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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Mammifères marins - Pinnipèdes / Erignathus barbatus / Phoque barbu

LYDERSEN, C., K.M. KOVACS, M.O. HAMMILL, I. GJERTZ, 1996. Energy intake and utilisation by nursing bearded seal (Erignathus barbatus) pups from Svalbard, Norway. J. Comp. Physiol. B, 166: 405-411.

LYSERSEN, C., M.O. HAMMILL, K.M. KOVACS, 1994. Diving activity in nursing bearded seal (Erignathus barbatus) pups. Can. J. Zool., 72: 96-103.

Nous avons utilisé des appareils enregistreurs de la profondeur en fonction du temps pour quantifier l'activité de plongée chez quatre nourrissons du Phoque barbu (Erignathus barbatus) au cours d'une période de 10 jours. Les petits étaient âgés de 4 à 7 jours au début des expériences. Leur gain moyen quotidien de masse a été de 3,3 ± 0,4 kg. Au total 530 h d'activité (6248 plongées) ont été enregistrées chez ces quatre phoques. Les petits passaient en moyenne 53 % de leur temps dans l'eau et 47 % hors de l'eau. Lorsqu'ils étaient dans l'eau, ils étaient submergés 42 % du temps et passaient 58 % du temps à la surface. La plupart des plongées n'étaient pas très profondes et elles étaient de courte durée. La profondeur moyenne des plongées a été évaluée à 10 ± 10 m, et la durée moyenne, à 62 ± 46 s; les valeurs maximales enregistrées ont été de 84 m et 5,5 min. À mesure qu'ils vieillissaient, les petits passaient plus de temps dans l'eau et augmentaient le nombre et la durée de leurs plongées en profondeur. La durée moyenne des intervalles entre les plongées, moments où les petits pouvaient téter, était de 1,93 ± 2,01 h, et la durée maximale mesurée a été de 8,25 h. La durée moyenne entre ces intervalles hors de l'eau était de 2,18 ± 2,44 h, et la durée maximale enregistrée, de 9,73 h. Un pattern diurne d'activité hors de l'eau a été mis en lumière à l'examen des données; les petits passaient significativement plus de temps hors de l'eau entre 07:00 et 10:00 et entre 21:00 et 24:00 qu'à tout autre moment de la journée.©1994 Conseil national de recherches Canada

HAMMILL, M.O., K.M. KOVACS, C. LYDERSEN, 1994. Local movements by nursing bearded seal (Erignathus barbatus) pups in Kongsfjorden, Svalbard. Polar Biol., 14: 569-570.

GOSSELIN, J.-F., F. BOILY, 1994. Unusual southern occurence of a juvenile bearded seal, Erignathus barbatus, in the St. Lawrence Estuary, Canada. Mar. Mamm. Sci., 10: 480-483.

KINGSLEY, M.C.S., I. STIRLING, 1991. Haul-out behaviour of ringed and bearded seals in relation to defence against surface predators. Can. J. Zool., 69: 1857-1861.

Le Phoque annelé, Phoca hispida, se repose en surface au bord de trous de respiration qu'il entretient lui-même ou au bord de crevasses étroites, sur des glaces flottantes ou sur de gros îlots de glace de banquise, semble-t-il pour réduire sa vulnérabilité au prédateur l'Ours blanc, Ursus maritimus. Le Phoque annelé adopte aussi d'autres comportements anti-prédateurs en surface : il reste étendu face à son trou de respiration et face au vent et il reste vigilant. Le Phoque barbu, Erignathus barbatus, beaucoup plus gros, se repose en surface au bord de larges chenaux ou de grands trous dans la glace, ou sur la pointe de petits îlots de glace de banquise, et s'installe aussi face à l'eau et face au vent. Les phoques associés aux glaces qui ne sont pas menacés par les prédateurs de surface n'adoptent pas ces comportements©1991 Conseil national de recherches Canada

CLEATOR, H.J., I. STIRLING, T.G. SMITH, 1989. Underwater vocalizations of the bearded seal (Erignathus barbatus). Can. J. Zool., 67: 1900-1910 .

Les vocalises sous l'eau de Phoques barbus (Erignathus barbatus) ont été enregistrées de mars à juin en 1979, 1982 et 1983 en six localités de l'Arctique. Au total, 970 trilles ont été mesurés afin d'en déterminer les caractéristiques temporelles et spectrales, ce qui a permis de les classifier en six types. Il s'agissait de trilles à bandes étroites et à fréquence modulée. Les répertoires de vocalises différaient d'un site à l'autre. Les différences des caractéristiques temporelles et spectrales des vocalises d'un site à l'autre, leur utilisation et leur organisation séquentielle ont été examinées. Les résultats indiquent que les Phoques barbus sont relativement sédentaires et que leurs répertoires vocaux différents sont probablement caractéristiques de stocks indépendants. La fréquence des appels suivait un cycle journalier bien défini en avril et en mai à deux des localités : elle était plus élevée au petit matin (i.e., entre 03:00 et 04:00, heure solaire) qu'à toute autre heure du jour. Ce cycle temporel avait disparu à la fin de mai et au début de juin. La fréquence des appels semble avoir été en corrélation négative avec la tendance des phoques à sortir de l'eau. Au cours d'enregistrements simultanés, quelques trilles (13 sur 156) ont pu être entendus jusqu'à une distance de 25 km sous l'eau©1989 Conseil national de recherches Canada