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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Nathalie PAILLE

GIGUERE, M, S. BRULOTTE, N. PAILLE, 2010. Croissance et mortalité de trois stocks de pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) mis en élevage à quelques sites de la Moyenne-Côte-Nord, Québec. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2910, 67 p.

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La croissance et la mortalité de pétoncles d’Islande ont été évaluées lors de transferts réciproques entre trois stocks et sites (AN, QU, CHS) de la Moyenne-Côte-Nord auxquels se sont ajoutés trois sites (CM, HAS et CHN) pour des essais d’élevage avec le stock CHS. Après un an d’élevage en paniers japonais, le taux de mortalité des pétoncles variait de 4 à 60 %, cette variable étant affectée significativement par le site et le stock. L’accroissement moyen en coquilles s’échelonnait de 1,7 à 7,6 mm. Le site affectait significativement la taille finale des pétoncles, tandis que le stock et le site influençaient significativement le poids des muscles et de la gonade. Les résultats démontrent que le transfert de pétoncles provenant de gisements où la croissance est faible vers des sites plus performants permet d’accélérer leur croissance. Toutefois, l’ampleur de la mortalité observée pourrait réduire les bénéfices biologiques et économiques de ce genre d’intervention.

SIMARD, N., N. PAILLE, C.W. McKINDSEY, 2007. Codium fragile ssp. tomentosoides : revue de litterature et situation aux Iles-de-la-Madeleine. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2786, 40 p.

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Ce document présente une revue des connaissances sur les caractéristiques et la biologie de cette algue qui s’applique à la côte est de l’Amérique du Nord et au sud du golfe Saint-Laurent. Un aperçu des impacts écologiques et économiques observés ailleurs dans le monde et des tentatives de contrôle est également présenté. Codium fragile ssp. tomentosoides a été observé aux Îles-de-la-Madeleine pour la première fois en 2003. Un programme d’échantillonnage exploratoire a été réalisé en 2004 et 2005 afin d’évaluer la situation de cette espèce dans cette région. Les résultats démontrent que C. fragile ssp. tomentosoides s’est établi dans la région du havre de la Grande Entrée, particulièrement dans la baie Old Harry et à l’embouchure de la baie de la Grosse Île où des densités importantes ont été répertoriées. Les conditions environnementales des Îles-de-la-Madeleine pourraient donc être propices à une invasion par cette algue. Les conséquences écologiques de l’arrivée de C. fragile ssp. tomentosoides sur les communautés indigènes des Îles-de-la-Madeleine sont encore inconnues à ce jour. Un meilleur contrôle des vecteurs potentiels d’introduction et de dispersion et la mise sur pied d’un programme de suivi et de recherche sont des actions nécessaires pour limiter les risques de dispersion et mieux comprendre les conséquences écologiques et économiques inhérentes à la présence de cet envahisseur.

PAILLE, N., J. LAMBERT, N. SIMARD, S. PEREIRA, 2006. Le crabe vert (Carcinus maenas) : revue de littérature et situation aux Îles-de-la-Madeleine. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 276, 36 p.

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Le crabe vert (Carcinus maenas) a fait son apparition aux Îles-de-la-Madeleine pour la première fois en 2004. Sept crabes verts ont été trouvés par un pêcheur d’anguille dans la région du havre de la Grande Entrée dont deux ont été rapportés à Pêches et Océans Canada (MPO). Un programme d’échantillonnage intensif a été réalisé en 2004 et 2005 afin d’évaluer la situation de cette espèce dans cette région. Deux autres crabes ont été capturés par le MPO en 2004. Aucun individu n’a été capturé en 2005. La situation géographique et les conditions environnementales des Îles-de-la-Madeleine en font une région à risque qu’il est nécessaire de surveiller étroitement. Les conséquences écologiques de l’arrivée de C. maenas sur les communautés indigènes des Îles-de-la-Madeleine sont inconnues à ce jour. La surveillance des voies d’introduction potentielles, un suivi annuel et la mise sur pied d’un plan de gestion des populations en cas d’invasion sont des actions nécessaires pour limiter les risques d’introduction et les conséquences écologiques et économiques inhérentes à une possible invasion du crabe vert. Ce document présente les caractéristiques de cette espèce et la problématique reliée à cette dernière. Des recommandations pour le contrôle de cette espèce sont évoquées pour le cas particulier des Îles-de-la-Madeleine.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, N. PAILLE, J. FORTIN, 2005. Mise à jour des connaissances sur la biologie et l'exploitation de la mactre de l'Atlantique (Spisula solidissima) aux Îles-de-la-Madeleine. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2587, 32 p.

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Le présent document a pour objectifs de présenter les connaissances de base sur la biologie de la mactre de l'Atlantique (Spisula solidissima, Dillwyn 1817), d'identifier sa période de reproduction aux Îles-de-la-Madeleine et de dresser un bilan de l'exploitation de cette ressource. Les informations présentées proviennent de la littérature, des résultats d'une étude du cycle de reproduction réalisée en 2003, ainsi que de l'analyse des statistiques de pêche.

GENDRON, L., G. SAVARD, N. PAILLE, 2004. Lobster stock status on the Quebec North Shore (LFAs 15, 16 and 18) in 2003. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2004/062, 48 p.

