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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Thomas G. SMITH

BECK, G.G., T.G. SMITH, M.O. HAMMILL, 1993. Evaluation of body condition in the Northwest Atlantic harp seal (Phoca groenlandica). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 1372-1381.

BECK, G.G., M.O. HAMMILL, T.G. SMITH, 1993. Seasonal variation in the diet of harp seals (Phoca groenlandica) from the Gulf of St. Lawrence and western Hudson Strait. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 1363-1371.

MARTIN, A.R., T.G. SMITH, 1992. Deep diving in wild, free-ranging beluga whales, Delphinapterus leucas. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 49: 462-466.

RYG, M., Y. SOLBERG, C. LYDERSEN, T.G. SMITH, 1992. The scent of rutting male ringed seals (Phoca hispida). J. Zool., 226: 681-689.

SMITH, T.G., C. LYDERSEN, 1992. Availability of suitable land-fast ice and predation as factors limiting ringed seal populations, Phoca hispida, in Svalbard. Polar Res., 10: 585-594.

HAMMILL, M.O., C. LYDERSEN, M. RYG, T.G. SMITH, 1991. Lactation in the ringed seal (Phoca hispida). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 48: 2471-2476.

RYG, M., T.G. SMITH, N.A. ØRITSLAND, 1991. Seasonal and development changes of reproductive organs of male ringed seals (Phoca hispida) in the Svalbard area. J. Zool., 224: 93-100.

SMITH, T.G., M.O. HAMMILL, G. TAUGBOL, 1991. A review of the developmental, behavioural and physiological adaptations of the ringed seal, Phoca hispida, to life in the arctic winter. Arctic, 44: 124-131.

HAMMILL, M.O., T.G. SMITH, 1991. The role of predation in the ecology of the ringed seal in Barrow Strait, Northwest Territories, Canada. Mar. Mamm. Sci., 7: 123-135.

HARDY, M.H., E. ROFF, T.G. SMITH, M. RYG, 1991. Facial skin glands of ringed and grey seals and their possible function as odoriferous organs. Can. J. Zool., 69: 189-200.

Les mâles adultes du Phoque annelé (Phoca hispida) dégagent une odeur très forte dans la région de la face durant la saison de reproduction. La dissection de la tête de trois mâles durant la saison du rut a démontré la présence d'une forte densité de glandes sébacées renflées et rapprochées sur la surface interne de la peau, de la région antérieure du museau jusque dans la région interorbitale et la région postérieur aux vibrisses. L'étude histologique de 22 phoques des deux sexes et d'âges différent capturés à Svalbard, Norvège, durant la saison de reproduction, a révélé que les glandes sébacées de la face des mâles adultes étaient de 3 à 8 fois plus grandes en coupe transversale, et aussi plus actives, que les glandes du cou. Des granules de mélanine étaient concentrées dans le sébum. Ces glandes faciales étaient aussi 2 à 10 fois plus grandes et plus actives que celles des mâles immatures et des femelles adultes ou immatures. Les glandes sudoripares apocrines de la face des mâles adultes étaient aussi plus grandes et actives que celles des autres groupes. Nous concluons que la grande taille des glandes sébacées, de même que l'activité sécrétrice et la production de mélanine de ces glandes chez les mâles adultes pourraient expliquer la forte odeur et la couleur foncée de la face au cours du rut. Les glandes apocrines renflées et actives contribuent peut-être aussi à l'odeur. La peau du visage de six mâles dominants adultes du Phoque gris (Halichoerus grypus) tués durant le rut contenait des glandes sébacées de taille intermédiaire, mais très actives, et le sébum était riche en mélanine. Leur glandes sudoripares apocrines étaient très grandes et très actives, indiquant qu'elles pourraient aussi avoir un rôle à jouer dans le comportement sexuel.©1991 Conseil national de recherches Canada

SMITH, T.G., B. SJARE, 1990. Predation of belugas and narwhals by polar bears in the nearshore areas of the Canadian High Arctic. Arctic, 43: 99-102.

BRETON, M., T.G. SMITH, 1990. Le béluga. Ministère des pêches et des océans (Le monde sous-marin, 63), 12 p.

BRETON, M., T.G. SMITH, 1990. The beluga. Dept. of Fisheries and Oceans (Underwater world, 63), 12 p.

HAMMILL, M.O., T.G. SMITH, 1990. Application of removal sampling to estimate the density of ringed seals (Phoca hispida) in Barrow Strait, Northwest Territories. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 47: 244-250.

