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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Mammifères marins - Pinnipèdes / Pagophilus groenlandicus / Phoque du Groeland, Phoque à selle, Phoque marin

FROUIN, H., M. LEBEUF, M. HAMMILL, M. FOURNIER, 2012. Transfer of PBDEs and chlorinated POPs from mother to pup during lactation in Harp Seals Phoca groenlandica. Sci. Total Environ., 417-418 : 98-107.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Seven mother–pup pairs of harp seal (Phoca groenlandica) were sampled during the lactation season near Magdalen Islands, QC, Canada. The blubber and serum of pups and mothers as well as the milk of mothers were analyzed for polybrominated diphenyl ethers and several chlorinated persistent organic pollutants (POPs) to evaluate their transfer prior to weaning. Principal component analysis demonstrated significant variations in contaminant distribution patterns between seal tissues of mothers and pups. The selectivity in the transfer of POPs between mothers and pups appeared mainly driven by their log Kow (octanol/water partition coefficient). The most selective transfer step for the POPs examined occurred between the blubber and the serum of the mother. A novel approach to examine temporal changes of POP concentrations in tissues of sealswhich take into account the contamination ofmothers was developed. A general decrease of POP concentrations in pup tissues throughout lactationmay suggest a growth dilution. A concomitant rise of POP concentrationswas observed inmaternal blubber and serumand in milk as lactation progresses. The intensive offloading of contaminants via lactation constitutes a major but selective excretory route for reproductive female seals and also a significant route of exposure for suckling pup seals.©2012 Elsevier B.V.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, 2011. Mise à jour sur l'état de la population de phoques du Groenland (Pagophilus groenlandicus) de l'Atlantique Nord-Ouest. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2011/050, 19 P.

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Frie Anne K., K-A Fagerheim, M.O. Hammill, F.O. Kapel, C.Lockyer, Garry B. Stenson, A. Rosing-Asvid, V. Svetochev, 2011. Error patterns in age estimation of harp seals (Pagophilus groenlandicus) : results from a ransatlantic, image-based, blind-reading experiment using known-age teeth. ICES J. Mar. Sci., 68(9): 1942-1953.

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STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, 2011. Current status of Northwest Atlantic Harp Seals, (Pagophilus groenlandicus). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2011/050, 16 p.

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HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2011. Estimating abundance of Northwest Atlantic harp seals, examining the impact of density dependance ; Estimation de l'abondance des phoques du Groenland de l'Atlantique nord-ouest, examen de l'impact de la dépendance envers la densité. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2011/011, 31 p.

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Un modèle de population a été utilisé pour étudier les changements dans la taille de la population de phoques du Groenland de l'Atlantique du nord-ouest entre 1952 et 2010. Le modèle intègre des informations sur les taux de reproduction, les prélèvements déclarés, les estimations des prélèvements non déclarés et les pertes dans les prises accessoires dans d'autres pêcheries pour déterminer la trajectoire de la population. Le modèle a été ajusté à onze estimations de production de petits débutant en 1952, incluant une estimation révisée de la production de petits en 2008 de 1,63 millions d'animaux. L'estimation exceptionnellement élevé de production de petits en 2008 est due à des taux élevés de reproduction pour la même année. Ceci contraste avec une tendance générale vers une baisse des taux de reproduction alors que la production de petits a augmenté, ce qui suggère que la dynamique de cette population est régulée par les variations dépendantes de la densité. Dans l'hypothèse où la population continue de croître de façon exponentielle, la population totale en 2008 était estimée à 8,0 millions (95 % IC = 6,8 à 9,300,000) d’animaux, augmentant à 9,1 millions (95 % IC = 7,5 à 10,700,000) en 2010. Sous l'hypothèse que la croissance de la population dépend de la densité en cours et que la population est près de la capacité de support (K = 12 millions), la population en 2008, de 8,1 millions (95 % CI = 7,3 à 8,900,000 animaux) a augmenté à 8,6 millions (95 % CI = 7,8 à 9,400,000) animaux en 2010. Dans les deux formulations du modèle, une récolte de 420,000 animaux au cours des trois prochaines années permettra de respecter le plan de gestion pour maintenir une probabilité de 80 % que la population demeure au-dessus du niveau de référence de précaution (N70).

BAJZAK, C.E., M.O. HAMMILL, G.B. STENSON, S. PRINSENBERG, 2011. Drifting away : implications of changes in ice conditions for a pack-ice-breeding phocid, the Harp Seal (Pagophilus groenlandicus). Can. J. Zool., 89(11): 1050-1062.

Les phoques du Groenland (Pagophilus groenlandicus (Erxleben, 1777)) ont besoin de banquise dérivante pour mettre bas, allaiter et comme plate-forme de repos pour les nouveau-nés après le sevrage. Des données sur la localisation annuelle des aires de mise-bas dans le Golfe du St-Laurent collectées entre 1977 et 2011 ont été combinées avec des données de couverture de glace (épaisseur et durée) pour vérifier si les phoques du Groenland femelles sélectionnent activement des caractéristiques de glace particulières pour leur plate-forme de reproduction et pour décrire comment ces caractéristiques de glace ont varié au cours des 40 dernières années à trois échelles spatiales, le golfe du St-Laurent, le sud du golfe et l’« aire traditionnelle de mise-bas » à l’intérieur du sud du golfe. D’après nos analyses, les phoques du Groenland préfèrent les stades de glaces les plus épaisses disponibles dans le golfe, soit la glace blanchâtre et la glace de première année. Les années avec une couverture de glace inférieure à la moyenne étaient plus fréquentes pour les glaces blanchâtres et de première année requises que pour la couverture de glace totale et moins fréquentes à l’échelle de l’« aire traditionnelle de mise-bas » proche des côtes nord-ouest des îles de la Madeleine qu’à l’échelle du golfe du St-Laurent. La fréquence des années à faible concentration de glace a augmenté et la durée de la saison de glace diminué au cours de la dernière décennie. Notre étude a montré que la disponibilité temporelle et la distribution spatiale de la glace utilisée par les phoques sont importantes lorsque l’on évalue les effets des changements de condition de glace plutôt que la couverture de la glace dans son ensemble.©2011 NRC Research Press

BENOÎT, H.P., D.P. SWAIN, W.D. BOWEN, G.A. BREED, M.O. HAMMILL, V. HARVEY, 2011. Evaluating the potential for grey seal predation to explain elevated natural mortality in three fish species in the southern Gulf of St. Lawrence. Mar. Ecol. Prog. Ser., 442: 149-167.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Despite 2 decades of very low fishing levels, numerous NW Atlantic demersal fish stocks have failed to recover from collapsed states or are presently collapsing. In the southern Gulf of St. Lawrence, adult natural mortality (M) appears to be the demographic rate that most limits population productivity in at least 3 species: Atlantic cod Gadus morhua, white hake Urophycis tenuis and winter skate Leucoraja ocellata. The causes of elevated M are not well understood, though there is indirect evidence consistent with an effect of predation by grey seals Halichoerus grypus. However, direct evidence is lacking due to uncertainty in the seal diet. Consequently, Monte Carlo simulations were undertaken using data on the spatial overlap between the seals and the fishes and a seal food-consumption model, to estimate the plausibility that different seal-diet compositions could explain observed M levels. Under the simulation assumptions, we find that predation could explain up to 20 to 50 % of M in adult white hake and cod even if these species comprise a small percentage of grey seal diets (<25 %). If seals consume some of these fish only partially, by selectively feeding on soft tissues, a predation effect becomes more plausible. Predation can also plausibly explain the observed elevated M in adult winter skate, even if they comprise a negligible (<0.1 %) percentage of the grey seal diet. Though the simulations deal with the factors that shape the potential for predation, a greater understanding of prey selection is required to conclude whether grey seals are actually adversely impacting these fish populations.©2011 Inter-Research and Fisheries and Oceans Canada

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, T. DONIOL-VALCROZEL, A. MOSNIER, 2011. Northwest Atlantic harp seals population trends, 1952-2012 ; Tendances de la population de phoques du Groenland de l'Atlantique Nord-Ouest, 1952-2012. DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2011/099, 31 p.

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Un modèle de population a été utilisé pour examiner les changements dans la taille de la population de phoques du Groenland entre 1952 et 2012. Le modèle intègre des informations sur les taux de reproduction, les prélèvements déclarés, les estimations des prélèvements non déclarés et les pertes dans les prises accessoires dans d'autres pêcheries pour déterminer la trajectoire de la population. Les taux de reproduction ont continué de diminuer. Des échantillons prélevés jusqu’en 2011 indiquent que les taux de reproduction des adultes ont baissé à pas plus de 0,22, taux beaucoup plus faible que l’estimation de 0.74 observée en 2008, dernière année pendant laquelle des données étaient disponibles pour l’évaluation de 2010. Le modèle a été ajusté à onze estimations périodiques de production de petits de 1952 à 2008, en utilisant deux méthodes différentes de lissage de données de reproduction et en supposant que la capacité de support peut être de 10,8 millions ou de 12 millions de phoques. La production estimée de petits en 1952 était de 500 000 (95 % IC = 500 000 à 600 000) animaux. La production de petits a diminué pendant les années 1960, pour atteindre un minimum en 1971, et a ensuite augmenté à un maximum de 1 600 000 (95 % IC = 1 400 000 à 1 800 000) en 2008. La production estimée de petits a diminué à 600 000 (95 % IC = 500 000 à 700 000) en 2011 en raison des faibles taux de gestation observés. La taille de la population totale en 1952 était de 2 300 000 (95 % IC = 2 200 000 à 2 400 000), elle a diminué à un minimum en 1971 pour ensuite augmenter de 7,9 à 8,3 millions (95 % IC = 7 300 000 à 9 000 000) en 2008, selon les hypothèses. L’estimation de 2008 est également NMax. La population de 2012 est estimée entre 7,3 et 7,8 millions. Bien que l’évaluation précédente ait indiqué qu’il serait possible de maintenir une récolte de 400 000 animaux pour le reste de la période de gestion, la récolte maximale qui respecterait le plan de gestion dans le cadre de la présente évaluation est de 300 000 animaux, en supposant que les brasseurs représentent 97 % de la récolte. La différence est attribuable au déclin important des taux de reproduction observés dans les échantillons prélevés depuis 2008. Augmenter le nombre de prises dans une composante de la population en transférant un quota nuira à cette composante, à moins d’être compensée par une réduction égale au cours des années ultérieures.

