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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Bernard PETTIGREW

PETTIGREW, B., P. LAROUCHE, D. GILBERT, 2011. Validation des images composites des températures de surface produites au laboratoire de télédétection de l’Institut Maurice- Lamontagne. Rapp. tech. can. hydrogr. sci. océan., 270, 39 p.

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Un système opérationnel entièrement automatisé ayant la charge de produire des images composites des températures de surface (SST) des eaux canadiennes a été élaboré au laboratoire de télédétection de l’Institut Maurice-Lamontagne (IML) à partir de données du capteur Advanced Very High Resolution Radiometer (AVHRR). Des températures de surface de l’eau mesurées in situ provenant de six stations réparties dans l’estuaire et le golfe du St-Laurent ont servi à la validation des images composites pour la période allant d’août 1995 à août 2004. Pour l’ensemble des stations nous avons calculé les statistiques des différences entre les moyennes SST et les moyennes de températures in situ pour des périodes de 1, 7 et 15 jours et nous avons obtenu respectivement les valeurs moyennes (écarts-types) de -0,26 °C (1,06 °C), -0,21 °C (0,90 °C) et -0,13 °C (0,84 °C). D’autre part, les résultats montrent que la précision des moyennes journalières est fortement corrélée avec le nombre de mesures composant ces moyennes ; toutefois, à la plupart des stations, cette corrélation diminue rapidement pour les moyennes de 7 et 15 jours. Finalement, nous avons estimé, au niveau de confiance à 95 %, l’erreur maximale absolue journalière et hebdomadaire à pratiquement toutes les stations.

GALBRAITH, P.S., J. CHASSÉ, D. GILBERT, P. LAROUCHE, D. BRICKMAN, B. PETTIGREW, L. DEVINE, A. GOSSELIN, R.G. PETTIPAS, C. LAFLEUR, 2011. Physical oceanographic conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2010 ; Conditions océanographiques physique dans le golfe du Saint-Laurent en 2010. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2011/045, 86 p.

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Le présent document donne un aperçu des conditions d’océanographie physique qui ont prévalu dans le golfe du Saint-Laurent en 2010. Les températures de l’air moyennées de janvier à mars, d’octobre à décembre, ainsi qu’annuellement ont atteint des niveaux records. L’apport d’eau douce mensuel moyen mesuré à Québec a été normal pour l’ensemble de l’année 2010, mais a été supérieur à la moyenne au cours de l’hiver et l’automne, ce qui fut compensé par une crue printanière presque absente. Les températures de l’eau près de la surface ont été normales ou supérieures à la normale dans l’ensemble du golfe pendant tous les mois de l’année, à l’exception de la région de la cuvette de Mécatina et du chenal Esquiman au cours du mois de juin. Le volume maximal des glaces dans le Golfe s’est établi à 11 km³, une valeur minimum depuis 1969. La durée de la saison de glace 2009-2010 a été plus courte que la normale et était associée à une fonte précoce. Les entrées hivernales d’eaux froides et salées du plateau du Labrador ont rempli entièrement la cuvette de Mécatina au cours de l’hiver 2010. La propagation de cette intrusion s’est davantage limitée près du détroit de Belle Isle et de la côte nord comparativement aux conditions observées en 2009, se traduisant par un volume global plus faible (809 km³). Ce faible volume a néanmoins représenté 29 % de la couche hivernale de surface plus froide que – 1 °C. Le volume de cette couche hivernale, sélectionnée avec un critère moins strict de la température, sous 0 °C au lieu de – 1 °C, était de 13 900 km³ (excluant l’estuaire). C’est une valeur supérieure de 0,7 fois l’écart type à la moyenne de la période 1996-2009, et correspondait à 42 % du volume d’eau total présent dans le Golfe. Cependant, la couche de surface hivernale était chaude, autour de 1 °C au dessus du point de congélation. Ce fut la première fois en 15 ans de monitorage hivernal que de telles conditions ont été observées. L’indice de la CIF (couche intermédiaire froide) d’été pour 2010 s’est établi à – 0,04 °C, ce qui est comparable aux conditions observées en 2000 et représente une forte augmentation (de 0,38 °C) par rapport à l’été 2009. Sur le Plateau madelinien, aucune partie du fond n’était couverte par des eaux de température < 0 °C en septembre 2010, tel qu’observé aussi en 2005, 2006, 2007 et 2009. Les profils régionaux de la CIF d’août et de septembre indiquent que les couches où T < 1 °C et < 0 °C ont été beaucoup plus minces dans la plupart du Golfe en 2010 comparativement à 2009 et que la température minimale était en général supérieure dans l’ensemble du Golfe. Les températures dans la colonne d’eau observées en mars 2010 ont été caractérisées par une couche de surface très épaisse dans la plupart des régions, mais particulièrement chaude, et caractérisée par une épaisse intrusion d’eaux du Golfe dans l’Estuaire. Dès le mois de juin, la CIF s’était amincie vers des épaisseurs normales mais avait encore des températures minimales au dessus de la normale. Le taux de réchauffement de la CIF a semblé plus faible qu’habituellement car les températures minimales de la CIF étaient près de la normale dès le mois d’août dans certaines régions, et davantage en novembre. Les eaux profondes de l’estuaire qui étaient chaudes en 2009 ont été remplacées par des eaux plus froides que la normale dès juin 2010. Des eaux très chaudes occupaient le détroit de Cabot en juin à 250 m, la profondeur du maximum de température, et il y a des signes que la partie supérieure de ces eaux a été échantillonnée en mars. Ces eaux chaudes étaient encore présentes dans le détroit de Cabot durant les relevés d’août et de novembre. Dans l’ensemble, la température a été généralement sous la normale à une profondeur allant de 200 à 300 m, tandis que la salinité était sous la normale de 150 à 300 m. Les températures à 300 m ont globalement augmenté légèrement, mais de façon significative au détroit de Cabot (par 1 écart-type) où l’anomalie atteignait +1 écart-type. La salinité à 200 m et 300 m a diminué globalemnt de 0,6 écart-type mais a augmenté au détroit de Cabot pour atteindre +0,6 écart-type à 200 m. Les eaux profondes de l’estuaire devraient se refroidir durant les deux prochaines années, l’anomalie chaude présente en 2010 dans le détroit de Cabot qui devrait remonter le chenal Laurentien vers l’estuaire par la suite. La couche de surface était épaisse et très chaude en novembre 2010, plus chaude même que les conditions de novembre 2009 qui étaient précurseurs de l’hiver record de 2010.

