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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Lizon PROVENCHER

PROVENCHER, L., C. NOZÈRES, 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan ; Monitoring plan for benthic communities of the Manicouagan Marine Protected Area. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2011/051, 29 p.

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Le secteur marin au large de la péninsule de Manicouagan a été ciblé comme future zone de protection marine (ZPM) en vue de conserver et protéger cet espace maritime productif et diversifié. La Direction des Sciences du ministère des Pêches et des Océans doit fournir aux gestionnaires de cette ZPM (Direction Régionale de la Gestion des Écosystèmes) une recommandation de suivi écologique pour cette zone. La conception du suivi a été amorcée en définissant les composantes écologiques qui doivent être suivies pour vérifier l’atteinte des objectifs de conservation de la ZPM. Les composantes biotiques sélectionnées sont celles qui ont été reconnues importantes au niveau de la productivité et de la biodiversité et dites représentatives de la ZPM. Parmi ces composantes, une des plus importantes concerne les communautés benthiques, ciblées dû à leur statut de résidentes de la ZPM. Les connaissances sur ces communautés étant presque inexistantes, des campagnes d’échantillonnage ont été réalisées de 2006 à 2008 pour les caractériser et les localiser. Les résultats de ces études ont permis de délimiter quatre zones distinctes qui sont à la base du protocole de suivi développé. Vingt cinq stations y sont positionnées, dont vingt et une couvrent les deux premières zones, plus riches en diversité et productivité. Ces stations seront échantillonnées annuellement au moyen d’une benne IKU et d’imageries (photos sous-marines et vidéo). Les mesures d’abondance et de biomasse des espèces identifiées à chacune des stations permettront de faire le suivi des différents assemblages benthiques de la ZPM. À ces mesures s’ajoutent celles de variables abiotiques permettant d’évaluer le milieu de vie de ces communautés et d’apporter un support à l’interprétation des indicateurs de performance.

MARK, S., L. PROVENCHER, E. ALBERT, C. NOZERES, 2010. Cadre de suivi écologique de la zone de protection marine Manicouagan (Québec) : bilan des connaissances et identification des composantes écologiques à suivre. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2914, 135 p.

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Le secteur marin au large de la péninsule de Manicouagan a été ciblé comme future zone de protection marine (ZPM) en vue de conserver et protéger cet espace marin productif et diversifié. Dans le cadre du programme Santé des Océans, la Direction régionale des sciences du ministère des Pêches et des Océans doit fournir aux gestionnaires des ZPM (Direction régionale des océans, de l’habitat et des espèces en péril) une recommandation de suivi écologique pour chacune des ZPM. Le développement d’un suivi écologique comprend trois étapes : dresser le portrait de la zone, concevoir le suivi et, enfin, le réaliser. Le présent document traite des deux premières étapes en dressant le portrait de l’écosystème de la ZPM Manicouagan à partir des connaissances disponibles et en ciblant les composantes écologiques à suivre pour évaluer l’atteinte des objectifs de conservation de la ZPM. Deux groupes de composantes ont été sélectionnés : 1) celui des composantes dites représentatives de la ZPM qui permettront d’évaluer la performance de la ZPM dans l’atteinte des objectifs de conservation et 2) celui des composantes qui permettront un suivi de l’état global de l’écosystème de la ZPM et apporteront un support à l’interprétation des indicateurs de performance.

MARTEL, M.-C., L. PROVENCHER, C. GRANT, H.-F. ELLEFSEN, S. PEREIRA, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec ; Distribution and description of eelgrass beds in Québec. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2009/050, 45 p.