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, M.C.S. KINGSLEY, 2011. Historical Abundance of Northwest Atlantic Harp Seals (Pagophilus groenlandicus) : influence of harvesting and climate ; Abondance historique du phoque du Groenland dans l'Atlantique Nord-Ouest (Pagophilus groenlandicus) : influence de la récolte et du climat. DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2011/100, 20 p.

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La reconstitution de la taille de la population historique fournit des renseignements utiles pour la gestion et la conservation en donnant une indication de l’abondance avant l’exploitation. Lorsqu’elles sont jumelées avec des variables environnementales, ces estimations permettent également de mieux comprendre la manière dont une espèce pourrait réagir aux changements climatiques. Le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus) doit se reproduire sur des banquises et il est permis de penser qu’il est l’espèce de phoque la plus abondante dans l’Atlantique Nord. Les taux de reproduction et les données morphométriques indiquent que des facteurs dépendants de la densité ont une incidence sur la dynamique de cette population, bien que les mécanismes ne soient pas clairs. Les phoques du Groenland font l’objet d’une exploitation commerciale depuis le début des années 1700, bien que les prises importantes n’aient pas commencé avant le début du XIXe siècle. Les données sur les captures dans les dossiers historiques et les récoltes récentes ont été intégrées dans un modèle de production excédentaire afin de reconstituer la dynamique de cette population à la fin du XVIIIe siècle. La population initiale était estimée à 11 millions (SE = 2 000 000) d’animaux, en supposant que la population à cette époque était stable et à sa capacité de support environnementale. Cette estimation de population sert d’approximation pour la capacité actuelle de soutien, en supposant que les conditions environnementales du XVIIIe siècle étaient semblables aux conditions actuelles.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 2010. How many harp seal pups are there? Additional results from the 2008 surveys ; Combien y a-t-il de jeunes phoques du Groenland? Résultats supplémentaires des relevés de 2008. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2010/137, 23 p.

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Des relevés aériens photographiques et visuels ont été effectués au large des côtes de Terre-Neuve et dans le golfe du Saint-Laurent au cours du mois de mars 2008 afin de déterminer la production actuelle de petits chez les phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest. Alors que de multiples relevés dans le golfe du Saint-Laurent et au large de la côte sud du Labrador fournissent des résultats semblables, des relevés visuels et photographiques de la plus grande concentration pris le 10 et le 16 mars, respectivement, ont donné des estimations nettement différentes (589 400 (erreur type = 49 500 c. 1 161 600, erreur type = 112 300). Un deuxième relevé photographique d’une zone réduite réalisé le 12 mars a été analysé pour tenter de rapprocher la différence. Neuf transects, à intervalles de 14,8 km, ont été survolés pendant ce relevé, donnant une production estimée de jeunes phoques de 1 026 997 (erreur type = 280 445, coefficient de variation = 27 %). En moyennant les deux relevés photographiques de la concentration principale sur le front a donné une production estimée de jeunes phoques de 1 142 985 (erreur type = 104 284, coefficient de variation = 9 %). Combiner cette estimation aux estimations déjà publiées de la production de jeunes phoques dans le Sud du golfe (287 033, erreur type = 27 561), le Nord du golfe (172 482, erreur type = 22 287) et un petit groupe sur le front (23 381, erreur type = 5,492), a donné une estimation de la production totale de jeunes phoques (arrondi à la centaine la plus près) en 2008 de 1 630 300 (erreur type = 110 400, coefficient de variation = 6,8 %). Cette estimation est considérablement plus élevée que les estimations précédentes et va à l’encontre des prévisions précédentes obtenues du modèle de la population de phoque du Groenland. Le fait d’inclure les taux de reproduction obtenus des échantillons annuels directement dans le modèle peut expliquer l’augmentation considérable des estimations de la production de jeunes phoques.

PICHÉ, C., L. MEASURES, C. BÉDARD, S. LAIR, 2010. Bronchoalveolar lavage and pulmonary histopathology in harp seals (Phoca groenlandica) experimentally infected with otostrongylus circumlitus. J. Wildl. Dis., 46(2): 409-421.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The objective of this study was to characterize pathologic changes associated with experimental infection of harp seals (Phoca groenlandica) with the lungworm Otostrongylus circumlitus (Metastrongyloidea: Crenosomatidae). The leukocyte differential cell count in samples obtained by unguided bronchoalveolar lavage (BAL) and the intensity of the histologic lesions in the lungs were assessed in seven harp seals experimentally exposed to 300 infective, third-stage O. Circumlitus larvae. Seven unexposed harp seals were used as controls. First-stage larvae were observed in the feces of three of the seven exposed seals at 38, 42, and 45 days postexposure (dpe). Adult nematodes were found in the right primary bronchi of two of these three seals at necropsy 53 dpe. Fifty-six BALs were performed on the 14 seals. No statistical difference was observed between the exposed and control seals and among the four sampling times in percentage of neutrophils and macrophages in the BAL fluid. A significant difference was observed between the exposed and control seal groups in the percentage of eosinophils (P<0.0001), the count of eosinophils having increased by a factor of 70.4 in exposed seals. Significant statistical differences were observed between exposed and control seals in intensity of interstitial inflammation (P=0.001), bronchitis (P=0.02), bronchiolitis (P=0.04), alveolitis (P=0.03), and interstitial granulomatous inflammation (P=0.04). Our findings showed that harp seals are susceptible to infection with O. circumlitus. However, parasitic infections were transient and of low intensity, at least under our experimental conditions.©2010 Wildlife Disease Association

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2010. Comment on "Towards a precautionary approach to managing Canada's commercial harp seal hunt" by Leaper et al.. ICES J. Mar. Sci., 67(2): 321-322.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The Objective-Based Fisheries Management used by Canada to manage the Northwest Atlantic seal hunt conforms to United Nations and Canadian Government precautionary approach frameworks in its structure and industry involvement. Managers and industry use clearly identified thresholds and harvest control rules to adjust quotas to respect the management framework. Although simulation testing is needed to evaluate management model performance under additional sources of uncertainty, this approach has successfully maintained the harp seal population at or near the highest level ever seen, during a perio of intensive hunting.©2010 Oxford

FROUIN, H., M. LEBEUF, M. HAMMILL, M. FOURNIER, 2010. Phagocytosis in pup and adult Harbour, Grey and Harp Seals. Vet. Immunol. Immunopathol., 134(3-4): 160-168.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Knowledge on pinniped immunology is still in its infancy. For instance, age-related and developmental aspects of the immune system in pinnipeds need to be better described. The present study examined the phagocytic activity and efficiency of harbour, grey and harp seal leukocytes. In the first part of the study, peripheral blood was collected from captive female harbour seals of various ages. Data showed an age-related decrease in phagocytosis in female harbour seals from sub-adult to adulthood. In the second part of the study, changes in phagocytosis were quantified during lactation in wild newborn harbour, grey and harp seals and in their mothers (harp and grey seals). In newborns of the same age, leukocytes of harbour and harp seals phagocytosed less than those of grey seal pups. The phagocytic activity and efficiency increased significantly from early to mid-lactation in newborn harbour seals, and from early to late lactation in newborn grey seals, which could suggest that the transfer of phagocytosis-promoting factor(s) in colostrum is an important feature of temporary protection for pups. In contrast, no changes in phagocytic activity and efficiency were observed in lactating females of the two seal species, harp and grey, examined. At late lactation, phagocytic activity in both grey and harp seal pups and phagocytic efficiency in grey seal pups were significantly higher than in their mothers. These results could reflect either the capacity of phagocytes of the newborn harp and grey seals to respond to pathogens. Results from this study suggest that the phagocytosis of the seal species examined is not fully developed at birth as it generally increases in pups during lactation. Thereafter, the phagocytic activity of seals appears to decrease throughout adulthood.©2009 Elsevier B.V.

APPELBEE, A.J., R.C.A. THOMPSON, L.M. MEASURES, M.E. OLSON, 2010. Giardia and Cryptosporidium in Harp and Hooded Seals from the Gulf of St. Lawrence, Canada. Vet. Parasitol., 173(1-2): 19-23.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Giardia and Cryptosporidium are protozoan parasites known to cause enteric disease in terrestrial wildlife species (mammals, reptiles and birds). Few surveys for Giardia and Cryptosporidium in marine wildlife species, such as pinnipeds, have been reported. The objective of this study was to determine the prevalence and genotype of Giardia and Cryptosporidium in two species of pinnipeds, Harp Seal (Phoca groenlandica) and Hooded Seal (Cystophora cristata), from the Gulf of St. Lawrence, Canada. Faecal samples were collected from pup and adult seals and examined for the presence of cysts of Giardia and oocysts of Cryptosporidium using microscopy and immunofluorescent staining. Tissues from the small intestine of adult seals were also collected and examined for infections using the polymerase chain reaction (PCR) technique. Giardia cysts were found in the faeces of 42 %(16/38) of adult Harp Seals, but in none of the harp seal pups (0/20). Although Giardia cysts were not detected in faeces of adult hooded seals (0/10) using microscopy, 80 % tested positive for Giardia using PCR of intestinal tissue indicative of a true replicating infection. Both harp and hooded seals harboured infections with the zoonotic strain, Giardiaduodenalis Assemblage A, as determined using a nested-PCR technique to amplify a small subunit ribosomal (SSU-rRNA) gene of Giardia. Cryptosporidium was not detected by microscopy, nor using the PCR technique on intestinal tissues from any of the 68 seals examined.©2010 Elsevier B.V.

HAMMILL, M., G. STENSON, 2009. A review of the harp seal total allowable catch (TAC) for 2009. Science response (Canadian Science Advisory Secretariat), 2009/006, 5 p.

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HAMMILL, M., G. STENSON, 2009. Examen du nombre total autorisé des captures (TAC) de phoques du Groenland en 2009. Réponse des sciences (Secrétariat canadien de consultation scientifique), 2009/006, 5 p.

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CHASSOT, E., D. DUPLISEA, M. HAMMILL, A. CASKENETTE, N. BOUSQUET, Y. LAMBERT, G. STENSON, 2009. Role of predation by harp seals Pagophilus groenlandicus in the collapse and non-recovery of northern Gulf of St. Lawrence cod Gadus morhua. Mar. Ecol. Prog. Ser., 379: 279-297.

