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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Nathalie SIMARD

SIMARD, N., S. PLOURDE, M. GILBERT, S. GOLLACH, 2011. Net efficacy of open ocean ballast water exchange on plankton communities. J. Plankton Res., 33(9): 1378-1395.

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[Résumé disponible seulement en anglais]
We evaluated the efficacy of two ballast water exchange (BWE) methods during two transoceanic voyages of a bulk carrier in September 1999 and October 2000 between Rotterdam (The Netherlands) and Sept-Iles (Canada). The experimental design accounted for the uptake of new species during exchanges by considering only those taxa observed prior to BWE (initial taxa). To account for natural decreases due to mortality in the tanks, communities in exchanged ballast tanks were compared with those in control tanks, thus allowing the ‘net BWE efficacy’of the procedures to be determined. The efficacy of the removal of organisms varied among BWE methods, plankton communities (microplankton and zooplankton) and taxonomic groups. BWE efficacy was greater for zooplankton (72–90%) than microplankton (49–80%). When the fairly high natural mortality observed in control tanks was considered in the calculation of BWE efficacy (net BWE efficacy), much lower efficacy was observed (microplankton: 29–40%; zooplankton: 23–54%). The 300% flow-through method (FT) is the most effective BWE method (net efficacy) for removing initial microplankton taxa (1999 and 2000), whereas the FT was either similarly (1999) or less than (2000) effective compared with the procedure normally carried out on board this vessel (NORM method) for the zooplankton community. However, BWE was more efficient in removing microplankton than zooplankton in 1999 while the opposite pattern occurred in 2000. The seasonal timing of voyages and the BWE site influenced the density and composition of species introduced to tanks during BWE.©2011 Oxford University Press.

COUTURE, J.-Y., N. SIMARD, 2007. Évaluation préliminaire des risques potentiels d'introduction d'espèces non indigènes dans les eaux de la côte est canadienne par l'intermédiaire des caissons de prise d'eau des navires. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2824, 25 p.

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Entre octobre 2005 et fevrier 2006, les caissons de prise d'eau et les crepines de 15 navires visitant les ports de la cote est canadienne ont ete echantillonnes afin de verifier s'ils peuvent constituer les vecteurs d'introduction d'especes non indigenes dans les eaux canadiennes. Au total, 43 especes marines ont ete repertoriees dont une espece non indigene deja introduite dans les eaux canadiennes (Membranipora membranacea), 38 especes indigenes et quatre especes non indigenes (Sargassum natans, Sargassum fluitans, Lepas pectinata et Stereotheca elongata). Bien que les probabilites de survie de ces especes dans les eaux canadiennes soient relativement faibles en raison des temperatures froides de l'eau, ces observations suggerent que des especes non indigenes peuvent etre transportees par le biais de ce vecteur et relachees dans les eaux canadiennes. Quant a l'espece non indigene deja presente, le bryozoaire M. membranacea, dont l'aire de distribution semble presentement en expansion dans les eaux de la cote est canadienne, le trafic maritime pourrait contribuer a sa dispersion par l'intermediaire des caissons de prise d'eau.

SIMARD, N., N. PAILLE, C.W. McKINDSEY, 2007. Codium fragile ssp. tomentosoides : revue de litterature et situation aux Iles-de-la-Madeleine. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2786, 40 p.

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Ce document présente une revue des connaissances sur les caractéristiques et la biologie de cette algue qui s’applique à la côte est de l’Amérique du Nord et au sud du golfe Saint-Laurent. Un aperçu des impacts écologiques et économiques observés ailleurs dans le monde et des tentatives de contrôle est également présenté. Codium fragile ssp. tomentosoides a été observé aux Îles-de-la-Madeleine pour la première fois en 2003. Un programme d’échantillonnage exploratoire a été réalisé en 2004 et 2005 afin d’évaluer la situation de cette espèce dans cette région. Les résultats démontrent que C. fragile ssp. tomentosoides s’est établi dans la région du havre de la Grande Entrée, particulièrement dans la baie Old Harry et à l’embouchure de la baie de la Grosse Île où des densités importantes ont été répertoriées. Les conditions environnementales des Îles-de-la-Madeleine pourraient donc être propices à une invasion par cette algue. Les conséquences écologiques de l’arrivée de C. fragile ssp. tomentosoides sur les communautés indigènes des Îles-de-la-Madeleine sont encore inconnues à ce jour. Un meilleur contrôle des vecteurs potentiels d’introduction et de dispersion et la mise sur pied d’un programme de suivi et de recherche sont des actions nécessaires pour limiter les risques de dispersion et mieux comprendre les conséquences écologiques et économiques inhérentes à la présence de cet envahisseur.