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Un processus de consultation a eu lieu afin de déterminer si la zostère (Zostera marina) respecte les critères des espèces et des attributs des communautés d’importance écologique. Ce document présente la distribution spatiale de la zostère dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent de la province de Québec et une partie des deux études concernant le site d’intérêt de la future zone de protection marine Manicouagan. De manière générale, les herbiers de zostère sont distribués à la grandeur de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la province de Québec. Les plus grands herbiers sont ceux situés dans les régions de Manicouagan et de L’Isle-Verte dans l’estuaire maritime, de l’Île Crescent et de la baie d’Aylmer Sound sur la rive nord du Golfe et celui de la Baie de Cascapédia dans la Baie des Chaleurs. La superficie totale estimée des herbiers de zostère de l’estuaire moyen est de 53 hectares ; pour l’estuaire maritime, elle est de 937 hectares pour la rive nord et de 1 340 hectares pour la rive sud. La superficie totale estimée est de 837 hectares pour la péninsule gaspésienne et de 3 266 hectares pour la Baie des Chaleurs. La superficie de l’ensemble des herbiers de la Moyenne et Basse-Côte-Nord est inconnue mais celle des herbiers connus dépasse les 3 000 hectares. La caractérisation de l’herbier montre bien l’importance écologique des herbiers de zostère ceinturant la péninsule de Manicouagan tant par la diversité que l’abondance et la biomasse d’organismes qui y vivent. L’échantillonnage de la faune marine a permis de recenser 99 taxons constituant les faunes épiphyte, benthique, suprabenthique et ichthyenne de l’herbier. Au cours des 20 dernières années, il y a eu une nette augmentation de la distribution de la zostère et la formation de nouveaux bancs dans le secteur de Manicouagan.

MUNRO, J. (PRÉSIDENT), S. MARK, L. PROVENCHER, E. ALBERT, 2008. Compte rendu des ateliers sur l’élaboration du cadre de suivi écologique de la future zone de protection marine Manicouagan, Québec, le 15 décembre 2006, le 24 janvier 2007, le 7 mars 2007, Mont-Joli ; Proceedings of the workshops held for preparing the ecological monitoring framework of the future Manicouagan Marine Protected Area, Quebec, December 15, 2006, January 24, 2007, March 7, 2007, Mont-Joli. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2008/023, 112 p.

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La zone de protection marine Manicouagan est en voie d’être créée en vertu de la Loi sur les océans. Dès la désignation de la ZPM, un suivi doit être effectué afin de vérifier l’atteinte des objectifs de conservation de la zone, qui visent à maintenir la productivité et la diversité biologique, ainsi qu’assurer une exploitation durable des ressources. La démarche pour développer un plan de suivi a commencé par l’élaboration d’un cadre de suivi écologique, exposant l’information écologique disponible sur la zone et identifiant les programmes de suivi existants et potentiels, ainsi que les connaissances à acquérir. Pour compléter et améliorer le cadre de suivi, trois ateliers traitant respectivement 1) des ressources exploitées, 2) de la productivité et de l’océanographie et 3) de la diversité bio-logique dans le secteur de la ZPM ont eu lieu à l’Institut Maurice-Lamontagne à l’hiver 2006-07. La plupart des participants sont affiliés à la direction régionale des Sciences du MPO. Atelier 1 : À partir de l’information disponible sur les principales ressources exploitées dans la ZPM, les spécialistes recommandent un suivi des populations de buccin et de mye. Plusieurs indicateurs ont été ciblés pour ces espèces. Le monitorage existant du crabe des neiges suffirait pour surveiller l’état de la population dans la ZPM. Atelier 2 : Les connaissances sur l’océanographie biologique à l’échelle de l’estuaire du Saint-Laurent, présentées par les experts, ont servi à émettre des hypothèses quant à la dynamique des eaux dans la ZPM. Les apports d’eau douce des rivières, les vents et les remontées d’eau froide ont été identifiés comme des processus déterminants dans la zone. La grande batture, la baie sous-marine et le talus littoral seraient des secteurs importants pour la productivité. On estime que le phytoplancton (notamment les algues toxiques), les mollusques filtreurs près des estuaires, les herbiers de zostère, les marais salés et les poissons juvéniles contribuent considérablement à la productivité de la région. Les experts recommandent de suivre les organismes produits dans le milieu, principalement les organismes sédentaires, constamment soumis aux conditions propres à la ZPM. Les pressions environnementales agissant sur les composantes clés ont été considérées, et un besoin de connaître et de suivre le niveau de contamination des sédiments a été identifié. Atelier 3 : Les connaissances actuelles sur la diversité biologique de la ZPM ont été exposées. Les herbiers de zostères, les marais salés et les communautés dominées par des mollusques sont importants pour la diversité de la zone littorale. La diversité des poissons de fond semble élevée dans la ZPM. Pour l’ensemble de la ZPM, des assemblages d’épibenthos ont été cartographiés. Les connaissances en eau profonde demeurent limitées, mais les experts estiment que l’endobenthos et le suprabenthos y constituent des groupes importants. Le crabe des neiges, présent presque partout dans la ZPM, peut agir comme prédateur structurant dans les communautés benthiques. La géologie du secteur et les problèmes d’érosion des berges ont fait l’objet d’une présentation, tout comme l’utilisation possible des biomarqueurs et de la génétique lors des suivis. Dans l’ensemble, un suivi écosystémique où l’on considère les composantes clés est accepté par les experts, mais la distribution et l’intensité des pressions environnementales doivent également être prises en compte dans l’approche globale. Pour d’éventuelles espèces indicatrices, les espèces peu mobiles et à développement direct sont à favoriser.