[Résumé disponible seulement en anglais]
A statistical catch-at-age model was developed to assess the effects of predation by the northwest Atlantic harp seal population on northern Gulf of St. Lawrence cod by estimating the relative importance of different sources of mortality that affected the stock during a period of collapse and non-recovery. Cod recruitment at age 1 is modeled via a non-linear stock-recruitment relationship based on total egg production and accounts for changes in female length-at-maturity and cod condition. Natural mortality other than seal predation also depends on cod condition used as an integrative index of changes in environmental conditions. The linkage between seals and cod is modeled through a multi-age functional response that was derived from the reconstruction of the seal diet using morphometric relationships and stomach contents of more than 200 seals collected between 1998 and 2001. The model was fitted following a maximum likelihood estimation approach to a scientific survey abundance index (1984 to 2006). Model results show that the collapse of the northern Gulf of St. Lawrence cod stock was mainly due to the combination of high fishing mortality rates and poor environmental conditions in the early to mid-1990s contributing to the current state of recruitment overfishing. The increase in harp seal abundance during 1984 to 2006 was reflected by an increase in predation mortality for the young cod age-groups targeted by seals. Although current levels of predation mortality affect cod spawning biomass, the lack of recovery of the NGSL cod stock seems mainly due to the very poor recruitment.©2009 Inter-Research

LESTYK, K.C., L.P. FOLKOW, A.S. BLIX, M.O. HAMMILL, J.M. BURNS, 2009. Development of myoglobin concentration and acid buffering capacity in Harp (Pagophilus groenlandicus) and Hooded (Cystophora cristata) Seals from birth to maturity. J. Comp. Physiol. B, 179(8): 985-996.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Pinnipeds rely on muscle oxygen stores to help support aerobic diving, therefore muscle maturation may influence the behavioral ecology of young pinnipeds. To investigate the pattern of muscle development, myoglobin concentration ([Mb]) and acid buffering ability (β) was measured in ten muscles from 23 harp and 40 hooded seals of various ages. Adult [Mb] ranged from 28–97 to 35–104 mg g tissue-1 in harp and hooded seals, respectively, with values increasing from the cervical, non-swimming muscles to the main swimming muscles of the lumbar region. Neonatal and weaned pup muscles exhibited lower (˜30 % adult values) and less variable [Mb] across the body than adults. In contrast, adult β showed little regional variation (60–90 slykes), while high pup values (˜75 % adult values) indicate significant in utero development. These findings suggest that intra-uterine conditions are sufficiently hypoxic to stimulate prenatal β development, but that [Mb] development requires additional postnatal signal such as exercise, and/or growth factors. However, because of limited development in both β and [Mb] during the nursing period, pups are weaned with muscles with lower aerobic and anaerobic capacities than those of adults.©2009 Springer

MORISSETTE, L., M. CASTONGUAY, C. SAVENKOFF, D.P. SWAIN, D. CHABOT, H. BOURDAGES, M.O. HAMMILL, J. MARK HANSON, 2009. Contrasting changes between the northern and southern Gulf of St. Lawrence ecosystems associated with the collapse of groundfish stocks. Deep-Sea Res., Part II, Top. Stud. Oceanogr., 56(21-22): 2117-2131.

[Résumé disponible seulement en anglais]
In order to have a global view of ecosystem changes associated with the collapse of groundfish species in the Gulf of St.Lawrence during the early 1990s, Ecopath mass balance models were constructed in corporating uncertainty in the input data.These models covered two ecosystems (northern and southern Gulf of St.Lawrence; NAFO divisions 4RSand 4T), and two time periods (before the collapse, in the mid-1980s, and after it, in the mid 1990s). Our analyses revealed that the ecosystem structure shifted dramatically from one previously dominated by piscivorous groundfish and small-bodied forage species during the mid-1980s to one now dominated only by small-bodied pelagic species during the mid-1990s in both southern and northern Gulf.The species structure in the northern Gulf versus southern Gulf was different, which may explain why these two ecosystems did not recover the same way from the collapse in the early1990s. Productivity declined in the northern Gulf after the collapse but increased in the southern Gulf. The collapse of groundfish stocks resulted in declines in the mean trophic level of the landings in both the northern and the southern Gulf. Even though fishing mortality was then intentionally reduced, this part of the total mortality was taken up by predation.The temporal changes in the internal structure of both ecosystems are reflected in their overall emergent properties.©2009 Elsevier Ltd.

STENSON, J.B., M. HAMMILL, 2009. État actuel de la population de phoques du Groenland (Pagophilus groenlandicus) de l'Atlantique nord-ouest. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2009/074, 17 p.

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STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 2009. Estimating pup production of Northwest Atlantic Harp Seals, Pagophilus groenlandicus : results of the 2008 surveys ; Estimation de la production de petits chez les phoques du Groenland de l'Atlantique Nord Ouest, Pagophilus groenlandicus : résultats des relevés de 2008. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/103, 43 p.

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Des relevés aériens photographiques et visuels ont été effectués au large des côtes de Terre-Neuve et dans le golfe du Saint-Laurent au cours du mois de mars 2008 afin de déterminer la production actuelle de petits chez les phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest. Les relevés des concentrations effectués entre le 1er et le 16 mars dans cinq aires de mise bas montrent que 287 000 (ET = 27 600, CV = 9,6 %) blanchons sont nés dans la partie sud du golfe et 176 800 (ET = 22 800, CV =12,9 %) ont vu le jour dans la partie nord du golfe (arrondi à la centaine près). Une petite concentration sur le front aurait eu une population de 23 400 (ET = 5 500, CV = 23,5 %) petits. Selon le relevé visuel de la concentration principale, sur le front, 589 400 (ET = 49 500, CV = 8,4 %) petits seraient nés, tandis que d’après le relevé photographique, il y en aurait eu 1 161 600 (ET = 112 300, CV = 9,7 %). À partir de l’estimation photographique de la concentration principale, on estime que la production totale de petits en 2008 se chiffrait à 1 648 800 (ET = 118 000, CV = 7,2 %) petits. Par ailleurs, l’estimation visuelle des aires de mise bas principales donnait une production de 1 076 600 (ET = 61 300, CV = 5,7 %) petits.

HAMMILL, M.O., B. FERLAND-RAYMOND, L.-P. RIVEST, G.B. STENSON, 2009. Modelling Northwest Atlantic Harp Seal populations : modifying an Excel model to R ; Modélisation des populations de phoques du Groenland du Nord-Ouest de l'Atlantique : modification d'un modèle Excel en R. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/108, 15 p.

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À l’heure actuelle, le modèle qui sert à décrire la dynamique de la population de phoques du Groenland du Nord-Ouest de l'Atlantique (Pagophilus groenlandicus) est un modèle de population à deux paramètres qui intègre des renseignements sur les taux de reproduction selon l’âge, la mortalité des jeunes phoques associée aux glaces, les prélèvements et les estimations de la production de jeunes phoques. Bien que le modèle de base ait été présenté sous plusieurs formes, celui utilisé au cours des dernières années a été exécuté à partir de Excel. Cependant, le cadre actuel est très lent, ce qui réduit la possibilité de tester divers scénarios et diverses approches de gestion. Afin d’améliorer le rendement, le modèle a été transféré sur R, ce qui a permis de réduire la durée de traitement des simulations. Pendant le processus de transfert, certaines modifications mineures ont été apportées au modèle, notamment au processus de rééchantillonnage des taux de gestation pour tenir compte de la corrélation entre les groupes d’âge dans l’année. Le modèle sur R établit en outre une nouvelle matrice de prélèvements pour chaque simulation de Monte-Carlo en utilisant la structure des classes d’âge modélisée plutôt que la structure des classes d’âge fixe utilisée au préalable. Les modèles exécutés sur Excel et R ont produit des tendances démographiques semblables, mais de manière constante l’estimation de la population obtenue à partir du modèle exécuté sur R est légèrement supérieure avec une variance légèrement plus faible. Cela résulte de l’élimination des groupes d’âge négatifs et du processus d’optimisation qui a donné des taux de mortalité inférieurs avec une variance plus faible. La variance plus faible a donné des prévisions L20 plus élevées dans le cas des prédictions du modèle exécuté sur R.

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2009. Abundance of Northwest Atlantic Harp Seals (1952-2010) ; Abondance du phoque du Groenland dans l'Atlantique Nord-Ouest (1952-2010). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/114, 16 p.

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Un modèle de population a été utilisé pour étudier les changements de taille de la population du phoque du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest entre 1952 et 2009. Le modèle comprenait des données sur le taux de reproduction, les prélèvements déclarés, ainsi que des estimations des prélèvements non déclarés et des pertes par les prises accessoires des autres pêches afin de déterminer la trajectoire de la population. Le modèle a été ajusté selon onze estimations de production de petits à compter de 1952, incluant deux estimations par relevé de la production de petits de 2008, en ajustant la quantité initiale de la production de petits et les estimations de la mortalité chez les adultes. Le taux de mortalité juvénile a été établi comme étant trois fois le taux de mortalité adulte. L’ajustement du modèle aux faibles estimations de production de petits de 2008 a donné une estimation de production de 1 113 900 petits pour 2009 (IC de 95 % = entre 968 400 et 1 268 100), tandis que l’estimation de la population totale a été de 6 851 600 individus (IC de 95 % = entre 5 978 500 et 7 697 200). Lorsque les données ont été ajustées selon l’estimation élevée du relevé de 2008, la production estimée de petits a augmenté à 1 316 000 (IC de 95 % = entre 1 090 200 et 1 524 100) et la population totale a augmenté à 8 238 500 (IC de 95 % = entre 6 774 300 et 9 540 300), mais la correspondance avec les données a été faible. L’ajustement du modèle selon l’estimation élevée de la production de petits a été amélioré si l’on supposait que le taux de reproduction de 2008 était le même que celui qui a été observé en 1970.

G.B. STENSON, M. HAMMILL, 2009. Current status of Northwest Atlantic harp seals, Pagophilus groenlandicus. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2009/074, 15 p.