GALBRAITH, P.S., R.G. PETTIPAS, J. CHASSÉ, D. GILBERT, P. LAROUCHE, B. PETTIGREW, A. GOSSELIN, L. DEVINE, C. LAFLEUR, 2010. Physical Oceanographic Conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2009 Conditions d’océanographie physique dans le golfe du Saint-Laurent en 2009. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2010/035, 77 p.

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Lle présent document donne un aperçu des conditions d’océanographie physique qui ont prévalu dans le golfe du Saint-Laurent en 2009. La moyenne des températures de l’air établie pour la période allant de janvier à mars a été près de la normale, ce qui a contribué à la formation d’une couverture de glace qui est demeurée juste sous la normale climatologique. En général, les températures de l’air ont été normales ou supérieures à la normale pendant le reste de l’année. L’apport d’eau douce mensuel moyen mesuré à Québec a été normal pour l’ensemble de l’année 2009, mais a été supérieur à la moyenne au cours du mois de juillet et inférieur à la normale à l’automne. Les températures de l’eau près de la surface ont été en général supérieures à la normale dans l’ensemble du golfe à l’exception du nord-ouest du Golfe et de l’Estuaire au cours des mois de juin, et partout en août. Le volume maximal des glaces dans le Golfe et sur le Plateau néo-écossais s’est établi à 65 km³, une valeur sous la normale selon de nouvelles estimations de volumes de glace pour la période s’étendant de 1971 à 2000. La durée de la saison de glace a été plus longue que la normale dans l’Estuaire, normale dans le centre du Golfe et le détroit de Cabot, et plus courte ailleurs. Ceci était associée à une variabilité dans la date d’englacement, la fin de la saison étant normale partout. Les entrées hivernales d’eaux froides et salées du plateau du Labrador ont rempli entièrement la cuvette de Mécatina au cours de l’hiver 2009. La propagation de cette intrusion s’est davantage limitée près de la côte comparativement aux conditions observées en 2008, se traduisant par un volume global plus faible (1270 km³), similaire aux valeurs observées en 2002. Le volume de la couche mélangée d’eau froide d’hiver s’est établi à 14 000 km³, une valeur supérieure de 0,7 fois l’écart type à la moyenne de la période 1996-2009, et correspondait à 42 % du volume d’eau total présent dans le Golfe. L’indice de la CIF (couche intermédiaire froide) d’été pour 2009 s’est établi à - 0,42 °C, ce qui est comparable aux conditions très froides observées en 2002, 2004, 2005 et 2007 et représente une forte augmentation (de 0,32 °C) par rapport à l’été 2008. Sur le Plateau madelinien, presque qu’aucune proportion du fond a été couverte par des eaux de température < 0 °C en septembre 2009, telle qu’observé aussi en 2005, 2006 et 2007. Les profils régionaux de la CIF d’août et de septembre indiquent que les couches où T < 1 °C et < 0 °C ont été beaucoup plus minces dans la plupart des parties du Golfe en 2009 comparativement à 2008 et que la température minimale était en général supérieure dans l’ensemble du Golfe. Dans le nord du Golfe, la superficie couverte par des eaux de faibles températures (< 1 °C) a diminuée en août 2009 par rapport à août 2008. Les températures dans la colonne d’eau observées en mars 2009 ont été caractérisées par une couche de surface froide très épaisse dans la plupart des régions, et particulièrement par une épaisse intrusion des eaux froides du Golfe dans l’Estuaire. Dès le mois de juin, l’épaisseur de la CIF s’était amincie vers des conditions normales et la tendance au réchauffement s’est maintenue jusqu’en août, plus particulièrement sur le Plateau madelinien. En octobre-novembre, les conditions de la CIF était normales presque partout, sauf dans l’Estuaire et le nord-ouest du Golfe où la CIF était profonde ainsi que la couche de surface mélangée. Dans l’ensemble, les températures et la salinité ont été généralement normales à une profondeur allant de 150 à 200 m, et sous la normale à 250 et 300 m. Les températures et la salinité à 300 m ont diminué pour une troisième année consécutive pour atteindre des valeurs sous la normale, composées d’eaux de température normale dans l’Estuaire et le nord-ouest du Golfe et à des températures plus froides dans le centre et s’écoulant dans le Golfe depuis le détroit de Cabot. Cette anomalie froide poursuivra son cours vers l’Estuaire dans les prochaines années.

