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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Liliane ST-AMAND

DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. 2010 Canadian marine ecosystem status and trends report. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2010/030(Revised), 38 p.

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DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. Rapport sur l'état et les tendances des écosystèmes marins canadiens en 2010. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2010/030(révisé), 43 p.

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DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. Ecosystem status and trends report: Estuary and Gulf of St. Lawrence ecozone. Rapport sur l’état et les tendances des écosystèmes : écozone de l’estuaire et du golfe du Saint Laurent. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche; 2010/030, 193 p.

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Le présent document a été produit dans la foulée du programme national sur l'état et les tendances des écosystèmes et traite de l'écozone de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent. Il s'articule autour de l'état et des tendances de plusieurs espèces marines ainsi que de certaines variables physico-chimiques importantes de l'écosystème. Le rapport national sur l'état et les tendances des écosystèmes servira à établir les priorités pour un programme national sur la biodiversité et intègrera de l'information écosystémique de portée nationale et provinciale. Il traitera de nombreuses écozones terrestres et marines d'envergure.

PLOURDE, S., P. JOLY, L. ST-AMAND, M. STARR, 2009. La station de monitorage de Rimouski : plus de 400 visites et 18 ans de monitorage et de recherche. AZMP Bull. PMZA, 8: 51-55.

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[Résumé disponible seulement en anglais]
Initiated in 1991 in support of specific research projects, sampling at the Rimouski station located in the lower St. Lawrence estuary has continued for 18 years with more than 400 sampling sorties. The limited sampling protocol followed during the first years revealed the usefulness of such a monitoring project in describing seasonal and interannual patterns in plankton dynamics in the region. These results led to the long duration of the sampling at this station and eventually to its inclusion in the Atlantic Zone Monitoring Program (AZMP) starting in 2005. In addition to its contribution to the monitoring program, the sampling at the Rimouski station has supported several research activities related to key and emergent topics in biogeochemical oceanography. The maintenance of such a long-term time series has only been possible with the contribution of numerous people through the years.

STARR, M., L. ST-AMAND, L. DEVINE, L. BÉRARD-THERRIAULT, P.S. GALBRAITH, 2004. State of phytoplankton in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2003 ; État du phytoplancton dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2003. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/123, 35 p.

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Ce document présente une synthèse des variations saisonnières et interannuelles des concentrations de chlorophylle a, de nitrates et de silicates ainsi que de l’abondance des principales espèces de phytoplancton à trois stations fixes (Rimouski, gyre d’Anticosti et courant de Gaspé), de même qu’aux stations situées le long de six sections qui traversent l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Les auteurs ont analysés les conditions qui ont prévalue en 2003, mais ont aussi comparé ces données à celles obtenues au cours de la période s’échelonnant de 1992 à 2002. En 2003, la principale prolifération de phytoplancton observée à la station de Rimouski, dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent, s'est produite en mai, c’est-à-dire un mois plus tôt que la moyenne. À l’exception de 2002, ceci continue une tendance qui a débuté en 1998. Les auteurs pensent que cette variation dans la synchronisation du cycle de production primaire a été occasionnée par des apports printaniers en eau douce en dessus de la normale dans le bassin du Saint-Laurent. La biomasse moyenne estivale de phytoplancton en 2003 à la station Rimouski a été également plus élevée comparativement à 1992-1994, 1996, 1998, et à 2000-2002, mais inférieure à celle de 1995, 1997 et, à 1999 en particulier. Les taux de production primaire mesurés au printemps et à l’été à cette station ont été eux aussi beaucoup plus élevés en 2003 comparativement aux trois dernières années, mais inférieurs à ceux de 1999. Aux stations de la Gyre d’Anticosti et du courant de Gaspé, les concentrations en nitrates et en silicates ont été élevées à la fin de l’hiver et faibles à la fin de l’été en raison d’une utilisation accrue par le phytoplancton. Pour ces deux stations, la réduction des éléments nutritifs dans la couche de surface au cours de la période estivale a été plus prononcée en 2003 par rapport à la période 2000-2002. Ainsi, d’après l’évolution des teneurs en sels nutritifs, la production de phytoplancton dans le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent pourrait avoir été plus élevée en 2003 comparés aux trois années précédentes. Ceci est conforme aux données obtenues à la station Rimouski dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent. De même, les concentrations en sels nutritifs à la fin de l’hiver 2003 ont été également plus élevées dans le sud et le nord-est du golfe du Saint-Laurent par rapport aux deux années précédentes, tandis qu’elles n’ont pas été significativement différentes au cours de l’été. Ceci suggère une fois de plus que la floraison printanière de phytoplancton dans ces régions ait été également plus intense en 2003 comparativement aux années récentes. Pour une troisième année consécutive, l'analyse de la composition de la communauté phytoplanctonique au cours de 2003 a permis de noter la présence de la diatomée Neodenticula seminae dans plusieurs secteurs du Golfe du Saint-Laurent, avec des concentrations pouvant atteindre jusqu’à 197 x 10(2) cellules par litre. Il est tout à fait exceptionnel que cette espèce soit retrouvée dans le golfe du Saint-Laurent car elle est généralement présente dans les eaux du Pacifiques Nord. Jusqu’à présent, cette espèce n’avait été signalée dans l’Atlantique que dans des sédiments datant du Quaternaire, il y a de cela 0.84 à 1.26 million d’années. Il est suggéré que cette espèce du Pacifique ait été introduite de façon naturelle dans le golfe du Saint-Laurent (en traversant l’Arctique et en descendant le courant du Labrador, pour ensuite emprunter le détroit de Belle-Isle) plutôt que par les eaux de ballast. L'invasion de N. seminae sur la côte atlantique est conforme aux observations récentes suggérant un plus grand apport des eaux du Pacifiques dans l'Océan Atlantique.