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SAVENKOFF, C., L. MORISSETTE, M. CASTONGUAY, D.P. SWAIN, M.O. HAMMILL, D. CHABOT, J.M. HANSON, 2008. Interactions between marine mammals and fisheries: implications for cod recovery FOR COD RECOVERY. Pages 107-151 in J. Chen & C. Guo (ed.). Ecosystem Ecology Research Trends. Nova Science Publishers.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Abundance of many Atlantic cod (Gadus morhua) and groundfish stocks in the Northwest Atlantic declined to low levels in the early 1990s, resulting in cessation of directed fishing for these stocks, thus ending one of the largest and longest running commercial groundfish fisheries in the world. The stocks of the northern (nGSL) and southern Gulf of St. Lawrence (sGSL) were closed to directed cod fishing from 1994 to 1996 for the nGSL and from 1993 to 1997 for the sGSL, followed by the opening of a small directed fishery in the two systems. In the northern Gulf of St. Lawrence, the ecosystem biomass structure shifted dramatically from one dominated by demersal fish predators (Atlantic cod Gadus morhua, redfish Sebastes spp.) and small-bodied forage species (capelin Mallotus villosus, mackerel Scomber scombrus, herring Clupea harengus, northern shrimp Pandalus borealis) to one now dominated by only small-bodied forage species. The decline of large predatory fishes has left only marine mammals as top predators during the mid-1990s, and marine mammals and Greenland halibut Reinhardtius hippoglossoides during the early 2000s. Large changes also occurred in the biomass structure and ecosystem functioning of the adjacent southern Gulf of St Lawrence (sGSL) but they were not as dramatic. Although predatory fishes decreased between the mid-1980s and mid-1990s, and prey consumption by seal species increased considerably, large cod remained among the most important single predators on fish in the sGSL. The changes in top-predator abundance driven by human exploitation of selected species resulted in a major perturbation of the structure and functioning of both Gulf ecosystems and represent a case of fishery-induced regime shift. Overfishing influenced community biomass structure directly through preferential removal of larger-bodied fishes and indirectly through predation release. Species interactions are central to ecosystem considerations. In marine ecosystems, predation can be the major ecological process affecting fish populations and piscivory is often the largest source of fish removal, usually larger than fishing mortality. In both northern and southern Gulf ecosystems, predation mortality exceeded fishing mortality for most groups in recent years because fishing mortality was intentionally reduced by fisheries closures. Seals have benefited from reduced hunting (harvesting and culling/bounties) since the 1970s. Consumption of fish by marine mammals exceeded consumption by predatory fishes in the two ecosystems in the recent time periods. Since the collapse of groundfish stocks, commercial fisheries and seals have become important predators on predatory fishes-possibly slowing their recovery. In recent years, consumption by seals shifted towards species at lower trophic level (forage fishes and invertebrates), which were also the main target of fisheries. Thus, commercial fisheries and seals may have become important competitors of predatory fishes for the same resource.©2008 Nova Science Publishers, Inc.

BOWEN, W.D., M.O. HAMMILL, M. KOEN-ALONSO, G. STENSON, D.P. SWAIN, K TRZCINSKI, 2008. Proceedings of the National Workshop on the Impacts of Seals on Fish Populations in Eastern Canada (Part 1), 12-16 November 2007, Cambridge Suites, Halifax, Nova Scotia ; Compte rendu de l'atelier national sur les répercussions des phoques sur les populations de poissons dans l'est du Canada (1re partie). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus, 2008/021, 150 p.

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Un atelier de cinq jours a été tenu à Halifax (Nouvelle-Écosse) en novembre 2007. Durant cet atelier, quelque 31 présentations ont été faites sur des sujets liés aux répercussions potentielles des phoques sur les stocks de poissons dans l’est du Canada et ailleurs. On suppose que les effets négatifs des phoques sur leurs proies sont de cinq ordres : 1) prédation; 2) compétition; 3) transmission de parasites causant un accroissement du taux de mortalité chez les poissons; 4) perturbation de la fraie, causant une baisse du succès de la reproduction; 5) autres effets indirects sur le comportement des poissons causés par le risque de prédation par les phoques. Trente invités provenant du Canada, de la Norvège, des États-Unis et de l’Écosse ont participé à l’atelier. Un petit nombre d’observateurs de l’industrie de la pêche, d’étudiants des cycles supérieurs de l’Université Dalhousie et de scientifiques intéressés de l’Institut océanographique de Bedford (IOB) ont également participé à certaines parties de l’atelier. L’objectif principal de l’atelier, le premier d’une série de deux, était d’examiner les connaissances, de cerner les lacunes dans celles-ci et de déterminer les nouvelles analyses réalisables au cours des 12 prochains mois pour approfondir les connaissances sur les effets des phoques sur les stocks de poissons dans l’est du Canada. Les plans de travail à court et à long terme ont été établis et sont présentés dans la section « Besoins de recherche » du présent rapport. Le second atelier est prévu en novembre 2008.

HAMMILL, M., G. STENSON, 2007. Examen de l'état des glaces et de son impact potentiel sur la mortalité néonatale chez le phoque du Groenland en mars 2007. Réponse des sciences (Secrétariat canadien de consultation scientifique), 2007/008, 9 p.

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BURNS, J.M., K.C. LESTYK, L.P. FOLKOW, M.O. HAMMILL, A.S. BLIX, 2007. Size and distribution of oxygen stores in harp and hooded seals from birth to maturity. J. Comp. Physiol. B, 177(6): 687-700.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Pinnipeds rely primarily on oxygen stores in blood and muscles to support aerobic diving; therefore rapid development of body oxygen stores (TBO2) is crucial for pups to transition from nursing to independent foraging. Here, we investigate TBO2 development in 45 harp (Pagophilus groenlandicus) and 46 hooded (Cystophora cristata) seals ranging in age from neonates to adult females. We found that hooded seal adults have the largest TBO2 stores yet reported (89.5 ml kg-1), while harp seal adults have values more similar to other phocids (71.6 ml kg-1). In adults, large TBO2 stores resulted from large blood volume (harp169, hood 194 ml kg-1) and high muscle Mb content (harp 86.0, hood 94.8 mg g-1). In contrast, pups of both species had significantly lower mass-specific TBO2 stores than adults, and stores declined rather than increased during the nursing period. This decline was due to a reduction in mass-specific blood volume and the absence of an increase in the low Mb levels (harp 21.0, hood 31.5 mg g-1). Comparisons with other phocid species suggests that the pattern of blood and muscle development in the pre- and post-natal periods varies with terrestrial period, and that muscle maturation rates may influence the length of the postweaning fast. However, final maturation of TBO2 stores does not take place until after foraging begins. ©2007 Springer-Verlag

HAMMILL, M., G. STENSON, 2007. A review of ice conditions and potential impact on harp seal neonatal mortality in March 2007. Science response (Canadian Science Advisory Secretariat), 2007/008, 8 p.

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CHASSOT, E., A. CASKENETTE, D. DUPLISEA, M. HAMMILL, H. BOURDAGES, Y. LAMBERT, G. STENSON, 2007. A model of predation by harp seals (Phoca groenlandica) on the northern Gulf of St. Lawrence stock of Atlantic cod (Gadus morhua) ; Un modèle de prédation des phoques du Groenland (Phoca groenlandica) sur le stock de morue (Gadus morhua) du nord du golfe du Saint-Laurent. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2007/066, 56 p.

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Un modèle dynamique a été développé pour analyser la prédation des phoques du Groenland sur la morue franche du nord du golfe du Saint-Laurent. Le modèle décrit les besoins énergétiques de la population de phoques en prenant en compte le sexe, la structure d’âge et la croissance des phoques. Le lien entre les phoques et les morues est modélisé au moyen d’une réponse fonctionnelle (RF) dérivée de la reconstruction du régime des phoques à partir de relations morphométriques et d’une grande base de données de contenus stomacaux de phoques. La RF nous permet ensuite de quantifier l’impact de la prédation des phoques sur la population de morue, se basant sur des taux d’attaque structurés en âge et prenant en compte les changements de longueur aux âges des morues. Le recrutement des morues (âge 1) est modélisé via une relation stock-recrutement linéaire basée sur la production totale d’œufs qui tient compte des changements de longueur à maturité des femelles et la condition des morues. La mortalité naturelle autre que la prédation par les phoques tient également compte de la condition des morues. Le modèle a été ajusté suivant une approche d’estimation du maximum de vraisemblance à une série temporelle cohérente d’indices d’abondance qui tient compte des changements de navires de recherche du MPO au cours des 23 dernières années (1984-2006). Les résultats sont cohérents avec l’évaluation la plus récente faite par le MPO du stock de morue du nord du golfe du Saint-Laurent, expliquant l’histoire passée du stock. La mortalité par prédation, malgré une augmentation dans le milieu des années 1990, a constitué une part mineure de la mortalité totale pour les âges ciblés par les phoques, c.-à-d. les âges 1-4. La biomasse totale de morue consommée par les phoques a montré une variabilité importante et une plus grande diminution au début des années 2000 que pour les approches de modélisation basées sur un régime à ratio constant. Le type de RF–II ou III– a un impact fort sur la biomasse prélevée, particulièrement quand l’abondance de morue est faible. Des analyses de sensibilité ont été conduites pour évaluer la robustesse des résultats. La prochaine étape sera de faire des projections dans le futur avec le modèle pour évaluer les répercussions des taux de mortalité par prédation sur la reconstitution du stock de morue.

SAVENKOFF, C., B. MORIN, D. CHABOT, M. CASTONGUAY, 2006. Main prey and predators of redfish (Sebastes spp.) in the northern Gulf of St. Lawrence during the mid-1980s,mid-1990s, and early 2000s. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2648, 23 p.

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Nous avons utilisé les résultats de modèles d’équilibre de masse pour décrire les changements dans la structure et le fonctionnement de l’écosystème du nord du golfe du Saint-Laurent associés au stock de sébaste (Sebastes spp.) pour le milieu des années 1980, le milieu des années 1990 et le début des années 2000. La forte diminution des biomasses des espèces démersales au début des années 1990 et la chute résultante de leur prédation ont conduit à une structure de l’écosystème dominée par des petits poissons pélagiques et des mammifères marins. La consommation du sébaste a largement diminué depuis le milieu des années 1980 jusqu’au début des années 2000. Le grand zooplancton, le capelan (Mallotus villosus) et le petit zooplancton étaient les principales proies consommées par le sébaste à chaque période de temps. Il y a eu une forte diminution de la mortalité totale et de la prédation sur le sébaste depuis le milieu des années 1980 jusqu’au début des années 2000. La mortalité par la pêche a également diminué endant la même période de temps du fait du moratoire imposé sur la pêche au sébaste depuis 1995. La prédation était la principale cause de mortalité du sébaste pour chaque période de temps. Les principaux prédateurs du sébaste étaient la grande morue (Gadus morhua) pendant le milieu des années 1980 et le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus) et les raies pendant le milieu des années 1990 et le début des années 2000. Même si la proportion de sébaste dans l’alimentation de chacun de ces trois prédateurs était généralement faible, leur prédation pouvait représenter des pourcentages élevés de la mortalité totale du sébaste. Le cannibalisme apparaissait également comme une source importante de mortalité du sébaste (entre 10 et 15 % de la mortalité totale)

PANG, D.S.J., Y. RONDENAY, L. MEASURES, S. LAIR, 2006. The effects of two dosages of midazolam on short-duration anesthesia in the harp seal (Phoca groenlandica). J. Zoo Wildl. Med., 37(1): 27-32.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The purpose of this study was to provide safe anesthesia for bronchoalveolar lavage and assess the utility of premedication with i.m. midazolam for short-duration anesthesia with isoflurane in harp seals (Phoca groenlandica). Fourteen yearling harp seal pups were anesthetized three times each as part of a prospective, cross-over, blinded study. Each animal received i.m. premedication with saline, low-dose, or high-dose midazolam (respectively 0.1 and 0.2 mg/ kg). Following premedication, anesthesia was induced with 4 % isoflurane in oxygen delivered through a mask and connected to a Bain non-rebreathing system. A significantly longer time was taken from the end of general anesthesia to head movement in the high-dose group compared with the saline group (P = 0.002). A significantly longer time was taken from the end of general anesthesia to ambulation in the high-dose group compared with the saline group (P = 0.006). There were no significant differences between groups in the subjective assessment of anesthetic quality or ease of intubation. Premedication with i.m. midazolam at the dosages used did prolong recovery from anesthesia, although to a degree unlikely to be significant clinically.©2006 American Association of Zoo Veterinarians

PANG, D.S.J., Y. RONDENAY, E. TRONCY, L.N. MEASURES, S. LAIR, 2006. Use of end-tidal partial pressure of carbon dioxide to predict arterial partial pressure of carbon dioxide in harp seals during isoflurane-induced anesthesia. Am. J. Vet. Res., 67(7): 1131-1135.