GALBRAITH, P., R.G. PETTIPAS, J. CHASSÉ, D. GILBERT, P. LAROUCHE, B. PETTIGREW, A. GOSSELIN, L. DEVINE, C. LAFLEUR, 2009. Physical oceanographic conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2008 ; Conditions d’océanographie physique dans le golfe du Saint-Laurent en 2008. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/014, 73 p.

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Le présent document donne un aperçu des conditions d’océanographie physique qui ont prévalu dans le golfe du Saint-Laurent en 2008. La moyenne des températures de l’air établie pour la période allant de janvier à mars a été près de la normale, ce qui a contribué à la formation d’une couverture de glace qui est demeurée près de la moyenne climatologique. En général, les températures de l’air ont été normales ou supérieures à la normale pendant le reste de l’année. L’apport d’eau douce mensuel moyen mesuré à Québec a été normal pour l’ensemble de l’année 2008, mais a été supérieur à la moyenne au cours de l’été et inférieur à la moyenne à l’automne. L’apport important d’eau douce en été a contribué à une stratification supérieure à la normale. Les températures de l’eau près de la surface ont été en général supérieures à la normale dans l’ensemble du golfe au cours des mois de mai, de juillet et de novembre, sur le Plateau madelinien au mois de juin ainsi que dans le nord du golfe du mois d’août au mois d’octobre. En août, les secteurs situés dans le nord du golfe ont affiché des anomalies positives, tandis que ceux situés dans le sud ont présenté des anomalies négatives. Cela a provoqué l'occurrence inhabituelle de températures plus élevées en juillet qu’en août dans les eaux entourant l’Île-du-Prince-Édouard et celles du détroit de Northumberland, en 2008. Sur le Plateau madelinien, une grande proportion du fond a été couverte par des eaux de température < 0 °C en septembre 2008, ce qui rappelle la période froide observée dans les années 1990 et contraste avec les conditions enregistrées en septembre 2005, 2006 et 2007, alors que de telles eaux froides étaient absentes. Le volume maximal des glaces dans le golfe et sur le Plateau néo-écossais s’est établi à 81 km<sup3, une valeur près de la normale selon de nouvelles estimations de volumes de glace pour la période s’étendant de 1971 à 2000. La glace est apparue tôt en saison et est demeurée plus tard que la normale (environ huit semaines de plus sur le Plateau madelinien). Les arrivées hivernales d’eaux froides et salées du plateau du Labrador ont rempli entièrement la fosse de Mécatina au cours de l’hiver 2008. La propagation de cette intrusion s’est davantage limitée près de la côte comparativement aux conditions observées en 2007, se traduisant par un volume global plus faible (1850 km3), similaire aux valeurs observées en 2001 et en 2006. Le volume de la couche mélangée d’eau froide d’hiver s’est établi à 13 700 km3, une valeur supérieure de 0,8 fois l’écart type à la moyenne de la période 1996-2008, et correspondait à 41 % du volume d’eau total présent dans le golfe. L’indice de la CIF (couche intermédiaire froide) d’été pour 2008 s’est établi à - 0,70 °C, ce qui est comparable aux conditions très froides observées en 2003 et représente une forte diminution (de 0,47 °C, par rapport à l’été 2007. Les profils régionaux de la CIF d’août et de septembre indiquent que les couches où T < 1 °C et < 0 °C ont été beaucoup plus épaisses dans la plupart des parties du golfe en 2008 comparativement à 2007 et que la température minimale était en général inférieure dans l’ensemble du golfe. Dans le nord du golfe, la superficie couverte par des eaux de faibles températures (de < -1 °C à < 1 °C) s’est accrue en août 2008 par rapport à août 2007. Les températures dans la colonne d’eau observées en juin 2008 ont été caractérisées par une CIF très épaisse et froide dans la plupart des régions, sauf dans l’estuaire, et par des eaux profondes chaudes dans l’estuaire et le nord-ouest du golfe. Ce profil global s’est maintenu en août et en septembre. En octobre et novembre, la CIF était toujours épaisse et froide, tandis que les eaux situées au-dessus de la CIF étaient anormalement chaudes. Dans l’ensemble, les températures et la salinité ont été généralement normales à une profondeur allant de 150 à 300 m, exception faite des températures légèrement inférieures à la normale (de 0,6 fois l’écart type) observées à 150 m attribuables à l’épaisseur accrue de la CIF. Les températures et la salinité dans cette gamme de profondeurs ont diminué pour une deuxième année consécutive. Les températures de l’eau étaient près de la normale dans l’ensemble du golfe à 300 m, composées d’eaux plus chaudes dans l’estuaire, à des températures près de la normale dans les secteurs du nord-ouest et du centre et à des eaux plus froides s’écoulant dans le golfe depuis le détroit de Cabot.

