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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Mollusques - Bivalves / Placopecten magellanicus / Pétoncle géant, Pecten d'Amérique

BOURDAGE, H., P. GOUDREAU, 2010. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2009 : données de la pêche commerciale ; Stock assessment on scallops of the inshore waters of Quebec in 2009: commercial fishery data. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2010/068, viii + 69 p.

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Ce document présente les indicateurs de la pêche commerciale ayant servi à l’évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec suivant les saisons de pêche 2007 à 2009. Ce processus régional de revue s'est déroulé le 26 janvier 2010 à l'Institut Maurice-Lamontagne, à Mont-Joli. Lors de cette rencontre, l'assemblée a revu l'état des stocks exploités commercialement dans la région du Québec. Ce document de recherche présente donc les méthodologies et les données qui ont été présentées au moment de la revue pour les statistiques de pêche et l’échantillonnage des captures commerciales.

BOURDAGES, H., P. GOUDREAU, 2010. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2009. Secrétariat canadien de consultation scientifique Avis scientifique 2010/044.

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BOURDAGES, H., P. GOUDREAU, 2010. Stock assessment on scallop of the inshore waters of Quebec in 2009. Canadian Science Advisory Secretariat ;Science Advisory Report 2010/044.

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CHABOT, D., DUBÉ, S, 2010. Évaluation des stocks de pétoncle des eaux côtières du Québec, 26 janvier 2010, Institut Maurice-Lamontagne ; Stock assessments on scallop in the Quebec's inshore waters, January 26, 2010, Maurice Lamontagne Institute. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2010/004, 16 p.

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BRULOTTE, S., B. THOMAS, H. BOURDAGES, M. GIGUERE, M. BOUDREAU, 2010. Captage de naissain de pétoncles sur la rive sud de la Gaspésie (Québec) de 1999 à 2004. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2889, 117 p.

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Des efforts ont été déployés au cours de la dernière décennie pour évaluer le potentiel d’élevage du pétoncle géant, Placopecten magellanicus, et du pétoncle d’Islande, Chlamys islandica, sur la rive sud de la Gaspésie. Les résultats des travaux réalisés de 1999 à 2004 traitent de la distribution du naissain de pétoncles et autres espèces associées entre la baie Tracadigache et la baie de Gaspé, leur distribution dans la colonne d’eau et leur fenêtre temporelle de captage. À cela s’ajoutent des informations sur le milieu marin (température et salinité) et l’état du développement gonadosomatique du pétoncle géant. Les stations sont regroupées en trois secteurs, soit baie Tracadigache (8 stations), baie de Gaspé (9 stations) et Centre (7 stations réparties le long de la côte entre Tracadigache et Gaspé). Des capteurs ont été immergés à la fin août, début septembre de 1999 à 2003. Ils ont été récupérés après 3, 10, 12, 14 et 22 mois d’immersion. Les résultats obtenus montrent que la ponte chez le pétoncle géant semble s’effectuer au cours des deux dernières semaines du mois d’août en Gaspésie. Des pétoncles géants et d’Islande ont été captés à toutes les stations échantillonnées. Les succès de captage des deux espèces de pétoncles diffèrent d’une station à l’autre, mais ne diffèrent généralement pas significativement d’une année à l’autre. Les stations des baies Tracadigache et de Gaspé ont été les plus favorisées pour les nombres de pétoncles captés. Le rapport entre l’abondance des deux espèces de pétoncles varie en fonction des stations et des années, toutefois, dans bien des cas, le pétoncle géant domine à Tracadigache et parfois à Gaspé. L’abondance du naissain diminue avec la durée d’immersion des capteurs. Une attrition importante est survenue dans la baie Tracadigache entre 3 et 10 mois d’immersion. Une diminution des effectifs des pétoncles géants est aussi observée entre 10 et 14 mois d’immersion à tous les secteurs. Ces pertes sont possiblement expliquées par le décrochage des pétoncles des capteurs et leur prédation. Par ailleurs, l’intensité du captage annuel ne semble pas en lien avec la hauteur des capteurs dans la colonne d’eau ou avec la thermocline, même si, dans quelques cas, les tendances observées semblent supporter cette hypothèse. Le pic de captage des pétoncles se situe probablement à la mi-octobre. La croissance des pétoncles varie en fonction de l’espèce, du site et de l’année. Elle est plus rapide chez le pétoncle géant que chez le pétoncle d’Islande et plus rapide aux secteurs Centre et Gaspé qu’à Tracadigache. Des salissures tapissent souvent les capteurs, mais leur abondance fluctue avec le temps et le secteur. Une grande diversité d’espèces est trouvée dans les capteurs, soit une quarantaine de taxons. Les espèces dominantes sont Hiatella arctica, Mytilus spp. et des hydrozoaires. Des prédateurs, dont Asterias rubens, Cancer irroratus et Hyas spp. sont observés dans les capteurs. Les étoiles sont les prédateurs les plus abondants. La fenêtre de captage de la plupart de ces espèces coïncide avec celle des pétoncles.

BRULOTTE, S., M. BOURGEOIS, M. GIGUÈRE, D. HÉBERT, J. CÔTÉ, S. DUBÉ, G. CLICHE, 2008. Évaluation de structures et de scénarios d’élevage en suspension du pétoncle géant (Placopecten magellanicus) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2808, 106 p.

