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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Roberta MILLER

MILLER, R., C. MACDOUGALL, J. GUERIN, 2011. Inter-laboratory verification of ageing consistency for Atlantic Herring (Clupea harengus harengus) otoliths ; Vérification inter-laboratoire de la concordance dans la détermination d’âge d’otolithes de hareng (Clupea harengus harengus). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2011/075, 14 p.

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Dans le but de mesurer la concordance entre deux laboratoires dans la détermination de l’âge du hareng atlantique (Clupea harengus harengus) du golfe du St-Laurent, une vérification des lectures a été réalisée par l’Institut Maurice-Lamontagne (IML) de Mont-Joli (Québec) et la Centre des pêches du Golfe (CPG) de Moncton (Nouveau-Brunswick). Le nouveau premier lecteur d’âge et le deuxième lecteur de l’IML ont été comparés au lecteur de longue expérience du CPG. Les deux laboratoires ont fait la lecture d’un total de 200 otolithes provenant de la pêche commerciale pratiquée dans le nord du golfe du Saint-Laurent en 2010; la moitié de ces otolithes provenait de la Division 4R de l’OPANO et l’autre moitié de la Division 4S. Les résultats sont présentés en termes de pourcentage de concordance, de coefficient total de variation (CV), du test de symétrie de Bowker et de graphiques du biais des âges. La comparaison entre le premier lecteur de l’IML et celui du CPG indique un niveau de concordance de 81,1 % avec un CV de 2,05 %. La comparaison du deuxième lecteur de l’IML et celui du CPG montre un niveau de concordance de 66,5 % avec un CV de 3,58 %. Enfin, la comparaison des deux lecteurs de l’IML montre un niveau de concordance de 71,8 % avec un CV de 2,74 %. Dans les trois comparaisons, le test de Bowker a montré qu’il n’y avait pas d’asymétrie significative. Les niveaux de précision reflètent la difficulté dans la détermination d’âge de ces harengs provenant des prises de l’été avec une prédominance de vieux poissons.

KENNEDY, M.K., C. NOZÈRES, R. MILLER, B. VANHOORNE, W. APPELTANS, 2011. The Canadian Register of Marine Species photo gallery : a user's guide, version 1. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2933, 52 p.

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Le portail canadien du registre mondial d’espèces marines (WoRMS) héberge des informations taxonomiques spécifiques aux régions aquatiques du Canada. Des photos fournies par des utilisateurs complémentent les informations taxonomiques de différentes régions du Canada en permettant à d'autres utilisateurs de voir des images numériques des espèces. Les images sont aussi consultées par des registres partenaires et autres portails d’espèces du monde. Ce guide aide les utilisateurs à préparer les images et leurs données associées avant de les téléverser vers la galerie de photos, aidant à ce que les noms d’espèces soient exacts et que les auteurs soient identifiés et facilitant la découverte et la recherche des informations taxonomiques à partir de cette ressource publique dans internet.

NOZERES, C., D. ARCHAMBAULT, P.-M. CHOUINARD, J. GAUTHIER, R. MILLER, E. PARENT, P. SCHWAB, L. SAVARD, J.-D. DUTIL, 2010. Guide d'identification des poissons marins de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent et protocoles suivis pour leur échantillonnage lors des releves par chalut entre 2004 et 2008 ; Identification guide for marine fishes of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence and sampling protocols used during trawl surveys between 2004 and 2008. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2866, 168 p.

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Le relevé annuel réalisé par les scientifiques du Ministère des Pêches et des Océans à bord de grands chalutiers est une source importante d’information sur l’état des ressources marines exploitées de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. L’objectif principal du relevé est l’estimation de l’abondance et de la biomasse de cinq espèces importantes commercialement, soit la morue franche (Gadus morhua), le flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides), les sébastes acadien (Sebastes fasciatus</i) et atlantique (Sebastes mentella), et la crevette nordique (Pandalus borealis). Depuis quelques années, les biologistes cherchent à mieux intégrer l’information sur l’état des stocks et de l’écosystème, ce qui a nécessité un effort accru pour mieux décrire la capture des autres espèces de poissons et des invertébrés. Le protocole d’observation et d’échantillonnage qui a longtemps prévalu a donc graduellement évolué en un protocole nettement plus détaillé et complexe. La mise en application de ce protocole s’est toutefois heurtée à la difficulté de bien identifier les dizaines d’espèces capturées à chaque station de chalutage. Le présent rapport fournit un guide d’identification des espèces de poisson susceptibles d’être capturées lors des relevés dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent. Ce guide visuel devrait s'avérer un outil pratique pour former le personnel et assurer la qualité des données recueillies. Ce rapport décrit également le protocole d’observation et d’échantillonnage de la capture de poissons qui a été suivi lors des relevés à bord du NGCC Teleost entre 2004 et 2008 et présente sommairement une analyse descriptive des captures de poissons au cours de cette même période.

DUTIL, J.-D., C. NOZÈRES, P.-M. SCALLON-CHOUINARD, L. VAN GUELPEN, D. BERNIER, S. PROULX, R. MILLER, C. SAVENKOFF, 2009. Poissons connus et méconnus des fonds marins du Saint-Laurent. Naturaliste can., 133(2): 70-82.