GALBRAITH, P.S., D. GILBERT, R.G. PETTIPAS, J. CHASSÉ, C. LAFLEUR, B. PETTIGREW, P. LAROUCHE, L. DEVINE, 2008. Physical oceanographic conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2007 ; Conditions d'océanographie physique dans le golfe Saint-Laurent en 2007. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2008/001, 59 p.

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Les conditions d’océanographie physique dans le golfe du Saint-Laurent en 2007 sont brièvement présentées. Les températures de l'air étaient généralement normales, ou inférieures à la normale, dans les parties ouest du Golfe. Par contre elles n’ont été sous les normales mensuelles qu’en avril et mai dans les parties est du Golfe. Moyennée sur toute l’année sur l’ensemble du Golfe, la température de l’air était normale. Le débit mensuel d’eau douce à Québec a été sous la normale durant toute l’année 2007. Les températures de surface de l’eau ont été plus froides en 2007 qu’en 2006. Des redoux au début janvier et encore en février ont causé des températures de surface au-dessus du point de congélation dans l'estuaire. Les maximums de température de surface estivale sont survenus plus tôt que la normale et ont été suivis d’un refroidissement plus hâtif. Les températures de surface ont alors été généralement sous la normale pour le reste de l’année sauf en octobre dans l’estuaire. Sur le Plateau madelinien, il n’y a presque pas eu d’eau plus froide que 0 °C au mois de septembre. Le volume de glace de mer durant l’hiver a été sous la normale, mais quand même beaucoup plus qu’en hiver 2006. L'intrusion hivernale d’eau froide et salée par le détroit de Belle Isle a occupé la fosse de Mecatina de la surface jusqu’au fond. L'étendue de l'intrusion était similaire à celle de 2006, bien que son volume en fût beaucoup plus grand et semblable à celui observé en 2004. Le volume de la couche mélangée d’eau froide hivernale était de 13100 km3, légèrement au-dessus de la moyenne 1997-2007, et correspondait à 39 % du volume d’eau total dans le Golfe. Cette couche mélangée plus profonde qu’en hiver 2006 s’est traduite par une baisse de 0,44 °C de l'indice de la couche intermédiaire froide (CIF) pour l’été 2007, après trois années consécutives de hausses. Celui-ci a atteint - 0,23 °C, similaire aux conditions de 2004. La distribution régionale de la CIF indique que les couches sous 1 °C et 0 °C étaient plus épaisses dans le nord du Golfe en été 2007 qu’en 2006, et que le minimum de température était aussi généralement plus froid presque partout. La distribution saisonnière et régionale de la température de la colonne d’eau montre que la période de juin était relativement près des normales climatologiques de 1971-2000 à toutes les profondeurs, exception faite de l’épaisse et froide CIF dans le chenal Anticosti et des eaux profondes chaudes dans le nord-ouest. Ce patron a persisté en août et septembre mais les conditions sont revenues à la normale à la fin de l’automne, excepté pour la couche mélangée de surface chaude dans le nord-ouest et les eaux de surface chaudes sur le Plateau madelinien et dans le détroit de Cabot. Moyennées annuellement et pour l’ensemble du Golfe, la température et la salinité de 150 à 300 m étaient normales en 2007. Spatialement, cette normale à 300 m était composée d’eaux plus chaudes que la normale dans la région de l’estuaire, d’eaux de températures normales dans le centre plus, et d’eaux froides que la normale dans le détroit de Cabot. L'épaisseur de la couche de surface froide mesurée lors de la mission de mars 2008 nous laisse prévoir des conditions estivales 2008 de la CIF légèrement plus froide qu’en 2007, avec un indice de -0,47 °C .