STARR, M., L. ST-AMAND, L. DEVINE, L. BÉRARD-THERRIAULT, 2003. State of phytoplankton in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2002 ; État du phytoplancton dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent en 2002. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2003/103, 29 p.

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Ce document présente une synthèse des données sur les variations saisonnières et interannuelles des concentrations de chlorophylle a, de nitrates et de silicates ainsi que de l'abondance des principales espèces de phytoplancton à trois stations fixes (Rimouski, gyre d'Anticosti et courant de Gaspé) et sur six transects qui traversent l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Les auteurs se sont concentrés sur les conditions qui prévalaient en 2002, mais ont aussi comparé ces données à celles obtenues de 1992 à 2001. En 2002, à la station Rimouski, dans le bas estuaire du Saint-Laurent, la principale prolifération de phytoplancton a débuté à la fin de juin, ce qui s'approche de la date moyenne historique. La situation était très différente de 1998 à 2001, lorsque la prolifération printanière a débuté de six à huit semaines plus tôt que la normale (du début à la fin de mai). À la station Rimouski, la biomasse moyenne du phytoplancton au printemps et à l'été 2002 était légèrement supérieure à celles observées de 1992 à 1994, en 1998 et en 2000 et 2001, mais de beaucoup inférieure à celles observées en 1995, en 1997 et en 1999. Dans la gyre d'Anticosti et surtout dans le courant de Gaspé, l'appauvrissement printanier des éléments nutritifs dans la couche de surface (0-50 m) s'est produit plus tard en 2002 que de 1996 à 2001, ce qui porte à croire que la croissance du phytoplancton a débuté plus tard en 2002 que les années précédentes dans la partie nord-ouest du golfe du Saint- Laurent. L'appauvrissement printanier-estival de la couche de surface en éléments nutritifs était également un peu plus marqué en 2002 qu'en 2000 et en 2001, mais beaucoup moins qu'en 1999. Ainsi, l'évolution des concentrations d'éléments nutritifs indique que la production de phytoplancton dans le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent pourrait avoir été plus forte en 2002 que lors des deux années précédentes, mais beaucoup plus faible qu'en 1999, ce qui est compatible avec les données de la station Rimouski dans le bas estuaire du Saint-Laurent. Pour une deuxième année consécutive, l'analyse de la composition de la communauté en 2002 a montré que la diatomée Neodenticula seminae était présente en grand nombre (concentrations atteignant 1 x 106cellules par litre) dans la plupart des régions du golfe du Saint-Laurent. Il s'agit d'un phénomène inhabituel puisque cette espèce occupe normalement le Pacifique Nord. Dans l'océan Atlantique, cet espèce n'a été observée que dans des sédiments quaternaires de moyenne à haute latitude datés de 0,84 à 1,2 million d'années. Il est proposé que cette espèce du Pacifique soit apparue de façon naturelle dans le golfe (en passant par l'océan Arctique, le courant du Labrador et le détroit de Belle Isle) plutôt qu'à la suite de son transport dans des eaux de ballast. Le retour de N. seminaeprès de la côte atlantique est compatible avec des observations récentes qui indiquent une pénétration accrue d'eaux du Pacifique dans l'Atlantique et un plus grand apport d'eau douce dans les eaux de l'Atlantique Nord. En 2002, les concentrations de chlorophylle dans le sud du golfe du Saint-Laurent à la fin du printemps et au début de l'automne étaient plus élevées que les trois années précédentes. Par contre, dans l'est du golfe, les concentrations de chlorophylle et de nitrates dans la couche de surface à la fin du printemps et au début de l'automne 2002 ne différaient pas de façon marquée de celles observées aux mêmes périodes de 1999 à 2001.