BOILY, F., S. BEAUDOIN, L.N. MEASURES, 2006. Hematology and serum chemistry of harp (Phoca groenlandica) and hooded seals (Cystophora cristata) during the breeding season, in the Gulf of St. Lawrence, Canada. J. Wildl. Dis., 42(1): 115-132.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Standard hematologic and serum chemistry parameters were determined from 28 harp seals (>i>Phoca groenlandica) and 20 hooded seals (Cystophora cristata) sampled from 6 March 2001 to 13 March 2001 during the breeding season. Whole blood was collected immediately postmortem from harp seal mother–pup pairs and from six hooded seal pups, and from live-captured adult hooded seals and three hooded seal pups; blood was analyzed within 24 hr at a local human hospital. A certified veterinary laboratory validated subsamples of whole blood and analyzed all serum chemistry parameters. Significant interlaboratory differences in mean values of packed cell volume (PCV) and mean cell volume (MCV) were found. Significant differences were found between samples from the five seal groups (adult male hooded seals, lactating female hooded seals, unweaned hooded seal pups; lactating female harp seals, and unweaned harp seal pups) for hematology and most serum chemistry parameters. In general, age-class influenced mean values of PCV, hemoglobin (HB), red blood cell (RBC) counts, MCV, mean cell hemoglobin (MCH), mean cell hemoglobin concentration (MCHC), and nucleated red blood cell (NRBC) counts per 100 leucocytes, but most age-related variations were species specific. Harp seal pups had significantly lower mean values of HB, PCV, MCH, and MCHC than did other seal groups, and significantly lower mean RBC counts than did hooded seal pups. Mean NRBC counts per 100 leukocytes were more than three times higher in harp seal pups than in hooded seal pups, but this difference was not statistically significant. Mean MCV were significantly lower in harp and hooded seal pups compared to those of adult harp and hooded seals. Differences in hemograms between pup species were likely because of the precocious development of hooded seal pups, which are weaned within 4 days, compared to 12 days for harp seal pups. Among adult seal groups, male hooded seals had significantly higher mean values of PCV and HB than did female harp and hooded seals, and significantly higher mean RBC counts than did adult female hooded seals. Among adult females, mean values of MCH and MCHC were statistically higher in hooded seals than in harp seals. Adult female harp and hooded seals did not differ significantly in other RBC parameters and mean leukocyte counts. Mean values of glucose, blood urea nitrogen, total bilirubin, alanine aminotransferase (ALT), alkaline phosphatase (ALP), total protein, and albumin showed species-specific variations between adults and pups. Except for ALP, few significant differences in mean enzyme activities of aspartate aminotransferase (AST), ALT, creatine kinase and -glutamyltransferase were found between seal groups. Mean concentrations of electrolytes (calcium, phosphorus, sodium, potassium, chloride, magnesium, and total carbon dioxide) varied with age class, but variations in potassium and magnesium were species specific. Harp seal pups had significantly higher mean phosphorus and potassium levels compared to other seal groups.© 2006 Wildlife Disease Association

GOUTEUX, B., M. LEBEUF, M.O. HAMMILL, D.C.G. MUIR, J.-P. GAGNÉ, 2005. Comparison of toxaphene congeners levels in five seal species from eastern Canada: What is the importance of biological factors?. Environ. Sci. Technol., 39(6): 1448-1454.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Environmentally relevant chlorobornanes (CHBs) were measured in blubber samples of harbor (Phoca vitulina), gray (Halichoerus grypus), harp (Phoca groenlandica), and hooded seals (Cystophora cristata) sampled in different part of the St. Lawrence marine ecosystem (SLME) and ringed seals (Phoca hispida) sampled in the eastern Canadian Arctic waters. The purpose of this study was to compare the levels of six CHBs (Parlar-26, -40/-41, -44, -50, and -62) among the five seal species. Seal species could be separated into three groups based on their respective SCHB mean concentrations (± standard error): gray (49 ± 3.9 ng/g lipid weight) and harbor (80 ± 20 ng/g lipid weight) seals were more contaminated than ringed seals (18 ± 7.6 ng/g lipid weight) but less contaminated than harp (370 ± 87 ng/g lipid weight) and hooded (680 ± 310 ng/g lipid weight) seals. These differences are not expected to be related to different sources of toxaphene contamination, since both the SLME and the eastern Canadian Arctic environments are thought to be mainly contaminated via atmospheric transport from the southeastern part of the United States. Thus, biological factors such as sex, age, nutritive condition; metabolism capacity, and diet of the animals collected were considered. Results reported in this study indicated that the diet is likely the main factor accounting for interspecies variations in toxaphene contamination in seals from eastern Canada.©2005 American Chemical Society

HAMMILL, M.O., G. STENSON, 2005. Abundance of Northwest Atlantic harp seals (1960-2005) ; Abondance du phoque du Groenland dans l'Atlantique nord-ouest (1960-2005). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/090, 34 p.

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La chasse au phoque du Groenland effectuée par le Canada et le Groenland représente la plus importante récolte de mammifères marins au monde. En conséquence, il importe d’effectuer un suivi de l’abondance de la population et des tendances qu’elle affiche afin de s’assurer que ces prélèvements n’affectent pas la durabilité de la ressource. Depuis 1980, on estime l’abondance avec un modèle de la population à deux paramètres qui évalue les mortalités non déclarées (c.-à-d. la mortalité naturelle plus la mortalité non déclarée causée par la chasse) et un niveau d’abondance initiale ajusté en fonction d’estimations indépendantes de la production de petits réalisées sur place, à partir des données sur les prélèvements et des taux de reproduction à l’âge. On a aussi utilisé un modèle de la population qui intègre les estimations de la production de petits depuis la fin des années 1970, les taux de reproduction depuis 1960 et la mortalité causée par l’homme (captures, captures accidentelles dans les engins de pêche et animaux blessés et perdus) depuis 1952 pour évaluer l’abondance totale de 1960 à 2004. La population de phoques du Groenland a décliné pendant les années 1960 pour atteindre un creux, à 2 millions d’individus, au début des années 1970 et, par la suite, a augmenté de façon constante jusqu’en 1996. Depuis, la population est demeurée relativement stable, aux niveaux les plus élevés de la série chronologique et, possiblement, à son plus haut niveau depuis le début de l’exploitation commerciale dans les années 1700. La taille de la population totale en 2005 est estimée à 5,82 millions d’animaux (IC de 95 % = 4,1 à 7,6 millions). On estime que le niveau d’exploitation soutenu du Canada est de l’ordre de 250 000 phoques actuellement. En raison de l’incertitude croissante liée aux changements à venir dans la population, la probabilité que la population décroisse pour atteindre le niveau N70 d’ici 2013 est de l’ordre de 20 %, selon les présentes conditions d’exploitation soutenue. Avec des prélèvements excédant 300 000 phoques, la probabilité que la taille de la population atteigne N70 avant la fin d’un plan de gestion quinquennal serait supérieure à 20 %.

HAMMILL, M., 2005. Stock assessment of northwest Atlantic harp seals Pagophilus groenlandicus. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2005/037, 12 p.

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HAMMILL, M., 2005. Évaluation des stocks de phoques du Groenland dans l'Atlantique Nord-Ouest (Pagophilus groenlandicus). MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2005/037, 12 p.

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STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J. LAWSON, J.-F. GOSSELIN, T. HAUG, 2005. 2004 pup production of harp seals, Pagophilus groenlandicus, in the Northwest Atlantic ; Production de nouveau nés du phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus) dans l'Atlantique Nord Ouest en 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/037, 34 p.

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Des relevés photographiques et visuels aériens ont été effectués au large des côtes de Terre-Neuve-et-Labrador (la « région du Front ») et dans le golfe du Saint-Laurent en mars 2004 afin de déterminer la production actuelle de nouveau-nés du phoque du Groenland dans l’Atlantique Nord-Ouest. Les relevés de quatre aires de mise bas, effectués entre les 5 et 18 mars, ont donné comme résultats une production estimée de nouveau-nés se chiffrant à 640 800 (erreur-type = 46 900; CV = 7,3 %) dans la région du Front, à 89 600 (erreur-type = 22 500; CV = 25,4 %) dans le nord du golfe et à 261 000 (erreur-type = 25 700; CV = 9,8 %) dans le sud du golfe (îles de la Madeleine), pour un total de 991 400 (erreur-type = 58 200; CV = 5.9 %). Les résultats des relevés ont été corrigés en fonction de la distribution temporelle des naissances et des erreurs d’identification des nouveau-nés commises par les lecteurs. La comparaison des résultats avec les estimations antérieures révèle que la production de nouveau-nés est la même depuis 1999, probablement en raison de l’augmentation de la chasse de jeunes animaux depuis le milieu des années 1990.

HAMMILL, M.O., STENSON, G.B., 2004. Estimated consumption of Atlantic cod (Gadus morhua), by harp seals (Phoca groenlandica), in NAFO zone 4RS ; Volume estimatif de morue franche (Gadus morhua) consommé par le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) dans les divisions 4RS de l’OPANO. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/093, 39 p.