SAVARIA, J.-Y., G. CANTIN, L. BOSSÉ, R. BAILEY, L. PROVENCHER, F. PROUST, 2008. Proceedings from a scientific workshop on marine mammals, their habitats and food resources, held in Mont-Joli (Quebec) from April 3 to 7, 2000, within the context of the St. Lawrence Estuary Marine Protected Area project. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2647, 124 p.

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Ce rapport manuscrit fait suite à un atelier scientifique tenu à l'Institut Maurice-Lamontagne en avril 2000, portant sur les mammifères marins fréquentant l'estuaire du Saint-Laurent. Le but de cet atelier était de vérifier la pertinence scientifique de l'établissement d'une zone de protection marine (ZPM) dans l'estuaire du Saint-Laurent visant la protection des mammifères marins, de leurs habitats et de leurs ressources alimentaires. Les problèmes actuels et potentiels pour les mammifères marins, découlant essentiellement des activités humaines se déroulant dans le secteur, ont été débattus par les participants, ce qui leur a permis d'établir un ordre de priorité de ces différents problèmes ainsi que d'évaluer la pertinence des limites proposées de la ZPM. Le dérangement, la contamination et le manque de connaissances ont été ciblés comme étant les problèmes les plus importants. Enfin, les participants ont jugé qu’en raison de l'ampleur des problèmes auxquels font face les mammifères marins, l'établissement de la ZPM est justifié, voire essentiel à la protection de ces animaux et de leurs habitats.

GRANT, C., L. PROVENCHER, 2007. Caractérisation de l'habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2772, 65 p.

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La description de l’herbier de Zostera marina (L.) ceinturant la péninsule de Manicouagan a été faite en deux volets : une caractérisation de l’herbier en tant qu’habitat et une caractérisation de la faune qui le fréquente. Les conditions environnementales (salinité, température et sédiments) de la région sont favorables à l’établissement de la zostère. Pour les trois secteurs étudiés (Pointe-aux-Outardes, Baie St-Ludger et Pointe-Manicouagan), la zostère est dense et continue à l’intérieur de l’herbier et éparse sur son pourtour. L’herbier est typique des herbiers de faibles profondeurs où les perturbations physiques naturelles (dessiccation, vagues, couvert de glace) sont plus sévères. L’échantillonnage a permis de recenser 99 taxons constituant la faune épiphyte, benthique, suprabenthique et ichtyenne de l’herbier. Une forte proportion de cette faune est composée de juvéniles ce qui confirme le rôle écologique, généralement bien documenté, de pouponnière des herbiers. Comparativement à un milieu non-végétalisé (banc coquillier) situé à proximité de l’herbier, la communauté benthique de l’herbier est plus diversifiée et sa biomasse trois fois plus élevée.

