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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Poissons / Mallotus villosus / Capelan atlantique

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J.-J. BARRY, J. BARRY, J.-L. BEAULIEU, M.-H. GENDRON, 2011. West coast of Newfoundland Capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic Herring (Clupea harengus harengus L.) larval survey, part 8 : abundance estimates and marine community analyses of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in july 2008. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2954, 65 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Corner Brook, un relevé larvaire a été réalisé sur la côte ouest de Terre-Neuve en juillet 2008 dans le but de mesurer l’abondance et de décrire la distribution spatiale des œufs et des larves des principales espèces de poissons rencontrées. Lors du relevé, les œufs les plus abondants ont été ceux du groupe CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande à queue jaune [Limanda ferruginea]) suivi des œufs de maquereau bleu (Scomber scombrus) et des groupes CHW (morue franche [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]) et H4B (merluches [Urophycis spp.], motelle à quatre barbillons [Enchelyopus cimbrus] et stromatée à fossette [Peprilus triacanthus]). Parmi les larves récoltées, les espèces les plus abondantes ont été le capelan (Mallotus villosus), la tanche-tautogue, l’ulvaire deux-lignes (Ulvaria subbifurcata), le hareng (Clupea harengus) et le maquereau bleu. Par rapport au relevé réalisé dans la même région en 2007, et en omettant la baie St. George, le relevé de 2008 a été caractérisé par un plus grand nombre d’œufs de maquereau et de larves de capelan et de hareng comparativement à une baisse pour les larves de morue et de plie. Des modèles additifs généralisés (GAM) ont démontré que l’abondance des œufs et des larves des principales espèces échantillonnées pouvait être décrite à l’aide de fonctions de lissage basées sur la longitude, la latitude, leur interaction, la température de l’eau et l’abondance des œufs de maquereau bleu dans le cas des larves de cette même espèce. À partir des mesures d’abondance de toutes les larves échantillonnées, des analyses de groupement et d’ordination ont démontré la présence d’une structure spatiale au sein de la communauté larvaire. Cette dernière était principalement caractérisée par le capelan, la tanche-tautogue et le hareng.

GIGUÈRE, N., P. NELLIS, G.H. TREMBLAY, M. GIANGIOPPI, H.-F. ELLEFSEN, A. MAGASSOUBA, S. COMTOIS, C. SAVENKOFF, R. DUFOUR, 2011. Démarche d’évaluation du risque : développement d’outils et application à la zone de fraie et d’alevinage du capelan. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2947, 45 p.

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Le présent projet pilote s’annexe aux travaux nationaux en cours et vise à appliquer les concepts théoriques d’une approche d’analyse de risque aux particularités d’une situation réelle, la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Alors que la phase I a conduit à l’identification et à la formulation de la problématique par l’élaboration de modèles de séquence des effets (SdE), la phase II présentée dans ce document a ciblé l’élaboration d’une démarche d’évaluation du risque par le développement d’outils et par leur application. La démarche proposée se compose de quatre blocs d’analyses : les analyses des conditions prédites, des conditions mesurées et des conditions désirées, de même que l’analyse comparative de ces conditions. Afin de réaliser les exercices de développement et d’application des outils, les activités humaines et les facteurs de stress identifiés par les SdE pour leur potentiel d’altération de la zone côtière, donc ayant un effet probable sur la zone de fraie et d’alevinage du capelan, ont été retenus. À cet effet, la plage de Gallix, située dans la région de Sept-Îles (Québec, Canada), a été identifiée comme unité écologique de référence. La démarche d’évaluation du risque proposée a permis de développer un outil d’analyse des conditions prédites et d’explorer, par la réalisation d’ébauche d’outils, certaines avenues possibles pour les trois autres blocs d’analyses. Dans l’ensemble, cette deuxième phase du projet pilote a permis de démontrer qu’il est possible de développer des outils d’évaluation du risque de façon à ce qu’ils soient polyvalents, flexibles et performants lorsqu’utilisés dans le contexte d’une situation réelle. Enfin, ces travaux ont permis de valider que l’évaluation du risque, à l’intérieur d’un cadre d’analyse de risque, a le potentiel de permettre aux décideurs de dégager les priorités et, subséquemment, de concentrer leurs efforts sur la gestion et la réglementation des activités qui ont un plus grand potentiel d’impact environnemental, social, culturel ou économique.

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J.-J. BARRY, J. BARRY, C. LÉVESQUE, J.-L. BEAULIEU, M.-H. GENDRON, 2011. West coast of Newfoundland Capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic Herring (Clupea harendus harengus L.) larval survey, part 7 : description of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2008. Can. Data Rep. Fish. Aquat. Sci., 1235, 33 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry, un relevé larvaire a été réalisé sur la côte ouest de Terre- Neuve entre le 16 et le 18 juillet 2008. Ce relevé avait pour objectif de mesurer l’abondance des œufs et des larves des poissons échantillonnés à l’aide de filets à plancton. Un second objectif consistait à décrire la distribution spatiale des larves de poissons dont celles de deux espèces commerciales importantes, le capelan (Mallotus villosus) et le hareng (Clupea harengus harengus). Les deux plus abondants groupes d’œufs ont été CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande à queue jaune [Limanda ferruginea]) et CHW (morue [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]). De plus, des œ de maquereau bleu (Scomber scombrus) ont été récoltés à toutes les stations. Des 16 espèces de larves identifiées, les plus abondantes ont été celles du capelan et de la tanche-tautogue. Ces dernières ont été suivies de l’ulvaire deux-lignes (radiated shanny), du hareng, de la motelle à quatre barbillons (Enchelyopus cimbrus) et du maquereau bleu. Des profils de la température et de la salinité de l’eau en fonction de la profondeur ont été réalisés à chaque station. Toutes les données biologiques et océanographiques recueillies ont été compilées et sont présentées dans les tableaux, figures et annexes du présent document. Ces données seront analysées et publiées dans un rapport à venir.

GIGUÈRE, N., L. PERREAULT, P. NELLIS, C. SAVENKOFF, F. BILODEAU, M. GIANGIOPPI, G.H. TREMBLAY, R. DUFOUR, S. COMTOIS, F. GRÉGOIRE, 2011. Réalisation de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan dans le cadre d'une approche d'analyse de risque. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2934, 83 p.

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La première phase de ce projet pilote visait la création de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, à l’intérieur du cadre d’analyse de risque. Lors d’une telle analyse, la SdE est créée à l’étape d’identification et de formulation de la problématique afin d’identifier les liens potentiels existant entre les activités humaines, les facteurs de stress générés et leurs impacts sur une composante de l’écosystème et, par conséquent, sur les collectivités qui en dépendent. Le présent projet vient s’annexer aux travaux nationaux réalisés sur le sujet de l’analyse de risque et vise à appliquer les concepts théoriques établis par ceux-ci à une situation réelle. Pour ce faire, le sujet de la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été retenu, puisque le capelan est une espèce clé dans le réseau trophique marin. Au cours de l’exercice, six modèles SdE ont été élaborés. Ils illustrent chacun une vision soit générale, soit spécifique du contexte de la conservation du capelan. L’ensemble des modèles permet d’obtenir un portrait des liens existants entre les volets écologique, socio-économique et culturel et les paramètres écologiques d’importance que sont la quantité et la qualité de l ’habitat de fraie et d’alevinage du capelan et l’abondance du capelan. La création de modèles et leur application à un cas réel (conservation du capelan) ont permis de confirmer l’utilité des SdE en tant qu’outil d’intégration des connaissances et de communication, en plus de confirmer leur rôle de support à la prise de décision et de guide pour les étapes subséquentes de l’analyse de risque.

GIGUÈRE, N., L. PERREAULT, P. NELLIS, C. SAVENKOFF, F.BILODEAU, M. GIANGIOPPI, G.H. TREMBLAY, R. DUFOUR, S. COMTOIS, F. GRÉGOIRE, 2011. Pathways of effects (PoE) model development for capelin conservation as part of a risk analysis process. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2934, 78 p.

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La première phase de ce projet pilote visait la création de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, à l’intérieur du cadre d’analyse de risque. Lors d’une telle analyse, la SdE est créée à l’étape d’identification et de formulation de la problématique afin d’identifier les liens potentiels existant entre les activités humaines, les facteurs de stress générés et leurs impacts sur une composante de l’écosystème et, par conséquent, sur les collectivités qui en dépendent. Le présent projet vient s’annexer aux travaux nationaux réalisés sur le sujet de l’analyse de risque et vise à appliquer les concepts théoriques établis par ceux-ci à une situation réelle. Pour ce faire, le sujet de la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été retenu, puisque le capelan est une espèce clé dans le réseau trophique marin. Au cours de l’exercice, six modèles SdE ont été élaborés. Ils illustrent chacun une vision soit générale, soit spécifique du contexte de la conservation du capelan. L’ensemble des modèles permet d’obtenir un portrait des liens existants entre les volets écologique, socio-économique et culturel et les paramètres écologiques d’importance que sont la quantité et la qualité de l’habitat de fraie et d’alevinage du capelan et l’abondance du capelan. La création de modèles et leur application à un cas réel (conservation du capelan) ont permis de confirmer l’utilité des SdE en tant qu’outil d’intégration des connaissances et de communication, en plus de confirmer leur rôle de support à la prise de décision et de guide pour les étapes subséquentes de l’analyse de risque.

GRÉGOIRE, F., 2011. Évaluation du stock de capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST) en 2010. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2011/008, 17 P.

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GRÉGOIRE, F., 2011. Assessment of the Estuary and Gulf of St. Lawrence (divisions 4RST) capelin stock in 2010. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2011/008, 17 p.

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CASTONGUAY, M., S. DUBÉ, 2011. Processus consultatif scientifique régional sur l'évaluation du stock de capelan du golfe du Saint-Laurent (4RST), 17 février 2011, Institut Maurice-Lamontagne ; Regional Science Advisory Process on the Assessment of the Gulf of St. Lawrence (4RST) Capelin Stock, February 17, 2011, Maurice Lamontagne Institute. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2011/016, 20 p.

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BRUNEAU, B., F. GIGUÈRE, 2011. Étude de la distribution spatiale des données d'abondance de maquereau bleu (Scomber scombrus) et de capelan (Mallotus villosus) des relevés d’hiver aux poissons de fond des Divisions 4VW de l’OPANO à l’aide de modèles additifs généralisés. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2930, 28 p.

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Des modèles additifs généralisés (GAM) ont été étudiés afin de décrire les relations possibles entre la position géographique (km), la profondeur (m) des traits, la température (°C) de l’eau au fond et l’abondance (log du nombre / trait + 0.1) de maquereau bleu (Scomber scombrus) et de capelan (Mallotus villosus) capturés lors d’une série de relevés aux poissons de fond réalisés sur le plateau néo-écossais entre 1994 et 2003. Les modèles sélectionnés ont permis de déterminer les facteurs ayant une influence significative sur les captures de maquereau bleu et de capelan. Ces modèles ont aussi permis de décrire les préférences thermiques de ces deux espèces. Cependant, aucune prédiction d’abondance n’a été réalisée en raison du trop grand nombre de traits n’ayant aucune capture.