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La présente étude, réalisée entre 2001 et 2004, a été menée dans les lagunes de la Grande Entrée (sites GE1 et GE2) et du Havre aux Maisons (site HAM) aux Îles-de-la-Madeleine. Les objectifs principaux étaient de comparer la survie, les pertes et la croissance de pétoncles géants mis en élevage dans cinq types de structures et d’évaluer la quantité de salissures biologiques sur ces structures. Les structures testées étaient la boucle d’oreille (BO), le filet à pochettes (FP), le panier japonais (PJ), la poche ostréicole sur table (PO) et la lanterne Wang-Joncas (WJ). À l’automne 2001, les structures FP, PJ, PO et WJ ont été mises à l’eau aux trois sites, puis échantillonnées après six mois, un an et deux ans. Une deuxième mise à l’eau a été réalisée au printemps 2002 avec les cinq types de structures et des échantillonnages ont été effectués après trois mois, un an et deux ans. Certaines structures ont été nettoyées au cours des essais. Les taux de survie après deux ans de mise en élevage étaient en deçà de 40 % à l’essai 2001 et de 30 à 58 % à l’essai 2002. Deux causes de mortalité sont présumées, une première induite par les manipulations à la mise à l’eau des pétoncles et une seconde à l’automne 2002 d’origine environnementale, plus marquée dans la lagune de la Grande Entrée. Les résultats montrent un effet significatif du site et de la structure utilisée sur la survie des pétoncles. Deux ans après la mise en élevage de 2001, les pertes de pétoncles étaient plus importantes dans les structures FP et WJ (12 à 81 %) que dans les PJ et PO (moins de 8 %). Deux ans après la mise à l’eau de 2001, la taille moyenne des pétoncles est passée de 35-41 mm à 68-84 mm, selon le site et la structure. Les tailles moyennes les plus élevées ont été obtenues dans les structures FP à GE1 et GE2 et WJ à HAM. Les pétoncles mis en élevage en 2002 sont passés d’une taille de 64 mm à 84-99 mm après deux ans de croissance au site HAM. Dans l’ensemble, les pétoncles dans les structures BO et FP ont atteint les plus grandes tailles. La croissance dans les PO a été généralement inférieure aux valeurs observées dans les structures pélagiques testées. L’effet du nettoyage des structures sur la survie, les pertes et la croissance des pétoncles a été variable et aucune tendance apparente n’a été observée après un ou deux ans d’élevage. Pour les BO, des nettoyages effectués à des moments opportuns permettraient de minimiser le décrochement dû à la forte abondance de moules. Il y a peu de salissures sur le FP, son entretien est facile et il pourrait être mécanisé. La WJ est lourde, encombrante et difficile à entretenir à cause de la forte adhérence des salissures. La structure PO, sur table benthique, est volumineuse et difficile à manipuler. L’ensemble des résultats, techniques et biologiques, tend à démontrer que les structures BO et FP seraient les plus intéressantes à utiliser pour l’élevage en milieu lagunaire aux Îles-de-la-Madeleine. La survie et la croissance des pétoncles dans ces structures sont bonnes.

RICHARD, M., P. ARCHAMBAULT, G. THOUZEAU, C.W. McKINDSEY, G. DESROSIERS, 2007. Influence of suspended scallop cages and mussel lines on pelagic and benthic biogeochemical fluxes in Havre-aux-Maisons Lagoon, I^les-de-la- Madeleine (Quebec, Canada). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 64: 1491-1505.

Une série d’expériences in situ a été réalisée en juillet 2004 afin de tester et de comparer l’influence de cultures de bivalves en suspension (moules (Mytilus edulis) de 1 an et de 2 ans et pétoncles (Placopecten magellanicus)) sur les flux biogéochimiques dans la colonne d’eau et à l’interface eau-sédiment dans la lagune du Havre-aux-Maisons (Québec, Canada). Les structures aquacoles augmentent la biomasse de la macrofaune pélagique (PMB) et agissent comme un puits d’oxygène et une source de nutriments dans la colonne d’eau en condition d’obscurité. Bien que la PMB soit plus faible au niveau de la pectiniculture, l’influence des paniers de pétoncles sur les flux pélagiques est similaire, voire supérieure (nitrates et nitrites), à celle des filières de moules. Au contraire de la pectiniculture, les cultures de moules enrichissent le sédiment en matière organique et diminuent l’abondance des organismes benthiques par comparaison aux zones témoins. Cependant, la demande benthique en oxygène ne varie pas entre les différentes zones de culture et les zones témoins. Les flux benthiques de sels nutritifs atteignent un maximum sous les structures aquacoles. L’interface benthique et l’interface pélagique modifient potentiellement les stocks d’oxygène et de sels nutritifs dans les zones de cultures de la lagune du la lagune du Havre-aux-Maisons. La contribution des structures aquacoles aux stocks d’oxygène, d’ammonium et de phosphates pourrait dépendre de la PMB et du type des bivalves en culture. Alors que les structures aquacoles jouent un rôle important dans le cycle des nitrates et des nitrites, le cycle du silicium est régi principalement par la minéralisation benthique des biodépôts.©2007 NRC Canada

BELVIN, S., R. TREMBLAY, C. CYR, B. THOMAS, 2006. Pathological health survey of bivalves from experimental and farming sites. Pages 89-93 in L.D. Hiemstra (ed.). Aquaculture Canada OM 2006 : proceedings of contributed papers : culturing quality and confidence, Halifax, Nova Scotia, November 19-22, 2006. Aquaculture Association of Canada (AAC Special Pub., 12).

[Résumé disponible seulement en anglais]
Shellfish culture is in effervescence in the Province of Quebec. Technological innovations enable the increase of production volumes and help to sustain the constantly growing demand. Some techniques like spat transfers also permit to improve the performance of culture farms. These transfers must be safety executed in order to avoid disease propagation that could strongly affect the production. Thus, a histological health survey has been conducted in 2004 and 2005 on different culture and experimental marine shellfish sites in order to establish a data base essential to accurately differentiate primary pathogens from opportunistic ones taking advantage of sub-optimal culture conditions. This data base also includes all the results of health reports realized since 1999. The targeted species were blue mussel, Mytilus edulis, softshell clams, Mya arenaria, giant scallops, Placopecten magellanicus and Iceland Scallops, Chlamys islandica. Histological examination revealed the presence of largely observed organisms such gills, digestives gland and intestine ciliates, gigenean metacercarian cysts, Rickettsia-like organisms and copepods. Pathology or pathogen observed such as Prosorhynchus squamatus and haemic neoplasia are disease concern in Atlantic Canada and require a stronger monitoring.©2007 Aquaculture Association of Canada

BOURDAGES, H., 2005. Stock assessment report on scallops of the inshore waters of Quebec in 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2005/031, 19 p.

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BOURDAGES, H., 2005. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2004. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2005/031, 20 p.

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DIONNE, M., M. GIGUÈRE, S. BRULOTTE, 2004. Synthèse des méthodes de captage du pétoncle utilisées dans le monde. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2683, 37 p.