GALBRAITH, P.S., D. GILBERT, C. LAFLEUR, P. LAROUCHE, B. PETTIGREW, J. CHASSÉ, R.G. PETTIPAS, W.M. PETRIE, 2007. Physical oceanographic conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2006 ; Conditions d'océanographie physique dans le golfe Saint-Laurent en 2006. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2007/024, 51 p.

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Les conditions d’océanographie physique dans le golfe du Saint Laurent en 2006 sont brièvement présentées. Les températures de l’air et des eaux de surface étaient supérieures à la normale, sauf à la fin de l’été, dans la plupart des régions du Golfe. Les températures de l’eau près du fond du Plateau madelinien ont été exceptionnellement chaudes en septembre, aucune température inférieure à 0 °C n’ayant été observée à ce moment-là. Le débit d’eau douce à Québec avait une moyenne annuelle normale, mais sa répartition mensuelle incluait une crête anormalement forte à l’automne. La superficie et le volume de glace de mer durant l’hiver ont été les plus faibles enregistrés depuis 1969. Le volume de la couche mélangée d’eau froide hivernale était le plus faible en 11 ans de relevés par hélicoptère et correspondait à 29 % du volume d’eau total dans le Golfe. Cette couche mélangée moins profonde s’est traduite par une hausse de l’indice de la CIF pour l’été 2006. Celui-ci a atteint +0,21 °C. Il s’agissait de la température la plus chaude enregistrée depuis 1983, bien qu’elle n’ait été que légèrement plus chaude qu’en 2000. La distribution régionale des températures minimales de la CIF estivale montrent que les augmentations de 2005 à 2006 ont été plus prononcées dans le chenal Laurentien qu’ailleurs. En effet, la température minimale a même diminué dans la fosse de Mécatina, causée par l’intrusion hivernale d’une épaisse couche d’eau froide et salée par le détroit de Belle Isle. La répartition spatiale de l’épaisseur de la CIF est semblable à celle de la température minimale. Le volume de la CIF (T <1 °C) observé sur le Plateau madelinien pendant le relevé multidisciplinaire de septembre a été le plus faible enregistré depuis 1982. Les températures de l’eau étaient généralement au dessus de la moyenne climatologique de 1971 à 2000 par un écart-type, à toutes les profondeurs pour une grande partie de l’année. Les exceptions comprenaient la CIF dans le chenal Esquiman et dans la fosse de Mécatina ainsi que les eaux profondes (>300 m) de la partie sud du chenal Laurentien, où les eaux ont été plus froides que la normale. En novembre, les caractéristiques les plus remarquables de la température de l’eau ont été une CIF anormalement profonde dans l’estuaire et dans la partie nord-ouest du Golfe ainsi que les eaux anormalement chaudes au-dessus de la CIF partout dans le Golfe. Les perspectives pour 2007, d’après le relevé de mars 2007, comprennent un refroidissement de 0,6 °C de l’indice de la CIF estivale par-rapport à 2006, en raison de la couche de surface froide plus épaisse en hiver 2007 et de l’apport hivernal plus important en provenance du plateau continental du Labrador via le détroit de Belle Isle.

GILBERT, D., P.S. GALBRAITH, C. LAFLEUR, B. PETTIGREW, 2004. Physical Oceanographic Conditions in the Gulf of St. Lawrence in 2003 ; Conditions d’océanographie physique dans le golfe Saint-Laurent en 2003. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/061, 63 p.