SAVARIA, J.-Y., G. CANTIN, L. BOSSE, R. BAILEY, L. PROVENCHER, F. PROUST, 2003. Compte rendu d'un atelier scientifique sur les mammifères marins, leurs habitats et leurs ressources alimentaires, tenu à Mont-Joli (Québec) du 3 au 7 avril 2000 (…). Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2647, 127 p.

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Ce rapport manuscrit fait suite à un atelier scientifique tenu à l’Institut Maurice-Lamontagne en avril 2000, portant sur les mammifères marins fréquentant l'estuaire du Saint-Laurent. Le but de cet atelier était de vérifier la pertinence scientifique de l'établissement d'une zone de protection marine (ZPM) dans l'estuaire du Saint-Laurent visant la protection des mammifères marins, de leurs habitats et de leurs ressources alimentaires. Les problèmes actuels et potentiels pour les mammifères marins, découlant essentiellement des activités humaines se déroulant dans le secteur, ont été débattus par les participants, ce qui leur a permis d'établir un ordre de priorité de ces différents problèmes ainsi que d'évaluer la pertinence des limites proposées de la ZPM. Le dérangement, la contamination et le manque de connaissances ont été ciblés comme étant les problèmes les plus importants. Enfin, les participants ont jugé qu’en raison de l'ampleur des problèmes auxquels font face les mammifères marins, l'établissement de la ZPM est justifié, voire essentiel à la protection de ces animaux et de leurs habitats.

MARK, S., L. PROVENCHER, J. MUNRO, 2003. Approche pour l'évaluation et le suivi de la santé de l'écosystème, avec application à la communauté à Mya-Macoma. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2491, 85 p.

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Ce rapport élabore une méthodologie pour le suivi et l'évaluation de la santé de l'écosystème au niveau des communautés biologiques de la zone littorale. Nous présentons au départ le concept de santé de l'écosystème. Ensuite, nous décrivons la méthode permettant de produire une suite d'indicateurs, suivant quatre étapes principales. Premièrement nous identifions les problématiques principales affectant une communauté spécifique. Deuxièmement nous déterminons les propriétés écologiques susceptibles d'être touchées à différents niveaux de l'écosystème. Troisièmement nous suggérons des indicateurs potentiels de ces propriétés pour la communauté à Mya-Macoma. Quatrièmement, nous explorons l'établissement d'objectifs et de points de référence nécessaires pour une évaluation. Au cours de ces étapes, des définitions et des concepts pertinents sont présentés. Suite à cet exercice, nous évaluons les indicateurs suggèrent pour la communauté à Mya-Macoma selon un ensemble de critères et nous proposons une suite d'indicateurs pour chaque problématique principale affectant cette communauté (pêche, contamination, altération d'habitat et changement climatique). Le processus fait ressortir la nécessité d'établir des priorités à chaque étape, limitant par conséquent le nombre de paramètres nécessaires pour suivre les composantes importantes de l'écosystème et leur fonction. Le travail présenté dans ce rapport cible la communauté à Mya-Macoma mais l'approche proposée peut aussi être appliquée à d'autres communautés ou à un autre niveau de l'écosystème.

CHEVARIE, L. B. MYRAND, F. BOURQUE, M. GIGUÈRE, L. PROVENCHER, P. ARCHAMBAULT, R. TREMBLAY, J. PARIZEAU, G. DESROSIERS, 2003. "Programme MIM":A new program to develop soft-shell clam (Mya arenaria) culture in Îles-de-la-Madeleine (Gulf of St. Lawrence). AAC Spec. Publ., 6: 49-52.

MARK, S., L. PROVENCHER, J. MUNRO, 2003. Approach for the assessment and monitoring of marine ecosystem health with application to the Mya-Macoma community. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2491, 78 p.