BRUNEAU, B., F. GRÉGOIRE, 2011. Spatial distribution study of Atlantic Mackerel (Scomber scombrus) and Capelin (Mallotus villosus) abundance data from winter groundfish surveys in NAFO Divisions 4VW using generalized additive models. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2930, 27 p.

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Des modèles additifs généralisés (GAM) ont été étudiés afin de décrire les relations possibles entre la position géographique (km), la profondeur (m) des traits, la température (°C) de l’eau au fond et l’abondance (log du nombre / trait + 0.1) de maquereau bleu (Scomber scombrus) et de capelan (Mallotus villosus) capturés lors d’une série de relevés aux poissons de fond réalisés sur le plateau néo-écossais entre 1994 et 2003. Les modèles sélectionnés ont permis de déterminer les facteurs ayant une influence significative sur les captures de maquereau bleu et de capelan. Ces modèles ont aussi permis de décrire les préférences thermiques de ces deux espèces. Cependant, aucune prédiction d’abondance n’a été réalisée en raison du trop grand nombre de traits n’ayant aucune capture.

GIGUÈRE, N., P. NELLIS, G.H. TREMBLAY, M. GIANGIOPPI, H.-F. ELLEFSEN, A. MAGASSOUBA, S. COMTOIS, C. SAVENKOFF, R.DUFOUR, 2011. Risk assessment procedure : development of tools and application in the capelin spawning. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci.,2947, 44 p.

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Le présent projet pilote s’annexe aux travaux nationaux en cours et vise à appliquer les concepts théoriques d’une approche d’analyse de risque aux particularités d’une situation réelle, la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Alors que la phase I a conduit à l’identification et à la formulation de la problématique par l’élaboration de modèles de séquence des effets (SdE), la phase II présentée dans ce document a ciblé l’élaboration d’une démarche d’évaluation du risque par le développement d’outils et par leur application. La démarche proposée se compose de quatre blocs d’analyses : les analyses des conditions prédites, des conditions mesurées et des conditions désirées, de même que l’analyse comparative de ces conditions. Afin de réaliser les exercices de développement et d’application des outils, les activités humaines et les facteurs de stress identifiés par les SdE pour leur potentiel d’altération de la zone côtière, donc ayant un effet probable sur la zone de fraie et d’alevinage du capelan, ont été retenus. À cet effet, la plage de Gallix, située dans la région de Sept-Îles (Québec, Canada), a été identifiée comme unité écologique de référence. La démarche d’évaluation du risque proposée a permis de développer un outil d’analyse des conditions prédites et d’explorer, par la réalisation d’ébauche d’outils, certaines avenues possibles pour les trois autres blocs d’analyses. Dans l’ensemble, cette deuxième phase du projet pilote a permis de démontrer qu’il est possible de développer des outils d’évaluation du risque de façon à ce qu’ils soient polyvalents, flexibles et performants lorsqu’utilisés dans le contexte d’une situation réelle. Enfin, ces travaux ont permis de valider que l’évaluation du risque, à l’intérieur d’un cadre d’analyse de risque, a le potentiel de permettre aux décideurs de dégager les priorités et, subséquemment, de concentrer leurs efforts sur la gestion et la réglementation des activités qui ont un plus grand potentiel d’impact environnemental, social, culturel ou économique.

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J. BARRY, C. LÉVESQUE, J.-L. BEAULIEU, M.-H. GENDRON, 2011. West coast of Newfoundland Capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic Herring (Clupea harengus harengus L.) larval survey, part 6 : abundance estimates and marine community analyses of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2007. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2953, 65 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Corner Brook, un relevé larvaire a été réalisé sur la côte ouest de Terre-Neuve en juillet 2007 afin de mesurer l’abondance et de décrire la distribution spatiale des œufs et des larves des poissons échantillonnés dont deux espèces d’importance commerciale, le capelan (Mallosus villosus) et le hareng (Clupea harengus harengus). Les œufs les plus abondants ont été ceux des groupes CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande à queue jaune [Limanda ferruginea]), CHW (morue [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]) et H4B (merluches [Urophycis spp.], motelle à quatre barbillons [Enchelyopus cimbrius] et stromatée à fossette [Peprilus triacanthus]). Parmi les larves récoltées, les espèces les plus abondantes ont été la tanche-tautogue, la plie (Pleuronectidae) et le maquereau bleu (Scomber scombrus) suivies du capelan, de la motelle à quatre barbillons, de l’ulvaire deuxlignes (Ulvaria subbifurcata), de la morue et du hareng. Par rapport au relevé réalisé en 2005 et en omettant la baie St. George, le relevé de 2007 a été caractérisé par un moins grand nombre d’œufs et de larves de maquereau bleu et de capelan. Les œufs des groupes CYT, CHW et H4B ont aussi été moins abondants. Les seules hausses d’abondance ont été mesurées pour les œufs de turbot de sable (Scophthalmus aquosus) et les larves d’ulvaire deux-lignes, de sébaste (Sebastes spp.), de lançon (Ammodytes spp.) et de limace (Liparis spp.). Des modèles additifs généralisés (GAM) ont démontré que l’abondance des œufs et des larves de la plupart des espèces échantillonnées pouvait être décrite à l’aide d’une fonction de lissage basée sur l’interaction entre la longitude et la latitude des stations. Les abondances d’œufs de maquereau bleu et de larves de morue ont aussi été décrites par une seconde fonction basée sur la température de l’eau. Finalement, une dernière fonction basée sur l’abondance des œufs de maquereau bleu a permis de décrire l’abondance des larves de cette même espèce. À partir des mesures d’abondance de toutes les larves échantillonnées, des analyses de groupement et d’ordination ont démontré la présence d’une structure spatiale bien définie au sein de la communauté larvaire. Cette dernière était principalement caractérisée par la tanche-tautogue et la plie.

GOSSELIN, S., F. GRÉGOIRE, 2010. Évaluation de la pêche sportive hivernale dans le fjord du Saguenay en 2004, 14 décembre 2004, Institut Maurice-Lamontagne ; Assessment of ice sportfishing season in the Saguenay River in 2004, December 14, 2004, Maurice Lamontagne Institute. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2009/048, 19 p.

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BOURDAGES, H., D. ARCHAMBAULT, D. BERNIER, A. FRECHET, J. GAUTHIER, F. GREGOIRE, J. LAMBERT, L. SAVARD, 2010. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d'août 2009 dans le nord du golfe du Saint-Laurent ; Preliminary results from the groundfish and shrimp multidisciplinary survey in August 2009 in the northern Gulf of St. Lawrence. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Data Rep. Fish. Aquat. Sci., 1226, 84 p..

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En 2009, le relevé estival annuel pour l'évaluation de l'abondance et de la distribution des poissons de fond et de la crevette nordique dans le nord du golfe du Saint-Laurent a été réalisé du 31 juillet au 31 août, à bord du NGCC Teleost. Un des principaux objectifs était d'obtenir des estimations des indices d'abondance et de biomasse des principales espèces de poissons de fond (particulièrement morue, flétan du Groenland et sébaste) et de la crevette nordique, ainsi que de préciser la répartition spatiale et de déterminer les caractéristiques biologiques de ces espèces. D'autres objectifs étaient d'assurer un monitorage de la biodiversité du nord du golfe et d'en décrire les conditions océanographiques observées en août. Le présent rapport décrit les résultats sommaires des taux de capture, des répartitions spatiales et des distributions de fréquences de taille pour 15 taxa. Ces résultats ont été mis en perspective avec l'ensemble des résultats de la sene historique des relevés initiée en 1990 en tenant compte des facteurs d'équivalence utilisés pour convertir les données du tandem NGCC Alfred Needler-URI au tandem NGCC Teleost-Campelen. En 2009, les indices d'abondance et de biomasse de plusieurs espèces ont été en baisse par rapport aux années précédentes. Ainsi, les indices observés pour le sébaste, l'aiguillat noir et la merluche à longues nageoires se retrouvent parmi les plus faibles valeurs de la série. Le flétan du Groenland, dont les indices ont chuté d'environ 30 %, présente des valeurs du début des années 2000. Toutefois, les indices enregistrés en 2009 pour les autres espèces (morue, crevette nordique, flétan atlantique, raie épineuse, merluche blanche, plie canadienne, plie grise et crabe des neiges) s'avèrent comparables à la moyenne des cinq dernières années et ce, même si on observe une diminution par rapport à l'an passé. Les distributions géographiques des captures observées pour les di verses espèces en 2009 ressemblent à celles des sept années antérieures. ??

SIMARD, Y., 2009. Le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent : un habitat exceptionnel pour les baleines. Naturaliste can., 133(3): 57-61.

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J. BARRY, C. LÉVESQUE, J.-L. BEAULIEU, M.-H. GENDRON, 2009. West coast of Newfoundland Capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic Herring (Clupea harengus harengus L.) larval survey, part 4 : abundance estimates and marine community analyses of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2005. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2837, 51 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Corner Brook, un relevé larvaire a été réalisé sur la côte ouest de Terre-Neuve en juillet 2005. Les deux principaux objectifs visés par ce relevé étaient de décrire la distribution spatiale des œufs et des larves des principales espèces de poissons présents dans la zone d’étude et de mesurer leur abondance. Les œufs les plus abondants ont été ceux du groupe CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande à queue jaune [Limanda ferruginea]) suivi du groupe H4B (merluches [Urophycis spp.], motelle à quatre barbillons [Enchelyopus cimbrus] et stromatée à fossette [Peprilus triacanthius]) et du groupe CHW (morue franche [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]). Parmi les larves récoltées, les espèces les plus abondantes ont été la tanchetautogue, le capelan (Mallotus villosus), la motelle à quatre barbillons et la lompénie (Lumpenus spp.) suivies des pleuronectidés, de la morue, du maquereau bleu (Scomber scombrus) et du turbot de sable (Scophthalmus aquosus). Par rapport au relevé réalisé dans la même région en 2004, celui de 2005 s’est caractérisé par une baisse importante de l’abondance des larves de hareng (Clupea harengus) et une hausse de l’abondance des larves de capelan et de maquereau bleu. Des analyses de groupement et d’ordination ont démontré la présence d’une structure au sein de la communauté larvaire. Des groupes de stations ont été définis et caractérisés principalement par la présence de la tanche-tautogue et du capelan. Des différences significatives de température et de salinité ont été mesurées entre ces groupes. Cependant, ces différences n’ont pas permis d’établir de liens entre la composition larvaire de chaque groupe et ces deux variables environnementales.

MORISSETTE, L., M. CASTONGUAY, C. SAVENKOFF, D.P. SWAIN, D. CHABOT, H. BOURDAGES, M.O. HAMMILL, J. MARK HANSON, 2009. Contrasting changes between the northern and southern Gulf of St. Lawrence ecosystems associated with the collapse of groundfish stocks. Deep-Sea Res., Part II, Top. Stud. Oceanogr., 56(21-22): 2117-2131.

