Contenu archivé

L’information archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Éponges - Hydres - Méduses / Membranipora membranacea / 

GENDRON, L., E. TAMIGNEAUX, C. LEROUX, M.-J LEBLANC, 2010. Ajustements du calendrier de culture de la laminaire à long stipe (Saccharina longicruris) en Gaspésie (Québec) pour éviter la colonisation des frondes par le bryozoaire Membranipora membranacea et augmenter le nombre de récolte annuelles. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 284, 54 p.

Cliquer pour voir tout le texte

Les essais de culture de l’algue Saccharina longicruris dans la baie des Chaleurs ont jusqu’ici visé un seul cycle de production annuel, d’avril à novembre. Durant ces essais, les laminaires ont subi une importante dégradation suite à la colonisation des frondes par le bryozoaire Membranipora membranacea. La présente étude visait donc à vérifier s’il est possible de réduire les pertes dues au bryozoaire, en décalant le cycle de production de façon à éviter la culture durant les mois d’été (juillet et août). Par la même occasion, l’étude visait aussi à voir s’il était possible d’obtenir des rendements potentiellement intéressants avec trois cycles de production de quatre mois par an (cycles d’automne, d’hiver et de printemps). Les résultats indiquent que les cycles courts ne permettent pas de fournir un volume de récolte suffisant. Cependant, la mise à l’eau de plantules à la fin de l’automne et leur récolte en juillet de l’année suivante (cycle de production de 8-10 mois) pourrait constituer une bonne stratégie de culture de S. longicruris, avec des rendements de l’ordre de 3,3 kg par mètre de corde de filière, constitués d’algues de grande taille (fronde = 1m), de belle apparence et exemptes de bryozoaires.

COUTURE, J.-Y., N. SIMARD, 2007. Évaluation préliminaire des risques potentiels d'introduction d'espèces non indigènes dans les eaux de la côte est canadienne par l'intermédiaire des caissons de prise d'eau des navires. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2824, 25 p .

Cliquer pour voir tout le texte

Entre octobre 2005 et fevrier 2006, les caissons de prise d'eau et les crepines de 15 navires visitant les ports de la cote est canadienne ont ete echantillonnes afin de verifier s'ils peuvent constituer les vecteurs d'introduction d'especes non indigenes dans les eaux canadiennes. Au total, 43 especes marines ont ete repertoriees dont une espece non indigene deja introduite dans les eaux canadiennes (Membranipora membranacea), 38 especes indigenes et quatre especes non indigenes (Sargassum natans, Sargassum fluitans, Lepas pectinata et Stereotheca elongata). Bien que les probabilites de survie de ces especes dans les eaux canadiennes soient relativement faibles en raison des temperatures froides de l'eau, ces observations suggerent que des especes non indigenes peuvent etre transportees par le biais de ce vecteur et relachees dans les eaux canadiennes. Quant a l'espece non indigene deja presente, le bryozoaire M. membranacea, dont l'aire de distribution semble presentement en expansion dans les eaux de la cote est canadienne, le trafic maritime pourrait contribuer a sa dispersion par l'intermediaire des caissons de prise d'eau.