PAILLE, N., J. LAMBERT, N. SIMARD, S. PEREIRA, 2006. Le crabe vert (Carcinus maenas) : revue de littérature et situation aux Îles-de-la-Madeleine. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 276, 36 p.

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Le crabe vert (Carcinus maenas) a fait son apparition aux Îles-de-la-Madeleine pour la première fois en 2004. Sept crabes verts ont été trouvés par un pêcheur d’anguille dans la région du havre de la Grande Entrée dont deux ont été rapportés à Pêches et Océans Canada (MPO). Un programme d’échantillonnage intensif a été réalisé en 2004 et 2005 afin d’évaluer la situation de cette espèce dans cette région. Deux autres crabes ont été capturés par le MPO en 2004. Aucun individu n’a été capturé en 2005. La situation géographique et les conditions environnementales des Îles-de-la-Madeleine en font une région à risque qu’il est nécessaire de surveiller étroitement. Les conséquences écologiques de l’arrivée de C. maenas sur les communautés indigènes des Îles-de-la-Madeleine sont inconnues à ce jour. La surveillance des voies d’introduction potentielles, un suivi annuel et la mise sur pied d’un plan de gestion des populations en cas d’invasion sont des actions nécessaires pour limiter les risques d’introduction et les conséquences écologiques et économiques inhérentes à une possible invasion du crabe vert. Ce document présente les caractéristiques de cette espèce et la problématique reliée à cette dernière. Des recommandations pour le contrôle de cette espèce sont évoquées pour le cas particulier des Îles-de-la-Madeleine.

SIMARD, N., C.W. McKINDSEY, P. ARCHAMBAULT, C. CYR, 2005. Découverte d'espèces marines envahissantes aux îles de la Madeleine. Naturaliste can., 129(2): 62-64.

SIMARD, N., M. HARDY, 2004. The Laurentian Channel as an alternative ballast water exchange zone : risks, analysis and recommendations ; Le chenal Laurentien comme zone auxiliaire d’échange des eaux de lest : risques, analyse et recommandations. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/120, 77 p.