[Résumé disponible seulement en anglais]
In order to have a global view of ecosystem changes associated with the collapse of groundfish species in the Gulf of St.Lawrence during the early 1990s, Ecopath mass balance models were constructed in corporating uncertainty in the input data.These models covered two ecosystems (northern and southern Gulf of St.Lawrence; NAFO divisions 4RSand 4T), and two time periods (before the collapse, in the mid-1980s, and after it, in the mid 1990s). Our analyses revealed that the ecosystem structure shifted dramatically from one previously dominated by piscivorous groundfish and small-bodied forage species during the mid-1980s to one now dominated only by small-bodied pelagic species during the mid-1990s in both southern and northern Gulf.The species structure in the northern Gulf versus southern Gulf was different, which may explain why these two ecosystems did not recover the same way from the collapse in the early1990s. Productivity declined in the northern Gulf after the collapse but increased in the southern Gulf. The collapse of groundfish stocks resulted in declines in the mean trophic level of the landings in both the northern and the southern Gulf. Even though fishing mortality was then intentionally reduced, this part of the total mortality was taken up by predation.The temporal changes in the internal structure of both ecosystems are reflected in their overall emergent properties.©2009 Elsevier Ltd.

GRÉGOIRE, F., M.-H. GENDRON, 2009. La pêche aux poissons pélagiques dans le nord du golfe du Saint-Laurent (divisions 4R et 4S de l’OPANO) entre 1995 et 2007. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 283, 36 p.

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D’importantes prises de poissons pélagiques sont réalisées annuellement dans le nord du golfe du Saint-Laurent. Entre 1995 et 2007, 413 000 t de capelan (Mallotus villosus), hareng (Clupea harengus harengus) et maquereau (Scomber scombrus L.) y ont été débarquées dont près de 405 000 t sur la côte ouest de Terre-Neuve (division 4R de l’OPANO). Le hareng est l’espèce qui a été la plus exploitée suivie du maquereau et du capelan avec des débarquements annuels moyens respectifs de 15 190 t, 10 653 t et 5 927 t. Les débarquements de hareng et de capelan sont relativement stables d’une année à l’autre. Par contre, une hausse marquée des débarquements de maquereau est observée depuis 2000. La senne bourse, le filet maillant et la trappe sont les principaux engins de pêche utilisés pour la capture des poissons pélagiques. Sur la côte ouest de Terre-Neuve la senne "Tuck", qui est utilisée depuis 2005, représente maintenant le second engin en importance pour la capture du hareng et du maquereau. La pêche au capelan et au hareng (composante du printemps) se déroule lors des saisons de fraie au printemps. Pour la pêche au maquereau et au hareng (composante d’automne), elle a lieu, de façon générale, à la fin de l’été lors des périodes de fraie (hareng d’automne) et à l’automne lors des rassemblements annuels en bancs. Compte tenu de la vaste étendue du territoire de la Côte-Nord du Québec (division 4S de l’OPANO), les débarquements de poissons pélagiques pourraient y être plus élevés. Cependant, toute augmentation de l’effort de pêche devrait s’accompagner d’un suivi serré des captures compte tenu que l’abondance, la biologie, la distribution et les migrations de ces espèces sont mal connues.

GRÉGOIRE, F., 2008. Évaluation du stock de capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (Divisions 4RST). MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2008/037, 13 p.

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GRÉGOIRE, F., 2008. Assessment of the estuary and Gulf of St. Lawrence (divisions 4RST) capelin stock. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2008/037, 12 p.

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BOURDAGES, H., D. ARCHAMBAULT, B. BERNIER, A. FRÉCHET, J. GAUTHIER, F. GRÉGOIRE, J. LAMBERT, L. SAVARD, 2008. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d’août 2007 dans le nord du golfe du Saint-Laurent ; Preliminary results from the groundfish and shrimp multidisciplinary survey from August 2007 in the northern Gulf of St. Lawrence. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2008/046, 77 p.

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En 2007, le relevé estival annuel pour l’évaluation de l’abondance et la distribution de poissons de fond et de crevettes de la région du Québec a été réalisé du 3 août au 1er septembre dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent à bord du NGCC Teleost. Un de ses principaux objectifs était d’obtenir des estimations des indices d’abondance des principales espèces de poissons de fond, incluant les trois espèces visées par le relevé (morue, flétan du Groenland, sébaste) et de la crevette nordique (espèce également visée par le relevé) et d’en préciser la répartition spatiale et leurs caractéristiques biologiques. Parmi les autres objectifs, le relevé visait à établir, en parallèle, le portrait des conditions environnementales du Golfe en août pour 7 des 8 régions géographiques du Golfe considérées pour l’évaluation de l’état physique du Golfe. Le présent rapport décrit, pour 14 espèces, les résultats sommaires des taux de capture, de leur répartition spatiale et de leur distribution de fréquence de taille. Ces résultats ont été mis en perspective avec l’ensemble des résultats de la série historique des relevés initiée en 1990 en tenant compte des facteurs d’équivalence utilisés pour convertir les données du tandem NGCC Alfred Needler-URI en tandem NGCC Teleost- Campelen. À l’exception du flétan atlantique dont l’indice d’abondance s’accroît toujours en 2007, l’ensemble des autres espèces a présenté peu de variations par rapport aux deux dernières années. Les distributions géographiques des captures observées pour les diverses espèces en 2007 se comparent à celles des cinq années antérieures. En 2007, les températures enregistrées pour les eaux de surface et la couche intermédiaire froide (CIF) ont été en général plus froides pour l’ensemble du territoire couvert en comparaison avec les températures observées pour 2006. Les couches <1°C et <0°C de la CIF ont été beaucoup plus épaisses en 2007 par rapport à 2006. Toutefois, les températures enregistrées pour les eaux profondes (300 m et plus) ont été comparables au cours de ces deux années. Les concentrations en oxygène dissout dans les eaux de l’Estuaire étaient toujours qualifiées d’hypoxiques en 2007.

BOURDAGES, H., D. ARCHAMBAULT, B. BERNIER, A. FRÉCHET, J. GAUTHIER, F. GRÉGOIRE, J. LAMBERT, L. SAVARD, 2008. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d'août 2008 dans le nord du golfe du Saint-Laurent ; Preliminary results from the groundfish and shrimp multidisciplinary survey from August 2007 in the northern Gulf of St. Lawrence. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Data Rep. Fish. Aquat. Sci., 1210, 84 p..

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En 2008, le relevé estival annuel pour l’évaluation de l’abondance et de la distribution des poissons de fond et de la crevette nordique dans le nord du golfe du Saint-Laurent a été réalisé du 24 juillet au 25 août, à bord du NGCC Teleost. Un de ses principaux objectifs était d’obtenir des estimations des indices d’abondance et de biomasse des principales espèces de poissons de fond, incluant les trois espèces de poissons visées par le relevé (morue, flétan du Groenland, sébaste) et de la crevette nordique, d’en préciser la répartition spatiale et de déterminer leurs caractéristiques biologiques. Un des autres objectifs ciblés par le relevé, était celui de décrire en parallèle le portrait des conditions environnementales du nord du golfe observées en août. Le présent rapport décrit les résultats sommaires des taux de capture, des répartitions spatiales et des distributions de fréquences de taille pour 14 espèces. Ces résultats ont été mis en perspective avec l’ensemble des résultats de la série historique des relevés initiée en 1990 en tenant compte des facteurs d’équivalence utilisés pour convertir les données du tandem NGCC Alfred Needler-URI au tandem NGCC Teleost- Campelen. À l’exception du flétan atlantique dont l’indice de biomasse manifeste encore une importante augmentation en 2008, les indices calculés pour les autres espèces se comparent à la moyenne des indices des trois dernières années. Les distributions géographiques des captures observées pour les diverses espèces en 2008 ressemblent à celles des cinq années antérieures.

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J. BARRY, C. LEVESQUES, J.-L. BEAULIEU, M.-H. GENDRON, 2008. West coast of Newfoundland capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic herring (Clupea harengus harengus L.) larval survey. Part 5, Description of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2007. Can. Data Rep. Fish. Aquat. Sci., 1205, 31 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Comer Brook, un releve larvaire a ete realise sur la cote ouest de Terre-Neuve entre le 18 et le 21 juillet 2007. Des œufs et des larves de plusieurs especes de poissons ont ete retrouves a toutes les stations echantillonnees. Les deux plus abondants groupes d'œufs ont ete CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande a queue jaune [Limanda jerruginea]) et CHW (moroe [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]). Des oeufs de maquereau (Scomber scombrus) ont ete retrouves a la plupart des stations. Des treize especes de larves identifiees, les plus importantes ont ete celles de la tanche-tautogue, de la plie (Pleuronectidae), du maquereau, de la motelle a quatre barbillons (Enchelyopus cimbrus) et du capelan (Mallotus villosus). Des profils de la temperature et de la salinite de l'eau en fonction de la profondeur ont ete realises a chaque station. Toutes les donnees biologiques et oceanographiques recueillies lors du releve ont ete compilees et sont presentees dans les tableaux, figures et annexes du present document. Ces donnees seront analysees et publiees dans un rapport avenir

GRÉGOIRE, F., 2006. Assessment of the Estuary and Gulf of St. Lawrence (divisions 4RST) capelin stock in 2005. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2006/022, 12 p.

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GRÉGOIRE, F., 2006. Évaluation du stock de capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST) en 2005. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2006/022, 13 p.

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GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J. BARRY, L. LEFEBVRE, C. LÉVESQUE, J. HUDON, 2006. West coast of Newfoundland capelin (Mallotus villosus M.) and Atlantic herring (Clupea harengus harengus L.) larval survey, part 3: Description of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2005. Can. Data Rep. Fish. Aquat. Sci., 1168(Part 3), 32 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Corner Brook, un relevé larvaire a été réalisé du 19 au 21 juillet 2005 entre les baies de Bonne Bay et de Port au Port de la côte ouest de Terre-Neuve. Des oeufs et des larves de poissons ont été retrouvés à toutes les stations échantillonnées. Les deux plus abondants groupes d’oeufs qui ont été identifiés sont CYT (tanche-tautogue [Tautogolabrus adspersus] et limande à queue jaune [Limanda ferruginea]) et CHW (morue [Gadus morhua], aiglefin [Melanogrammus aeglefinus] et plie grise [Glyptocephalus cynoglossus]). Des oeufs de maquereau (Scomber scombrus) ont aussi été retrouvés à toutes les stations. Des seize espèces de larves identifiées, les plus importantes sont celles de la tanche-tautogue, de la motelle à quatre barbillons [Enchelyopus cimbrus], du capelan [Mallotus villosus], de la plie [Pleuronectidae], et de la morue. Des profils de la température et de la salinité de l’eau en fonction de la profondeur ont été réalisés à chaque station. Toutes les données biologiques et océanographiques recueillies lors du relevé ont été compilées et sont présentées dans les tableaux, figures et annexes du présent document. Ces données seront analysées et publiées dans un rapport à venir.

GRÉGOIRE, F., W. BARRY, J. BARRY, 2006. West coast of Newfoundland capelin (Mallotus villosus M.)and Atlantic herring (Clupea harengus harengus L. larval survey, part 2: abundance estimates and marine community analyses of the data collected in partnership with the industry (Barry Group) in July 2004. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2650, 50 p.