Des relevés effectués au moyen de chaluts benthiques entre 2004 et 2008 dans le bas Saguenay, l'estuaire maritime et le nord du golfe du Saint-Laurent ont permis d'identifier à l'espèce plus d'un million de poissons. Les captures ont été largement dominées par quatre espèces de prédateurs d'intérêt commercial: le flétan du Groenland, deux espèces de sébaste et la morue franche, mais on a dénombré plus d'une centaine d'espèces dont la moitié peuvent être considérées rares sur les fonds chalutés. Les espèces les plus abondantes dans les captures étaient également celles qui furent répertoriées dans une plus forte proportion des stations échantillonnées. Les espèces inusitées possèdent une distribution soit boréale, soit méridionale, et fréquentent généralement le plateau continental ou même le talus continental au-dessus de la plaine abyssale dans l'Atlantique. Les données issues de ces relevés ne fournissent qu'une vision partielle des communautés de poissons dans le Saint-Laurent: les poissons pélagiques et estuariens étaient mal représentés dans nos échantillons, les fonds rocheux ou escarpés n'étant généralement pas chalutables. Ce vaste territoire d'environ I5O 000 km2 est peuplé d'une faune variée.©2009 La Société Provancher d'histoire naturelle du Canada Certains poissons sont communs, d'autres représentent des visiteurs occasionnels en provenance des profondeurs de l'Atlantique, mais tous sont fascinants. Encore aujourd'hui, l'écologie d'un grand nombre de ces espèces reste mal connue.

CHABOT, D., R. MILLER, 2007. A rare case of completely ambicoloured Atlantic halibut, Hippoglossus hippoglossus, from the lower St. Lawrence estuary, Quebec. Can. Field-Nat., 121(1): 35-39.

[Résumé disponible seulement en anglais]
An Atlantic halibut (Hippoglossus hippoglossus) (41.4 cm fork length) with the same pigmentation on the blind side as on the ocular side (ambicoloration) was captured in the lower St. Lawrence estuary, Canada, on 24 June 2004. This specimen represents the most extreme case of ambicoloration published for this species to date. As in other cases of extreme ambicoloration, this specimen shows other signs of abridged metamorphosis and reduced asymmetry, such as incomplete migration of the left eye and a hooked dorsal fin. Studies of hatchery-reared larvae have shown that the most common cause of malpigmentation, including ambicoloration, in halibut is a diet containing inadequate amounts and proportions of essential unsaturated fatty acids shortly before metamorphosis. Even though not expected to be common in the wild, inadequate diet for a short duration before metamorphosis is the most likely cause of ambicolouration in wild halibut.©2007 The Ottawa Field-Naturalists'Club Transactions

DUTIL, J.-D., R. MILLER, C. NOZÈRES, B. BERNIER, D. BERNIER, D. GASCON, 2006. Révision des identifications de poissons faites lors des relevés scientifiques annuels de l'abondance des poissons de fond et de la crevette nordique dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2760, 87 p.

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Les séries temporelles de données sont une source d’information précieuse pour mettre en perspective la situation présente. Les données issues des relevés scientifiques annuels d'évaluation de l'abondance du poisson de fond et de la crevette nordique dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent sont régulièrement utilisées à cette fin. Si la validité des données n’est pas mise en doute en ce qui concerne l’identification des espèces commerciales sous mandat de gestion dans notre région, il en va autrement des données sur l’identification des autres espèces de poissons. Suite à un atelier tenu à l’IML en 2005, un groupe de travail a évalué dans quelle mesure les identifications des espèces non commerciales ou des espèces ne faisant pas l’objet d’un mandat régional et récoltées entre 1978 et 2003 sont valides. Dans le cas de ces espèces, le protocole d’échantillonnage a varié d’une année à l’autre. Tous les poissons n’ont pas été identifiés à l’espèce. Certaines captures n’ont été identifiées qu’à des niveaux taxonomiques très généraux. L’identification de certaines espèces a été inadéquate, notamment chez les Cottidae, les Liparidae et les Zoarcidae. Il ressort de cet examen que la base de données relationnelle doit être utilisée avec prudence si l’on s’intéresse aux espèces rares, à mesurer la biodiversité, ou à étudier les tendances temporelles dans le cas des espèces qui ne sont pas sous le mandat de gestion de la région du Québec. Dans ce rapport, nous identifions les cas problèmes et suggérons des solutions pour améliorer la qualité des données historiques et le processus d’acquisition de nouvelles données.

NOZÈRES, C., M. BÉRUBÉ, V. HAEBERLE, R. MILLER, F. PROUST, 2003. Marine species identification guide for the St. Lawrence. DFO, Maurice-Lamontagne Institute, CD-ROM.