SMITH, T.G., D.J. ST. AUBIN, J.R. GERACI (ed.), 1990. Advances in research on the beluga whale, Delphinapterus leucas. Can. Bull. Fish. Aquat. Sci., 224, 206 p.

REEVES, R.R., E.G. ATKINSON, J. BOULVA, A. GASTON, J. GREEN, P. LAROUCHE, D. MUDRY, J. PERCY, T.G. SMITH, 1990. Report of marine birds and mammals working group. Pages 33-38 in J.A. Percy (ed.). Proceedings of a workshop : Marine Ecosystem Studies in Hudson Strait, November 9-10, 1989, Montréal, Québec. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 1770).

CARON, L.M.J., T.G. SMITH, 1990. Philopatry and site tenacity of belugas, Delphinapterus leucas, hunted by the Inuit at the Nastapoka Estuary, eastern Hudson Bay. Pages 69-79 in T.G. Smith, D.J. St. Aubin & J.R. Geraci (ed.) Advances in research on the beluga whale, Delphinapterus leucas. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Bull. Fish. Aquat. Sci., 224).

MUIR, D.C.G., C.A. FORD, R.E.A. STEWART, T.G. SMITH, R.F. ADDISON, M.E. ZINCK, P. BÉLAND, 1990. Organochlorine contaminants in belugas, Delphinapterus leucas, from Canadian waters. Pages 165-190 in T.G. Smith, D.J. St. Aubin & J.R. Geraci (ed.). Advances in research on the beluga whale, Delphinapterus leucas. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Bull. Fish. Aquat. Sci., 224).

RYG, M., T.G. SMITH, N.A. ØRITSLAND, 1990. Seasonal changes in body mass and body composition of ringed seals (Phoca hispida) on Svalbard. Can. J. Zool., 68: 470-475.

Les changements saisonniers de la masse corporelle et de la composition corporelle ont fait l'objet d'une étude chez les Phoques annelés (Phoca hispida) des îles Svalbard. La proportion de lard chez les femelles diminue d'environ 50 % au début de la saison de reproduction, en mars-avril, jusqu'à environ 31 % durant la mue de juin. Chez les mâles adultes, le contenu en lard diminue de 41 % en mars à 29 % en juin. En estimant la masse corporelle d'individus au 1 avril d'après la longueur standard, nous avons pu calculer qu'il y a perte quotidienne moyenne de 160g/jour chez les femelles adultes et de 100g/jour chez les mâles adultes, du début de la lactation au milieu de la période de mue. Le contenu en lard de phoques qui n'ont pas atteint leur maturité sexuelle est plus faible en juin et en juillet qu'en avril, mais les changements saisonniers qui se produisent chez ces individus sont moins importants que ceux qui se produisent chez des phoques adultes. Il ne semble pas y avoir de changements importants de la masse de base chez les phoques adultes, ce qui permet de supposer que les changements saisonniers de la masse sont surtout attribuables aux changements du contenu en graisses©1990 Conseil national de recherches Canada

RYG, M., C. LYDERSEN, N.H. MARKUSSEN, T.G. SMITH, N.A. ORITSLAND, 1990. Estimating the blubber content of phocid seals. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 47: 1223-1227.

SMITH, T.G., H. WRIGHT, 1989. Economic status and role of hunters in a modern Inuit village. Polar Rec., 25: 93-98.

HAMMILL, M.O., T.G. SMITH, 1989. Factors affecting the distribution and abundance of ringed seal structures in Barrow Strait, Northwest Territories. Can. J. Zool., 67: 2212-2219.

La relation entre la répartition des phoques annelés (Phoca hispida) et les caractéristiques de leur habitat a fait l'objet d'une étude dans le détroit de Barrow, Territoires du Nord-Ouest. La densité des trous de respiration a été utilisée comme indice de l'abondance des phoques. Les repaires de naissance sont associés aux congères les plus importants. Ces structures sont associées à des crêtes de glace formées de morceaux de 15-25 cm d'épaisseur empilés jusqu'à une hauteur de 80 à 150 cm. En 1975 et en 1986, la date de consolidation de la glace et l'épaisseur de la couche de neige se sont révélées les principaux facteurs responsables de la répartition des trous aménagés par les phoques. Ces facteurs étaient également responsables de la répartition des repaires de naissance et des repaires de repos hors de l'eau, mais la densité des structures utilisées par les mâles ne semblait pas reliée à l'habitat. La couverture de neige et la date de consolidation de la glace n'ont pas semblé jouer un grand rôle en 1984 et en 1985, années ou la glace dans le détroit avait un tout autre aspect. Les trous de naissance n'ont pas été vus avant le 4 avril, mais leur fréquence augmentait à mesure qu'avançait la saison. Les repaires de mâles étaient présents à la fin de mars, mais ils n'ont plus été vus après le milieu de mai©1989 Conseil national de recherches Canada

CLEATOR, H.J., I. STIRLING, T.G. SMITH, 1989. Underwater vocalizations of the bearded seal (Erignathus barbatus). Can. J. Zool., 67: 1900-1910.