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En partenariat avec le Groupe Barry de Corner Brook, un relevé larvaire a été réalisé du 15 au 17 juillet 2004 entre les baies de Bonne Bay et de Port au Port sur la côte ouest de Terre-Neuve. L’objectif principal visé par ce relevé était de décrire la distribution des oeufs et des larves de poissons présents dans cette zone et de mesurer l’abondance des larves des espèces commerciales comme le capelan (Mallotus villosus) et le hareng (Clupea harengus). Lors du relevé, les oeufs de trois espèces et de trois groupes d’espèces différents ont été identifiés de même que les larves de 20 espèces différentes dont celles du capelan, de la tanche-tautogue (Tautogolabrus adspersus), du hareng, de la plie (Pleuronectidae spp.), de la morue (Gadus morhua) et du maquereau (Scomber scombrus L.) L’abondance moyenne des larves de capelan a été estimée par krigeage à 694 larves / 1000 m3 comparativement à 211 larves / 1000 m3 pour celle du hareng. Différentes mesures de biodiversité indiquent que la structure de la communauté larvaire était caractérisée au moment du relevé par la présence d’un grand nombre d’espèces peu abondantes et par des espèces commerciales qui étaient concentrées à des endroits différents. Des analyses de groupement et d’ordination appliquées sur l’indice de similarité de Bray-Curtis ont permis d’établir des groupes de stations caractérisés par la présence et l’abondance de certaines espèces en particulier. Des différences significatives dans les températures et les salinités moyennes ont été mesurées entre ces groupes. Cependant, ces différences ne permettent pas d’établir de liens entre la composition larvaire spécifique à chacun des groupes de stations et ces deux variables environnementales.

SAVENKOFF, C., B. MORIN, D. CHABOT, M. CASTONGUAY, 2006. Main prey and predators of redfish (Sebastes spp.) in the northern Gulf of St. Lawrence during the mid-1980s,mid-1990s, and early 2000s. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2648, 23 p.

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Nous avons utilisé les résultats de modèles d’équilibre de masse pour décrire les changements dans la structure et le fonctionnement de l’écosystème du nord du golfe du Saint-Laurent associés au stock de sébaste (Sebastes spp.) pour le milieu des années 1980, le milieu des années 1990 et le début des années 2000. La forte diminution des biomasses des espèces démersales au début des années 1990 et la chute résultante de leur prédation ont conduit à une structure de l’écosystème dominée par des petits poissons pélagiques et des mammifères marins. La consommation du sébaste a largement diminué depuis le milieu des années 1980 jusqu’au début des années 2000. Le grand zooplancton, le capelan (Mallotus villosus) et le petit zooplancton étaient les principales proies consommées par le sébaste à chaque période de temps. Il y a eu une forte diminution de la mortalité totale et de la prédation sur le sébaste depuis le milieu des années 1980 jusqu’au début des années 2000. La mortalité par la pêche a également diminué endant la même période de temps du fait du moratoire imposé sur la pêche au sébaste depuis 1995. La prédation était la principale cause de mortalité du sébaste pour chaque période de temps. Les principaux prédateurs du sébaste étaient la grande morue (Gadus morhua) pendant le milieu des années 1980 et le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus) et les raies pendant le milieu des années 1990 et le début des années 2000. Même si la proportion de sébaste dans l’alimentation de chacun de ces trois prédateurs était généralement faible, leur prédation pouvait représenter des pourcentages élevés de la mortalité totale du sébaste. Le cannibalisme apparaissait également comme une source importante de mortalité du sébaste (entre 10 et 15 % de la mortalité totale)

GRÉGOIRE, F., 2005. Capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (4RST) en 2004. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2005/002, 9 p.

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GRÉGOIRE, F., 2005. Capelin of the Estuary and Gulf of St. Lawrence (4RST) in 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2005/002, 8 p.

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GRÉGOIRE, F., C. SAVENKOFF, D. CHABOT, 2005. Capelan (Mallotus villosus) de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST de l’OPANO) en 2004. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/058, 55 p.

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En 2004, les débarquements de capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent se sont chiffrés à 6 089 t ce qui représente une hausse de 1 057 t par rapport à 2003. Avec cette hausse, les débarquements réalisés en 2004 se situent maintenant juste au-dessus de la moyenne annuelle des 5 487 t calculée pour la période 1990-2003. Un total de 76 % des débarquements réalisés en 2004 provenait de la pêche à la seine bourse qui se pratique sur la côte ouest de Terre-Neuve, en particulier dans la zone unitaire 4Rc. Entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, les saisons de pêche dans cette zone unitaire ont été généralement caractérisées par des dates d’ouverture (et de ponte) de plus en plus tardives. Cependant, une certaine stabilité est observée dans les dates de pêche depuis 2001. La longueur moyenne des capelans capturés dans la division 4R a diminué entre 1986 et 1999. Elle a cependant augmenté par la suite, mais les longueurs mesurées en 2004 demeurent toujours en deçà de celles qui ont été observées dans les années 1980. L’indice de dispersion du capelan dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent présente une tendance générale à la hausse entre 1990 et 2004. Cependant, en 2004, une diminution est mesurée sur la côte ouest de Terre-Neuve et dans le sud du golfe du Saint-Laurent. Le petit et le grand zooplancton représentent les principales proies du capelan. Au milieu des années 1980, les principales causes de mortalité chez le capelan provenaient de la prédation par la grande morue (Gadus morhua) et le sébaste (Sebastes spp.). Ces deux espèces ont été remplacées dans les années 1990 et 2000 par les cétacés, le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) et le flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides). Dans le milieu des années 1980, la consommation annuelle de capelan par ses principaux prédateurs était estimée à environ un million de tonnes. Malgré la forte diminution de l’abondance de ces principaux prédateurs (morue et sébaste), elle était de 400 000 t au début des années 2000 ce qui fait du capelan la principale proie de l’écosystème du nord du golfe du Saint-Laurent.

GRÉGOIRE, F., C. SAVENKOFF, D. CHABOT, 2005. Capelin (Mallotus villosus) of the Estuary and Gulf of St. Lawrence (NAFO Divisions 4RST) in 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2005/058, 55 p.

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En 2004, les débarquements de capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent se sont chiffrés à 6 089 t ce qui représente une hausse de 1 057 t par rapport à 2003. Avec cette hausse, les débarquements réalisés en 2004 se situent maintenant juste au-dessus de la moyenne annuelle des 5 487 t calculée pour la période 1990-2003. Un total de 76 % des débarquements réalisés en 2004 provenait de la pêche à la seine bourse qui se pratique sur la côte ouest de Terre-Neuve, en particulier dans la zone unitaire 4Rc. Entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, les saisons de pêche dans cette zone unitaire ont été généralement caractérisées par des dates d’ouverture (et de ponte) de plus en plus tardives. Cependant, une certaine stabilité est observée dans les dates de pêche depuis 2001. La longueur moyenne des capelans capturés dans la division 4R a diminué entre 1986 et 1999. Elle a cependant augmenté par la suite, mais les longueurs mesurées en 2004 demeurent toujours en deçà de celles qui ont été observées dans les années 1980. L’indice de dispersion du capelan dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent présente une tendance générale à la hausse entre 1990 et 2004. Cependant, en 2004, une diminution est mesurée sur la côte ouest de Terre-Neuve et dans le sud du golfe du Saint-Laurent. Le petit et le grand zooplancton représentent les principales proies du capelan. Au milieu des années 1980, les principales causes de mortalité chez le capelan provenaient de la prédation par la grande morue (Gadus morhua) et le sébaste (Sebastes spp.). Ces deux espèces ont été remplacées dans les années 1990 et 2000 par les cétacés, le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) et le flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides). Dans le milieu des années 1980, la consommation annuelle de capelan par ses principaux prédateurs était estimée à environ un million de tonnes. Malgré la forte diminution de l’abondance de ces principaux prédateurs (morue et sébaste), elle était de 400 000 t au début des années 2000 ce qui fait du capelan la principale proie de l’écosystème du nord du golfe du Saint-Laurent.

PLANTE, S., C. AUDET, Y. LAMBERT, J. DE LA NOUE, 2005. Alternative methods for measuring energy content in winter flounder. N. Am. J. Fish. Manage., 25(1): 1-6.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Indices of energy reserves may represent interesting parameters that can be used as bioindicators in environmental studies. The goal of this study was to identify a water-energy model that could predict energy reserves in winter flounder Pseudopleuronectes americanus. Winter flounder kept in captivity and fed different food types (either capelin Mallotus villosus or Atlantic herring Clupea harengus, amphipods Anonyx sarsi, and wet pellets) for 2, 5, and 14 months and wild fish captured in May, July, and October were used to show a large range in energy content. High levels of correlation were observed between water and energy contents in fish carcasses (r2 = 0.82) and muscle (r2 = 0.75). However, the biochemical composition of the liver remained relatively constant, despite changes in the hepatosomatic index. The condition factor (somatic weight/length3) was associated with energy reserves (i.e., water contents), but the coefficients of determination were smaller (0.18 < r2 < 0.34). We found that muscle water content, which can easily be determined, is an efficient way to accurately predict energy reserves in winter flounder.©2005 The American Fisheries Society

GRÉGOIRE, F., C. SAVENKOFF, H. BENOÎT, D. CHABOT, C. LÉVESQUE, J. HUDON, J. LAVERS, 2004. Pêche, biologie et distribution du capelan (Mallotus villosus) dans les divisions 4RST de l'OPANO en 2003 ; Capelin (Mallotus villosus) fishery, biology and distribution in NAFO Divisions 4RST in 2003. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2004/136, 79 p.

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En 2003, les débarquements de capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent se sont chiffrés à 4 640 t ce qui représente une hausse de 1 248 t par rapport à 2002. Malgré cette hausse, les débarquements réalisés en 2003 demeurent sous la moyenne annuelle des 5 522 t calculée pour la période 1990-2002. Selon l’industrie, la baisse récente des débarquements de capelan serait reliée à la perte de certains marchés importants et non à une diminution de l’abondance. La plupart des débarquements réalisés en 2003 provenaient de la pêche à la seine bourse qui se pratique sur la côte ouest de Terre-Neuve, en particulier dans la zone unitaire 4Rc. Entre la fin des années 1980 et le début des années 1990, les saisons de pêche dans cette zone unitaire ont été généralement caractérisées par des dates d’ouverture (et de ponte) de plus en plus tardives. La longueur moyenne des capelans capturés dans la division 4R a diminué entre 1986 et 1999. Elle a cependant augmenté par la suite, mais les longueurs mesurées en 2003 demeurent toujours en deçà de celles qui ont été observées dans les années 1980. Des indices mesurant la dispersion et les probabilités de retrouver du capelan sont maintenant calculés à partir des prises provenant des relevés scientifiques mesurant l’abondance des poissons de fond et de la crevette (Pandalus borealis). Ces indices présentent une tendance générale à la hausse entre 1990 et 2003. Entre 1997 et 2002, les zones associées à des probabilités élevées de retrouver du capelan dans le nord du Golfe se sont étendues graduellement vers l’est. Cependant, en 2003, la région de la côte ouest de Terre-Neuve a été caractérisée par une réduction de ces surfaces. Dans le sud du Golfe, une expansion très importante de la distribution du capelan s’est produite depuis le milieu des années 1990. Cette expansion semble être reliée à une réduction de la surface du plateau Madelinien qui est couverte par des eaux de moins de 1 °C. Des contenus stomacaux prélevés dans le golfe du Saint-Laurent (divisions 4R et 4S) depuis 1993 montrent que le capelan est important dans le régime alimentaire de la morue (Gadus morhua). Il existerait aussi un fort lien entre la longueur de la morue et l'importance du capelan dans son régime alimentaire. En fait, ce sont les morues de 20 à 70 cm qui consommeraient le plus de capelan.