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Nous avons estimé le volume de morue franche consommé par le phoque du Groenland dans le nord du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RS et sous-division 3Pn de l’OPANO) de 1985 à 2003 en regroupant les données disponibles sur l’abondance de ce mammifère marin, ses besoins énergétiques, la composition de son régime alimentaire et sa répartition. Selon notre estimation, il a consommé quelque 27 700 tonnes (é.t. = 7 100) de morue franche de 4RS en 2003; il semble se nourrir surtout de morues de moins de 30 cm de longueur, mais cette longueur peut varier, comme nous l’avons observé, ainsi que d’autres chercheurs. En général, 56 % du volume consommé estimatif se compose de morues de 3 ans ou moins. L’incertitude marquée quant à la répartition du phoque du Groenland et la composition de son régime alimentaire au niveau de la population a une incidence sur l’ampleur et le sens du biais dans la présente estimation du volume de morue consommé. Notre estimation diffère de celles obtenues dans le cadre d’études antérieures du fait qu’elle tient compte de la variabilité des estimations des effectifs du phoque du Groenland, de ses besoins énergétiques, de sa répartition et de la composition de son régime alimentaire.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, 2004. Quantifying uncertainty in estimates of Atlantic cod (Gadus morhua) consumption by harp seals (Phoca groenlandica) ; Quantification de l’incertitude dans les estimations de la quantité de morues (Gadus morhua) consommées par les phoques du Groënland (Phoca groenlandica). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/089, 30 p.

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La baisse de l’effectif de nombreux stocks de poissons de fond au Canada atlantique a soulevé des préoccupations quant au rôle des phoques au sein de l’écosystème de l’Atlantique Nord Ouest. Les estimations de la quantité de morues consommées par des prédateurs représentent une partie de l’information nécessaire pour déterminer l’incidence de ceux ci sur le rétablissement des stocks de morue. L’objectif du présent rapport est de décrire le modèle utilisé pour estimer la quantité de morues consommées par les phoques du Groënland et d’évaluer la sensibilité des estimations aux paramètres du modèle. La quantité de morues consommées par les phoques du Groënland dans le nord du golfe du Saint Laurent (zones de l’OPANO 4RS3Pn) a été estimée pour la période de 1985 à 2003. Les estimations ont été obtenues en combinant les données sur l’abondance, les besoins en énergie, la composition du régime alimentaire et la répartition des phoques du Groënland. La quantité de morues consommées en 2003 a été estimée à environ 27 000 tonnes (écart type = 6 800). Les estimations actuelles diffèrent de celles effectuées lors d’études antérieures parce qu’elles tentent d’incorporer la variabilité des données sur l’abondance, les besoins en énergie, la répartition et la composition du régime alimentaire des phoques. Une analyse de sensibilité a révélé que le modèle est plus sensible aux variations de la taille de la population, aux paramètres nécessaires pour estimer les besoins en énergie (énergie métabolisable, facteur d’activité et masse corporelle), à la proportion de phoques qui entrent dans le golfe du Saint Laurent et à la durée de leur séjour en hiver. Les hypothèses sur la proportion de phoques qui passent l’année dans l’océan Arctique ou dans les eaux du sud ont eu peu d’incidence sur les estimations de la quantité de morues consommées.

SAVENKOFF, C., M. CASTONGUAY, A.F. VÉZINA, S.-P. DESPATIE, D. CHABOT, L. MORISSETTE, M.O. HAMMILL, 2004. Inverse modelling of trophic flows through an entire ecosystem: the northern Gulf of St. Lawrence in the mid-1980s. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 61: 2194-2214.

Des modèles d'équilibre de masse utilisant les méthodes inverses ont été construits pour représenter l'écosystème du nord du Golfe du Saint-Laurent dans le milieu des années 1980, avant l'effondrement des stocks de poissons de fond. Les résultats mettent en évidence les effets des principales causes de mortalité (pêche, prédation et autres causes de mortalité) sur les communautés de poissons et d'invertébrés. Les principaux prédateurs de poissons étaient la grande morue (Gadus morhua) suivie par le sébaste (Sebastes spp.), le capelan (Mallotus villosus) et la pêche. La grande morue était le principal prédateur de la petite morue et ce cannibalisme contribuait à 44 % au moins de la mortalité de la petite morue. Les principaux prédateurs de la grande morue étaient le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) et le phoque gris (Halichoerus grypus). Cependant, cette mortalité par prédation ne représentait que 2 % de la mortalité totale de la grande morue. Les autres causes de mortalité dominaient la mortalité totale avec 52 %, alors que la pêche représentait 46 %. Des tests ont été réalisés pour préciser les causes possibles de cette mortalité inexpliquée. La seule façon de réduire significativement la mortalité inexpliquée dans le modèle a été d'augmenter les prises commerciales de la grande morue au-dessus des valeurs rapportées. Cela suggère que la mortalité par la pêche a été substantiellement sous-estimée dans le milieu des années 1980, juste avant le déclin d'un stock de morues qui était historiquement le deuxième plus grand dans l'Atlantique nord-ouest.©2004 NRC Canada

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2003. Harvest simulations for 2003-2006 harp seal management plan  ; Plan de gestion du phoque du Groenland pour 2003-2006 à partir de simulations de récolte. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2003/068, 29 p.

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Selon des estimations, la population de phoque du Groenland de l’Atlantique nord-ouest compte quelque 5,2 millions d’animaux à l’heure actuelle. Cette forte taille du troupeau coïncide avec l’échec des stocks de morue de cette écozone de se rétablir de la surpêche dont ils ont été l’objet, ce qui a mené à l’arrêt de la pêche de la morue au début des années 1990. Quoique l’impact potentiel du phoque du Groenland sur le rétablissement de cette espèce commercialement importante n’ait pas encore été confirmé, la grande taille du troupeau, ajoutée à une conjoncture plus favorable du marché, ont donné lieu à des demandes à l’effet que le total autorisé des captures dans les eaux canadiennes soit augmenté. Les objectifs de gestion actuels, qui visent à accroître les revenus de l’industrie, considèrent qu’une réduction de la taille de la population est acceptable tant que les effectifs demeurent au-dessus du niveau de référence préventif (N70) qui, à 70 % de la taille maximale estimative de la population, se situe à environ 3,85 millions d’animaux. À cause de l’incertitude entourant les estimations courantes de la taille de la population, on a suggéré que la limite inférieure de l’intervalle de confiance à 60 % serve de point de référence pour déterminer lorsque N70 a été atteint. L’étendue des intervalles de confiance à 60 % augmente au fur et à mesure que passe le temps depuis le dernier relevé, ce qui indique que l’incertitude entourant l’estimation de la taille globale de la population augmente. Des relevés fréquents et réguliers sont donc requis pour réduire l’incertitude entourant ces estimations. Afin de déterminer l’impact de divers niveaux de capture sur le phoque du Groenland de l’Atlantique nord-ouest, on a élaboré un modèle Excel simplifié incluant l’incertitude. Les résultats obtenus étaient semblables à ceux issus du modèle utilisé pour estimer l’abondance de cette population jusqu’en 2000. On a tenté d’établir l’impact sur celle-ci de prises se situant entre 75 000 à 500 000 animaux au cours des trois prochaines années. Si l’on suppose que la structure des âges des prises canadiennes et groenlandaises ne change pas, tout comme les taux de mortalité naturelle et de naissance, la production de remplacement pour la population actuelle de près de 5,2 millions d’animaux se situe à environ 255 000 animaux. À l’exception du passage du modèle à un niveau de prises de 75 000 animaux, les scénarios reposaient sur des niveaux supérieurs aux estimations actuelles de la production de remplacement et ont par conséquent résulté en une diminution de la population. À un niveau de prises de 275 000 animaux, l’abondance des phoques diminue légèrement jusqu’en 2009, après quoi elle diminue beaucoup plus rapidement. Des prises de jusqu’à 500 000 animaux pendant trois ans, suivies de prises de 275 000 animaux par an, font rapidement chuter la population à N70 dès 2009. Les scénarios reposant sur des prises variables pendant trois ans ont la même incidence sur la population que des niveaux de prises fixes prélevant le même nombre total d’animaux pendant la même période. L’inclusion d’une autre source d’incertitude, comme la variabilité de la fraction réelle du quota fixé qui est récoltée, et des niveaux de rapport des prises donne lieu à une augmentation de l’incertitude générale entourant les estimations modélisées de la population. D’autres essais de simulation doivent être faits afin d’établir la performance du modèle et l’utilité de l’intervalle de confiance à 60 % comme mesure de la taille de la population en réponse aux faiblesses des hypothèses du modèle et à l’incertitude additionnelle.

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2003. Application of the precautionary approach and conservation reference points to the management of Atlantic seals : a discussion paper ; Application de l'approche de précaution et de points de référence pour la conservation à la gestion des phoques de l'Atlantique : document de travail. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2003/067, 22 p.

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La gestion des ressources établit habituellement les limites de prélèvement à partir d’un compromis entre les besoins de conservation, les enjeux économiques et les enjeux politiques. L’incertitude liée à l’information disponible sur la ressource est souvent négligée lors de la prise de décisions, avec pour résultat des conséquences fâcheuses. Dans le cadre de l’approche de précaution (AP), les scientifiques, les gestionnaires de ressources et les parties intéressées s’unissent pour fixer des objectifs clairs en matière de gestion et des points ou niveaux de référence précis qui permettent d’évaluer l’état de la ressource et de déterminer des mesures de gestion précises à prendre lorsque la taille d’une population s’approche d’un point de référence ou devient inférieure à celui-ci. Le Canada s’est engagé à respecter le principe de précaution tel qu’énoncé dans la Déclaration de Rio. Dans ce cadre de travail, il est possible d’établir des points de référence (cibles, de précaution et pour la conservation) et de les lier à certaines mesures de gestion de la ressource. L’AP reconnaît également que la quantité de données disponibles sur l’état d’une ressource peut varier, et qu’un manque de données ne peut servir de prétexte pour remettre à plus tard la prise de décisions de gestion. Le phoque du Groenland, le phoque à capuchon et le phoque gris font l’objet de chasses commerciales d’intensité différente dans l’ensemble du Canada atlantique. La disponibilité de données scientifiques sur l’état de ces ressources (abondance, taux de reproduction et taux de mortalité) varie également selon l’espèce. Nous présentons un cadre conceptuel d’application de l’AP à la gestion des phoques de l’Atlantique. Pour les espèces bien documentées, nous proposons deux points de référence de précaution et un pour la conservation. Le premier point de référence de précaution pourrait être fixé à 70 % (N70) de la taille de la population à l’état originel ou d’une mesure indirecte de cette population (p. ex. taille maximale de la population). Lorsque la taille d’une population passe sous N70, il faut davantage tenir compte des objectifs de conservation lors de l’établissement des limites de prélèvement, et des mesures sont mises en œuvre afin de permettre à cette population d’accroître son effectif au-dessus de N70. Le deuxième point de référence de précaution est fixé à 50 % de la taille estimée de la population à l’état originel, tandis que la limite pour la conservation, sous laquelle la chasse commerciale est fermée, est fixée à 30 % de la taille maximale estimée de la population. Les espèces pour lesquelles nous ne possédons pas de données récentes sont considérées comme peu documentées et elles doivent faire l’objet de mesures de gestion plus prudentes. Par exemple, il est possible de déterminer le prélèvement maximal qui permet de réduire à 5 % les chances que la population passe sous le point de référence. Cette limite a été désignée « prélèvement biologique potentiel » et elle est facilement calculable à l’aide de valeurs par défaut et d’une estimation de l’abondance. Puisqu’une estimation de la taille de la population est la seule donnée nécessaire, cette méthode ou une méthode semblable convient aux espèces peu documentées. De plus, les simulations effectuées dans le cadre de cette méthode pour déterminer la taille appropriée de la population (NMin) ont permis de vérifier la robustesse de la procédure lorsque les postulats du modèle sont assouplis et que les incertitudes possibles sont prises en compte.