Les vocalises sous l'eau de Phoques barbus (Erignathus barbatus) ont été enregistrées de mars à juin en 1979, 1982 et 1983 en six localités de l'Arctique. Au total, 970 trilles ont été mesurés afin d'en déterminer les caractéristiques temporelles et spectrales, ce qui a permis de les classifier en six types. Il s'agissait de trilles à bandes étroites et à fréquence modulée. Les répertoires de vocalises différaient d'un site à l'autre. Les différences des caractéristiques temporelles et spectrales des vocalises d'un site à l'autre, leur utilisation et leur organisation séquentielle ont été examinées. Les résultats indiquent que les Phoques barbus sont relativement sédentaires et que leurs répertoires vocaux différents sont probablement caractéristiques de stocks indépendants. La fréquence des appels suivait un cycle journalier bien défini en avril et en mai à deux des localités : elle était plus élevée au petit matin (i.e., entre 03:00 et 04:00, heure solaire) qu'à toute autre heure du jour. Ce cycle temporel avait disparu à la fin de mai et au début de juin. La fréquence des appels semble avoir été en corrélation négative avec la tendance des phoques à sortir de l'eau. Au cours d'enregistrements simultanés, quelques trilles (13 sur 156) ont pu être entendus jusqu'à une distance de 25 km sous l'eau©1989 Conseil national de recherches Canada

LYDERSEN, C., T.G. SMITH, 1989. Avian predation on ringed seal (Phoca hispida) pups. Polar Biol., 9: 489-490.

RYG, M., T.G. SMITH, N.A. ØRITSLAND, 1988. Thermal significance of the topographical distribution of blubber in ringed seals (Phoca hispida). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 45: 985-992.

SMITH, T.G., G. HORONOWITSCH, 1987. Phoques communs dans les Lacs des Loups Marins et le bassin hydrographique de l'est de la Baie d'Hudson. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1536, 17 p.

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Douze endroits d'eau libre ont été repérés, lors d'un recensement aérien accompli entre le 18 février et le 6 mars 1986 dans la région des Lacs des Loups Marins. Aucun phoque n'a été aperçu sur la glace ou dans les bassins d'eau libre, mais plusieurs pistes d'autres espèces de mammifères terrestres ont été repérées au bord des étangs. Au campement du 3 et 4 mars, situés dans la partie étroite à mi-chemin du Lac des Loups Marins, un phoque commun nageant dans un étang d'une superficie d'environ 150 x 700 m a été observé. Les espaces sous la glace le long du lac, dû aux bas niveaux d'eau pendant l'hiver, peuvent servir d'abris aux phoques contre les intempéries et prédateurs. Il est impossible à ce stade d'estimer l'abondance des phoques ou de caractériser leur population (e.g. population fermée) aux Lacs des Loups Marins. La taxonomie de ces phoques n'a pas encore été définie avec certitude. Pour des études futures, l'emploi de méthodes de radio-télémétrie serait préférable.

SMITH, T.G., 1987. The ringed seal, Phoca hispida, of the Canadian western Arctic. Can. Bull. Fish. Aquat. Sci., 216, 81 p.

SMITH, T.G., G. HORONOWITSCH, 1987. Harbour seals in the Lac des Loups Marins and eastern Hudson Bay drainage. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 1536, 17 p.

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Douze endroits d'eau libre ont été repérés, lors d'un recensement aérien accompli entre le 18 février et le 6 mars 1986 dans la région des Lacs des Loups Marins. Aucun phoque n'a été aperçu sur la glace ou dans les bassins d'eau libre, mais plusieurs pistes d'autres espèces de mammifères terrestres ont été repérées au bord des étangs. Au campement du 3 et 4 mars, situés dans la partie étroite à mi-chemin du Lac des Loups Marins, un phoque commun nageant dans un étang d'une superficie d'environ 150 x 700 m a été observé. Les espaces sous la glace le long du lac, dû aux bas niveaux d'eau pendant l'hiver, peuvent servir d'abris aux phoques contre les intempéries et prédateurs. Il est impossible à ce stade d'estimer l'abondance des phoques ou de caractériser leur population (e.g. population fermée) aux Lacs des Loups Marins. La taxonomie de ces phoques n'a pas encore été définie avec certitude. Pour des études futures, l'emploi de méthodes de radio-télémétrie serait préférable.