GRÉGOIRE, F., 2004. Capelin of the Estuary and Gulf of St. Lawrence (4RST) in 2003. Science, Stock Status Report, 2004/001, 14 p.

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GRÉGOIRE, F., 2004. Capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (4RST) en 2003. Rapport sur l'état des stocks, 2004/001, 14 p.

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SAVENKOFF, C., M. CASTONGUAY, A.F. VÉZINA, S.-P. DESPATIE, D. CHABOT, L. MORISSETTE, M.O. HAMMILL, 2004. Inverse modelling of trophic flows through an entire ecosystem: the northern Gulf of St. Lawrence in the mid-1980s. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 61: 2194-2214.

Des modèles d'équilibre de masse utilisant les méthodes inverses ont été construits pour représenter l'écosystème du nord du Golfe du Saint-Laurent dans le milieu des années 1980, avant l'effondrement des stocks de poissons de fond. Les résultats mettent en évidence les effets des principales causes de mortalité (pêche, prédation et autres causes de mortalité) sur les communautés de poissons et d'invertébrés. Les principaux prédateurs de poissons étaient la grande morue (Gadus morhua) suivie par le sébaste (Sebastes spp.), le capelan (Mallotus villosus) et la pêche. La grande morue était le principal prédateur de la petite morue et ce cannibalisme contribuait à 44 % au moins de la mortalité de la petite morue. Les principaux prédateurs de la grande morue étaient le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) et le phoque gris (Halichoerus grypus). Cependant, cette mortalité par prédation ne représentait que 2 % de la mortalité totale de la grande morue. Les autres causes de mortalité dominaient la mortalité totale avec 52 %, alors que la pêche représentait 46 %. Des tests ont été réalisés pour préciser les causes possibles de cette mortalité inexpliquée. La seule façon de réduire significativement la mortalité inexpliquée dans le modèle a été d'augmenter les prises commerciales de la grande morue au-dessus des valeurs rapportées. Cela suggère que la mortalité par la pêche a été substantiellement sous-estimée dans le milieu des années 1980, juste avant le déclin d'un stock de morues qui était historiquement le deuxième plus grand dans l'Atlantique nord-ouest.©2004 NRC Canada

GREGOIRE, F., R. MORNEAU, G. CARON, M. BEAUDOIN, C. LEVESQUE, C. ROSE, A. FELIX, J. HUDON, 2004. Fécondité du capelan (Mallotus villosus) dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2560, 22 p.

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Une étude sur la fécondité du capelan a été réalisée dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2003. Des ovaires ont été recueillis à trois des principaux sites de pêche entre le 10 mai et le 1er juillet inclusivement. Les fécondités obtenues selon la méthode gravimétrique ont été évaluées à 18 326 oeufs pour les ovaires échantillonnés au bas Saint-Laurent comparativement à 16 129 oeufs et 19 559 oeufs pour ceux provenant des sites de Sept-Îles et de Terre-Neuve. Les relations entre la fécondité et le poids des ovaires et les longueurs fraîches ont été décrites à l’aide de régressions linéaires. Les pentes de ces régressions ne se sont pas avérées significativement différentes d’un site à l’autre. L’examen histologique des ovaires a révélé que le développement des ovocytes vitellogènes ou matures est synchrone. Le diamètre moyen des ovocytes vitellogènes des ovaires provenant du bas Saint-Laurent a été évalué à 0,610 mm comparativement à 0,613 mm et 0,619 mm pour les ovocytes des ovaires échantillonnés à Sept-Îles et à Terre-Neuve. Un écart important a été observé entre les distributions des fréquences des diamètres des ovocytes vitellogènes et prévitellogènes ce qui signifie que la ponte chez le capelan est du type déterminé. Il a été démontré que la fécondité du capelan peut être calculée rapidement à partir d’une relation entre le nombre moyen d’ovocytes vitellogènes par gramme d’ovaire et le diamètre moyen des ovocytes. Les fécondités obtenues à partir de cette relation sont similaires à celles calculées selon la méthode gravimétrique.

SAVENKOFF, C., F. GRÉGOIRE, D. CHABOT, 2004. Main prey and predators of capelin (Mallotus villosus) in the northern and southern Gulf of St. Lawrence during the mid-1980s and mid-1990s. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2551, 30 p.

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Basé sur les résultats de modèles d’équilibre de masse, nous présentons ici les changements dans la structure et le fonctionnement des écosystèmes du nord et du sud du golfe du Saint-Laurent associés au stock de capelan (Mallotus villosus) avant et après l’effondrement des stocks de poissons de fond qui étaient les principaux prédateurs du capelan. La forte diminution des biomasses de ces espèces démersales et la chute résultante de leur prédation depuis le milieu des années 1980 au milieu des années 1990 ont conduit à une structure de l’écosystème dominée par des petits poissons pélagiques et des mammifères marins dans le nord et le sud du golfe du Saint-Laurent. Le capelan est une importante proie pour de nombreuses espèces de poissons (morue [Gadus morhua] et sébaste [Sebastes spp.] dans le nord du Golfe ; morue et maquereau [Scomber scombrus] dans le sud du Golfe) et pour les mammifères marins (cétacés et phoques). Le capelan joue un rôle clé dans le réseau trophique en transférant l’énergie depuis les producteurs primaires et secondaires aux niveaux trophiques supérieurs des domaines démersal et pélagique du golfe du Saint-Laurent. Le capelan était le principal poisson prédateur du petit et grand zooplancton dans le nord du Golfe à chaque période de temps tout en étant la principale proie consommée par les poissons et les mammifères marins.

GREGOIRE, F., 2003. Capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent (4RST) en 2002. Rapport sur l'état des stocks, 2003/009, 14 p.

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GRÉGOIRE, F., H. BOURDAGES, J. ROY, 2002. Production d'un indice de dispersion pour le capelan (Mallotus villosus L.) de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent par le krigeage d'indicatrice. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2418, 21 p.

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Un indice mesurant la dispersion du capelan (Mallotus villosus) dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent a été produit à l'aide du krigeage d'indicatrice. Cet indice a été calculé à partir des données de captures (kg/trait) de capelan des relevés de recherche aux poissons de fond et crevette (Pandalus borealis) du NGCC Alfred Needler qui ont été réalisés entre 1990 et 2000. Ces données ont été transformées en une fonction d'indicatrice binaire de présence et absence de capelan. La structure spatiale de cette fonction a été définie à l'aide de variogrammes et les valeurs krigées correspondantes ont permis de calculer les probabilités minimales de trouver du capelan à une position donnée. L'indice de dispersion proposé a été défini comme étant la surface totale échantillonnée associée à une probabilité de présence minimale de 50 %. Depuis 1990, cet indice présente une tendance à la hausse tout comme celui des pourcentages d'occurrence qui représente la mesure de dispersion actuellement utilisée pour le capelan. Cependant, les cartes obtenues par le krigeage d'indicatrice ont permis de mieux délimiter la zone de dispersion du capelan puisque le calcul de cette dernière est basé sur la structure spatiale des captures.

BOURDAGES, H., D. ARCHAMBAULT, B. MORIN, A. FRÉCHET, L. SAVARD, F. GRÉGOIRE, M. BÉRUBÉ, 2002. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d'août 2002 dans le nord du golfe du Saint-Laurent ;. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2002/090, 69 p.

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En 2002, le relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette dans le nord du Golfe s’est déroulé du 1 er août au 1 er septembre. Pour l’ensemble du territoire couvert, un total de 207 traits de pêche ont été réalisés au cours de la mission, dont 190 réussis, soit 76 % de l’objectif initial de 250 traits. Les résultats sommaires des indices de biomasse et d’abondance, des distributions de fréquences de longueur et de la distribution des taux de capture sont présentés pour 13 espèces dont les quatre espèces visées par le relevé (morue, flétan du Groenland, sébaste et crevette). Les résultats de 2002 sont comparés à ceux des années précédentes pour donner une indication des tendances observées au cours de la série de 13 ans. Toutefois, les résultats de 2002 sont préliminaires et doivent être considérés comme tel tant que les analyses en laboratoire et la validation des données ne sont pas terminées. Selon les résultats préliminaires, les indices de biomasses pour la morue, le sébaste, la plie grise et la plie canadienne sont à des niveaux très faibles dans le nord du golfe du Saint-Laurent alors que ceux de la crevette et du flétan du Groenland sont demeurés à des valeurs élevées. Une diminution générale des captures est observée sur la côte ouest de Terre-Neuve pour la majorité des espèces. Cependant, la couverture de ce secteur en 2002 a été restreinte à cause des nombreux bris de chalut.

SIMARD, Y., D. LAVOIE, F.J. SAUCIER, 2002. Channel head dynamics : capelin (Mallotus villosus) aggregation in the tidally driven upwelling system of the Saguenay - St. Lawrence Marine Park's whale feeding ground. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 59: 197-210.

La répartition tridimensionnelle du capelan (Mallotus villosus) à la tête du Chenal Laurentien dans l'estuaire du Saint-Laurent a été examinée à l'aide de missions acoustiques (38 et 120 kHz) aux étés 1994, 1995, 1997 et 1998. Les résultats sont interprétés à l'aide d'un modèle tridimensionnel à haute résolution des courants de marée. La biomasse totale était faible (93-4583 t) et fluctuait, alors que la répartition à méso-échelle était plus constante. Le capelan tendait à occuper la toute fin de la tête du chenal, spécialement les talus et les hauts-fonds entourant les bassins. Cette répartition ne coïncidait pas avec celle du krill, mais les deux séries de biomasse étaient significativement corrélées. La dynamique du capelan pendant un cycle de marée est caractérisée par un rassemblement contre les talus à la tête du chenal par les courants au début du flot, suivie par un saut au-dessus des hauts-fonds pendant le maximum du flot et d'un retour au chenal par les courants de surface sortant pendant le jusant. Chaque côté de la tête du chenal est caractérisé par une boucle distincte de rétention du capelan sur un cycle de marée, chacune faisant intervenir l'advection passive, la nage et la circulation estuarienne en deux couches. Cette répartition du capelan et sa dynamique en fonction du cycle de marée sont étroitement appariées avec la répartition locale des rorquals communs (Balaenoptera physalus) et des rorquals nains (Balaenoptera acutorostrata) observée par la flottille des bateaux d'observation ainsi qu'avec leurs stratégies typiques d'alimentation en relation avec le cycle de marée.

BEAULIEU, J.-L., 2001. Capelin of the Estuary and Gulf of St. Lawrence. Science, Stock Status Report, B4-03, 8 p.

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BEAULIEU, J.-L., 2001. Capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapport sur l'état des stocks, B4-03, 8 p.

