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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Poissons / Malacoraja senta / Raie à queue de velours, Raie lisse

BENOÎT, H.P., T. HURLBUT, J. CHASSÉ, 2010. Assessing the factors influencing discard mortality of demersal fishes using a semi-quantitative indicator of survival potential. Fish. Res., 106: 436-447.

[Résumé disponible seulement en anglais]
Understanding the factors affecting the likelihood that discarded fish will die can contribute to better management of resources by enhancing the potential for successful live release and by improving the estimation of otherwise unaccounted fishing mortality. Semi-quantitative measures of individual fish vitality or physical condition, obtained by at-sea observers aboard commercial fishing vessels, are often used as an indicator of survival potential for discarded fish. The present study and previous ones have shown that these measures relate well to eventual survival. However, observer subjectivity in fish vitality scoring can affect the precision and accuracy of inferences drawn from an analysis of the observations. Here we propose the use of a mixed-effects multinomial proportional-odds model, which is appropriate for modelling ordinal vitality data and is a useful approach for addressing observer scoring subjectivity. This model was used to analyse data collected for eleven fish taxa captured by four gear types. The effect of eight factors previously shown to affect discard survival was evaluated. The gear type used and amount of time that fish spent on deck prior to discarding most strongly and consistently affected the distribution of fish among vitality levels. Sea surface and air temperatures, and fish body size, were also important factors for a number of taxa, while other factors such as the depth fished, catch size and fishing activity duration were important only for certain taxa. A random effect in the model, used to account for observer subjectivity, was significant for most taxa and fisheries. Failure to account for this effect could affect both the precision and accuracy of inferences on the survival potential of discarded fish.©2010 Elsevier B.V.

KULKA, D.W., D. SWAIN, M.R. SIMPSON, C.M. MIRI, J. SIMON, J. GAUTHIER, R. McPHIE, J. SULIKOWSKI, L. HAMILTON, 2006. Distribution, abundance, and life history of Malacoraja senta (smooth skate) in Canadian Atlantic waters with reference to its global distribution ; Répartition, abondance et cycle biologique de Malacoraja senta (raie à queue de velours) dans les eaux atlantiques canadiennes par rapport à sa répartition globale. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2006/093, 136 p .

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En vertu de la Loi canadienne sur les espèces en péril (LEP), le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est chargé d’évaluer le risque de disparition des espèces terrestres et aquatiques occupant les eaux du Canada, y compris celles à l’intérieur des limites de compétence canadienne. Dans le cadre du processus initial d’évaluation du risque de disparition d’une espèce aquatique, le ministère des Pêches et des Océans du Canada examine les données pertinentes dont il a la garde. Il passe en revue les renseignements disponibles concernant la taxonomie, la répartition, l’abondance, le cycle biologique et l’écologie de Malacoraja senta (raie à queue de velours) qui fréquente les eaux du plateau atlantique canadien ainsi que les incidences anthropiques. Sont également incluses au processus les eaux adjacentes des États-Unis puisqu’elles font partie de l’aire de répartition globale de l’espèce. Cette aire s’étend du 40 ° de latitude, au sud du banc Georges, jusqu’au 56,5 ° de latitude, dans le chenal Hopedale, sur le plateau continental du Labrador. La raie à queue de velours occupe généralement des creux entre les bancs, à des profondeurs s’étendant de 70 à 480 m, et fréquente donc des zones beaucoup plus profondes que ses quatre congénères. Elle préfère généralement des eaux dont la température varie entre 2,7 et 10 °C et a rarement été observée dans des eaux affichant une température <0 °C. Elle occupe une superficie de 585 000 km2 (aire totale où elle a été observée entre 1971 et 2005). Cette espèce a été trouvée dans cinq zones distinctes (appelées unités désignables ou UD) qui sont séparées par de larges zones où aucun individu n’a été observé. On ne sait pas avec certitude si les cinq UD constituent des unités de reproduction génétiquement distincte. L’abondance de chacune des cinq unités a fluctué à des degrés variables, le plus important déclin ayant été enregistré dans la fosse de l’île Funk.