteur et une poissonnerie.

L’enquête Vrai Mensonge s’est conclue en janvier 2007 par un dernier plaidoyer de culpabilité. Des amendes variant de 2 000 $ à 40 248 $ ont été imposées aux contrevenants, assujetties, dans certains cas, à une période de probation. Le total des amendes imposées est de 200 000 $.

Pêches et Océans Canada continue de surveiller les activités de pêches et poursuivra en justice les contrevenants à la Loi sur les pêches.

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Espèces envahissantes aux Îles-de-la-Madeleine : sensibilisation et action!

Par Karina Laberge

Aux Îles-de-la-Madeleine, la question des espèces envahissantes est prise au sérieux. De plus en plus de gens sont maintenant impliqués dans cette lutte.

Un réseau d’alerte a été formé par Pêches et Océans Canada. Il regroupe une quinzaine de bénévoles de différents milieux : plongeurs, aquaculteurs, pêcheurs, plaisanciers, etc. Tout l’été, ils seront les experts sur le terrain pour identifier rapidement les espèces envahissantes qui pourraient atteindre les Îles. Leurs observations sont primordiales pour le Ministère afin d’intervenir rapidement dès le début d’une invasion. Les membres du réseau pourront également sensibiliser la population et les utilisateurs des milieux aquatiques aux bonnes pratiques à adopter pour éviter la propagation d’espèces indésirables aux Îles.

De plus, une exposition sur les espèces aquatiques envahissantes a été inaugurée récemment à l’Aquarium des Îles. Cette exposition sera présentée tout l’été et vise à sensibiliser la population au problème des espèces envahissantes.

Photo - Espèces envahissantes 1
Photo - Espèces envahissantes 2

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Bonnes pratiques pour l'observation des mammifères marins au Québec

Par Danielle Dorion

Photo - Observation de mammifères marins au Québec

Une nouvelle section portant sur les bonnes pratiques pour l'observation des mammifères marins au Québec est maintenant disponible sur le site Internet de Pêches et Océans Canada, région du Québec. C’est à la suite de la tenue d'un atelier de travail interne sur l'encadrement de l'observation des mammifères marins au Québec qu’un groupe de travail a été mis en place en 2006 pour développer ces bonnes pratiques. Celles-ci s’adressent principalement au grand public, mais sont également appropriées dans le cadre d'activités commerciales. Il s’agit de mesures volontaires qui ne remplacent pas les lois et règlements actuellement en vigueur (ex. : le Règlement sur les activités en mer dans le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent). 

Bien que le travail se poursuit en vue de l’adoption et de l’application de nouveaux outils de gestion (modification au Règlement sur les mammifères marins de la Loi sur les pêches, projets de zones de protection marines), il devenait important pour le Ministère de revoir le matériel existant en prenant en compte les renseignements récents afin de fournir dès maintenant de l’information claire et pertinente au grand public sur les approches à adopter en présence de mammifères marins au Québec. 

La nouvelle section sur l’observation des mammifères marins du site de la Gestion des pêches comporte aussi des renseignements sur les initiatives en cours pour assurer la protection des mammifères marins au Québec.

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Le Réseau des observateurs du capelan a besoin de vous

Par François Hazel

Image - Capelan

Le capelan est un petit poisson qui représente une partie importante et parfois essentielle du régime alimentaire de plusieurs espèces telles que la morue, le saumon, le rorqual commun, le phoque commun, le béluga, le fou de bassan et le petit pingouin. Chaque printemps, il vient « rouler » sur les plages du Saint-Laurent pour s’y reproduire. Afin de mieux le connaître et le protéger, il est important de documenter les principaux habitats qu’il utilise. 

Le capelan se reproduit sur un grand nombre de plages de sable et de gravier, disséminées partout sur les côtes de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Bien que les sites de fraie soient connus des résidents qui habitent les secteurs où elle se produit, il n’existait aucun suivi de l’importance de la fraie, de la période où elle se déroule ou de la réutilisation des mêmes sites au fil des ans. 

C’est pour augmenter les connaissances sur les habitudes de fraie du capelan que le Réseau des observateurs du capelan a été mis sur pied. En 2007, ce réseau entreprend sa 5e saison de suivi. Déjà plus de 70 sites de fraie ont été répertoriés, et un bilan des activités, des tableaux des dates et endroits où le capelan a été vu, ainsi qu’une trousse pour les observateurs sont autant de produits disponibles sur demande.

Si vous êtes témoin de la fraie du capelan ou que vous observez des indices de la présence de l’espèce, tels que des mammifères marins qui s’alimentent en surface ou encore des capelans échoués sur la plage, appelez le numéro sans frais ci-dessous pour le signaler. Merci de contribuer à accroître le niveau de connaissances sur ce petit poisson bien important pour l’écosystème du Saint-Laurent! 

1-877-Ça roule (227-6853) 

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Travaux de dragage en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine

En mai dernier, Pêches et Océans Canada annonçait un investissement de 921 000 $ pour des travaux de dragage d’entretien annuel à onze ports de pêche en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.

En Gaspésie, 416 000 $ seront investis aux ports de L’Anse-à-Beaufils, L’Anse-à-Brillant, Les Méchins (quai des pêcheurs), Port-Daniel Est, Saint-Godefroi et Tourelle (Saint-Joachim). Du côté des Îles-de-la-Madeleine, les ports de Grosse-Île (Cap du Dauphin), Île d’Entrée, Millerand, Pointe-aux-Loups et Pointe-Basse se partageront la somme de 505 000 $. Débutés en avril, les travaux se poursuivront au cours des prochains mois. 

Ces travaux, entrepris par Pêches et Océans Canada dans le cadre de son Programme des ports pour petits bateaux, avec la collaboration des Administrations portuaires, sont nécessaires afin d’assurer aux bateaux des profondeurs d’eau adéquates dans les bassins et les chenaux. Les pêcheurs pourront ainsi naviguer dans des conditions plus sécuritaires.

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Infocéans

Juin - juillet 2007
Volume 10 - numéro 3

Publié par :
Pêches et Océans Canada
Région du Québec
Direction des communications
104, rue Dalhousie
Québec (Québec) G1K 7Y7
Téléphone : 418-648-7747 


Directrice : 
Caroline Hilt

Rédactrice en chef : 
Viviane Haeberlé

Coordonnateur visuel :
Denis Chamard