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Les premiers essais de culture du pétoncle a des fins commerciales ont été effectues durant les années 1930-1940. Suite au succès obtenu, plusieurs autres pays ont tenté de développer la culture du pétoncle en s'inspirant des méthodes japonaises de captage et d'élevage. Cette industrie est maintenant en expansion et, au cours des dernières années, les différentes techniques de captage ont été adaptées à différentes espèces et à des conditions environnementales particulières. Ce document présente une synthèse des méthodes de captage du pétoncle utilisées dans différentes régions du monde. Il inclut non seulement les méthodes utilisées commercialement, mais aussi les techniques qui ont été testées de façon expérimentale. Les différentes techniques utilisées au niveau des capteurs du naissain de pétoncle, de leur installation et de leur temps d'immersion sont résumées tout en mentionnant leurs caractéristiques et leur niveau d'efficacité. L'influence des invertébrés qui cohabitent avec le pétoncle dans les dispositifs de captage est abordée. Finalement, l'orientation récente des pays producteurs est également discutée.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, M. NADEAU, 2004. Caractérisation de quatre sites potentiels à l'ensemencement du pétoncle géant, Placopecten magellanicus, aux Îles-de-la-Madeleine, Québec. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2564, 77 p.

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Le choix du site d'ensemencement est déterminant pour assurer le succès des ensemencements commerciaux de pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les caractéristiques du fond marin sont d’une importance capitale pour assurer un bon taux de survie et une croissance rapide des pétoncles. Les résultats présentés visent à caractériser quatre sites soit, celui du Sud-Ouest, de la Chaîne-de-la-Passe, de Millerand et de la Pointe-du-Ouest situés aux sud et sud-ouest des Îles-de-la-Madeleine, en fonction du relief, des sédiments et de l’abondance des prédateurs. Cinq approches sont utilisées pour atteindre ces objectifs soit : 1) une couverture à 100 % des sites par sondages acoustiques multifaisceaux, 2) la classification des sédiments à l’aide d’un sondeur acoustique à faisceau unique, 3) l’échantillonnage par benne preneuse et la granulométrie des sédiments, 4) l’inventaire de la faune benthique par caméra vidéo ainsi que 5) l’analyse de données historiques provenant de relevés d’échantillonnage du pétoncle par drague. Les résultats obtenus, même si dans l’ensemble les tendances sont similaires, font ressortir les limites de chacune des méthodes d’échantillonnage utilisées pour la caractérisation du fond marin. L’approche intégrée utilisée combinant plusieurs méthodes d’échantillonnage, telles l’acoustique, la caméra vidéo, la benne et la drague, a fortement contribué à la caractérisation des fonds. Le site du Sud-Ouest est le moins profond des quatre sites étudiés. Le substrat dominant sur ce site est de type sableux. Le site de la Chaîne-de-la-Passe est le plus grand des sites étudiés. Son relief est peu accidenté et le fond est constitué principalement de sable et de gravier sableux. Le site de Millerand est le plus petit des quatre sites échantillonnés. Le substrat présent sur ce site est surtout composé de sable, de gravier sableux et de galet. Le site de la Pointe-du-Ouest est le plus profond des quatre sites étudiés et son substrat est composé d’un mélange de sable, de gravier et de galet en concentration variable. Comparativement aux autres sites, les teneurs en gravier et en galet sont plus élevées sur le site de la Pointe-du-Ouest. La surface des fonds hétérogènes (sable graveleux, gravier sableux, galet et roche) reconnus comme un habitat adéquat au pétoncle est estimé à environ 4, 39, 4 et 28 km(2) respectivement pour chacun des sites. À part le pétoncle géant, les espèces (prédateurs) les plus fréquentes sur les sites échantillonnés sont les étoiles de mer, Asterias vulgaris, Crossaster papposus et Leptasterias polaris et les crabes, Cancer irroratus et Hyas sp.

BOURDAGES, H., 2004. Pétoncles des eaux côtières de la Côte-Nord du Québec en 2003. Rapport sur l'état des stocks, 2004/021, 11 p.

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PELLETIER, L., 2003. Petoncles des eaux cotieres du Quebec en 2002. Rapport sur l'état des stocks, 2003/015, 17 p.

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PELLETIER, L., 2003. Scallops in Quebec inshore waters in 2002. Science, Stock Status Report, 2003/015, 16 p.

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PELLETIER, L., 2002. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 15 p.

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PELLETIER, L., 2002. Scallops in Quebec inshore waters. Science, Stock Status Report, C4-07, 14 p.

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GIGUÈRE, M., 2001. Scallops in Quebec inshore waters. Science, Stock Status Report, C4-07, 14 p.

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GIGUÈRE, M., 2001. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 15 p.

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ARMSWORTHY, S.L., P.J. CRANFORD, G.H. TREMBLAY, K. LEE, 2000. Chronic Toxicity of Orimulsion to the Sea Scallop Placopecten magellanicus: Influences on Survival, Feeding, Digestion, and Growth. Pages 1003-1022 in Proceedings of the 23rd Arctic and Marine Oilspill Program (AMOP) Technical Seminar, Vancouver, British Columbia, June 14-16.

GIGUÈRE, M., 2000. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 14 p.

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GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, P. GOUDREAU, 2000. État des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2000/086, 57 p.

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Les eaux québécoises sont subdivisées en 16 unités de gestion réparties entre les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Côte-Nord. En 1999, 82 permis réguliers ont été émis. Au Québec, l'exploitation commerciale porte indistinctement sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) et le pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les débarquements se font généralement sous forme de muscle ou en coquille. En 1999, les débarquements préliminaires du Québec totalisent près de 331 t de muscles (2 747 t en poids vif) et proviennent de la Côte-Nord (65 %), de la Gaspésie (26 %) et des Îles-de-la-Madeleine (9 %). Les débarquements des Îles-de-la-Madeleine sont d’environ 31 t en 1999, soit une baisse de 27 % par rapport à 1998. Deux nouvelles cohortes de prérecrues relativement abondantes sont présentes en 1999, lesquelles recruteront à la pêche en 2000 et 2001. Les rendements commerciaux ont atteint les plus bas niveaux historiques en 1998 et 1999. Les débarquements de la Gaspésie proviennent surtout de la baie des Chaleurs (19A) et de l’île d’Anticosti (18B et 18C). Dans 19A, les débarquements sont en augmentation depuis 1994. Ils totalisent près de 36 t de muscles en 1999. Les prises de pétoncle géant par unité d'effort sont stables mais faibles depuis 1995. En 1998 et 1999, les pêcheurs ont dirigé leur effort sur le pétoncle d'Islande en raison de la faible abondance du pétoncle géant sur les fonds de pêche. En 1999, un nouveau gisement (île Rouge) a été exploité à la limite ouest de la zone 17A. Les rendements y sont les plus élevés des eaux québécoises. Le taux d'exploitation est estimé à 15 %. Les zones 18B et 18C sont encore en développement. En 1999, les débarquements de la Côte-Nord sont d'environ 214 t de muscles. Depuis 1998 les débarquements de la zone 16A ont augmenté en raison de l'exploitation du nouveau gisement de l'île Rouge. L'état de la ressource dans les zones 16B et 16C semble stable. En 1999, les débarquements des zones 16D, 16E, 16F, 16G et 18A sont d’environ 142 t. L'exploitation des zones 16D et 16G est encore en développement. En 1999 dans la zone 16E, les débarquements sont de 57,2 t de muscles et les prises par unité d’effort sont stables. Dans la zone 16F, les débarquements sont stables, mais l'effort de pêche a augmenté en 1999 de 22 % par rapport à celui de 1998. Entre 1994 et 1997 les rendements étaient stables, mais en 1998 ils affichaient une baisse marquée. Dans la zone 18A, les débarquements et les prises par unité d'effort sont à la hausse depuis 1997. Le taux d'exploitation a été estimé à 4 % en 1999. Il y a eu peu de débarquements dans la zone 16H depuis 1996. Dans la zone 15, les débarquements ont diminué de 53 % par rapport à 1998 causés essentiellement par la baisse de l'effort.