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Ce rapport élabore une méthodologie pour le suivi et l'évaluation de la santé de l'écosystème au niveau des communautés biologiques de la zone littorale. Nous présentons au départ le concept de santé de l'écosystème. Ensuite, nous décrivons la méthode permettant de produire une suite d'indicateurs, suivant quatre étapes principales. Premièrement nous identifions les problématiques principales affectant une communauté spécifique. Deuxièmement nous déterminons les propriétés écologiques susceptibles d'être touchées à différents niveaux de l'écosystème. Troisièmement nous suggérons des indicateurs potentiels de ces propriétés pour la communauté à Mya-Macoma. Quatrièmement, nous explorons l'établissement d'objectifs et de points de référence nécessaires pour une évaluation. Au cours de ces étapes, des définitions et des concepts pertinents sont présentés. Suite à cet exercice, nous évaluons les indicateurs suggèrent pour la communauté à Mya-Macoma selon un ensemble de critères et nous proposons une suite d'indicateurs pour chaque problématique principale affectant cette communauté (pêche, contamination, altération d'habitat et changement climatique). Le processus fait ressortir la nécessité d'établir des priorités à chaque étape, limitant par conséquent le nombre de paramètres nécessaires pour suivre les composantes importantes de l'écosystème et leur fonction. Le travail présenté dans ce rapport cible la communauté à Mya-Macoma mais l'approche proposée peut aussi être appliquée à d'autres communautés ou à un autre niveau de l'écosystème.

PROVENCHER, L. (éd.), 2003. Compte-rendu d'un atelier sur la recherche appliquée aux communautés à Mya-Macoma, dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent, tenu le 28 mars 2002. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2657, 30 p.

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Le Ministère des Pêches et des Océans et la Société de Développement de l' Industrie maricole ont été les hôtes, le 28 mars 2002 à l' Institut Maurice-Lamontagne, d'un atelier sur la recherche appliquée aux communautés à Mya-Macoma. Deux grands thèmes ont été abordés : l'impact de la cueillette manuelle ou avec engins mécanisés de la Mye commune (Mya arenaria) et le développement de la mariculture. Chacun de ces thèmes a fait l'objet de présentations et d'une période de discussion.

PROVENCHER, L., M. GIGUÈRE, P. GAGNON, 1997. Caractérisation du substrat entre les isobathes de 10 et 50 mètres autour des Îles-de-la-Madeleine par balayage hydroacoustique et échantillonnages sédimentologiques : évaluation du système de traitement des échos USP RoxAnn. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2156, 49 p.

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Des relevés hydroacoustiques effectués en 1991 et 1992, au moyen du système de traitement d'échos USP RoxAnn, ont permis de classifier les fonds côtiers des Îles-de-la-Madeleine entre les isobathes de 10 et 50 mètres. Parallèlement, des sédiments ont été prélevés sur 163 stations réparties sur les trajets acoustiques de 1992, de manière à valider la technologie RoxAnn. Cinq types de fond ont été classifiés et cartographiés, soit le sable très fin, le sable fin, le sable moyen, le gravier et la roche. La classification empirique des sédiments par le RoxAnn a été comparée à celle obtenue par analyse discriminante des données hydroacoustiques. Quoique la classification du RoxAnn soit satisfaisante, l'analyse discriminante cerne mieux les différents types de substrat. La calibration empirique du RoxAnn doit être menée correctement, car la fiabilité des résultats en dépend. Des recommandations sur les procédures à suivre sont présentées.

PROVENCHER, L., P. BRYL, A. GENDRON, F. ROY, J. BOYER, 1995. Essais d'alimentation de la morue franche (Gadus morhua). Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 228, 29 p.