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Nous présentons un survol des conditions d’océanographie physique dans le golfe du Saint-Laurent en 2003. Les températures de l’air et les températures de surface de l’eau étaient sous la normale pendant l’hiver et au-dessus de la normale en automne. Durant l’hiver 2003, la couverture de glace de mer à l’intérieur du Golfe était environ 10 % supérieure à la moyenne à long terme, et ce pour la première fois depuis 1995. Mais encore plus important, une quantité record de glace fut transportée hors du Golfe à travers le détroit de Cabot pendant l’hiver 2003 et le volume total de glace formée dans le Golfe fut beaucoup plus élevé que la normale. De plus, les entrées d’eau à travers le détroit de Belle Isle dans le nord-est du Golfe furent de loin les plus importantes observées parmi les 9 années de mission héliportée du mois de mars. Ces entrées d’eau froide et salée en provenance du détroit de Belle Isle ainsi que l’énorme quantité de glace produite dans le Golfe pendant l’hiver 2003 ont entraîné une forte augmentation de l’épaisseur et du volume estival d’eaux avec T < 0 °C (+300 %) et T < 1 °C (+40 %) comparativement à l’année 2002. Ceci fut accompagné d’une chute de 0,65 °C de la température minimale de la couche intermédiaire froide qui se trouve maintenant 0,54 °C sous les conditions normales de 1971-2000 et au cinquième rang des années plus froides parmi les 57 dernières années. Le débit annuel moyen du fleuve Saint-Laurent à Québec fut 13,4 % sous la normale. Cela a mené à des salinités de surface au-dessus de la normale et à une stratification de la couche de surface plus faible que la normale pendant la majeure partie de 2003. Dans la couche de 30 à 100 m, la température était plus froide que la normale tandis que la salinité était plus élevée que la normale en 2003. Dans la couche de 100 à 200 m, la température était plus froide que la normale mais la salinité était près de la normale. Enfin, dans la couche de 200 à 300 m, la température et la salinité étaient près de la normale. La concentration annuelle moyenne d’oxygène dans les eaux profondes (≥ 300 m) de l’estuaire maritime du Saint-Laurent en 2003, à 18,3 % de saturation, fut la deuxième plus basse jamais observée.

LAROUCHE, P., B. PETTIGREW, R. PIGEON, 2003. Optical buoy network in the St. Lawrence Estuary and Gulf. Pages 1-13 in Larouche P., B. Pettigrew & R. Pigeon. Seventh International Conference on Remote Sensing for Marine and Coastal Environments, Miami, 20-22 May 2002.

LAROUCHE, P., B. PETTIGREW, 2003. Oceanographic buoy network in the Gulf of St. Lawrence. AZMP Bull. PMZA, 3: 42-45.

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Le Laboratoire de Télédétection de l'Institut Maurice-Lamontagne reçoit et traite des images NOAA-AVHRR et SeaWiFS afin d’utiliser la couleur et la température de surface de l’eau comme outils de suivi de l’environnement. Pour ce faire, des algorithmes standards développés à l’aide de données océanographiques sont utilisés. Cependant, l’utilisation de ces algorithmes pour les eaux des mers intérieures comme celles du golfe du Saint-Laurent et de la baie d’Hudson cause problème puisque ces environnements sont fortement influencés par de forts débits d’eau douce qui transportent avec eux une grande quantité de matières organiques particulaires et dissoutes qui ont une influence significative sur les mesures de télédétection. De plus, l’atmosphère au-dessus de ces mers intérieures est influencée par des aérosols de type continentaux, ce qui affecte la qualité des mesures. Il est donc très important de pouvoir valider ces algorithmes avec des mesures de terrain et/ou encore, d’en développer de nouveaux qui sont mieux adaptés aux conditions particulières des régions sous forte influence des débits d’eau douce. Nous avons entrepris un tel projet dans le golfe du Saint-Laurent avec l’aide de l’Agence Spatiale Canadienne. Comme la fréquence d’échantillonnage (toutes les deux semaines) aux stations fixes du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) n’est pas bien adaptée à ce type de travail de validation d’images satellites, nous avons opté pour le développement d’une nouvelle bouée océanographique qui permettrait d’obtenir des mesures de terrain en temps réel. Nous avons donc décidé de mettre en place un réseau d’observation du Saint-Laurent composé, dans un premier temps, de 3 bouées localisées dans des régions très différentes de l’écosystème du Saint-Laurent (l’estuaire, le sud et le nord-est du Golfe). L’accès en temps réel aux résultats des bouées peut se faire en consultant l’adresse Internet suivante: www.osl.gc.ca. Dans le présent article, nous décrivons le projet plus en détail et nous présentons quelques résultats provenant des deux premières années d’échantillonnage de la bouée mouillée à la station de Rimouski (IML-4). Ces résultats indiquent qu’il existe une relativement bonne concordance entre les données provenant de la bouée et celles provenant du monitorage régulier à cette station pour le suivi de la variabilité saisonnière. Toutefois, les données de la bouée indiquent également qu’il existe une grande variabilité à plus courte échelle de temps et qu’il est possible de détecter des événements océanographiques importants qui peuvent passer complètement inaperçus à l’échelle de temps du monitorage régulier (deux semaines). En plus de contribuer au monitorage environnemental, les données obtenues par les bouées océanographiques peuvent aussi servir à des projets de recherche scientifique de nature plus fondamentale. Par exemple, les données optiques obtenues indiquent qu’il pourrait être possible de développer un algorithme utilisant des données de télédétection de couleur de la mer pour mesurer la salinité dans les milieux possédant de forts gradients horizontaux. La mise en place de notre réseau de bouées n’est pas encore terminée. Nous comptons ajouter une seconde bouée en 2004 à la station de monitorage de Shédiac (sud du golfe, IML-6) et une troisième bouée est prévue pour 2005 à la station du Banc Beaugé (nord-est du golfe, IML-2). Il convient en terminant de noter qu’il sera facilement possible d’intégrer de nouveaux senseurs aux bouées de base afin de les rendre plus polyvalentes et ainsi participer encore plus fortement aux activités du PMZA.

