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BULLETIN D'INFORMATION DE LA RÉGION DU QUÉBEC
DÉCEMBRE 2012 - JANVIER 2013/VOLUME 15/NUMÉRO 6
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La nouvelle région de la Garde côtière canadienne
Carte représentant les nouvelles régions de la Garde côtière canadienne

C’est avec plaisir et fierté que, le 1er octobre 2012, je prenais la barre de la nouvelle région du Centre et de l’Arctique de la Garde côtière canadienne. En effet, dans le dernier numéro d’Infocéans, on annonçait des changements à la structure de l’organisation qui redéfinissent notamment les limites géographiques régionales. La nouvelle région dont je suis responsable compte 1 275 employés, incluant 700 membres du personnel navigant, voués à la sécurité des pêcheurs commerciaux et sportifs, des plaisanciers ainsi que de l’industrie maritime. En marge de cette restructuration et grâce au financement de 1,6 milliard de dollars pour la modernisation de la flotte nationale, ce sont 20 navires, 17 vedettes de sauvetage en plus de deux aéroglisseurs, dont plusieurs nouvellement construits ou radoubés, qui sillonnent les eaux du Saint-Laurent, des Grands Lacs et de l’Arctique.

Au cours de l’année 2013, nous aurons fait l’acquisition de quatre patrouilleurs semi-hauturiers : le NGCC Caporal Kaeble V.C. sur le Saint-Laurent de même que les NGCC Private Robertson V.C., Cap Teather et Constable Carrière sur les Grands Lacs et la Voie maritime du Saint-Laurent. Ceux-ci seront utilisés par les équipes conjointes d’enquêtes sur la sûreté maritime formées de la Gendarmerie royale du Canada et de la Garde côtière canadienne. Un nouveau navire, le NGCC Leim, sera assigné aux activités scientifiques dans le golfe du Saint-Laurent. En 2014, on prévoit remplacer le navire de surveillance des pêches, le NGCC Louisbourg, par un nouveau venu : le NGCC A. LeBlanc. Nos brise-glace ont quant à eux profité d’un investissement majeur qui a permis d’effectuer la remotorisation des NGCC Pierre Radisson et Amundsen. Les unités de déglaçage de la région du Centre et de l’Arctique participeront d’ailleurs à la septième opération Nanook 2013, qui est dirigée par le ministère de la Défense nationale et qui aura lieu dans le Haut-Arctique.

En outre, fiers de nos avancées en matière de navigation électronique, nous poursuivons notre collaboration avec l’Administration portuaire de Montréal ainsi qu’avec la Garde côtière des États-Unis, en plus de favoriser le passage dans le Saint-Laurent des navires de plus grandes dimensions (génération post-Panamax). Parmi les nouvelles initiatives, nous continuons également l’expérimentation de nouvelles bouées qui procurent aux navigateurs un service lumineux prolongé tout en réduisant les besoins d’entretien.

Par ailleurs, dans le but de protéger les collectivités côtières, nous mettons l’accent sur le renforcement de notre capacité en intervention environnementale de manière à assurer une réponse appropriée en cas de déversements de polluants.

Je vous invite à consulter régulièrement notre portail d’information maritime, MarInfo, qui fournit aux navigateurs une information quotidienne sur l’état et les conditions de navigation sur le Saint-Laurent, les Grands Lacs et en Arctique.


Mario Pelletier, commissaire adjoint
Garde côtière canadienne, région du Centre et de l’Arctique
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