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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Crustacés - Copépodes / Paraeuchaeta norvegica / 

PLOURDE, S., G. WINKLER, P. JOLY, J.-F. ST-PIERRE, M. STARR, 2011. Long-term seasonal and interannuel variations of krill spawning in the lower St Lawrence Estuary, Canada, 1979-2009. J. Plankton Res., 33(5): 703-714.

[Résumé disponible seulement en anglais]
This study describes the long-term seasonal and interannual variations in krill spawning using abundance of krill eggs collected during an on-going long-term monitoring program at an anchor station in the lower St Lawrence Estuary from 1992 to 2009 and data collected in the same region in 1979 to 1980. The longterm seasonal semi-monthly climatology in egg abundance revealed that krill generally reproduced during two periods, i.e. in late spring (mid-May to late June) and in late summer (August to mid-September), when phytoplankton biomass in the upper 50 m was greater than 75 mg chlorophyll a m-2. The identification of krill eggs to the species level in 2007 revealed that Meganyctiphanes norvegica egg abundance was related to the biomass of phytoplankton averaged over the month prior to sampling, corresponding to the duration of one spawning cycle (two intermolt periods) known for this species. Overall krill egg abundance varied significantly between years, showing high abundance every 3–5 years with no long-term interannual trend. The annual mean egg abundance normalized for the duration of krill spawning showed the same interannual long-term pattern. Both egg abundance indices were independent of the annual phytoplankton biomass, indicating that interannual variations in krill spawning biomass would be the most likely candidate to explain interannual variability in egg abundance. We propose that such normalized annual egg abundance based on high-resolution seasonal sampling could be a useful index of interannual variations in krill spawning biomass which is otherwise difficult to sample.©2011 Oxford University Press

BROWMAN, H.I., J. YEN, D.M. FIELDS, J.-F. ST-PIERRE, A.B. SKIFTESVIK, 2011. Fine-scale observations of the predatory behaviour of the carnivorous copepod Paraeuchaeta norvegica and the escape responses of their ichthyoplankton prey, Atlantic Cod (Gadus morhua). Mar. Biol., 158(12): 2653-2660.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Paraeuchaeta norvegica (8.5 mm total length) and yolk-sac stage Atlantic cod larvae (4 mm total length) (Gadus morhua) larvae were observed in aquaria (3 l of water) using silhouette video photography. This allowed direct observations (and quantitative measurement) of predator–prey interactions between these two species in 3-dimensions. Tail beats, used by cod larvae to propel themselves through the viscous fluid environment, also generate signals detectable by mechanoreceptive copepod predators. When the prey is close enough for detection and successful capture (approximately half a body-length), the copepod launches an extremely rapid high Reynolds number attack, grabbing the larva around its midsection. While capture itself takes place in milliseconds, minutes are required to subdue and completely ingest a cod larva. The behavioural observations are used to estimate the hydrodynamic signal strength of the cod larva’s tail beats and the copepod’s perceptive field for larval fish prey. Cod larvae are more sensitive to fluid velocity than P. norvegica and also appear capable of distinguishing between the signal generated by a swimming and an attacking copepod. However, the copepod can lunge at much faster velocities than a yolk-sac cod larva can escape, leading to the larva’s capture. These observations can serve as input to the predator–prey component of ecosystem models intended to assess the impact of P. norvegica on cod larvae.©2011 Springer

HARVEY, M., L. DEVINE, 2010. Nine years of zooplankton monitoring in the St.Lawrence Marine System (2001-2009). AZMP Bull. PMZA, 10: 32-36.

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HARVEY, M., L. DEVINE, 2009. Oceanographic conditions in the Estuary and the Gulf of St. Lawrence during 2008 : zooplankton ; Conditions océanographiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2008 : zooplancton. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/083, 60 p .

