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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Ghislain VERREAULT

PINEL-ALLOUL, B., G. MÉTHOT, G. VERREAULT, Y. VIGNEAULT, 1990. Zooplankton species associations in Quebec lakes : variation with abiotic factors, including natural and anthropogenic acidification. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 47: 110-121.

PINEL-ALLOUL, B., G. MÉTHOT, G. VERREAULT, Y. VIGNEAULT, 1990. Phytoplankton in Quebec lakes : variation with lake morphometry, and with natural and anthropogenic acidification. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 47: 1047-1057.

POPE, G., M.-C. TARISSANTS, J.-J. FRENETTE, G. VERREAULT, J.-L. DESGRANGES, 1989. Effets des facteurs biotiques et abiotiques sur la structure et les relations trophiques des communautés planctoniques et benthiques : revue des hypothèses. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1687, 59 p.

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Les modèles trophiques, décrivant les effets de la prédation et de la compétition sur la structure des communautés, sont passés en revue. Les anciens modèles insistaient sur les facteurs biotiques pour interpréter la structure des communautés alors que les modèles récents concèdent que les facteurs physico-chimiques peuvent modifier la structure des communautés. Dans les lacs du Québec, l'acidification, l'isolement biogéographique et l'anoxie hivernale sont trois facteurs qui réduisent la diversité et l'abondance des poissons, entraînant une réduction de la prédation sur les niveaux trophiques sous-jacents. Des chercheurs européens ont avancé l'hypothèse que plusieurs des changements dans les communautés planctoniques et benthiques résultant de l'acidification, sont ceux qui surviendraient naturellement dans les lacs où la prédation par les poissons est affectée. Une revue des effets de l'acidification sur les niveaux trophiques inférieurs dans les lacs d'Amérique du Nord ne permet pas d'expliquer la séquence des changements à l'intérieur de ces niveaux trophiques, à partir des modèles trophiques courants. En particulier, les modèles trophiques prédisent la dominance des herbivores zooplanctoniques de grande taille dans les lacs où la prédation par le poisson est faible, alors que dans les lacs d'Amérique du Nord, le zooplancton des lacs acidifiés est habituellement constitué des espèces de faible taille. Le modèle de Lynch prédit cette deuxième réponse, si l'acidification entraîne une réduction de la productivité en phytoplancton. Toutefois, les résultats de l'inventaire ne montrent pas d'impact de l'acidification sur la productivité.

WALSH, G., G. VERREAULT, Y. VIGNEAULT, 1987. Acidification minérale et organique des rivières de la Côte-Nord (golfe du Saint-Laurent). Naturaliste can., 114: 269-282.

AHERN, A., S. CANTIN, G. VERREAULT, 1987. Étude de l'activité bactérienne et fongique de quatre rivières à saumons de la Côte-Nord du Saint-Laurent, en relation avec des conditions physico-chimiques acides. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1565, 30 p .

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L'activité respiratoire des communautés bactériennes et fongiques en eaux courantes a été analysée dans le but de vérifier in situ la pertinence de l'information biologique acquise comme indication des effets acides sur les rivières à saumons de la Côte-Nord. Des mesures respirométriques pré-automnales (septembre 1984) et pré-estivales (juin 1985) ont été effectuées à partir de sacs de feuilles d'aulne (Alnus sp) exposés 16-20 jours dans les eaux des rivières Laval (pH printanier et moyenne annuelle > 6,5), Trinité (pH printanier < 5,5 et moyenne annuelle 6,0) et Matamec (pH printanier < 5,0 et moyenne annuelle < 6,0). Les résultats ont démontré : 1) une différence significative des valeurs de consommation d'oxygène enregistrées en septembre sur la rivière Matamec, correspondant à une diminution de 30 à 50 % de l'activité respiratoire enregistrée aux mêmes moments sur les rivières Trinité et Laval, non significativement différentes entre elles; 2) une différence significative en juin des valeurs moyennes de consommation d'oxygène enregistrées dans les 3 rivières mettant en évidence l'existence d'un gradient (Matamec < Trinité < Laval) conforme au gradient d'activité pré-établi sur la Côte-Nord; 3) une dépendance significative entre l'activité respiratoire des communautés bactériennes et fongiques et les variations des valeurs combinées de pH et de température, le pH contribuant à plus de 99 % en juin et 63 % en septembre à la variation des valeurs de consommation d'oxygène de la masse microbienne.