STENSON, G.B., L.P. RIVEST, M.O. HAMMILL, J.-F. GOSSELIN, B. SJARE, 2003. Estimating Pup Production of Harp Seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic. Mar. Mamm. Sci., 19: 141-160.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, M.C.S. KINGSLEY, B. SJARE, W.G. WARREN, R.A. MYERS, 2002. Is there evidence of increased pup production in northwest Atlantic harp seals, Pagophilus groenlandicus?. ICES J. Mar. Sci., 59: 81-92.

LESAGE, V., M.O. HAMMILL, K.M. KOVACS, 2002. Diet-tissue fractionation of stable carbon and nitrogen isotopes in phocid seals. Mar. Mamm. Sci., 18: 182-193.

HOBBS, K.E., M. LEBEUF, M.O. HAMMILL, 2002. PCBs and OCPs in male harbour, grey, harp and hooded seals from the Estuary and Gulf of St. Lawrence, Canada. Sci. Total Environ., 296: 1-18.

CHABOT, D., G.B. STENSON, 2002. Growth and seasonal fluctuations in size and condition of male Northwest Atlantic harp seals Phoca groenlandica : an analysis using sequential growth curves. Mar. Ecol. Prog. Ser., 227: 25-42.

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WOLKERS, H., I.C. BURKOW, M.O. HAMMILL, C. LYDERSEN, R.F. WITKAMP, 2002. Transfer of polychlorinated biphenyls and chlorinated pesticides from mother to pup in relation to cytochrome P450 enzyme activities in harp seals (Phoca groenlandica) from the Gulf of St. Lawrence, Canada. Environ. Toxicol. Chem., 21: 94-101.

LESAGE, V., M.O. HAMMILL, K.M. KOVACS, 2001. Marine mammals and the community structure of the Estuary and Gulf of St. Lawrence, Canada: evidence from stable isotope analysis. Mar. Ecol. Prog. Ser., 210: 203-221.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The trophic relationships of both the benthic and pelagic communities in the Estuary and Gulf of St. Lawrence regions were examined, with a special focus on the trophic position (TP) and relationship(s) among harbour, grey, hooded seals and beluga whales. A multiple stable isotope and multiple tissue approach, used in conjuction with conventional dietary information, suggested that marine mammals occupied the highest trophic positions in the food webs on both communities and that they overlapped with one another to some extent tropically. Harbour seals Phoca vitulina and hooded seals Cystophora cristata occupied the highest TP, grey seals Halichoerus grypus, Gulf harp seals Phoca groenlandica, and male beluga whales Delphinapterus leucas were intermediate, and Estuary harp seals and female beluga whales were at the lowest TP. A general pattern of increasing enrichment of 13C or 15N with age was observed in marine mammals (as well as fishes), although yearlings showed a decreased enrichment compared to both younger and older age classes. Sex also influenced 15N values. Males were more 15N-enriched than females, with the difference between the sexes increasing with age, and being most pronounced in species that are sexually dimorphic with respect to body size. Geographical location also influenced isotope abundance. Estuary organisms were generally 13C-enriched relative to Gulf animals. 13C values were on average lower in short-term diet integrators (blood serum) than in longer-term diet integrators (red blood cells) of harbours seals captured in April to June in the Estuary, which suggests that they probably did not move outside the Lower Estuary during the winter. Grey seals captured in the Lower Estuary did, however, show evidence of having been in the Gulf region some weeks or months before capture.

LYDERSEN, C., K.M. KOVACS, M.O. HAMMILL, 2000. Reversed molting pattern in starveling gray (Halichoerus grypus) and harp (Phoca groenlandica) seal pups. Mar. Mamm. Sci., 16: 489-493.

LACOSTE, K.N., G.B. STENSON, 2000. Winter distribution of harp seals (Phoca groenlandica) off eastern Newfoundland and southern Labrador. Polar Biol., 23: 805-811.

LEBEUF, M., K.E. BERNT, S. TROTTIER, M. NOËL, M.O. HAMMILL, L. MEASURES, 2000. Tris (4-chlorophenyl) methane and tris (4-chlorophenyl) methanol in marine mammals from the Estuary and Gulf of St. Lawrence. Environ. Pollut., 111(1): 29-43.

HAMMILL, M., J.-F. GOSSELIN, 2000. Les secrets de Salmo : déclin de l'abondance du saumon, les phoques sont-ils à blâmer?. Saumons illimités, Automne : 13-15.

CHABOT, D., G.B. STENSON, 2000. Implantation date, grownth rate, and allometric relationships in foetal Northwest Atlantic harp seals (Phoca groenlandica). Can. J. Zool., 78: 501-505.

Un échantillon de fœtus (150 femelles et 141 mâles, prélevés entre octobre et février de la période 1980-1995) de la population de Phoques du Groenland (Phoca groenlandica) de l'Atlantique nord-ouest nous a permis de déterminer que la relation allométrique entre la masse totale et la longueur standard était la même pour les deux sexes, et ne différait pas de celle calculée pour les fœtus dans l'étude de Stewart et collègues (R.E.A. Stewart, B.E. Stewart, D.M. Lavigne, and G.W. Miller. 1989. Can. J. Zool. 67 : 2147-2157). En incluant les fœtus des deux études, l'exposant de la relation standard et la masse 1/2,75 augmentent linéairement à mesure que la gestation progresse. Des équations sont données pour prédire la longueur standard et la masse totale des fœtus durant la période d'août à février, et d'octobre à février la masse de la peau et du gras sous-cutané, celle de la carcasse sans la peau, ainsi que la circonférence axillaire des fœtus à partir de leur longueur. L'estimation la plus fiable de la date d'implantation (jour 223, 11 août) a été obtenue par régression de la date de récolte1/2 sur la masse1/2,75©2000 Conseil national de recherches Canada

FORBES, L.B., O. NIELSEN, L. MEASURES, D.R. EWALT, 2000. Brucellosis in ringed seals and harp seals from Canada. J. Wildl. Dis., 36(3): 595-598.

STENSON, G., M. HAMMILL, 2000. Northwest Atlantic harp seals. Science, Stock Status Report, E1-01, 7 p.

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STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.F. GOSSELIN, B. SJARE, 2000. 1999 Pup production of harp seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic. DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2000/080, 35 p.

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Afin de déterminer la production actuelle de jeunes phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest, on a réalisé des dénombrements aériens de concentrations de naissances, au sud du Labrador et/ou à l’est de Terre-Neuve (la région « front ») et dans le nord et le sud du golfe Saint-Laurent (le « golfe ») en mars 1999. Au total, on a localisé cinq concentrations, deux dans la région « front », une dans le nord du golfe, et deux groupes rapprochés dans le sud du golfe (qui plus tard se sont unis). Les concentrations du nord étaient situées près des aires traditionnelles ; les groupes du sud du golfe, qui se trouvaient d’abord sur la glace des aires traditionnelles, se sont ensuite déplacés vers le sud en direction de l’Île-du-Prince-Édouard et se sont unis avant le dénombrement. Des dénombrements par photographie aérienne ont été réalisés pour toutes les concentrations entre les 14 et 24 mars, et un dénombrement visuel a été effectué pour les concentrations du sud du golfe le 14 mars. On a corrigé des erreurs d’identification de petits dans les dénombrements photographiques en comparant les lectures multiples des photographies faites par deux ou plusieurs lecteurs. Les résultats de dénombrements ont aussi été corrigés de façon à tenir compte des petits absents de la glace au moment du dénombrement en utilisant les stades de développement distincts reliés à l’âge. Des estimations multiples étaient disponibles pour deux des concentrations des naissances. La production de petits a été estimée à 739 100 (erreur-type=96 300) dans la région «front», 82 600 (erreur-type=22 500) dans le nord du golfe et 176 200 (erreur-type=25 400) dans le sud du golfe (Îles-de-la-Madeleine), pour un total 997 900 (erreur-type=102 100).

HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 2000. Estimated prey consumption by harp seals (Phoca groenlandica), hooded seals (Cystophora cristata), grey seals (Halichoerus grypus) and harbour seals (Phoca vitulina) in Atlantic Canada. J. Northwest Atl. Fish. Sci., 26: 1-23.

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STENSON, G., M. HAMMILL, 2000. Phoque du Groenland de l'Atlantique Nord-Ouest. Rapport sur l'état des stocks, E1-01, 8 p.

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MEASURES, L.N., M. OLSON, 1999. Giardiasis in Pinnipeds from Eastern Canada. J. Wildl. Dis., 35(4): 779-782.

MEASURES, L.N., M. OLSON, 1999. Giardiasis in Canadian phocid seals. Page 160 in Proceedings of the International Association for Aquatic Animal Medicine (30).

GOSSELIN, J.-F., L.N. MEASURES, J. HUOT, 1998. Lungworm (Nematoda : Metastrongyloidea) infections in Canadian phocids. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 55: 825-834.

