Contenu archivé

L’information archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Plantes - Diatomées / Neodenticula seminae / 

POULIN, M., N. LUNDHOLM, L. BÉRARD-THERRIAULT, M. STARR, R. GAGNON, 2010. Morphological and phylogenetic comparisons of Neodenticula seminae (bacillariophyta) populations between the subarctic Pacific and the Gulf of St. Lawrence. Eur. J. Phycol., 45(2): 127-142.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Neodenticula seminae is a very important member of modern diatom assemblages in the Bering Sea and at middle to high latitudes of the North Pacific. In the North Atlantic, this species was considered extinct until it was recorded in high abundance in the 2001 spring phytoplankton bloom of the Gulf of St. Lawrence, Eastern Canada. Here, we discuss some of the most distinctive features of its morphology, including variation in some characters between the subarctic Pacific and the Gulf of St. Lawrence specimens. Most importantly, we observed that the deck and basal ridges, and the solid-walled costae (formerly known as primary pseudosepta) characteristic of N. seminae were present in the subarctic Pacific material, but were absent or vestigial in the Gulf of St. Lawrence material and in cultures from both regions. This morphological variation was most likely due to differences in physico–chemical water properties between the subarctic Pacific and the Gulf of St. Lawrence. Phylogenetic analyses of the internal transcribed spacer regions of the nuclear ribosomal DNA showed that the strains of N. Seminae collected in the Gulf of St. Lawrence and the subarctic Pacific clustered in two sister clades, but differed from each other only slightly more than the variation among the subarctic Pacific strains. These results confirmed the reappearance of N. Seminae in the NW Atlantic after an absence of ˜0.8 Ma. In addition, the phylogenetic analyses based on the large subunit of the nuclear ribosomal DNA positioned N. seminae firmly within the Bacillariaceae (i.e. diatoms with a fibulate raphe system) and proved a close relationship to species of Fragilariopsis.©2010 British Phycological Society

STARR, M., L. ST-AMAND, L. DEVINE, L. BÉRARD-THERRIAULT, 2003. State of phytoplankton in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2002 ; État du phytoplancton dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent en 2002. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2003/103, 29 p.

Cliquer pour voir tout le texte

Ce document présente une synthèse des données sur les variations saisonnières et interannuelles des concentrations de chlorophylle a, de nitrates et de silicates ainsi que de l'abondance des principales espèces de phytoplancton à trois stations fixes (Rimouski, gyre d'Anticosti et courant de Gaspé) et sur six transects qui traversent l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Les auteurs se sont concentrés sur les conditions qui prévalaient en 2002, mais ont aussi comparé ces données à celles obtenues de 1992 à 2001. En 2002, à la station Rimouski, dans le bas estuaire du Saint-Laurent, la principale prolifération de phytoplancton a débuté à la fin de juin, ce qui s'approche de la date moyenne historique. La situation était très différente de 1998 à 2001, lorsque la prolifération printanière a débuté de six à huit semaines plus tôt que la normale (du début à la fin de mai). À la station Rimouski, la biomasse moyenne du phytoplancton au printemps et à l'été 2002 était légèrement supérieure à celles observées de 1992 à 1994, en 1998 et en 2000 et 2001, mais de beaucoup inférieure à celles observées en 1995, en 1997 et en 1999. Dans la gyre d'Anticosti et surtout dans le courant de Gaspé, l'appauvrissement printanier des éléments nutritifs dans la couche de surface (0-50 m) s'est produit plus tard en 2002 que de 1996 à 2001, ce qui porte à croire que la croissance du phytoplancton a débuté plus tard en 2002 que les années précédentes dans la partie nord-ouest du golfe du Saint- Laurent. L'appauvrissement printanier-estival de la couche de surface en éléments nutritifs était également un peu plus marqué en 2002 qu'en 2000 et en 2001, mais beaucoup moins qu'en 1999. Ainsi, l'évolution des concentrations d'éléments nutritifs indique que la production de phytoplancton dans le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent pourrait avoir été plus forte en 2002 que lors des deux années précédentes, mais beaucoup plus faible qu'en 1999, ce qui est compatible avec les données de la station Rimouski dans le bas estuaire du Saint-Laurent. Pour une deuxième année consécutive, l'analyse de la composition de la communauté en 2002 a montré que la diatomée Neodenticula seminae était présente en grand nombre (concentrations atteignant 1 x 106cellules par litre) dans la plupart des régions du golfe du Saint-Laurent. Il s'agit d'un phénomène inhabituel puisque cette espèce occupe normalement le Pacifique Nord. Dans l'océan Atlantique, cet espèce n'a été observée que dans des sédiments quaternaires de moyenne à haute latitude datés de 0,84 à 1,2 million d'années. Il est proposé que cette espèce du Pacifique soit apparue de façon naturelle dans le golfe (en passant par l'océan Arctique, le courant du Labrador et le détroit de Belle Isle) plutôt qu'à la suite de son transport dans des eaux de ballast. Le retour de N. seminaeprès de la côte atlantique est compatible avec des observations récentes qui indiquent une pénétration accrue d'eaux du Pacifique dans l'Atlantique et un plus grand apport d'eau douce dans les eaux de l'Atlantique Nord. En 2002, les concentrations de chlorophylle dans le sud du golfe du Saint-Laurent à la fin du printemps et au début de l'automne étaient plus élevées que les trois années précédentes. Par contre, dans l'est du golfe, les concentrations de chlorophylle et de nitrates dans la couche de surface à la fin du printemps et au début de l'automne 2002 ne différaient pas de façon marquée de celles observées aux mêmes périodes de 1999 à 2001.

STARR, M., M. HARVEY, 2002. L'état du plancton dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2001. Nouvelles de l'IML, 13(8): 3-7 .

Cliquer pour voir tout le texte