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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Crustacés - Amphipodes / Caprella mutica / 

TURCOTTE, C., B. SAINTE-MARIE, 2009. Synthèse de la biologie de la caprelle japonaise (Caprella mutica). Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2903, 35 p.

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Caprella mutica est un crustacé amphipode qui a été décrit pour la première fois en 1935 à partir de spécimens capturés sur les côtes sibériennes de la mer du Japon. Dans son habitat d’origine, C. mutica se retrouve principalement dans des halliers de zostères marines ou de macroalgues dans la zone infralittorale où la température varie entre –1,8 °C l’hiver et 25 °C l’été et la salinité entre 11 et 35. C. mutica a un potentiel de reproduction élevé : il y a deux générations par année, les femelles sont matures à une petite taille, sont relativement fécondes, se reproduisent plus d’une fois et le développement « direct » de la progéniture assure un bon niveau de survie. C. Mutica a été introduite en Amérique du Nord, d’abord du côté Pacifique vers le début des années 1970, puis du côté Atlantique vers la fin des années 1990, ainsi qu’en Europe vers le milieu des années 1990. Les sites d’introduction de C. mutica dans l’hémisphère nord sont aux latitudes tempérées, boréales et subarctiques comprises entre 35 et 70 °N. Le transport d’organismes pour l’aquaculture et les eaux de ballast pourraient expliquer ces introductions transocéaniques. La dispersion secondaire de l’espèce le long des côtes pourrait être assurée par la navigation commerciale et de plaisance, la dérive sur des macroalgues et des débris flottants et, à plus petite échelle spatiale, par la nage et la reptation. Dans ses eaux d’adoption de l’hémisphère nord, C. Mutica est principalement ou uniquement retrouvée sur des structures artificielles comme des filets, des cordages et des bouées utilisés en aquaculture. Une bonne tolérance environnementale, une croissance rapide et un taux de reproduction élevé, conjugués à une diète flexible, un caractère agressif et un fort commensalisme avec les activités humaines semblent faire de C. Mutica un bon envahisseur. C. mutica aurait un impact négatif sur certaines activités aquacoles mais son effet sur les écosystèmes naturels demeure inconnu.

TURCOTTE, C., B. SAINTE-MARIE, 2009. Biological synopsis of the Japanese Skeleton Shrimp (Caprella mutica). Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2903, 33 p .

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Caprella mutica est un crustacé amphipode qui a été décrit pour la première fois en 1935 à partir de spécimens capturés sur les côtes sibériennes de la mer du Japon. Dans son habitat d’origine, C. mutica se retrouve principalement dans des halliers de zostères marines ou de macroalgues dans la zone infralittorale où la température varie entre –1,8 °C l’hiver et 25 °C l’été et la salinité entre 11 et 35. C. mutica a un potentiel de reproduction élevé : il y a deux générations par année, les femelles sont matures à une petite taille, sont relativement fécondes, se reproduisent plus d’une fois et le développement « direct » de la progéniture assure un bon niveau de survie. C. Mutica a été introduite en Amérique du Nord, d’abord du côté Pacifique vers le début des années 1970, puis du côté Atlantique vers la fin des années 1990, ainsi qu’en Europe vers le milieu des années 1990. Les sites d’introduction de C. mutica dans l’hémisphère nord sont aux latitudes tempérées, boréales et subarctiques comprises entre 35 et 70 °N. Le transport d’organismes pour l’aquaculture et les eaux de ballast pourraient expliquer ces introductions transocéaniques. La dispersion secondaire de l’espèce le long des côtes pourrait être assurée par la navigation commerciale et de plaisance, la dérive sur des macroalgues et des débris flottants et, à plus petite échelle spatiale, par la nage et la reptation. Dans ses eaux d’adoption de l’hémisphère nord, C. Mutica est principalement ou uniquement retrouvée sur des structures artificielles comme des filets, des cordages et des bouées utilisés en aquaculture. Une bonne tolérance environnementale, une croissance rapide et un taux de reproduction élevé, conjugués à une diète flexible, un caractère agressif et un fort commensalisme avec les activités humaines semblent faire de C. Mutica un bon envahisseur. C. mutica aurait un impact négatif sur certaines activités aquacoles mais son effet sur les écosystèmes naturels demeure inconnu.