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BEAULIEU, J.-L., 2001. Description de la pêche au capelan (Mallotus villosus) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST) pour 1999 et 2000 ; The Capelin (Mallotus villosus) fishery in the estuary and gulf of St. Lawrence (Divisions 4RST) in 1999 and 2000. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2001/048, 56 p.

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Les variations annuelles observées dans les débarquements de capelan sont causées avant tout par des fluctuations de marchés. C’est ce qui explique aussi la diminution de près de 50 % des débarquements en 1999 et 2000 par rapport à 1998. Cette diminution est surtout présente dans la division 4R car c’est aussi dans cette division que se retrouve la plus importante pêche au capelan dans le golfe du Saint-Laurent. Le principal engin de pêche dans cette division est la seine bourse. L’examen des dates médianes des débarquements annuels de la seine bourse démontre qu’un retard progressif de la pêche a été observé entre 1986 et 1992 et pour l’ensemble des zones unitaires 4Rb, 4Rc et 4Rd. Un patron régional est aussi observé à partir de 1993. En fait, la ponte débute en premier dans 4Rd pour se terminer dans 4Rb. À partir des échantillons commerciaux et comparativement à 1998, on observe une diminution de la taille du capelan en 1999 suivi d’une légère augmentation en 2000. Antérieurement à cette période, soit au début des années 1990, la taille du capelan a été caractérisée par une diminution graduelle qui a amené un arrêt prématuré de la pêche en 1994 et sa fermeture presque complète en 1995. L’augmentation du pourcentage d’occurrence du capelan dans le relevé pour l’évaluation de l’abondance des poissons de fond dans le nord du Golfe indique une tendance à l’augmentation de son aire de répartition. L’extension de la distribution du capelan dans le sud du golfe Saint-Laurent, observée depuis le début des années 1990, s’est poursuivie en 1999 et 2000. En raison du rôle de premier ordre du capelan dans l’écosystème marin, d’un manque de connaissance sur l’écologie et la biologie de l’espèce dans le Golfe et de l’absence d’un relevé d’évaluation dirigé sur le capelan, toute augmentation des captures soit limitée et se fasse de façon progressive.

SIMARD, Y., J.K. HORNE, D. LAVOIE, I. McQUINN, 2000. Capelin TS: Effect of individual fish variability. J. Acoust. Soc. Am., 108(5) pt. 2, p. 2458.

GRÉGOIRE, F., C. LÉVESQUE, G. POIRIER, C. LEBLANC, 1999. Prises et débarquements de capelan (Mallotus villosus) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 1998 ; Capelin (Mallotus villosus) catches and landings in the Estuary and Gulf of St. Lawrence for 1998. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 99/09, 84 p.

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En 1998, les débarquements de capelan pour les divisions 4RST de l'OPANO (Organisation des Pêches dans l'Atlantique du Nord-Ouest) se sont chiffrés à 9 077 t, soit une augmentation d'un peu plus de 1 200 t par rapport à 1997. Cette augmentation s'explique principalement par des prises d'environ 800 t provenant d'une pêche exploratoire au chalut boeuf dans la baie des Chaleurs. À l'exemple des dernières années, la majorité des débarquements de 1998 ont été réalisés sur la côte Ouest de Terre-Neuve. À ce même endroit, la saison de pêche à la seine bourse n'a pas débuté avec le retard habituel qui a caractérisé le début des années 1990. Les diminutions annuelles de taille qui ont aussi caractérisé cette pêche, n'ont pas été observées depuis 1996. Même si du capelan était toujours présent dans le sud du golfe du Saint-Laurent, l'expansion récente de sa distribution dans cette région semble s'être arrêtée en 1998. En termes d'abondance, les deux indices calculés à partir des prises provenant d'un relevé d'abondance au chalutage de fond sont à la baisse depuis 1996. En fait, les poids moyens de la capture de capelan par trait pour 1998 sont parmi les plus faibles à avoir été calculés depuis 1990. Cependant, ces valeurs demeurent difficiles à interpréter en raison des incertitudes reliées à l'utilisation de ce type de relevé dans l'évaluation de l'abondance d'un poisson pélagique comme le capelan. Le capelan est sans contredit l'une des espèces fourragères les plus importantes de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. La consommation annuelle de capelan par ses principaux prédateurs serait estimée à plus d'un million de tonnes. La mortalité qui est très élevée, est surtout causée par la prédation et les activités de ponte. La pêche n'a pas beaucoup d'influence sur les fluctuations d'abondance de l'espèce. En raison d'un certain manque de connaissances biologiques, de l'absence d'un relevé d'abondance dirigé sur cette espèce et du rôle de premier ordre du capelan dans l'écosystème marin, toute augmentation des captures au cours des prochaines années devrait se faire de façon progressive.

MARCHAND, C., Y. SIMARD, Y. GRATTON, 1999. Concentration of capelin (Mallotus villosus) in tidal upwelling fronts at the head of the Laurentian Channel in the St. Lawrence Estuary. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 56 : 1832-1848.

En 1994 et 1995, le monitorage continu des caractéristiques physiques et l'échointégration furent employés pour détecter des agrégations de capelan (Mallotus villosus) dans la partie supérieure de la colonne d'eau en relation avec des fronts thermiques, ainsi que pour examiner la dynamique sur un cycle de marée dans une région de résurgence à la tête du chenal Laurentien. Au cours des quatre missions, des agrégations de poissons ont été notées dans 72 % des fronts croisés (n=61), résultant de la résurgence périodique d'eau froide. Pendant le cycle de marée, peu de biomasse de poissons fut détectée à marée haute lors de la résurgence de la couche intermédiaire froide (< 2 °C); 90 % de la biomasse de capelan de 2 ans a été détectée dans les eaux plus chaudes que 2 °C. Les proies zooplanctoniques du capelan étaient essentiellement concentrées dans le chenal Laurentien et généralement en nombre très faible au-dessus des zones moins profondes qui l'entourent et où les fronts se manifestent. Leur concentration n'a pas montré d'augmentation aux fronts à aucune phase de la marée. Les quelques concentrations de zooplancton détectées par le compteur optique de particules ne coïncidaient pas avec les structures physiques ni avec les concentrations de poissons. L'index de remplissage des estomacs et les contenus stomacaux des capelans pêchés dans les fronts ne différaient pas de ceux des capelans pêchés ailleurs. Ces agrégations frontales de capelan semblent être plus dictées par une réponse à un seuil de basses températures que par des interactions trophiques basées sur une densité de proies plus élevée.

GRÉGOIRE, F., 1999. Capelin of the Estuary and Gulf of St. Lawrence. Science, Stock Status Report, B4-03, 9 p.

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GRÉGOIRE, F., 1999. Capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapport sur l'état des stocks, B4-03, 9 p.

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GRÉGOIRE, F., Y. SAMSON, J.-L. BEAULIEU, 1999. Résultats du relevé exploratoire d'hydroacoustique au capelan (Mallotus villosus) réalisé sur la côte ouest de Terre-Neuve en 1998. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; 99/10, 20 p.

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Un relevé exploratoire d’hydroacoustique au capelan a été effectué en 1998 sur la côte ouest de Terre-Neuve. Entre le 6 et le 10 de juin, 29 transects ont été complétés et des bancs de poissons ont été détectés à chaque occasion. Ces bancs étaient caractérisés par des géométries différentes et ceux associés à une présence possible de capelan étaient situés entre la thermocline et la surface. Il n’a pas été possible de déterminer la composition exacte de ces bancs par l’acquisition d’échantillons commerciaux de poissons parce que la ponte et la pêche qui vise essentiellement les femelles matures, n’étaient pas encore commencées au moment du relevé.

HAYS, R., L.N. MEASURES, J. HUOT, 1998. Capelin (Mallotus villosus) and herring (Clupea harengus) as paratenic hosts of Anisakis simplex, a parasite of beluga (Delphinapterus leucas) in the St. Lawrence estuary. Can. J. Zool., 76: 1411-1417.

Afin de déterminer l'importance des poissons pélagiques dans la transmission d'Anisakis simplex aux cétacés, 760 capelans (Mallotus villosus) et 165 harengs (Clupea harengus) ont été récoltés dans l'estuaire du Saint-Laurent pendant les étés 1994 et 1995. Les larves d'A. simplex ont été retirées des poissons par digestion à l'aide d'une solution de pepsine ou par dissection. La prévalence d'A. simplex chez les capelans disséqués a été évaluée à 5 % et l'intensité moyenne à 1.2. Chez les harengs, la prévalence d'A. simplex était de 95 % dans les échantillons digérés, et de 99 % dans les échantillons disséqués, alors que l'intensité a été évaluée à 6.2 dans le premier cas et à 6.8 dans l'autre. Les larves de troisième stade d'A. simplex provenant des capelans et des harengs ont été comparées aux larves du même stade trouvées chez des euphausiacés et chez des bélugas (Delphinapterus leucas) de l'estuaire du Saint-Laurent; la taille et la morphologie des larves étaient les mêmes chez les quatre hôtes. Les euphausiacés, qui abritent des larves de deuxième stade en mue et des larves de troisième stade, sont des hôtes intermédiaires d'A. simplex. Comme les larves du parasite ne semblent pas subir de développement chez les harengs ou les capelans, ces poissons sont considérés comme des hôtes paraténiques d'A. simplex dans l'estuaire du Saint-Laurent©1998 Conseil national de recherches Canada

GRÉGOIRE, F., 1997. Analyses des captures à la longueur et évaluation du Rendement Maximal Soutenu pour le capelan de la Division de l'OPANO 4R ; Analyses of catch at length and evaluation of Maximum Sustainable Yield for capelin in NAFO Division 4R. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document, 97/123, 49 p.

Dans le but d'évaluer l'effort de pêche associé au Rendement Maximal Soutenu, l'Analyse de Cohorte de Jones et le Modèle modifié de Rendement de Thompson et Bell ont été appliqués sur les captures à la longueur annuelle provenant de la pêche du capelan sur la côte ouest de Terre-Neuve. Les principaux paramètres d'entrée de ces modèles sont M, F et Z qui se définissent comme étant les taux instantanés de mortalités naturelle, par la pêche et totale. Les taux annuels de mortalité totale ont été calculés à l'aide des techniques suivantes : (1) la courbe des captures; (2) l'équation de Jones-van Zalinge et (3) l'équation de Beverton et Holt. Certaines valeurs de Z ont été retenues, et tout en gardant ces dernières constantes, différentes combinaisons de M et F ont été insérées dans l'analyse de cohorte. Cette dernière révèle que plus la valeur de F est élevée par rapport à celle de M, plus la biomasse estimée est petite. Par contre, le rendement calculé ne varie pas. De plus, pour une valeur de M fixe et un Z variable, le Modèle de Rendement indique que la biomasse projetée a tendance à diminuer légèrement lorsque F augmente. Cette augmentation de F se traduit aussi par un accroissement rapide du rendement. Finalement, le Modèle de Rendement indique que le niveau actuel de F est bien en deçà d'une valeur correspondant au Rendement Maximal Soutenu.