GILBERT, D., B. PETTIGREW, D. SWAIN, P. GALBRAITH, K. DRINKWATER, 1998. Oceanographic conditions in the Gulf of St. Lawrence in 1997. Science, Stock Status Report, G4-01, 8 p.

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GILBERT, D., A.F. VÉZINA, B. PETTIGREW, D.P. SWAIN, P.S. GALBRAITH, L. DEVINE, N. ROY, 1997. État du golfe du Saint-Laurent : conditions océanographiques en 1995. Rapp. tech. can. hydrogr. sci. océan., 191, 113 p.

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Nous présentons un survol des conditions océanographiques dans le golfe du Saint-Laurent pour l'année 1995. Les faits saillants sont que 1) les températures de l'air en hiver étaient près des normales dans l'ouest du Golfe, mais se situaient près de 2 °C sous la normale dans l'est du Golfe; 2) l'été fut chaud et sec dans l'ouest du Golfe; 3) la couverture de glace a été légèrement supérieure à la normale, avec des conditions de glace généralement plus difficiles dans le nord-est du Golfe que dans l'ouest; 4) la température du cœur de la couche intermédiaire froide a été plus basse que la normale 5) la superficie où la température près du fond est inférieure à 0 °C a atteint un record maximal dans le sud du Golfe; 6) les couches profondes se sont refroidies par rapport à 1994, ce refroidissement étant plus intense dans la couche 100-200 m (0.9 °C) que dans la couche 200-300 m (0.3 °C); 7) la concentration d'oxygène dissous dans la couche 200-300 m était légèrement sous la moyenne de 1981-1995 aux sections du détroit de Cabot et du détroit d'Honguedo; 8) la répartition spatiale de la chlorophylle et du nitrate dans la couche de surface correspondait approximativement aux patrons dégagés des données historiques, c'est à dire un gradient de biomasse décroissant de l'ouest et du sud vers l'est et le nord et fortement inversement corrélé à la salinité; 9) dans le détroit de Northumberland, les concentrations de chlorophylle près du fond étaient beaucoup plus élevées qu'ailleurs dans le Golfe.

GILBERT, D., B. PETTIGREW, 1997. Interannual variability (1948-1994) of the CIL core temperature in the Gulf of St. Lawrence. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 54 (Suppl. 1): 57-67.

Nous avons étudié la variabilité interannuelle (1948-1994) de la couche intermédiaire froide (CIF), définie ici comme étant la couche où la température de l'eau est inférieure à 3 degré, dans le golfe du Saint-Laurent. Nous avons d'abord calculé un cycle annuel moyen des propriétés de la CIF pour six sous-régions du golfe (l'estuaire, le nord-ouest, le nord-est, le centre, le sud et le détroit de Cabot). Les taux de réchauffement estivaux ainsi obtenus furent utilisés pour créer une série chronologique de la température du cœur de la CIF, extrapolée au 15 juillet, en nous servant de toutes les données disponibles entre le 1er mai et le 30 septembre de chaque année. Nous avons également corrélé les séries chronologiques de température du cœur de la CIF avec les températures atmosphériques hivernales moyennes de plusieurs stations météorologiques à l'intérieur et à l'extérieur de golfe afin de distinguer entre le forçage atmosphérique local et éloigné. Les plus fortes corrélations furent obtenues avec les stations météorologiques de la côte ouest de Terre-Neuve.