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Certains membres de l'industrie de la pêche au Québec et à Terre-Neuve ont tenté d'engraisser en cage flottante des morues pêchées à la trappe en début de saison pour les revendre à la fin de l'automne, de façon à augmenter le poids des morues pêchées et obtenir un meilleur prix de vente. Le but de cette étude était d'évaluer l'efficacité de moulées fabriquées à partir de matières premières facilement disponibles dans les régions maritimes pour engraisser les morues d'élevage. Deux moulées furent fabriquées : la première à base de capelan et la seconde à base d'ensilage de résidus de morue. Des morues de taille variant de 35 à 55 cm, capturées dans l'estuaire du Saint-Laurent, ont été nourries de ces moulées pendant 73 jours en bassin. La performance de ces deux moulées a été comparée à celle d'une diète de capelan entier. Les deux diètes à base de moulées sont moins performantes que la diète de capelan entier. Les valeurs moyennes de croissance, en 73 jours d'engraissement, sont de 65 % pour la diète au capelan, de 45 % pour la moulée à base de capelan et de 25 % pour la moulée à base de résidus de morue. Les morues nourries au capelan entier ont mangé l'équivalent de 3,3 % de leur poids corporel par jour comparativement à 1,2 % et 1,0 % pour les morues nourries à la moulée au capelan et à la moulée à base d'ensilage. Les facteurs de conversion alimentaire calculés à partie des poids humides de nourriture ingérée sont de 4,7 pour la diète de capelan entier, de 2,3 pour la diète à base de moulée de capelan et 3,25 pour la diète à base de moulée d'ensilage de morue. Les morues nourries au capelan entier ont consommé 14,1 kJ d'énergie pour chaque gramme de gain en poids comparativement à 19,1 kJ et 27,3 kJ d'énergie par gramme de gain en poids pour les morues nourries aux moulées à base de capelan et d'ensilage de morue. Le capelan entier est donc mieux assimilé par les morues. Suite à ces résultats, nous recommandons aux futurs éleveurs d'utiliser de façon préférentielle des proies naturelles pour nourrir les morues, afin d'obtenir un rendement optimal. Cependant, la moulée à base de capelan est un substitut acceptable en cas de pénurie de proies naturelles, tandis que l'ensilage de résidus de morue est non recommandé.

PROVENCHER, L., D. DORION, P. GAGNON, 1995. Stabulation du crabe des neiges en mer : type de casier et niveau d'entassement des crabes. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 231, 23 p.

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Ces essais de stabulation ont permis de mettre au point un type de casier qui améliore considérablement le taux de survie des crabes. Le taux de survie est de 95 % après neuf semaines de stabulation; il diminue par la suite, probablement dû aux effets directs et indirects du jeûne prolongé. L'entassement optimal des crabes n'a pu être estimé, cependant, la densité de 37 kg/m2 utilisée n'a posé aucun problème.

DORION, D., L. PROVENCHER, 1995. Etude de marché sur le crabe des neiges en stabulation au Québec. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 229, 62 p.

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Cette étude de marché, réalisée auprès des acheteurs de poissons et fruits de mer du Québec, vise à répondre aux interrogations des promoteurs intéressés à réaliser la stabulation du crabe des neiges. Les principaux objectifs de cette étude sont : d'établir un portrait de la situation actuelle du marché pour le crabe des neiges, d'évaluer les perspectives de mise en marché du crabe des neiges en dehors de la saison de pêche, de situer cette nouvelle activité dans le contexte actuel de l'industrie de la pêche au crabe et enfin, de proposer une stratégie d'implémentation pour cette nouvelle activité au Québec. Cette étude démontre un potentiel de marché pour le crabe vendu hors-saison au Québec, principalement pour le crabe vivant et pour les régions de l'est du Québec. Cependant la rentabilité de cette activité est fonction des prix d'achat et de vente du produit, qui depuis quelques années fluctuent considérablement.

HARDY, D., J.-D. DUTIL, J. MUNRO, L. PROVENCHER, R.F.J. BAILEY, J.-C.F. BRÊTHES, 1994. La stabulation du crabe des neiges (Chionoecetes opilio). Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 224, 39 p.