GRÉGOIRE, F., C. LÉVESQUE, J. HUDON, 1997. Description de la pêche au capelan (Mallotus villosus) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent pour 1996 ; Description of the capelin (Mallotus villosus) fishery in the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 1996. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 97/15, 52 p.

Les débarquements de capelan des Divisions de l'OPANO 4RST se sont chiffrés en 1996 à 6,509 t. La plupart proviennent de la pêche à la seine bourse de la côte ouest de Terre-Neuve. En 1996, la mesure de gestion concernant le décompte des 50 capelans au kilogramme a été abolie. Cependant, en guise de compensation, les TAC ont été réduits de 16 %. Les prises accessoires de capelan pour tous les crevettiers ont été estimées à 740 t. Lors de la mission d'évaluation des poissons de fond et de la crevette du Alfred Needler, il s'est capturé plus de capelan en 1996 que par les années passées. Les deux indices d'abondance tirés de cette mission, les poids moyens par trait et les pourcentages d'occurrence, ont atteint des valeurs maximales. Cependant, comme cette mission n'est pas réellement conçue pour un poisson pélagique comme le capelan et que ce dernier demeure une espèce très importante dans l'alimentation de certains poissons marins à haute valeur commerciale, une exploitation prudente du stock demeure toujours de rigueur.

GRÉGOIRE, F., R. MORNEAU, H. BOUCHARD, J. LANDRY, 1997. Analyse des captures de capelan (Mallotus villosus) associées aux programmes Pêcheur-Repères du capelan et de la crevette (Pandalus borealis). MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 97/14, 30 p.

Chez les pêcheurs de capelan ayant participé en 1996 au programme Pêcheur-Repère, de 30 % à 63 % des prises n'ont pas été débarquées. Les principales raisons invoquées pour les rejets sont le faible nombre de femelles capturées ainsi que leur petite taille. Le profil des captures journalières suggère une disponibilité variable du capelan à la pêche. La saison de pêche est de courte durée, soit le temps de la ponte parce que le marché visé est celui de la femelle oeuvée. Les Pêcheur-Repères de la crevette ont capturé moins de capelan en 1996 que par les années passées. Il est suggéré que le déplacement graduel de leur flotte vers le sud du golfe du Saint-Laurent pourrait expliquer cette diminution.

GRÉGOIRE, F., 1997. Capelan de l'estuaire et du Golfe du Saint-Laurent. Rapport sur l'état des stocks, B4-03, 7 p.

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GRÉGOIRE, F., G. POIRIER, G. CHOUINARD, C. LÉVESQUE, 1997. Prises accessoires, débarquements et abondance du capelan (Mallotus villosus) dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ; Capelin (Mallotus villosus) by-catches, landings and abundance in the Estuary and Gulf of St. Lawrence. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document, 97/122, 61 p.

En 1997, les débarquements de capelan de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent se sont chiffrés à 7 451 t par rapport à 6 786 t pour 1996. La plupart de ces débarquements provenaient de la côte ouest de Terre-Neuve. Les engins de pêche responsables de la majorité des captures de capelan sont la seine bourse et la trappe sur la côte ouest de Terre-Neuve, la trappe sur la Basse-Côte-Nord du Québec et la fascine dans l'estuaire du Saint-Laurent. L'analyse des débarquements quotidiens révèle la présence depuis quelques années d'un retard progressif du début de la pêche dans certaines zones unitaires. Parallèlement à ce dernier, on observe une diminution de la taille moyenne du capelan. Une diminution est aussi observée en 1997 pour les deux indices d'abondance calculés à partir des prises accessoires provenant de la mission d'évaluation de la crevette et des poissons de fond. L'un de ces indices, le pourcentage d'occurrence, présente quand même une tendance à la hausse ce qui signifie une expansion de la distribution géographique du capelan dans le nord du Golfe. Une expansion de la distribution du capelan est aussi observée dans le sud du Golfe comme le démontrent les données provenant de la mission d'évaluation des poissons de fond qui y est effectuée à chaque année.

GOBEIL, C., Y. CLERMONT, G. PAQUETTE, 1997. Concentrations en mercure, plomb et cadmium chez diverses espèces de poissons de fond, de poissons pélagiques et de crustacés de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent et du fjord du Saguenay. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat., 1011, 88 p.

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Les concentrations en mercure, plomb et cadmium furent déterminées dans le muscle de la crevette nordique (Pandalus borealis), le muscle et l'hépatopancréas du crabe des neiges (Chionoecetes opilio), et le muscle, le foie et les gonades de plusieurs espèces de poissons de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent et du fjord du Saguenay. Les espèces de poissons incluent la morue franche (Gadus morhua), le flétan noir (Reinhardtius hippoglossoides), le sébaste atlantique (Sebastes mentella), la plie canadienne (Hippoglossoides platessoides), la raie épineuse (Raja radiata), le capelan (Mallotus villosus), le hareng atlantique (Clupea harengus) et l'éperlan arc-en-ciel (Osmerus mordax). Les teneurs en mercure dans les tissus de toutes les espèces étudiées sont de 2 à 10 fois plus faibles que la norme canadienne fixée pour assurer la protection de la santé humaine, soit 0,5 mg/kg (poids humide), à l'exception de celles dans la crevette nordique et le crabe des neiges du fjord du Saguenay, qui voisinent cette norme. Par ailleurs, quels que soient l'espèce et le tissu analysé, les concentrations en plomb sont faibles, souvent inférieures à 0,05 mg/kg, et ne montrent pas de différence marquée entre le Golfe, l'Estuaire et le Fjord. Les teneurs en cadmium dans le muscle et les gonades des poissons et dans le muscle des crustacés sont également faibles, souvent inférieures à la limite de détection analytique de 0,002 mg/kg, et ce, tant dans le Golfe que dans l'Estuaire et le Fjord. Cependant, comme on l'observe couramment, les niveaux en cadmium sont plus élevés dans le foie des poissons et dans l'hépatopancréas du crabe des neiges.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1997. Predation by harp seals in Atlantic Canada : preliminary consumption estimates for Arctic cod, capelin and Atlantic cod. J. Northwest Atl. Fish. Sci., 22: 137-154.

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GRÉGOIRE, F., 1996. Capelin in the Gulf of St. Lawrence. DFO, Atlantic Fisheries, Stock Status Report, 96/25, 6 p.

GRÉGOIRE, F., S. HURTUBISE, 1996. Les prises accessoires de capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent entre 1990 et 1995. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 96/55, 59 p.

Le présent rapport décrit l'importance des prises de capelan dans la pêche à la crevette et aux poissons de fond du golfe du Saint-Laurent. Les données servant aux analyses ont été tirées du programme des Observateurs en place dans le Golfe entre 1990 et 1995. La couverture de ce programme est importante de sorte que les résultats obtenus peuvent être significatifs de l'ensemble des flottes. Dans le cas des crevettiers, on estime de 500 t à 600 t les prises accessoires annuelles de capelan. La grille Nordmore ne permet pas d'exclure complètement le capelan, mais du moins en réduit la capture. D'autres espèces sont aussi capturées en même temps que le capelan. Certaines de ces espèces sont fortement associées entre elles.

GRÉGOIRE, F., C. LÉVESQUE, H. BOUCHARD, 1996. La situation du capelan (Mallotus villosus) de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent en 1995. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 96/54, 75 p.

En raison de la fermeture de la pêche, les débarquements de capelan dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 1995 n'ont été que de 152 t. Plus de 50 % de ces débarquements ont été pêchés dans la seule Division 4S. Un retard dans le début de la pêche est observé depuis quelques années dans les zones unitaires 4Sw et 4Rc. Au cours de la même période de temps, on note aussi une diminution de la taille moyenne du capelan qui se traduit en fait par une augmentation du nombre de capelans au kilogramme. Cette valeur est utilisée comme critère de sélection par le marché japonais de la femelle oeuvée. La distribution spatiale des captures de capelan effectuées lors de la mission d'évaluation de la crevette et des poissons de fond de 1995 demeure la même que celles observées par les années passées. Les poids moyens par trait, de même que la fréquence d'occurrence du capelan dans les traits des missions hivernales du Gadus Atlantica et estivales du Alfred Needler présentent une tendance à la baisse depuis quelques années. Les plus importantes valeurs des poids moyens par trait sont observées dans la Division 4S. L'interprétation de ces indices doit se faire avec prudence car ils proviennent de missions au chalutage de fond qui ne se prêtent pas nécessairement bien à une espèce pélagique comme le capelan. Le monitorage des principales zones de fraie et des relevés acoustiques près de ces sites pourraient être envisagés dans le futur pour calculer un indice d'abondance plus approprié pour le capelan.

GRÉGOIRE, F., 1996. Capelan du golfe Saint-Laurent. MPO, Pêches de l'Atlantique, Rapport sur l'état des stocks, 96/25, 6 p.

ARTHUR, R., E. ALBERT, 1996. Parasites as potential biological tags for capelin (Mallotus villosus) in the St. Lawrence estuary and gulf. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2112, 9 p.

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L'analyse des données sur les parasites de capelans mâles échantillonnés à cinq sites de frai dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 1994, a été réalisée afin de tenter de séparer les stocks. Seulement trois des 21 taxons de parasites infectant ces capelans ont été considérés potentiellement utiles comme marqueurs biologiques. Il s'agit du protiste Microsporidium sp. Et des nématodes larvaires Anisakis simplex et Contracaecinea gen. Sp. Les résultats d'analyses discriminantes non paramétriques ont démontré un pourcentage très faible de classification correcte. Seulement 24 pc (30/125) des poissons ont été assignés à leur catégorie d'origine. Les poissons mal classifiés ne semblent suivre aucun patron de classification pouvant appuyer un regroupement des collections provenant de la partie est et ouest du golfe. Aucune évidence de la présence de stocks séparés de capelans dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ne peut dont être tirée de ces données.

GRÉGOIRE, F., S. HURTUBISE, D. ARCHAMBAULT, R. MORNEAU, H. BOUCHARD, 1995. Analyses des données de pêche et de recherche sur le capelan (Mallotus villosus) du golfe du Saint-Laurent. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 95/55, 64 p.

Les débarquements annuels de capelan des Divisions 4RST sont demeurés stables et inférieurs à 2,000 t jusqu'en 1977. L'avènement d'un marché pour la femelle oeuvée est responsable de leur augmentation récente. Ils sont passés à près de 10,000 t en 1978, 1979 et 1989 et sont demeurés supérieurs à 6,000 t depuis. Au cours des deux dernières années, les sous-divisions les plus importantes en termes de débarquements ont été celles de 4Rc, 4Sw et 4Tp. Deux ou trois groupes d'âge seulement dominent la capture à l'âge du capelan de la Divison 4R. Pour cette même division, les captures à la longueur révèlent une diminution de la taille des capelans mâles et femelles capturés depuis quelques années. Les prises accessoires de capelan effectuées durant les missions hivernales d'évaluation des poissons de fond étaient surtout importantes dans le chenal d'Esquiman. Au cours des missions estivales, des prises de capelan ont été effectuées dans toute la partie Nord du Golfe. Cependant, des concentrations plus importantes ont été observées à l'Ouest et à l'Est de l'Île d'Anticosti et sur la côte Ouest de Terre-Neuve. Pour l'instant, à cause de ressources limitées, il n'y a pas suffisamment de données pour effectuer une évaluation de la biomasse du capelan du Golfe. Entre temps, des travaux pourraient être entrepris dans le but d'étudier davantage les données de capelan recueillies lors des missions annuelles d'évaluation des poissons de fond et de la crevette.