FRÉCHETTE, M., M. GAUDET, S. VIGNEAU, 2000. Estimating optimal population density for intermediate culture of scallops in spat collector bags. Aquaculture, 183: 105-124.

GIGUERE, M., 2000. Scallops in Quebec inshore waters. Science, Stock Status Report, C4-07, 14 p.

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ARMSWORTHY, S.L., P.J. CRANFORD, G.H. TREMBLAY, K. LEE, 1999. Effects of orimulsion on food acquisition and growth of sea scallops. Report to Bitor America Corporation, 29 p.

GIGUÈRE, M., 1999. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 12 p.

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GIGUÈRE, M., 1999. Scallops in Québec Inshore Waters. Science, Stock Status Report, C4-07, 11 p.

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CRANFORD, P.J., D.C. GORDON Jr., K. LEE, S.L. ARMSWORTHY, G.-H. TREMBLAY, 1999. Chronic toxicity and physical disturbance effects of water- and oil- drilling fluids and some major constituents on adult sea scallops (Placopecten magellanicus). Mar. Environ. Res., 48: 225-256.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, P.-A. JONCAS, B. THOMAS, S. VIGNEAU, 1999. Programme de recherche sur le pétoncle à des fins d'élevage et de repeuplement : phase II. Ministère de l'agriculture, des pêcheries et de l'alimentation (Direction générale des pêches et de l'aquiculture commerciales. Direction de l'innovation et des technologies), 17 p.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, 1998. Bilan du programme de recherche sur le pétoncle à des fins d'élevage et de repeuplement (REPERE) de 1990 à 1997 ; Final report of the research program on scallop culture and restocking (REPERE), 1990-1997. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. ; Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 247, 74 p.

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Ce document fait le bilan des travaux effectués aux Îles-de-la-Madeleine dans le cadre du programme de recherche sur le pétoncle géant à des fins d'élevage et de repeuplement (REPERE). Ce programme a été réalisé en étroite collaboration par l'Association des pêcheurs de pétoncles des Îles-de-la-Madeleine, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec et le Ministère des Pêches et des Océans. L'originalité de ce programme réside dans le choix de la pectiniculture, plus précisément de l'approche de l'ensemencement sur le fond, dans la mise en place d'une structure de concertation, regroupant pêcheurs, producteurs et scientifiques autour d'une même table et dans la réalisation d'un projet-pilote mené en parallèle avec le développement des activités de recherche et ajusté aux réalités économiques.

GIGUÈRE, M., 1998. Scallops of the inshore waters of Québec. Science, Stock Status Report, C4-07, 10 p.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, P. GOUDREAU, 1998. État des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 98/73, 38 p.

Ce rapport présente les données qui ont servi pour les évaluations des populations de pétoncles des eaux côtières québécoises. Les eaux québécoises sont subdivisées en 17 unités de gestion réparties entre les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Côte-Nord. En 1997, 82 permis réguliers ont été émis. L'évaluation de l'état des populations de pétoncles de la Gaspésie et de la Côte-Nord est basée généralement sur les indices commerciaux. L'évaluation des Îles-de-la-Madeleine et celle de la zone 16De sur la Côte-Nord sont basées en plus sur des indices mesurés lors des relevés de recherche. Au Québec, l'exploitation commerciale porte indistinctement sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) et le pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les débarquements se font généralement sous forme de muscle. En 1997, les débarquements préliminaires du Québec totalisent 260 t de muscles et proviennent de la Côte-Nord (69 %), de la Gaspésie (16 %) et des Îles-de-la-Madeleine (15 %). Les débarquements des Îles-de-la-Madeleine sont d'environ 39 t, soit une baisse de 17 % par rapport à 1996. Une nouvelle cohorte de prérecrues est présente en 1997, mais elle est de faible importance. Après la saison de pêche de 1997 presque tous les gisements sont décimés, la biomasse exploitable est au plus bas niveau depuis 1984. D'ici l'an 2000, le recrutement montre peu de signes encourageants. La capacité de pêche aux Îles-de-la-Madeleine est disproportionnée par rapport à la ressource disponible. Les débarquements de la Gaspésie proviennent surtout de la Baie des Chaleurs (19A) et de l'île d'Anticosti (18B). Dans 19A, les débarquements sont stables depuis 1987, sauf en 1990 et 1997. En 1997, les débarquements ont atteint 21,4 t de muscles, ce qui est le plus haut niveau depuis 1987. Les prises par unité d'effort ont connu des fluctuations mineures pendant cette période avec une légère augmentation en 1997. L'augmentation de l'effort de pêche observée depuis quelques années risque d'être néfaste pour la population de pétoncles de la zone 19A. La situation dans les zones 17A (rive nord de la Gaspésie) et 18B n'est pas inquiétante pour l'instant compte tenu de la faible pression de pêche dirigée vers cette ressource. En 1997, les débarquements de la Côte-Nord sont d'environ 180 t de muscles. La pêche dans 16A, 16B et 16C est instable. Les résultats des explorations réalisées par le passé et l'état actuel de la pêche laissent supposer que le potentiel des zones 16A et 16B est limité. Il y a une forte augmentation de l'effort de pêche dans 16C. Il serait pertinent de mettre en place des balises à l'exploitation afin d'éviter une surexploitation. En 1997, les débarquements des zones 16Do, 16De, 16G, 16E et 18A sont d'environ 143 t et proviennent surtout de la zone 16De. Ces zones sont les plus productives du Québec. Les prises par unité d'effort ont diminué à peu près partout sauf dans 16Do et 16G. De 1993 à 1996, la mortalité naturelle a augmenté considérablement dans 16De, 16G et 18A. Mais en 1997, les taux de mortalité sont en deçà de 24 % dans toutes ces zones. Étant donné la hausse du taux de mortalité dans ces zones jusqu'en 1996 et la baisse des taux de capture dans les zones 16De, 16G et 18A, nous recommandons d'être vigilants. En 1997, les débarquements ont augmenté dans la zone 15. Il y a eu peu ou pas de débarquements dans les zones 16F et 16H en 1997. L'avenir de la pêche au pétoncle d'Islande dans la zone 15 est mitigé.