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Le présent rapport a pour but d'évaluer les risques que représente l'utilisation du chenal Laurentien comme zone auxiliaire d’échange des eaux de lest (ZAEEL) pour les ressources halieutiques et les écosystèmes marins du Saint-Laurent et de l'Atlantique. L'évaluation de ces risques est fondée sur : 1) l'importance du trafic maritime en provenance de l'étranger qui a utilisé ou aurait pu utiliser le chenal Laurentien comme zone d'échange; 2) la diversité et la richesse spécifique des eaux de lest et des sédiments des navires en provenance de l'étranger; 3) les conditions environnementales du golfe du Saint-Laurent (GSL); 4) les schémas de dispersion des organismes introduits dans cette zone par le déversement des eaux de lest. Bien que l'industrie maritime ne semble pas faire une utilisation intensive du chenal Laurentien comme ZAEEL, les données analysées indiquent qu'un grand nombre de navires (1948), transportant un volume total de 12,2 t d'eaux de lest, ont transité dans cette zone en 2000 et auraient pu y effectuer des échanges. La plus grande partie des eaux de lest de ces navires provenait de la Région B de l'Organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), où les conditions environnementales peuvent ressembler à celles du GSL, surtout l'été dans la mer du Nord et la mer Baltique. Toutefois, les navires qui ont déclaré avoir utilisé le chenal Laurentien comme ZAEEL arrivaient principalement de la Région A de la FAO, à partir de laquelle les voyages vers le Saint-Laurent sont généralement plus courts qu'à partir des autres régions de la FAO. Plusieurs études ont montré que les ballasts des navires en provenance de l'étranger qui entrent dans le Saint-Laurent contiennent divers assemblages d'organismes vivants (y compris des taxons non indigènes, des taxons toxiques et/ou nuisibles et des taxons qui représentent un risque potentiel) provenant de diverses régions du monde. Des simulations de déversement d'organismes dans le chenal Laurentien ont montré que le plancton introduit est retenu dans le golfe (la rétention de phytoplancton est plus élevée au printemps et à la fin de l'été) et est transporté vers les côtes. Le modèle a mis en évidence quelques régions qui sont particulièrement exposées à ces déversements selon les saisons : les îles de la Madeleine, le sud-ouest de Terre-Neuve, le nord de l'île du Cap-Breton et le sud de l'île d'Anticosti. La présente évaluation a permis de déterminer que l’utilisation de la ZAEEL située au sud-est de l'île d'Anticosti représente un risque d'introduction d'espèces non indigènes dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent et dans les provinces atlantiques. Le risque d'introduction est considéré comme étant généralement plus faible l'hiver en raison des basses températures qui règnent alors dans le golfe. Toutefois, bien que le taux de survie serait probablement faible pendant cette période, quelques espèces très opportunistes pourraient probablement s'adapter au froid. De plus, de nombreux taxons pourraient survivre pendant l'été, mais leurs chances de survie à long terme seraient peut-être limitées. En raison du risque potentiel élevé d'introduction d'espèces aquatiques envahissantes (EAE) par les eaux de lest dans le fleuve Saint-Laurent ainsi que dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, où des conditions écologiques locales se sont déjà avérées propices à l'établissement de nombreuses espèces d'EAE, l'utilisation du chenal Laurentien comme ZAEEL doit être limitée le plus possible. Dans des circonstances exceptionnelles, il est recommandé d'autoriser l'échange des eaux de lest dans le chenal Laurentien si le navire y transite entre le 1er décembre et le 1er mai ou si le navire est lesté d'eau douce. Un système d'aide à la prise de décision sera nécessaire pour contrôler l'échange des eaux de lest entre les mois de mai et de décembre.

HARVEY, M., J.-C. THERRIAULT, N. SIMARD, 2001. Hydrodynamic control of late summer species composition and abundance of zooplankton in Hudson Bay and Hudson Strait (Canada). J. Plankton Res., 23(5): 481-496.

SIMARD, N. (ed.), 1999. The St. Lawrence marine environment : knowledge and action : 1993-1998. Molecular Ecology Resources, 9(Suppl.1): 181-187.

Cette publication s'adresse au grand public comme aux gestionnaires de l'environnement ou à toute autre personne intéressée par un aspect ou l'autre du milieu marin. Elle propose un portrait global de la contribution du MPO aux principaux résultats des programmes environnementaux liés au Saint-Laurent marin de 1993 à 1998. On y trouvera également de l'information sur l'orientation future des programmes du MPO, particulièrement dans le cadre de la Loi sur les océans et de la participation du ministère à la phase III du Plan d'action Saint-Laurent Vision 2000.

SIMARD, N. (éd.), 1999. Le Saint-Laurent marin : connaissances et interventions environnementales : 1993-1998. Institut Maurice-Lamontagne, Mont-Joli, Québec, 70 p.

Cette publication s'adresse au grand public comme aux gestionnaires de l'environnement ou à toute autre personne intéressée par un aspect ou l'autre du milieu marin. Elle propose un portrait global de la contribution du MPO aux principaux résultats des programmes environnementaux liés au Saint-Laurent marin de 1993 à 1998. On y trouvera également de l'information sur l'orientation future des programmes du MPO, particulièrement dans le cadre de la Loi sur les océans et de la participation du ministère à la phase III du Plan d'action Saint-Laurent Vision 2000.

HARVEY, M., J.-C. THERRIAULT, N. SIMARD, 1997. Late-summer distribution of phytoplankton in relation to water mass characteristics in Hudson Bay and Hudson Strait (Canada). Can. J. Fish. Aquat. Sci., 54: 1937-1952.