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GENDRON, L., G. SAVARD, N. PAILLE, 2004. État des stocks de homard de la Côte-Nord du Québec (Zones 15, 16 et 18) en 2003. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/062, 48 p.

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Au cours des récentes années, les débarquements de homard provenant de la Côte-Nord ont constitué entre 1 % et 2 % des débarquements du Québec. Les débarquements de la zone 15 ont atteint 30 t en 2003, ce qui est comparable à 2002 et semblable à la moyenne observée entre 1984 et 1993 (35 t). Dans la zone 16, les débarquements ont atteint 8 t en 2003, ce qui est plus faible que la moyenne observée depuis 1984 (13 t). Les débarquements de la zone 18 sont très faibles et ont atteint 2 t en 2003. Les taux de capture provenant de l’échantillonnage en mer dans les zones 15 et 16 ont varié entre 0,2 et 0,4 homard par casier depuis 1993. En 2003 le taux de capture moyen était de 0,3 homard par casier, ce qui est légèrement sous la moyenne de la série (0,33 homard par casier). En 2003, la taille moyenne des homards commerciaux se situait à 87,5 mm comparativement à 83,6 mm en 1997, avant l’augmentation de la taille minimale de capture. Depuis 1998, la taille minimale de capture a été augmentée de 4 mm. Bien que les distributions des fréquences de tailles montrent à l’occasion quelques modes de gros individus, elles reflètent néanmoins des taux d’exploitation élevés. Par ailleurs, aucun jumbo (≥127 mm LC) n’a été observé dans les échantillons en 2003. Au cours des ans, des femelles oeuvées ont été observées dans les captures, principalement vers la fin de la saison de pêche, dans des proportions variant de 5  % à 35  %. Les femelles oeuvées sont cependant peu abondantes et entre 1993 et 2003, seulement 24 femelles oeuvées ont été échantillonnées en moyenne à chaque année. Leur proportion a légèrement augmenté au cours des 3 dernières années. Leur taille moyenne se situe autour de 90 mm. Les observations réalisées en 2003 dans la zone 15 indiquent que la taille à la maturité sexuelle serait atteinte autour de 93 mm. La production d’oeufs par recrue n’a pas été calculée pour les secteurs de la Côte-Nord. En raison de taux d’exploitation relativement élevés et d’une maturité sexuelle tardive, on considère que la production d’oeufs par recrue serait faible comparativement à celle d’un stock vierge. En conséquence, il est recommandé de poursuivre l’augmentation de la taille minimale de capture de façon à favoriser une plus grande production d’oeufs.

THERRIAULT, J.-C., N. PAILLE, 2002. Les processus océanographiques dans l'estuaire et le golfe. Saint-Laurent Vision 2000 (Suivi de l'état du Saint-Laurent, 21) 8 p..

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THERRIAULT, J.-C., N. PAILLE, 2002. Oceanographic processes in the Estuary and Gulf. St. Lawrence Vision 2000 (Monitoring the state of the St. Laurence River, 21) 8 p..

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PAILLE, N., L. GENDRON, 2001. Conception et mise en place de récifs artificiels pour le homard (Homarus americanus) : revue des essais et recommandations. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 261, 43 p .

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La mise en place de récifs artificiels est de plus en plus considérée comme une option acceptable pour la compensation d'habitats propices au homard qui ont été détruits ou perturbés. La construction de récifs nécessite cependant une bonne connaissance des caractéristiques biologiques et comportementales de l'espèce visée afin de répondre du mieux possible à ses besoins et ainsi favoriser son établissement sur le récif. De plus, une bonne connaissance du milieu récepteur est essentielle au succès des récifs car ultimement, ce sont les conditions qui prévalent dans le milieu qui en détermineront leur efficacité et leur pérennité. Dans ce rapport, sept récifs mis en place au cours des 35 dernières années sont décrits dans le but de faire ressortir les aspects importants à considérer dans le futur pour la conception et la mise en place de récifs artificiels spécifiques au homard. À la lumière de ces exemples, nous présentons une discussion et des recommandations sur les éléments qui devraient être pris en considération dans le choix du site, la construction du récif et pour l'évaluation de la performance du récif, afin de vérifier si les objectifs ont été atteints. La discussion sur le choix du site s'articule autour de six éléments: les conditions physico-chimiques (température, salinité, oxygène, contamination de l'eau et des sédiments), la dynamique des courants à grande et à petite échelles, la dynamique du substrat (érosion et sédimentation), les caractéristiques du substrat, la profondeur du site et la présence de congénères. Les éléments jugés importants pour la construction du récif concernent la nature des matériaux de construction, les dimensions du récif, l'arrangement spatial (déploiement et orientation du récif), le nombre, la forme, les dimensions et l'orientation des abris, ainsi que la colonisation par les autres espèces animales et algales. Au chapitre de l'évaluation de la performance du récif, nous discutons des variables à échantillonner, des techniques et stratégies d'échantillonnage à adopter ainsi que de l'effort d'échantillonnage à déployer, selon le type de récif, des objectifs visés et du degré de précision désiré. Il est certainement possible de créer des récifs artificiels pour le homard qui soient efficaces. Ceux-ci doivent fournir un habitat propice à long terme au homard, adapté aux besoins des stades benthiques successifs. Le succès d'un projet de création de récifs artificiels nécessite une planification responsable et efficace et requière une évaluation scientifiquement rigoureuse de leur performance.