GIGUÈRE, M., 1998. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 11 p.

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GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, 1997. État des stocks de pétoncle des eaux côtières du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 97/80, 36 p.

Ce rapport présente les données qui ont servi pour les évaluations des populations de pétoncles des eaux côtières québécoises. Les eaux québécoises sont subdivisées en 17 unités de gestion réparties entre les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Côte-Nord. En 1996, 82 permis réguliers ont été émis. L'évaluation de l'état des populations de pétoncles de la Gaspésie et de la Côte-Nord est basée généralement sur les indices commerciaux. L'évaluation des Îles-de-la-Madeleine et de la zone 16De sur la Côte-Nord est basée sur les indices commerciaux et les indices de recherche. Au Québec, l'exploitation commerciale porte indistinctement sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) et le pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les débarquements se font généralement sous forme de muscle. En 1996, les débarquements préliminaires du Québec totalisent 260 t de muscle et proviennent de la Côte-Nord (71 %), des Îles-de-la-Madeleine (18 %) et de la Gaspésie (11 %). Les débarquements des Îles-de-la-Madeleine sont d'environ 46 t, soit une baisse de 23 % par rapport à 1995. Très peu de prérecrues (pétoncles < 70mm) sont présentes en 1996. Après la saison de pêche de 1996 presque tous les gisements sont décimés. La capacité de pêche aux Îles-de-la-Madeleine est disproportionnée par rapport à la quantité de pétoncles disponibles. Seule la partie est du fond de pêche de la Chaîne-de-la-Passe pourra supporter une pression de pêche réduite en 1997. D'ici 1999, le recrutement montre peu de signes encourageants. Les débarquements de la Gaspésie proviennent surtout de la Baie des Chaleurs (19A) et de l'île d'Anticosti (18B). Dans 19A, les débarquements sont stables depuis 1986. Les fluctuations des débarquements de la Gaspésie s'expliquent par l'exploitation ponctuelle du pétoncle d'Islande dans 18B. La baisse des prises par unité d'effort dans 19A depuis 1993 est à suivre. La situation dans les zones 17A (rive nord de la Gaspésie) et 18B n'est pas préoccupante pour l'instant compte tenu de la faible pression de pêche dirigée vers cette ressource. En 1996, les débarquements de la Côte-Nord sont d'environ 185 t de muscle. La pêche dans 16A, 16B et 16C sur la Haute-Côte-Nord est instable. Les résultats des explorations réalisées par le passé et l'état actuel de la pêche laissent supposer que le potentiel de ces zones est limité. La Moyenne-Côte-Nord est la plus productive du Québec. Les débarquements ont atteint un sommet de près de 300 t de muscle en 1990. En 1996, les débarquements de ce secteur sont d'environ 146 t et proviennent surtout de la zone 16De. Toutefois depuis cinq ans, la mortalité naturelle a augmenté considérablement dans 16D et 16G et les prises par unité d'effort ont chuté dans 16G. Les conditions climatiques présentes dans 16E ne favorisent pas une pêche soutenue. À l'île d'Anticosti (18A), la tendance à la hausse des prises par unité d'effort pourrait refléter le bon état des gisements. Les débarquements sont peu élevés sur la Basse-Côte-Nord. L'état du stock de pétoncle de la Basse-Côte-Nord est sûrement le plus critique du Québec. Le niveau d'effort de pêche semble dépasser les capacités de production de ces populations de pétoncle.

GIGUÈRE, M., 1997. Scallops of the inshore waters of Québec. Science, Stock Status Report, C4-07, 11 p.

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CLICHE, G., S. VIGNEAU, M. GIGUÈRE, 1997. Status of a commercial sea scallop enhancement project in Îles-de-la-Madeleine (Québec, Canada). Aquacult. Int., 5: 259-266.

GIGUÈRE, M., 1997. Pétoncles des eaux côtières du Québec. Rapport sur l'état des stocks, C4-07, 12 p.

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GIGUÈRE, M., 1996. Quebec scallops. DFO, Atlantic Fisheries, Stock Status Report, 96/4, 12 p.

GIGUÈRE, M., 1996. Pétoncle du Québec. MPO, Pêches de l'Atlantique, Rapport sur l'état des stocks, 96/4, 14 p.

FRÉCHETTE, M., P. BERGERON, P. GAGNON, 1996. On the use of self-thinning relationships in stocking experiments. Aquaculture, 145: 91-112.

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, S. BRULOTTE, 1995. Cycle reproducteur du pétoncle géant, Placopecten magellanicus, et du pétoncle d'Islande, Chlamys islandica, aux Îles-de-la-Madeleine. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/06, 11 p.

POULIOT, F., E. BOURGET, M. FRÉCHETTE, 1995. Optimizing the design of giant scallop (Placopecten magellanicus) spat collectors : field experiments. Mar. Biol., 123: 277-284.

SAVARD, L. (ed.), 1995. Status report on invertebrates in 1994 : crustaceans and molluscs on the Québec coast, northern shrimp and zooplankton in the estuary and Gulf of St. Lawrence. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2323, 132 p.

