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BULLETIN D'INFORMATION DE LA RÉGION DU QUÉBEC
AOÛT - SEPTEMBRE 2012/VOLUME 15/NUMÉRO 4
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La Garde côtière canadienne a 50 ans!
Les phares éclairent notre histoire
Le phare de l’île Verte, en 1946. Le phare de l’île Verte, en 1946.

Collection Jocelyn et
Charles Lindsay

Depuis 50 ans, l’histoire de la Garde côtière canadienne (GCC) évolue au rythme des développements technologiques et des besoins engendrés par l’essor du transport maritime dans la voie navigable du Saint-Laurent.

Parmi les aides à la navigation qui ont été implantées au cours des deux derniers siècles, le phare demeure le dispositif de signalisation maritime le plus visible. Symbole du patrimoine culturel maritime, il aide les navigateurs dans leur course vers leur destination. Notons que le premier phare à entrer en fonction en bordure du fleuve Saint-Laurent fut celui de l’île Verte, en 1809. À cette époque, c’est un «Steamer» (bateau à vapeur) du gouvernement fédéral qui approvisionnait les phares du Saint-Laurent deux fois par année. La vie des gardiens de phare, qui surveillaient la navigation et veillaient à ce que les équipements n’aient aucune défaillance, était synonyme d’isolement et, souvent, de mauvaise alimentation et de danger.

L’amélioration du Programme des aides à la navigation de la GCC et l’entrée en service de nouveaux baliseurs capables de transporter un hélicoptère ont largement contribué à faciliter la vie des gardiens de phare et de leurs familles. Les plates-formes d’appontage aménagées, permettant aux hélicoptères d’atterrir sur les sites des phares et parfois même au sommet de ceux-ci, ont permis des changements plus fréquents de personnel, facilitant du même coup le ravitaillement en vivres, la livraison du courrier ainsi que les évacuations médicales.

Le changement le plus important des trente dernières années est sans nul doute l’automatisation des phares et le retrait progressif des gardiens. Les coûts croissants d’entretien et les développements technologiques aidant, les phares érigés près des eaux sous la responsabilité de la GCC de la région du Québec ont été abandonnés, automatisés ou détruits depuis le début des années 1970. Dans le cadre de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux, plusieurs phares ont été récupérés ou sont en voie de l’être, par diverses associations de citoyens, dans le but de préserver et de rendre accessibles ces témoins d’un passé récent aux personnes intéressées par l’histoire maritime. Vous pouvez d’ailleurs consulter la Route des phares en vue de planifier vos visites.

Voilà une belle façon de regarder l’avenir sans perdre le fil de l’histoire.

La route des phares du Québec

50e anniversaire de la Garde côtière canadienne

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Carole Dumont et Guy Laberge
Garde côtière canadienne
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