STARR, M., L. ST-AMAND, L. BÉRARD-THERRIAULT, 2002. State of phytoplankton in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2001 ; État de phytoplancton dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2001. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2002/067, 23 p.

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Nous rapportons les variations saisonnières et interannuelles dans les concentrations de la chlorophylle a, les nitrates, et les silicates aussi bien qu’au niveau de la composition spécifique du phytoplancton dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. L’information présentée provient de données mesurées à trois stations fixes et de six sections situées dans les diverses régions du golfe et de l’estuaire du Saint-Laurent. Nous examinons plus particulièrement les conditions présentes en 2001 tout en les comparant aux observations pour la période de 1992-2000. En 2001, l’initiation de la floraison printanière de phytoplancton à la station Rimouski dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent s’est produite au début mai, soit 6-8 semaines plus tôt que la normale. Cette floraison printanière précoce poursuit la tendance initiée depuis 1998. Nous croyons que ce changement majeur dans le cycle du phytoplancton est dû aux débits d’eaux douces printaniers dans le Saint-Laurent qui ont été bien au-dessous de la normale depuis 1998. Pour une deuxième année consécutive, la biomasse phytoplanctonique moyenne à la station Rimouski au cours du printemps et de l’été 2001 était beaucoup inférieure à celles observées au cours de la période 1995-1999 (excepté en 1998), mais néanmoins comparable à celles de la période 1992-1994. En particulier, la biomasse phytoplanctonique au mois de juillet 2001 était beaucoup inférieure à celles précédemment observées. Nous croyons que ceci a été occasionné par une période de mélange plus intense dans l'estuaire maritime du Saint-Laurent au cours du mois juillet 2001. Dans la gyre d'Anticosti et le courant de Gaspé, la réduction des éléments nutritifs dans la couche de surface au cours de la période printemps-été-automne 2001 était beaucoup moins prononcée comparée à la période 1996-1999 (excepté 1998). De plus dans le courant de Gaspé, les niveaux de chlorophylle en surface étaient généralement plus bas en 2001 comparés aux deux années précédentes. D'autre part, les niveaux de chlorophylle estivale dans la gyre d'Anticosti étaient plus élevés en 2001 comparés à ceux observés en 1997-2000. Les observations satellitaires en 2001 au niveau des concentrations en chlorophylle de surface indiquent que la floraison phytoplanctonique s'est produite à la fin d’avril pour la plupart des régions du golfe du Saint-Laurent. Ces observations diffèrent de celles acquises antérieurement qui démontrent une plus grande variabilité spatiale dans la période de la floraison phytoplanctonique. L'analyse de la composition spécifique du phytoplancton a démontré que la floraison phytoplanctonique de 2001 a été dominée par la diatomée Neodenticula seminae dans la plupart des régions du Golfe. C'est la première occurrence de cette espèce dans le golfe du Saint-Laurent; cette espèce étant généralement retrouvée dans les eaux du Pacifique nord. Cet événement peu commun est consistant avec les observations récentes indiquant une plus grande intrusion des eaux du Pacifique nord dans l'océan Atlantique (par l'intermédiaire du détroit de Béring) et d'une intrusion importante des eaux du Labrador dans le golfe du Saint-Laurent en 2001.Au printemps 2001, les niveaux de chlorophylle étaient extrêmement bas pour la plupart des secteurs du golfe du Saint-Laurent. Les niveaux les plus élevés ont été observés dans les eaux riches de l'estuaire du Saint-Laurent et du courant de Gaspé. Dans le nord-est et le sud du Golfe, les niveaux de chlorophylle et de nitrate dans la couche de surface n'étaient pas notamment différents au printemps 2001 que ceux observées au cours des deux dernières années.