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Ce rapport contient les résultats de l'évaluation des populations d'invertébrés marins qui supportent une pêche côtière au Québec, soit : le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones de pêche 13 à 17); le homard de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord (zones de pêche 15 à 22); le pétoncle géant et le pétoncle d'Islande de la Gaspésie, des Îles-de-la-Madeleine et de la Côte-Nord (zones de pêche 15 à 20); les mollusques bivalves, mactre de Stimpson et couteau, des côtes du Québec. Les résultats des évaluations de la crevette nordique (zones de pêche 8 à 12) et du zooplancton (euphausiacés et Calanus) de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent sont également présentés. Le rapport résume l'état des ressources tel que déterminé à la fin de la saison de pêche de 1994, les perspectives futures quant à l'abondance et au recrutement des populations ainsi que l'impact de l'exploitation et de certaines pratiques de pêche Certaines particularités de la biologie et de l'écologie des espèces sont également décrites dans le but de bien situer les approches de conservation et de gestion préconisée pour protéger les ressources.

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, S. BRULOTTE, 1995. Synthèse des travaux réalisés entre 1986 et 1994 sur le captage du naissain de pétoncles aux Îles-de-la-Madeleine. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2061, 71 p.

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Plusieurs expériences ont été effectuées dans le cadre du programme de Recherche sur le Pétoncle à des fins d'Élevage et de Repeuplement (REPERE). L'objectif principal de ces études était de mieux connaître le captage du naissain de pétoncles en milieu naturel, afin de procéder à l'ensemencement et au repeuplement du pétoncle géant (Placopecten magellanicus, Gmelin) sur les fonds de pêche des Îles-de-la-Madeleine. Le site d'étude était localisé au sud-ouest des Îles-de-la-Madeleine à des profondeurs variant entre 10 et 45 m. Les données concernant le déplacement de la masse d'eau sur le site d'étude ont été recueillies à l'aide d'une bouée dérivante télémétrique et de courantomètres. Les larves de pétoncle ont été échantillonnées au moyen d'un filet à plancton et les postlarves de pétoncle ont été captées dans des collecteurs artificiels. Les géniteurs de pétoncle géant étaient situés principalement sur les fonds de pêche de la Chaîne-de-la-Passe, de l'Étang-du-Nord et du Dix-Milles. La période de la ponte s'étendait généralement sur environ deux semaines entre la mi-août et la mi-septembre. Au début septembre 1994, les densités larvaires ont atteint un maximum de 149 larves m-3 près des fonds de pêche pour ensuite se maintenir entre 0 et 30 larves m-3 jusqu'à la mi-octobre. Les larves échantillonnées mesuraient entre 105,8 et 292,5 µ et leur structure de taille était caractérisée par plusieurs modes. L'orientation dominante des courants sur le site d'étude étant du nord-est vers le sud-ouest, ceci entraînerait un mélange des larves entre les fonds de pêche. Le mouvement des courants marins suggérait deux zones de rétention présentes surtout durant le mois de septembre, l'une située dans le secteur Sud-Ouest et l'autre située dans le secteur Étang-du-Nord. Le pic de fixation du pétoncle était généralement observé en octobre. Les collecteurs ont donc été immergés vers la mi-septembre et récupérés en décembre pour minimiser la fixation des espèces indésirables comme la moule bleue (Mytilus edulis, L.) et la saxicave arctique (Hiatella arctica, L.). Plusieurs variables sont susceptibles d'affecter le succès de captage du naissain de pétoncles, notamment la proximité des géniteurs, la durée de la ponte, les courants marins, la localisation géographique des collecteurs et leur position dans la colonne d'eau. Les densités des postlarves de pétoncle variaient entre 62 et 2 071 postlarves par collecteur selon les années. Les résultats obtenus jusqu'à maintenant sur les mouvements de la masse d'eau, la localisation des géniteurs et celle des larves suggèrent que les secteurs Étang-du-Nord et Chaîne-de-la-Passe devraient être favorisés lors du captage du naissain. Toutefois, le secteur Sud-Ouest situé en amont du site d'étude semble plus propice pour le captage. L'absence d'un substrat naturel adéquat pour la fixation des larves de pétoncle dans le secteur Sud-Ouest (secteur principalement sablonneux) pourrait expliquer le succès de captage élevé dans les collecteurs artificiels. D'autre part, la profondeur optimale pour le captage semble se situer entre 16 et 25 m. Il est donc possible que les collecteurs situés dans les secteurs Étang-du-Nord et Chaîne-de-la-Passe soient trop profonds pour un captage élevé. Après des essais effectués sur différents supports, le NetronSM s'avère un support alternatif intéressant.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, R. MILLER, 1995. Distribution, croissance et mortalité du pétoncle d'Islande et du pétoncle géant entre Kegaska et Vieux-Fort sur la Basse-Côte-Nord du Québec en 1993 ; Distribution, growth and mortality of Iceland scallops and sea scallops between Kegaska and Vieux-Fort on the lower North Shore of Quebec in 1993. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2033, 27 p.

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En 1993, un recensement systématique des fonds de pétoncle situés entre Kegaska et Vieux-Fort sur la Basse Côte-Nord du Québec a été effectué. Une analyse histopathologique des tissus a été réalisée sur des échantillons de pétoncle d'Islande recueillis lors de ce recensement ainsi que sur des échantillons de pétoncle géant et de pétoncle d'Islande provenant d'une petite baie située près de l'Île Watagheistic. Lors de la pêche exploratoire, seulement 109 stations sur les 303 stations prévues ont pu être draguées compte tenu de la grande profondeur et du relief accidenté des fonds. Le pétoncle d'Islande était présent à 51 stations et aucun pétoncle géant n'a été capturé. Sept stations avaient une densité supérieure à 10 pétoncles par 100 m2. L'âge des pétoncles variait entre 2 et 21 ans avec une dominance des classes 11 et 12 ans. Les taux de mortalité naturelle se situaient entre 0.105 et 0.239, la valeur la plus élevée se trouvant près de Kegaska. Les taux de croissance et les pentes des relations linéaires entre la taille de la coquille et le poids de muscle étaient plus élevés à l'ouest du site d'échantillonnage. Dans le secteur côtier, près de l'Île Watagheistic, les densités variaient entre 0.16 et 8.99 pétoncles géants par 100 m2 et 0.14 et 6.81 pétoncles d'Islande par 1002. Par contre, les taux de mortalité étaient très élevés et atteignaient 0.823 et 0.645 pour le pétoncle géant et pour le pétoncle d'Islande respectivement. L'échantillonnage réalisé en 1993 dans le secteur côtier a confirmé un phénomène de mortalité massive qui a affecté quelques gisements de pétoncle au nord du golfe du Saint-Laurent. La présence d'infiltration d'hémocytes, d'abcès avec agrégation de cellules sanguines nécrosées et de différents parasites a été observée à maintes reprises sur les coupes histologiques de tissus des pétoncles. La prévalence des Turbellariés était généralement élevée et variait, selon la station, entre 35.7 % et 81.2 % pour le pétoncle géant et entre 5.3 % et 60.0 % pour le pétoncle d'Islande. Les branchies et la glande digestive étaient les tissus les plus fréquemment infectés. L'intensité des inclusions de Rickettsie et celle des Ciliés étaient les plus élevées avec des valeurs maximales de 17.7 et 11.1 parasites par cm2 de branchie respectivement. L'examen histopathologique des tissus n'a pas permis d'identifier la ou les causes responsables de la mortalité massive des pétoncles dans le secteur étudié.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, D. GUAY, 1995. Pétoncle géant et pétoncle d'Islande des côtes du Québec (zones de pêche 15, 16, 17, 18, 19 et 20). Pages 57-92 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1994 : crustacés et mollusques des côtes du Québec, crevette nordique et zooplancton de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2323).