GILBERT, D., B. PETTIGREW, D. SWAIN, M. COUTURE, 1996. State of the Gulf of St. Lawrence : oceanographic conditions in 1994. Can. Data Rep. Hydrogr. Ocean Sci., 143, 85 p.

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Nous présentons un survol des observations d'océanographie physique dans le golfe du Saint-Laurent pour l'année 1994, en mettant l'emphase sur les observations de température et salinité recueillies en août et septembre lors de la mission d'évaluation des stocks de crevette et poissons de fond. Les faits saillants sont que 1) pour une sixième année consécutive, les températures de l'air en hiver ont été inférieures aux normales 1961-1990; 2) la superficie du couvert de glace a été supérieure à la normale 1962-1987; 3) la couche intermédiaire froide a été plus froide que la normale pour une neuvième année consécutive; 4) des remontées d'eau intenses sont survenues le long de la côte nord du Québec au cours du mois d'août, tel que révélé par des températures de surface très froides 5) les couches profondes (100 à 200 m et 200 à 300 m) se sont réchauffées partout dans le golfe par rapport à 1993, sauf dans le détroit de Cabot où elles se sont refroidies d'environ 0.5 °C.

GILBERT, D., B. PETTIGREW, 1996. Variations de la couche froide intermédiaire du golfe du Saint-Laurent de 1948 à 1995. Naturaliste can., 120(2): 69-70.

LAFLEUR, C., B. PETTIGREW, A. ST-HILAIRE, D. BOOTH, E.M. CHADWICK, 1995. Seasonal and short-term variations in the estuarine structure of the Miramichi. Pages 45-71 in E.M.P. Chadwick (ed.). Water, science and the public : the Miramichi ecosystem. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Spec. Publ. Fish. Aquat. Sci., 123).

GRATTON, Y., B. PETTIGREW, B. PELCHAT, D. GILBERT, M. COUTURE, J. LANDRY, 1994. Overview of the environmental conditions in the Gulf of St. Lawrence in 1993. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 94/55, 45 p.

GILBERT, D., B. PETTIGREW, 1993. Current-meter data from Bonne Bay, Newfoundland, during the summer of 1991. Can. Data Rep. Hydrogr. Ocean Sci., 122, 63 p.

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Au cours de l'été 1991, onze courantomètres ont été déployés à quatre sites de mouillage près de l'embouchure de Bonne Bay, un fjord de la côte ouest de Terre-Neuve. Les moyennes et écarts-types des séries temporelles de température, salinité, densité et composantes de la vitesse sont présentés, ici, de même que les résultats de l'analyse harmonique des courants pour les principales composantes de la marée. Chaque série temporelle est tracée ainsi que la série temporelle correspondante après application d'un filtre basse fréquence. Les données de vent de Daniel's Harbour, situé environ 80 km au nord-est de Bonne Bay, sont également présentées afin de les comparer aux données des courantomètres.

PETTIGREW, B., P. LAROUCHE, 1992. Données courantométriques et météorologiques dans le sud-est de la baie d'Hudson durant l'hiver 1986. Rapp. stat. can. hydrogr. sci. océan., 113, 87 p.

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Des mesures courantométriques et météorologiques ont été acquises durant l'hiver 1986 dans le sud-est de la baie d'Hudson entre l'embouchure de la Grande rivière de la Baleine et les îles Belcher. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre d'une étude visant à comprendre l'influence du gradient de pression atmosphérique sur le déplacement du panache de la Grande rivière de la Baleine. Les données de courantomètres (courant, température et salinité) et d'une station météorologique (vents, pression atmosphérique, radiation solaire et humidité relative) sont présentées dans ce rapport. Sont aussi inclus une analyse statistique des données courantométriques, l'analyse harmonique des courants de marée, et l'analyse spectrale des composantes du courant.

PETTIGREW, B., D.A. BOOTH, R. PIGEON, 1991. Oceanographic observations in Havre de Gaspé during the summer 1990. Can. Data Rep. Hydrogr. Ocean Sci.,100, 94 p .

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Des mesures océanographiques ont été prises dans le Havre de Gaspé au cours du printemps et au début de l'été 1990. Ce travail avait deux objectifs : 1) faire une description physique des conditions océanographiques durant cette période, et 2) étudier l'échange d'eau entre le Havre et l'extérieur avec l'intention d'estimer l'afflux potentiel d'algues toxiques. Les séries temporelles de courantomètres, d'un marégraphe, d'une station météorologique, ainsi que des profils STD et des déplacements Lagrangiens de bouées dérivantes, sont présentés dans ce rapport.