SMITH, T.G., 1986. Marine mammals. Pages 155-165 in B. Sage (ed.). The Arctic and its wildlife. Facts on File Publications, New York, New York.

SMITH, T.G., M. BRETON, 1986. Population estimates of the white whales in Northern Quebec. Taqralik, Febr.-March: 31-37.

SMITH, T.G., M.O. HAMMILL, 1986. Population estimates of white whales, Delphinapterus leucas, in James Bay, eastern Hudson Bay and Ungava Bay. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 43: 1982-1987.

SMITH, T.G., G.A. SLENO, 1986. Do white whales, Delphinapterus leucas, carry surrogates in response to early loss of their young?. Can. J. Zool., 64: 1581-1582.

SJARE, B.L., T.G. SMITH, 1986. The vocal repertoire of white whales, Delphinapterus leucas, summering in Cunningham Inlet, Northwest Territories. Can. J. Zool., 64: 407-415.

Les signaux acoustiques sous-marins des bélugas, Delphinapterus leucas estivant dans l'estuaire de Cunningham Inlet, Territoire du Nord-Ouest, ont été étudiés de la mi-juillet à la mi-août, de 1981 à 1983. Un total de 807 signaux tonals (sifflements) ont été classés en 16 types d'après leur forme. Pour chaque sifflement, nous avons mesuré les paramètres suivants : les fréquences minimum, maximum et moyenne du sifflement de base, le contour ou la forme de la fréquence du sifflement de base, la durée et la pente des changements de fréquence durant le signal. Nous avons classifié 436 signaux à pulsations dans trois catégories majeures : les séries de clics, les sons pulsatiles et les signaux bruyants. Nous avons aussi mesuré les paramètres acoustiques suivants : le taux de répétition, l'amplitude, la fréquence moyenne et la durée des signaux. Nos résultats indiquent que le répertoire des sifflements du béluga est plus riche que ce qui a été décrit précédemment. Les fréquences moyennes des différents types ont été évaluées à 2,0-5,9 kHz et la durée moyenne, à 0,25-1,95 s. Quoique les sifflements se soient avérés les signaux les plus fréquents, les sons pulsatiles et les signaux bruyants représentent une proportion importante du répertoire. Le taux moyen de répétition des signaux à pulsations varie de 203,9 à 1289,0 pulsations/s. Nous n'avons pas obtenu de changement dans le répertoire entre les deux années d'étude©1986 Conseil national de recherches Canada

ADDISON, R.F., M.E. ZINCK, T.G. SMITH, 1986. PCBs have declined more than DDT-group residues in Arctic ringed seals (Phoca hispida) between 1972 and 1981. Environ. Sci. Technol., 20: 253-256.

SJARE, B.L., T.G. SMITH, 1986. The relationship between behavioral activity and underwater vocalizations of the white whale, Delphinapterus leucas. Can. J. Zool., 64: 2824-2831 .

Les sons émis dans l'eau par des Bélugas (Delphinapterus leucas) ont été enregistrés de la mi-juillet à la mi-août 1983 dans le terrain d'été de la colonie à Cunningham Inlet, Territoire du Nord-Ouest (74° 05’N, 93° 45’O). Les cris ont été classifiés en huit grands types de sifflements, en quatre catégories d'appels (pulsatiles, vibratoires) comprenant des séries de claquements et trois types de sons pulsatiles, et finalement des cris aigus. Un total de 63 échantillons de 2 min ont été enregistrés afin de déterminer la relation entre les cris et les diverses activités : repos, nage dirigée, interactions sociales et état d'alerte. Les différences dans le nombre total de sifflements, de sons pulsatiles (y compris les cris aigus) et de séries de claquements émis par béluga/min ont été examinées au cours des diverses activités. Le nombre de sifflements ne varie pas en fonction des changements d'activité (x2=5,42, dl=3, p =0,143), mais le nombre de séries de claquements (x2=31,85, dl=3, p=0,0001) et le nombre total de sons pulsatiles émis (x2=7,33, dl=3, p=0,062) suivent de nettes tendances. Des analyses plus spécifiques tenant compte du type précis de sifflement, du type de son pulsatile ou de cri aigu ont révélé que le taux d'émission de l'un des types de sifflements, de deux des types de sons pulsatiles et des cris aigus est influencé par un changement d'activité. Ces résultats mettent en lumière la relation générale qui existe entre le type d'activité et le type de sons émis chez les bélugas©1986 Conseil national de recherches Canada