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, D. GUAY, 1995. Sea scallops and iceland scallops on the Québec coast (fishing areas 15, 16, 17, 18, 19 and 20). Pages 55-89 in L. Savard (ed.). Status report on invertebrates in 1994 : crustaceans and molluscs on the Québec coast, northern shrimp and zooplankton in the estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2323).

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, S. BRULOTTE, 1994. Reproductive cycles of the sea scallop, Placopecten magellanicus (Gmelin), and the Iceland scallop, Chlamys islandica (O.F. Müller), in Îles-de-la-Madeleine, Canada. J. Shellfish Res., 13: 31-36.

CEMBELLA, A.D., S.E. SHUMWAY, R. LAROCQUE, 1994. Sequestering and putative biotransformation of paralytic shellfish toxins by the sea scallop Placopecten magellanicus : seasonal and spatial scales in natural populations. J. Exp. Mar. Biol. Ecol., 180: 1-22.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, 1994. Comparison of sampling techniques, video and dredge, in estimating sea scallop (Placopecten magellanicus, Gmelin) populations. J. Shellfish Res., 13: 25-30.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, S. VIGNEAU, 1994. Dispersal and mortality of sea scallops, Placopecten magellanicus (Gmelin 1791), seeded on the sea bottom off Îles-de-la-Madeleine. J. Shellfish Res., 13: 565-570.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, 1994. Captage de naissain de pétoncle géant, Placopecten magellanicus, selon différents types de substrat. Bull. Aquac. Assoc. Can., 94(3): 12-15.

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, S. BRULOTTE, 1994. Succès de reproduction du pétoncle géant, Placopecten magellanicus, dans la lagune de la Grande-Entrée (Îles-de-la-Madeleine, golfe du Saint-Laurent). Bull. Aquac. Assoc. Can., 94(3): 16-21.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, 1994. Rapport sur l'état du pétoncle du Québec. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 94/80, 61 p.

En 1993, les débarquements de pétoncle provenaient, par ordre d'importance, de la Côte-Nord (75 %), des Îles-de-la-Madeleine (21.4 %) et de la Gaspésie (4.5 %). L'effort de pêche est assez bien distribué sur l'ensemble du Nord du golfe du Saint-Laurent, sauf aux Îles-de-la-Madeleine et sur la Basse-Côte-Nord où il est très concentré. Aux Îles-de-la-Madeleine, les débarquements, l'effort de pêche et les prises par unité d'effort ont augmenté grâce à l'arrivée d'un recrutement relativement abondant. Les données de recherche ont révélé également le succès mitigé de la reproduction en 1990 et 1991. Les projections, basées sur l'indice de pré recrutement et l'indice d'abondance des post-larves, permettent d'anticiper une légère augmentation de la biomasse disponible en 1994 par rapport à celle de 1993. En Gaspésie, la tendance des débarquements des vingt dernières années démontre que le stock de pétoncle géant de la Gaspésie est surexploité. Mais la présence en 1993 d'un mode dominant de pétoncles de 80 et 90 mm permet d'espérer une hausse de la biomasse disponible en 1994. Toutefois, l'absence de prérecrues laisse présager que cette augmentation ne pourra être que passagère. Sur la Haute-Côte-Nord, l'effort de pêche est beaucoup trop élevé pour cette population et l'instabilité des taux de capture de pétoncles reflète la précarité des gisements. La baisse importante des PUE au cours des dernières années indique l'épuisement graduel de cette population. Sur la Moyenne-Côte-Nord, l'effort de pêche est en baisse depuis la mise en place de contingents individuels en 1991. La situation dans ce secteur de pêche est nettement différente de celle des autres régions du Québec. Sur la Moyenne-Côte-Nord, les stocks sont relativement abondants et l'exploitation est encore fortement alimentée par une biomasse accumulée. De plus, dans les zones 16G, 16E et 18A il reste encore plusieurs gisements vierges où les densités sont élevées mais où parfois la croissance est faible. Sur la Basse-Côte-Nord, l'augmentation progressive des tailles, l'absence de jeunes et la mortalité massive des pétoncles géants sont toutefois préoccupantes. L'effort de pêche semble trop élevé et dépasse nettement les capacités de production de cette population. Les pêches exploratoires, réalisées dans les zones 15, 18C et 18D en 1993, ont indiqué que le pétoncle d'Islande était généralement présent sur l'ensemble du territoire, mais en faible abondance. Une analyse du rendement de chair en fonction du poids total du pétoncle (facteur de conversion) a été menée dans le nord du golfe. Les résultats ont indiqué une grande variabilité interspécifique et intra spécifique. Le facteur de conversion moyen mesuré fut l'ordre de 7.8 pour le pétoncle géant et de 6.6 pour le pétoncle d'Islande.

GIGUÈRE, M., M. FRÉCHETTE, 1994. Scallops on the Québec coast (areas 15, 16, 17, 18, 19 and 20). Pages 40-70 in L. Savard (ed.). Status report in invertebrates 1993 : crustaceans and molluscs on the Québec coast and northern shrimp in the Estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2257).