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Ce document donne un aperçu de la variabilité temporelle de la biomasse de zooplancton, l'abondance et la composition des espèces en 2008 à quatre stations fixes et sept sections du PMZA ainsi qu'un aperçu de la variabilité interannuelle de la composition spécifique, l'abondance et la biomasse du macrozooplancton dans l’estuaire maritime et le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent de 1994 à 2008. Par rapport aux années précédentes (1999–2007) l’état du zooplancton aux quatre stations fixes de la région en 2008 est considéré inférieur (biomasse) et supérieure (abondance totale de zooplancton autre que copépode, abondance totale de copépodes, abondance de Calanus finmarchicus, abondance de Pseudocalanus spp.) à la normale dans la AG et GC; inférieure à la normale (biomasse de zooplancton), normale (abondance totale de zooplancton autre que copépode, abondance totale de copépodes, abondance de Pseudocalanus spp.) et supérieure à la normale (abondance de C. finmarchicus) dans la RS; et normale (biomasse de zooplancton, abondance de C. finmarchicus, abondance de Pseudocalanus spp.) et supérieure à la normale (abondance totale de zooplancton autre que copépode, abondance totale de copépodes) dans la SV. Également, des changements dans la structure de la communauté de zooplancton ont été observés en 2008. En plus d’un changement au niveau de l’ordre d’abondance des espèces dominantes à chacune des stations, de nouvelles espèces sont apparues pour la première fois parmi les 10 espèces dominantes («top 10») : appendiculaires et Temora spp. Dans la AG, Temora spp., cladodère et larves de bivalve dans le GC, Paraeuchaeta norvegica et Calanus glacialis à la SV et larves de polychète dans la RS. Les indices de biomasse de Calanus hyperboreus et du mesozooplancton observés le long des sept sections du Québec au printemps et à l’automne 2008 ont été évalués comme normal ou inférieure à la normale, excepté dans l’estuaire maritime (TESL) où la biomasse de C. Hyperboreus a été évaluée supérieure à la normale. En ce qui concerne les neuf indices d’abondance, la plupart ont été évalués à la normale ou supérieur à la normale au printemps 2008 excepté dans certains cas qui ont été évalués inférieure à la normale comme les nauplii de copépodes le long des sections TESL et TIDM, l’abondance du mésozooplancton (excluant les copépodes) dans le centre et le nord-est du golfe (TCEN, TBB) et les larves de krill dans le détroit de Cabot (TDC). Cependant, la situation a été différente pendant l’automne 2008 : quelques indices ont également été évalués à la normale ou supérieur à la normale (l’ensemble des copépodes, les nauplii de copépode, les petits copépodes, le zooplancton carnivore, le mésozooplancton [excluant les copépodes] et les larves de krill) et d’autres à la normale ou inférieure à la normale (les larges copépodes, C. finmarchicus CIV–CV, le meroplancton). En 2008, quelques changements dans la structure de la communauté de zooplancton ont aussi été observés le long des sept sections. En plus d’un changement au niveau de l’ordre d’abondance, de nouvelles espèces sont apparues pour la première fois dans le «top 10» : Eurytemora spp. et C. glacialis le long de la section TESL; Temora spp. et les œufs de copepode dans le nord-ouest du GSL (TSI); les œufs de copépodes dans le sud-ouest de l’île d’Anticosti (TASO); P. Norvegica et C. glacialis dans le centre du GSL (TCEN); C. glacialis dans le nord-est et le sud du GSL (TBB, TIDM); et Ostracoda dans le détroit de Cabot (TDC). La biomasse de mésozooplancton observée en novembre 2008 dans l’estuaire maritime et le nord-ouest du GSL était 1.8 et 1.4 fois plus élevée qu’en 2006 et 2007 et correspond à la seconde valeur la plus élevée observée au cours des 15 dernières années dans ces deux régions. Par ailleurs, la biomasse moyenne de macrozooplancton a diminué de 15.4 g/m2 (poids humide) en 2005, à 5.9 en 2006, à 8.6 en 2007 et 6.2 en 2008. Les valeurs observées en 2006, 2007 et 2008 correspondent aux plus faibles valeurs observées au cours des 15 dernières années dans les deux régions. Un fait marquant des années 2006, 2007 et 2008 est la forte diminution de l’abondance de l’espèce Thysanoessa raschii qui était 5.3 fois moins abondante en 2006–2008 qu’au cours des 15 années précédentes. Finalement, les années 2006, 2007 et 2008 correspondent aux plus faibles abondances moyennes de l’amphipode pélagique Themisto libellula des 15 dernières années excepté en 2000.