ARTHUR, J.R., E. ALBERT, F. BOILY, 1995. Parasites of capelin (Mallotus villosus) in the St. Lawrence estuary and gulf. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 52 (Suppl. 1): 246-253.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1995. Predation of Atlantic cod, capelin, and Arctic cod by harp seals in Atlantic Canada. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 95/72, 29 p.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.W. LAWSON, 1995. Predation of Atlantic cod, capelin, and Arctic cod by harp seals in Atlantic Canada. NAFO SCR Doc., 95/95, 17 p.

HURTUBISE, S., 1994. Pêche et caractéristiques biologiques du capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 94/28, 24 p.

HURTUBISE, S., 1993. Fishery and biological characteristics of the capelin (Mallotus villosus) in the Gulf of St. Lawrence 1984-1992. Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 219, 31 p.

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Les données recueillies depuis 1984 dans le cadre du programme d'échantillonnage des captures commerciales de capelan et les captures effectuées au cours des relevés conjoints crevette-poissons de fond entre 1990 et 1992 sont analysées pour mettre à jour nos connaissances sur la pêche et les caractéristiques biologiques de l'espèce. Les patrons de répartition spatiale du capelan dans le golfe du Saint-Laurent sont relativement constants d'une année à l'autre. Les classes de taille dominantes varient d'une année à l'autre mais les individus de trois ans sont toujours prédominants. Les mâles sont généralement plus grands et plus gros que les femelles du même âge. Pour une même taille, le poids des capelans de la Division 4R est plus élevé que ceux des Divisions 4S et 4T. La pêche est basée seulement sur la présence de deux classes d'âge et vise principalement les femelles oeuvées. Les débarquements sont donc sujets à des fluctuations en réponse aux variations du recrutement. Les résultats présentés ici pourront aider les différents intervenants du milieu des pêches au moment d'envisager de nouvelles opportunités de marché.

HURTUBISE, S., 1993. Pêche et caractéristiques biologiques du capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent 1984-1992. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 219, 25 p.

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Les données recueillies depuis 1984 dans le cadre du programme d'échantillonnage des captures commerciales de capelan et les captures effectuées au cours des relevés conjoints crevette-poissons de fond entre 1990 et 1992 sont analysées pour mettre à jour nos connaissances sur la pêche et les caractéristiques biologiques de l'espèce. Les patrons de répartition spatiale du capelan dans le golfe du Saint-Laurent sont relativement constants d'une année à l'autre. Les classes de taille dominantes varient d'une année à l'autre mais les individus de trois ans sont toujours prédominants. Les mâles sont généralement plus grands et plus gros que les femelles du même âge. Pour une même taille, le poids des capelans de la Division 4R est plus élevé que ceux des Divisions 4S et 4T. La pêche est basée seulement sur la présence de deux classes d'âge et vise principalement les femelles oeuvées. Les débarquements sont donc sujets à des fluctuations en réponse aux variations du recrutement. Les résultats présentés ici pourront aider les différents intervenants du milieu des pêches au moment d'envisager de nouvelles opportunités de marché.

PEPIN, P., T. SHEARS, Y. De LAFONTAINE, 1992. Significance of body size to the interaction between a larval fish (Mallotus villosus) and a vertebrate predator (Gasterosteus aculeatus). Mar. Ecol. Prog. Ser., 81: 1-12.

LAMBERT, J.-D., D. ROBY, 1992. Étude de l'évolution spatio-temporelle des populations de capelan du golfe du Saint-Laurent. CSCPCA doc. rech., 92/83, 28 p.

ROBY, D., J.D. LAMBERT, J.-M. SÉVIGNY, 1991. Morphometric and electrophoretic approaches to discrimination of capelin (Mallotus villosus) populations in the Estuary and Gulf of St. Lawrence. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 48: 2040-2050.

GAGNÉ, J.A., J. LAMBERT, F. MONGEAU, L. FORTIER, 1991. Population dynamics of herring in the St. Lawrence Estuary : a test of the Member/Vagrant hypothesis. Pages 103-106 in Proceedings of the International Herring Symposium, Anchorage, Alaska, USA, October 23-25, 1990. University of Alaska, Alaska Sea Grant College Program (Alaska Sea Grant report, 91-01).

De LAFONTAINE, Y., 1990. Distribution and abundance of ichthyoplankton in the Manicouagan River estuary, a tributary of the Lower St. Lawrence Estuary. Estuaries, 13: 43-50.

LAMBERT, J.-D., D. ROBY, J.-M. SÉVIGNY, 1990. Étude de la discrimination des populations de capelan (Mallotus villosus) des divisions 4RST de l'OPANO. CSCPCA doc. rech., 90/38, 46 p.

Le degré de différenciation des populations de capelan du nord du golfe du Saint-Laurent est évalué par l'utilisation d'analyses morphométriques conventionnelles et en réseau et par analyses électrophorétiques de la composition génétique de huit échantillons de poissons en état de frai prélevés dans les régions 4RST de l'OPANO. Les résultats de l'analyse morphométrique conventionnelle sont peu concluants. Par contre, les analyses morphométrique en réseau et électrophorétique mettent en évidence une différenciation selon un axe est-ouest des sites échantillonnés. Toutefois, de cet axe émerge le site de La Tabatière, caractérisé par une structure d'âge différente et, selon les pêcheurs, par la présence d'un type différent de capelan (''dos bleu''). Les résultats obtenus suggèrent que les bases actuelles de la délimitation des unités de gestion du capelan, les divisions 4RST de l'OPANO, ne sont pas appropriées. Une gestion des populations répartie selon un axe est-ouest respecterait mieux l'intégrité biologique des populations de capelan du golfe du Saint-Laurent.

FRÉCHETTE, M., D. LEFAIVRE, 1990. Discriminating between food and space limitation in benthic suspension feeders using self-thinning relationships. Mar. Ecol. Prog. Ser., 65: 15-23.

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LAMBERT, J.-D., B. BERNIER, 1989. Observations on 4RST capelin in the Gulf of St. Lawrence (a retrospective, 1984-1987). CAFSAC Res. Doc., 89/8, 33 p.

GOSSELIN, S., L. FORTIER, J.A. GAGNÉ, 1989. Vulnerability of marine fish larvae to the toxic dinoflagellate Protogonyaulax tamarensis. Mar. Ecol. Prog. Ser., 57: 1-10.

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De larges enclos in situ ont été utilisés pour étudier la mortalité des larves de capelan (Mallotus villosus) avec sac vitellin en présence de quatre espèces de méduses pélagiques. Le taux journalier instantané de mortalité larvaire induite a augmenté linéairement avec la densité des prédateurs mais était indépendante de la densité initiale des larves suggérant une réponse fonctionnelle linéaire chez les quatre espèces de méduses. L'addition de proies alternatives n'a pas modifié la linéarité de la réponse fonctionnelle et n'a pas significativement réduit ou augmenté la mortalité larvaire imposée par deux espèces de méduses. La mise en évidence d'une réponse fonctionnelle linéaire chez les quatre espèces de méduses dans de larges enclos contraste avec la réponse curvilinéaire (type II) préalablement observée lors d'études avec de petits contenants expérimentaux. La mortalité larvaire était fortement dépendante de la taille des prédateurs d'une même espèce et a augmenté avec la taille initiale des larves. Les larves de capelan apparaissent plus susceptibles à la prédation au moment de la transition d'un mode de nutrition endogène à exogène. Les taux de mortalité larvaire due à la prédation ont varié entre 0,015 et 1,58 selon les espèces de méduses et apparaissent plus fortement reliés à la masse corporelle qu'à des différences des appendices nutritionnels des méduses. Nos résultats révèlent que la réduction de la mortalité larvaire due à la prédation par les méduses n'est réalisable seulement lorsque la libération des larves a lieu à l'intérieur de masses d'eau où l'abondance des méduses est naturellement réduite. Nous estimons que la prédation par les organismes macroinvertébrés peut être le régulateur primaire de la survie des larves et nous émettons l'hypothèse que la variation intra- et interannuelle chez la survie larvaire soit liée à la variabilité entre le temps d'émergence des larves de capelan et la trajectoire de croissance des méduses.

OUELLET, P., 1987. Distribution automnale des stades larvaires de capelan (Mallotus villosus) et de hareng (Clupea harengus) dans le nord du golfe du Saint-Laurent en octobre 1985. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1583, 27 p.

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Un échantillonnage a été réalisé en octobre 1985 dans le nord du golfe Saint-Laurent, afin d'obtenir des informations sur la distribution des stades larvaires du capelan et du hareng dans cette région. L'analyse de la structure démographique des jeunes capelans et hareng capturés dans le nord du Golfe a révélé un espacement régulier dans l'émergence de groupes distincts de larves. L'analyse de la distribution spatiale des stades larvaires de capelan, détaillée pour chaque cohorte identifiée dans la région, suggère l'existence de zones de concentration dans les secteurs de Mingan et de Natashquan sur la côte nord du Québec, ainsi que dans le secteur sud-ouest de l'île Anticosti. L'analyse de la distribution spatiale des cohortes de larves de hareng a mis en évidence l'importance de la zone côtière à l'est de Natashquan comme frayère pour les groupes de hareng de cette région du Golfe.

De LAFONTAINE, Y., W.C. LEGGETT, 1987. Effect of container size on estimates of mortality and predation rates in experiments with macrozooplankton and larval fish. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 44: 1534-1543 .

L'effet de la taille du contenant sur le taux de prédation par la méduse Aurelia aurita sur les larves de capelan (Mallotus villosus) nouvellement écloses a été évalué à l'aide de larges enclos cylindriques placés in situ. La profondeur des enclos a varié entre 1 et 9 m pour donner des volumes variant de 0,26 à 6,35 m3. Les taux instantanés de mortalité des larves de capelan résultant de la prédation par les méduses ont varié de façon inverse et non-linéaire avec le volume de l'enclos. Les taux de mortalité ont varié d'un ordre de grandeur à l'intérieur de la gamme de tailles des contenants utilisés. Le volume du contenant a expliqué 80 % de la variance des taux de mortalité, alors que la taille des prédateurs et la taille des larves ont contribué respectivement pour 8,3 et 2,3 % de la variabilité Le taux de mortalité était indépendant de la densité larvaire initiale à l'intérieur de chaque contenant. Les variations des taux de mortalité entre les contenants de différentes tailles s'expliquent par les différents niveaux d'hétérogénéité verticale des larves observés dans les enclos de différentes tailles. Ces résultats démontrent que des expériences réalisées dans de petits contenants semblables à ceux typiquement utilisés lors d'études en laboratoire surestiment grandement les taux de mortalité larvaire due à la prédation. L'extrapolation directe des résultats de telles études de laboratoire aux conditions en nature n'est donc pas recommandée. Nous concluons que la distribution verticale des prédateurs et des proies peut être le facteur les plus importants contrôlant les relations prédateur-proie in situ.