GIGUÈRE, M., M. FRÉCHETTE, 1994. Pétoncle des côtes du Québec (zones 15, 16, 17, 18, 19 et 20). Pages 46-80 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1993 : crustacés et mollusques des côtes du Québec et crevette nordique de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2257).

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, 1994. Dispersal of sea scallop (Placopecten magellanicus) juveniles seeded on the sea bottom off the Îles-de-la-Madeleine. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/07, 10 p.

ROUSSY, M., G. CLICHE, M. GIGUÈRE, 1994. Caractérisation et éradication des prédateurs du pétoncle géant (Placopecten magellanicus) aux Îles-de-la-Madeleine en 1993. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/15, 85 p.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, 1994. Factors affecting sea scallop, Placopecten magellanicus, spat settlement off the Îles-de-la-Madeleine (Québec, Canada). MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/08, 10 p.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, 1994. Fixation du pétoncle géant, Placopecten magellanicus, aux Îles-de-la-Madeleine. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/09, 10 p.

CLICHE, G., M. GIGUÈRE, S. VIGNEAU, 1994. Dispersal and mortality of sea scallop (Placopecten magellanicus), (Gmelin) juveniles seeded on the sea bottom off the Îles-de-la-Madeleine. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/11, 15 p.

GIGUÈRE, M., G. CLICHE, S. BRULOTTE, 1994. Reproductive cycles of the sea scallop, Placopecten magellanicus (Gmelin), and the Iceland scallop, Chlamys islandica (O.F. Müller), in Îles-de-la-Madeleine. MAPAQ, DRST, Doc. rech., 94/10, 24 p.

BASTIEN, Y., G. CLICHE, M. FRÉCHETTE, M. GAUDET, M. GIGUÈRE, 1993. Bottom culture and enhancement : large-scale scallop enhancement trials in Québec - a synopsis of the REPERE project. Bull. Aquac. Assoc. Can., 93(4): 149-152.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, 1993. Revue des pêcheries de pétoncles au Québec. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 217, 24 p.

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Les pêcheries sont partagées en cinq secteurs : Îles-de-la-Madeleine; Gaspésie (Baie-des-Chaleurs, Gaspé-Nord et Sud-Anticosti); Haute-Côte-Nord (Sept-Îles); Moyenne-Côte-Nord (archipel de Mingan, Natashquan et Nord-Anticosti); et Basse-Côte-Nord. Les débarquements ont atteint un sommet de 430 t de muscles en 1990, soit 3 572 t de poids vif, pour une valeur de 3,8 millions de dollars. En 1991 et en 1992, les prises québécoises ont baissé en raison de la mise en place de contingents individuels préventifs sur la Moyenne-Côte-Nord et de la diminution des prises aux Îles-de-la-Madeleine. Au cours des sept dernières années, les meilleurs rendements furent observés sur la Moyenne-Côte-Nord. Viennent ensuite, par ordre d'importance, la Haute-Côte-Nord, les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Basse-Côte-Nord. Les différents indices commerciaux et de recherche indiquent que les débarquements de pétoncles du Québec devraient se maintenir au cours des prochaines années grâce principalement à la mise en place de contingents individuels et à la possibilité de trouver de nouveaux gisements sur la Moyenne-Côte-Nord. Par contre, les sites de pêche traditionnels des Îles-de-la-Madeleine, de la Gaspésie, de la Haute-Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord ont des niveaux d'exploitation élevés ce qui limitent les possibilités d'un rétablissement naturel de ces stocks.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, 1993. Review of the scallop fisheries in Quebec. Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 217, 29 p.

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Les pêcheries sont partagées en cinq secteurs : Îles-de-la-Madeleine; Gaspésie (Baie-des-Chaleurs, Gaspé-Nord et Sud-Anticosti); Haute-Côte-Nord (Sept-Îles); Moyenne-Côte-Nord (archipel de Mingan, Natashquan et Nord-Anticosti); et Basse-Côte-Nord. Les débarquements ont atteint un sommet de 430 t de muscles en 1990, soit 3 572 t de poids vif, pour une valeur de 3,8 millions de dollars. En 1991 et en 1992, les prises québécoises ont baissé en raison de la mise en place de contingents individuels préventifs sur la Moyenne-Côte-Nord et de la diminution des prises aux Îles-de-la-Madeleine. Au cours des sept dernières années, les meilleurs rendements furent observés sur la Moyenne-Côte-Nord. Viennent ensuite, par ordre d'importance, la Haute-Côte-Nord, les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Basse-Côte-Nord. Les différents indices commerciaux et de recherche indiquent que les débarquements de pétoncles du Québec devraient se maintenir au cours des prochaines années grâce principalement à la mise en place de contingents individuels et à la possibilité de trouver de nouveaux gisements sur la Moyenne-Côte-Nord. Par contre, les sites de pêche traditionnels des Îles-de-la-Madeleine, de la Gaspésie, de la Haute-Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord ont des niveaux d'exploitation élevés ce qui limitent les possibilités d'un rétablissement naturel de ces stocks.

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GIGUÈRE, M., B. LÉGARÉ, 1988. Exploitation du pétoncle aux Îles-de-la-Madeleine en 1987. CSCPCA doc. rech., 88/16, 38 p.

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GIGUÈRE, M., B. LÉGARÉ, 1987. Exploitation du pétoncle aux Îles-de-la-Madeleine en 1986. CSCPCA doc. rech., 87/25, 30 p.

GIGUÈRE, M., M. FRÉCHETTE, 1986. Exploitation du pétoncle au Québec en 1985. CSCPCA doc. rech., 86/80, 45 p .

Une revue des débarquements de pétoncle au Québec est effectuée depuis le début de la pêche. Les prises québécoises ont été en 1985 de 129 t (poids de muscle), soit une baisse de 3 % par rapport aux débarquements de 1984. Les régions de la Gaspésie, de la Côte-Nord et des Îles-de-la-Madeleine contribuent pour 12, 37 et 51 % des captures respectivement. Aux Îles-de-la-Madeleine, la chute des indices d'abondance et les résultats d'un modèle de production basés sur la méthode de Leslie et l'analyse de rendement par recrue indiquent que ce stock est surexploité. Les taux de capture et la structure de la population de la Côte-Nord indiquent que la pêche devrait se maintenir au même niveau à Sept-Îles et sur la Basse-Côte-Nord et devrait régresser dans le secteur de Mingan où le stock est très âgé. Les débarquements devraient être stables en Gaspésie si la pression de pêche se maintient au niveau actuel.