Différentes méthodes d'analyses statistiques ont été utilisées afin d'étudier l'influence des facteurs environnementaux sur l'abondance et la composition spécifique du phytoplancton dans les 50 premiers mètres de la colonne d'eau dans la Baie et le Détroit d'Hudson au début de septembre 1993. Ces analyses ont permis de subdiviser l'aire d'étude en quatre régions (ou groupe de stations) distribuées successivement depuis la partie supérieure de la Baie jusque dans la partie centrale du Détroit. Chacune de ces régions est influencée par des processus hydrodynamiques différents affectant la stabilité verticale de la colonne d'eau. La première région se caractérise par une prédominance de dinophycées et de microflagellées et par une biomasse phytoplanctonique relativement élevée (chlorophylle a (Chl a) > 1.0 µg.l-1) près de la surface. Le maintien de cette communauté phytoplanctonique résulte de la forte influence des apports d'eau douce en provenance de la Grande rivière de la Baleine et de la baie James. Le second groupe de stations se situe au nord-ouest des îles Belcher et Sleeper dans une région fortement influencée par le gyre cyclonique caractérisant le patron général de circulation des masses d'eau dans la baie d'Hudson. Les effets combinés de ce patron de circulation et de la présence des îles Belcher et Sleeper provoquent un mélange vertical des masses d'eau favorisant le maintien d'une communauté phytoplanctonique dominée par les diatomées (>50 % de l'assemblage). La troisième région s'étend de la partie supérieure de la Baie jusqu'au Détroit d'Hudson. Elle se caractérise par une faible biomasse phytoplanctonique (Chl a < 0.05 µg.L-1), une forte stratification verticale et de faibles apports d'éléments nutritifs en provenance des rivières. On observe dans toute cette région un maximum de chlorophylle profond qui est nettement dominé par les microflagellées (<55 % de la communauté). Finalement, la dernière région se situe dans la partie centrale du Détroit d'Hudson et elle est caractérisée par une forte dominance de diatomées (<80 % de l'assemblage) et par des biomasses phytoplanctoniques comparables à celles mesurées durant les floraisons automnales dans différentes zones tempérées à travers le monde. Cette dernière région subit l'influence d'une forte instabilité de la colonne d'eau due au mélange de marée.

GOSSELIN, M., M. LEVASSEUR, N. SIMARD, S. MICHAUD, S. SHARMA, P. BRICKELL, T. BATES, 1996. Contribution of planktonic and ice algae to dimethylsulfide production across the Arctic ocean in Summer. Pages 42-44 in W. Tucker, D. Cate & V. Keating (ed.). The 1994 Arctic Ocean Section : the first major scientific crossing of the Arctic Ocean. U.S. Army Cold Regions Research and Engineering Laboratory, Hanover, N.H. (Special report, 96-23).

SIMARD, N., J.-C. THERRIAULT, P. LAROUCHE, A. VÉZINA, J. PLOURDE, J. PERCY, D.A. STEEL, 1996. Données d'océanographie physique et biologique recueillies dans l'est et le nord de la baie d'Hudson et dans le détroit d'Hudson en août et septembre 1993. Rapp. stat. can. sci. halieut. aquat., 978, 199 p .

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Ce rapport présente des données relatives à l'océanographie physique et biologique des parties est et nord du bassin d'Hudson recueillies lors d'une mission d'échantillonnage réalisée à 84 stations entre le 22 août et le 15 septembre 1993. Un tableau sommaire permet d'identifier les variables mesurées à chaque station. Les profils verticaux de température, salinité, fluorescence in situ, chlorophylle a, carbone et azote organiques particulaires et sels nutritifs sont présentés dans ce rapport. Les résultats des dénombrements du phytoplancton et du zooplancton ainsi que les biomasses zooplanctoniques sont présentés sous forme de tableaux. Les résultats des calculs des paramètres photosynthétiques réalisés à partir de courbes P-I et des estimés de la production primaire totale à la surface sont également disponibles dans ce rapport.