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La saison de pêche au crabe des neiges (Chionoecetes opilio) est courte. Il en résulte une surabondance de crabe frais en saison. Hors saison et dans les grands centres, le crabe frais est rarement présent sur les marchés. La stabulation consiste à garder à jeun et vivants les crabes commerciaux pour les rendre disponibles en dehors de la saison de pêche. Nous faisons le bilan des connaissances acquises sur les exigences biologiques du crabe des neiges, sur les modes de manutention et de transport, de même que sur les techniques de stabulation. Lors de la capture, les crabes doivent être manipulés avec soin et on doit éviter d'exposer les crabes à de l'eau qui est à plus de 10 °C ou à moins de 22 ppt de salinité. Pour la stabulation en mer, les crabes peuvent être gardés dans des cages ou dans des casiers. Les meilleurs résultats sont obtenus à des sites profonds où l'eau est froide et la salinité élevée. Pour la stabulation en bassins, une eau froide et de salinité élevée est également requise. D'excellents résultats ont été obtenus en bassin pour des crabes à jeun, jusqu'à 3,5 mois à 5 °C et 5,5 mois à 0 °C. Dans ces conditions, la qualité de la chair reste élevée et les taux de mortalité sont faibles. Les densités optimales de stabulation et la tolérance aux déchets métaboliques et aux faibles concentrations d'oxygène dissous sont méconnues. Pour compenser le manque de données sur le crabe, nous faisons le parallèle avec la stabulation du homard qui est pratiquée depuis plusieurs années.

DORION, D., L. PROVENCHER, 1994. Étude de faisabilité financière de la stabulation du crabe des neiges au Québec. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 226, 66 p.

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L'objectif de cette étude est d'analyser la faisabilité financière de la stabulation du crabe des neiges en mer et en bassins. En bassins, trois volumes de production sont analysés à partir d'une quantité initiale de crabe mis en stabulation de 20,000 lb, de 50,000 lb et de 100,000 lb. Pour chacun de ces volumes deux techniques d'approvisionnement en eau salée sont étudiées : 1) en circuit ouvert, ou 100 % du volume d'eau est directement pompé de la mer, 2) en circuit semi-ouvert, ou 80 % de l'eau salée est recirculée. La durée de stabulation est de 3 mois pour le plus petit volume de production et de 6 mois pour les deux autres. Pour ces 6 scénarios un seul arrivage de crabes est prévu, cependant, un approvisionnement à des périodes autres que la saison de pêche pourrait être envisagé soit auprès de pêcheurs des provinces atlantiques soit par l'utilisation d'une certaine partie des quotas pour une pêche automnale. Ainsi, trois autres scénarios de durées de stabulation similaires sont construits en doublant les trois volumes par un second arrivage de crabes en milieu de période de production. En mer, deux volumes de production sont analysées à partir d'une quantité initiale de crabes de 20,000 lb et de 50,000 lb, pour une durée de stabulation de 3 mois et de 6 mois respectivement. Selon les conditions initiales imposées, seulement trois scénarios atteignent une rentabilité financière. Ce sont les deux scénarios de stabulation en mer et le scénario en bassin de 200,000 lb supposant deux arrivages de crabe. Les scénarios de stabulation en mer présentent des perspectives intéressantes pour un pêcheur qui possède déjà des équipements de base (bateau, treuil, etc.). Les activités de stabulation en mer, procureraient un revenu annuel additionnel pouvant varier entre $10,659 et $22,390 selon le volume de production.

DUTIL, J.-D., J. MUNRO, R. DUFOUR, Y. GAUTHIER, F. HAZEL, B. SAINTE-MARIE, L. PROVENCHER, J. BOYER, D. HARDY, 1993. L'élevage du crabe des neiges : bilan des travaux de recherche. Ministère des pêches et des océans, Programme fédéral de développement des pêches du Québec, 12 p.

PROVENCHER, L., J. MUNRO, J.-D. DUTIL, 1993. Osmotic performance and survival of Atlantic cod (Gadus morhua) at low salinities. Aquaculture, 116(2-3): 219-231 .