PACKARD, T., W. CHEN, D. BLASCO, C. SAVENKOFF, A.F. VEZINA, R. TIAN, L. ST-AMAND, S.O. ROY, C. LOVEJOY, B. KLEIN, J.-C. THERRIAULT, L. LEGENDRE, R.G. INGRAM, 2000. Dissolved organic carbon in the Gulf of St. Lawrence. Deep-Sea Res., Part II , Top. Stud. Oceanogr., 47(3-4): 435-459.

ST-AMAND, L., R. GAGNON, T.T. PACKARD, C. SAVENKOFF, 1999. Effects of inorganic mercury on the respiration and the swimming activity of shrimp larvae, Pandalus borealis. Comp. Biochem. Physiol., C: Pharmacol. Toxicol. Endocrinol., 122(1): 33-43.

ROY, S.O., PACKARD, T.T., BERDALET, E., ST-AMAND, L., 1999. Impact of acetate, pyruvate, and physiological state on respiration and respiratory quotients in Pseudomonas nautica. Aquat. Microbiol. Ecol., 17: 105-110.

PACKARD, T.T., E. BERDALET, D. BLASCO, S.O. ROY, L. ST-AMAND, B. LAGACÉ, K. LEE, J.-P. GAGNÉ, 1996. Oxygen consumption in the marine bacterium Pseudomonas nautica predicted from ETS activity and bisubstrate enzyme kinetics. J. Plankton Res., 18: 1819-1835.

PACKARD, T., E. BERDALET, D. BLASCO, S.O. ROY, L. ST-AMAND, B. LAGACÉ, K. LEE, J.-P. GAGNÉ, 1996. CO2 production predicted from isocitrate dehydrogenase activity and bisubstrate enzyme kinetics in the marine bacterium Pseudomonas nautica. Aquat. Microbiol. Ecol., 11: 11-19.

SAVENKOFF, C., L. ST-AMAND, P. OUELLET, T.T. PACKARD, 1995. An index of respiratory efficiency in the shrimp Pandalus borealis (Kroeyer) larvae. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2072, 26 p .

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Des larves de la crevette nordique Pandalus borealis ont été gardées sous conditions contrôlées au laboratoire de l'émergence jusqu'au premier stade juvénile (stade mégalopa). La respiration (physiologique et enzymatique potentielle) et différents paramètres caractérisant le développement (longueur de la carapace, longueur totale, poids sec, contenu en protéine) ont été mesurés sur les différents stades larvaires. La longueur de carapace, la longueur totale et la respiration physiologique (R) ont augmenté de façon linéaire au cours du développement larvaire. Le poids sec, le contenu en protéine et la respiration enzymatique potentielle (activité ETS ou AETS) ont augmenté de façon exponentielle pendant la durée de l'expérience. L'activité respiratoire ramenée au poids sec (QO2 était maximale immédiatement après l'éclosion puis diminuait pour atteindre un minimum en fin de développement larvaire. Nous avons estimé que les zoés de P. borealis avaient un besoin énergétique minimal de 2,95 à 0,44 J mg DW-1 d-1 de poids sec par jour depuis le zoé stade 1 au stade megalopa. Nous proposons l'utilisation du rapport R/AETS comme un indice quantitatif de la sensibilité des larves face à un stress environnemental. Nos résultats montrent que les premiers stades larvaires seront les plus vulnérables du fait que la respiration est proche de la capacité maximale respiratoire. Avec la croissance et la diminution du rapport R/AETS, les derniers stades larvaires ont le plus fort potentiel pour générer de l'énergie et ainsi répondre à des stress environnementaux.