Otostrongylus circumlitus (Railliet, 1899) a été trouvé dans 5 % (16/308) des phoques gris (Halichoerus grypus), 6 % (1/17; intensité=38) des phoques communs (Phoca vitulina) et aucun des 100 phoques du Groenland (Phoca groenlandica) de l'est du Canada et aucun des 31 phoques annelés (Phoca hispida) de Holman, Territoires du Nord-Ouest. Quatre-vingt-deux pourcent de ces infections ont été observées chez des jeunes phoques de l'année. Filaroides (Parafilaroides) gymnurus (Railliet, 1899), détecté dans des nodules dans le parenchyme en surface des poumons, infectait 24 % (5/16) des phoques gris, 27 % (4/15) des phoques communs, 57 % (29/51) des phoques du Groenland, 81 % (25/31) des phoques annelés et un phoque barbu (Erignathus barbatus) échoué (nouvelle mention d'hôte pour le phoque du Groenland, annelé et barbu; nouvelle mention géographique pour Holman). Filaroides (Parafilaroides) hispidus Kennedy, 1986 a été trouvé à l'examen systématique de poumons de phoques gris (2/3; nouvelle mention d'hôte) et de phoque annelés (2/7), mais non dans ceux de phoques du Groenland (n=11) ou de phoques communs (n=5). L'intensité variait de 37 à 3 570 pour F.(P.) gymnurus et de 295 à 1 196 pour F.(P.) hispidus. Aucun effet préjudiciable sur la condition corporelle des phoques ne put être associé avec l'infection par ces nématodes pulmonaires.

MEASURES, L.N., 1998. Oral mycoplasmal infections in Canadian pinnipeds. Page 127 in Proceedings of the Third International Symposium on Aquatic Animal Health, Baltimore.

MEASURES, L.N., 1998. Oral mycoplasmal infections in Canadian pinnipeds. Page 50 in Proceedings of the International Association for Aquatic Animal Medicine (29).

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1997. Predation by harp seals in Atlantic Canada : preliminary consumption estimates for Arctic cod, capelin and Atlantic cod. J. Northwest Atl. Fish. Sci., 22: 137-154.

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HAMMILL, M.O., G.B. STENSON, 1997. Estimated prey consumption by harp seals (Phoca groenlandica), grey seals (Halichoerus grypus), harbour seals (Phoca vitulina) and hooded seals (Cystophora cristata) in the Northwest Atlantic. NAFO SCR Doc., 97/40, 37 p.

KOVACS, K.M., C. LYDERSEN, M.O. HAMMILL, B.N. WHITE, P.J. WILSON, S. MALIK, 1997. A harp seal x hooded seal hybrid. Mar. Mamm. Sci., 13(3): 460-468.

CHABOT, D., G.B. STENSON, N.G. CADIGAN, 1996. Short- and long-term fluctuations in the size and condition of harp seal (Phoca groenlandica) in the Northwest Atlantic. NAFO Sci. Counc. Stud., 26: 15-32.

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MARCOGLIESE, D.J., F. BOILY, M. HAMMILL, 1996. Distribution and abundance of stomach nematodes (Anisakidae) among grey seals (Halichoerus grypus) and harp seals (Phoca groenlandica) in the Gulf of St. Lawrence. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 53: 2829-2836.

Nous avons identifié en l'estomac des phoques gris par ordre décroissant d'abondance, Contracaecum osculatum, Pseudoterranova decipiens, Anisakis simplex et Phocascaris spp. Pseudoterranova decipiens et C. osculatum étaient tous deux plus nombreux que lors d'études antérieures dans le golfe du Saint-Laurent, et C. osculatum ainsi qu'A. simplex étaient plus nombreux dans le nord du golfe qu'ailleurs dans l'est du Canada. L'abondance de Pseudoterranova decipiens augmentait, tandis que celles de C. osculatum, d'A. simplex et de Phocascaris spp. diminuaient selon un axe nord-sud dans le golfe. La présence de nématodes adultes était fréquente chez Pseudoterranova decipiens et Phocascaris spp. et rare chez C. osculatum et A. simplex. Chez les phoques de l'Île d'Anticosti, l'abondance de Pseudoterranova decipiens a diminué alors que celles de C. osculatum et de Phocascaris spp. ont augmenté entre 1988 et 1992. Les valeurs d'abondance de Pseudoterranova decipiens et de C. osculatum augmentaient avec l'âge des phoques en 1988 et 1992. Il n'y a pas d'évidence de déplacement de Pseudoterranova decipiens par C. osculatum démontrant une augmentation de son abondance depuis les relevés précédents. L'abondance et la prévalence de Pseudoterranova decipiens sont faibles (3,4 et 33 %, respectivement) et peu sont matures. Le phoque du Groenland n'est pas considéré comme un hôte important pour Pseudoterranova decipiens dans cette région. Les variations temporelles et spatiales en abondance de Pseudoterranova decipiens et de C. osculatum dans le golfe du Saint-Laurent sont attribuées à une augmentation des populations des phoques et, simultanément, à une diminution de la température moyenne de l'eau.

STENSON, G.B., B. SJARE, W.G. WARREN, R.A. MYERS, M.O. HAMMILL, M.C.S. KINGSLEY, 1996. 1994 Pup production of the Northwest Atlantic harp seal, Phoca groenlandica. NAFO Sci. Counc. Stud., 26: 47-61.

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HAMMILL, M.O., M.C.S. KINGSLEY, G.G. BECK, T.G. SMITH, 1995. Growth and condition in the Northwest Atlantic harp seal. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 52: 478-488.

CHABOT, D., G.B. STENSON, N.B. CADIGAN, 1995. Short- and long-term fluctuations in the size and condition of harp seal (Phoca groenlandica) in the Northwest Atlantic. NAFO SCR Doc., 95/42, 27 p.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, M.C.S. KINGSLEY, B. SJARE, W.G. WARREN, R.A. MYERS, 1995. Pup production of harp seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic during 1994. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 95/20, 32 p.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1995. Predation of Atlantic cod, capelin, and Arctic cod by harp seals in Atlantic Canada. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 95/72, 29 p.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1995. Predation of Atlantic cod, capelin, and Arctic cod by harp seals in Atlantic Canada. NAFO SCR Doc., 95/95, 17 p.

HOBERG, E.P., L.N. MEASURES, 1995. Anophryocephalus inuitorum sp.nov. and A. arcticensis sp.nov. (Eucestoda : Tetrabothriidae) in ringed seals (Phoca hispida hispida) and harp seals (Phoca groenlandica) from high-latitude seas of eastern Canada and the Arctic basin. Can. J. Zool., 73: 34-44.

On trouvera ici la description d'Anophryocephalus inuitorum sp. Nov. Et d'A. arcticensis sp. Nov., rencontrés chez des Phoques annelés (Phoca hispida) dans l'est de l'Arctique canadien; la seconde espèce a également été trouvée chez des Phoques du Groenland (Phoca groenlandica) dans le golfe du Saint-Laurent. Anophryocephalus inuitorum s'apparente surtout à A. skrjabini, mais s'en distingue par le nombre plus restreint de ses testicules (14-27) et les dimensions plus réduites des composantes de son strobila, cou (3,0-5,9 mm longueur), sac du cirre (31-70 µm), atrium génital (44-68 µm de diamètre), canal mâle (23-42 µm de longueur). Anophryocephalus arcticensis ressemble à A. nunivakensis par la structure de son scolex, mais s'en distingue facilement par un cou plus long (8,9-14,7 mm de longueur), par son sac du cirre allongé (60-98 x 44-73 µm) à la paroi musculaire beaucoup plus épaisse, par sa glande vitelline plus globuleuse et par la taille plus importante de ses embryophores (29-41 µm de longueur) et de ses oncophères (24-34 µm de longueur). Il s'agit là des premières espèces d'Anophryocephalus jamais trouvées chez des Phocinae dans l'est de l'Arctique canadien; la clé du genre a été amendée de façon à inclure les nouvelles espèces.©1995 Conseil national de recherches Canada

STENSON, G.B., R.A. MYERS, M.O. HAMMILL, I.-H. NI, W.G. WARREN, M.C.S. KINGSLEY, 1993. Pup production of harp seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 2429-2439.

BECK, G.G., T.G. SMITH, M.O. HAMMILL, 1993. Evaluation of body condition in the Northwest Atlantic harp seal (Phoca groenlandica). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 1372-1381.

BECK, G.G., M.O. HAMMILL, T.G. SMITH, 1993. Seasonal variation in the diet of harp seals (Phoca groenlandica) from the Gulf of St. Lawrence and western Hudson Strait. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 1363-1371.

STENSON, G.B., I.-H. NI, R.A. MYERS, M.O. HAMMILL, W.G. WARREN, M.C.S. KINGSLEY, 1991. Aerial survey estimates of pup production of harp seals (Phoca groenlandica) in the Gulf of St. Lawrence and off Newfoundland during March 1990. CAFSAC Res. Doc., 91/83, 38 p.

Il n'y a pas eu d'évaluation de la population de phoques du Groenland (Phoca groenlandica) nouveau-nés dans l'Atlantique nord-ouest depuis le début des années 1980, malgré une forte réduction du nombre d'animaux capturés dans la chasse commerciale depuis lors. On a procédé à un recensement par photographies aériennes et à des observations visuelles en mars 1990 pour estimer la production de nouveau-nés dans les concentrations de reproducteurs du Front et du Golfe du Saint-Laurent. On a utilisé les données sur la proportion de nouveau-nés à des stades de croissance selon l'âge reconnaissable pour inclure dans les estimations les jeunes phoques qui pouvaient être absents au moment de l'observation. On a dénombré trois concentrations de reproducteurs sur le Front et deux dans le Golfe du Saint- Saurent. En se fondant sur des observations visuelles, on a estimé à 467 200 (E-T=31 200) le nombre de nouveau-nés se trouvant dans les concentrations du Front. En y ajoutant le nombre de nouveau-nés disséminés, calculé d'après le recensement par photographies aériennes, on obtient un total de 536 400 (ET=115 300) nouveau-nés sur le Front. Cette évaluation n'est toutefois pas considérée aussi fiable que celle obtenue par estimation visuelle en raison des hypothèses associées à la combinaison des deux méthodes. Quant au nombre de nouveau-nés du Golfe (concentrations de Îles-de-la-Madeleine et de Mecatina), on l'a estimé à 110 600 (E-T=23 000), ce qui porte la production totale de nouveau-nés dans l'Atlantique nord-ouest à 577 900 (E- T=38,000), selon des estimations visuelles sur le Front et des photographies aériennes dans le Golfe.

RYG, M., C. LYDERSEN, N.H. MARKUSSEN, T.G. SMITH, N.A. ORITSLAND, 1990. Estimating the blubber content of phocid seals. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 47: 1223-1227 .