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Depuis la ratification par le Canada de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique en 1992, différentes initiatives pour découvrir et évaluer les richesses marines ont mis en lumière le besoin d'avoir davantage d'information sur les espèces moins connues. Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) fait sa part en profitant de toutes les occasions possibles pour documenter la biodiversité marine. Cependant, en mission, le temps est précieux, et les scientifiques peuvent être confrontés à la tâche intimidante d'identifier rapidement plusieurs espèces, dont certaines sont rarement capturées par les engins de pêche réguliers. Afin de parfaire l'identification spécifique lors des missions scientifiques ou des observations en mer, l'équipe des espèces en péril du MPO région du Québec à l'Institut Maurice-Lamontagne a produit un outil de terrain bilingue sur les espèces marines de poissons et d'invertébrés que l'on retrouve dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent.

NOZÈRES, C., M. BÉRUBÉ, V. HAEBERLE, R. MILLER, F. PROUST, 2003. Guide d'identification d'espèces marines du Saint-Laurent. MPO, Institut Maurice-Lamontagne, CD-ROM.

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Depuis la ratification par le Canada de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique en 1992, différentes initiatives pour découvrir et évaluer les richesses marines ont mis en lumière le besoin d'avoir davantage d'information sur les espèces moins connues. Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) fait sa part en profitant de toutes les occasions possibles pour documenter la biodiversité marine. Cependant, en mission, le temps est précieux, et les scientifiques peuvent être confrontés à la tâche intimidante d'identifier rapidement plusieurs espèces, dont certaines sont rarement capturées par les engins de pêche réguliers. Afin de parfaire l'identification spécifique lors des missions scientifiques ou des observations en mer, l'équipe des espèces en péril du MPO région du Québec à l'Institut Maurice-Lamontagne a produit un outil de terrain bilingue sur les espèces marines de poissons et d'invertébrés que l'on retrouve dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, D. GUAY, 1995. Sea scallops and iceland scallops on the Québec coast (fishing areas 15, 16, 17, 18, 19 and 20). Pages 55-89 in L. Savard (ed.). Status report on invertebrates in 1994 : crustaceans and molluscs on the Québec coast, northern shrimp and zooplankton in the estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2323).

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, D. GUAY, 1995. Pétoncle géant et pétoncle d'Islande des côtes du Québec (zones de pêche 15, 16, 17, 18, 19 et 20). Pages 57-92 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1994 : crustacés et mollusques des côtes du Québec, crevette nordique et zooplancton de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2323).

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, R. MILLER, 1995. Distribution, croissance et mortalité du pétoncle d'Islande et du pétoncle géant entre Kegaska et Vieux-Fort sur la Basse-Côte-Nord du Québec en 1993 ; Distribution, growth and mortality of Iceland scallops and sea scallops between Kegaska and Vieux-Fort on the lower North Shore of Quebec in 1993. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2033, 27 p.

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En 1993, un recensement systématique des fonds de pétoncle situés entre Kegaska et Vieux-Fort sur la Basse Côte-Nord du Québec a été effectué. Une analyse histopathologique des tissus a été réalisée sur des échantillons de pétoncle d'Islande recueillis lors de ce recensement ainsi que sur des échantillons de pétoncle géant et de pétoncle d'Islande provenant d'une petite baie située près de l'Île Watagheistic. Lors de la pêche exploratoire, seulement 109 stations sur les 303 stations prévues ont pu être draguées compte tenu de la grande profondeur et du relief accidenté des fonds. Le pétoncle d'Islande était présent à 51 stations et aucun pétoncle géant n'a été capturé. Sept stations avaient une densité supérieure à 10 pétoncles par 100 m2. L'âge des pétoncles variait entre 2 et 21 ans avec une dominance des classes 11 et 12 ans. Les taux de mortalité naturelle se situaient entre 0.105 et 0.239, la valeur la plus élevée se trouvant près de Kegaska. Les taux de croissance et les pentes des relations linéaires entre la taille de la coquille et le poids de muscle étaient plus élevés à l'ouest du site d'échantillonnage. Dans le secteur côtier, près de l'Île Watagheistic, les densités variaient entre 0.16 et 8.99 pétoncles géants par 100 m2 et 0.14 et 6.81 pétoncles d'Islande par 1002. Par contre, les taux de mortalité étaient très élevés et atteignaient 0.823 et 0.645 pour le pétoncle géant et pour le pétoncle d'Islande respectivement. L'échantillonnage réalisé en 1993 dans le secteur côtier a confirmé un phénomène de mortalité massive qui a affecté quelques gisements de pétoncle au nord du golfe du Saint-Laurent. La présence d'infiltration d'hémocytes, d'abcès avec agrégation de cellules sanguines nécrosées et de différents parasites a été observée à maintes reprises sur les coupes histologiques de tissus des pétoncles. La prévalence des Turbellariés était généralement élevée et variait, selon la station, entre 35.7 % et 81.2 % pour le pétoncle géant et entre 5.3 % et 60.0 % pour le pétoncle d'Islande. Les branchies et la glande digestive étaient les tissus les plus fréquemment infectés. L'intensité des inclusions de Rickettsie et celle des Ciliés étaient les plus élevées avec des valeurs maximales de 17.7 et 11.1 parasites par cm2 de branchie respectivement. L'examen histopathologique des tissus n'a pas permis d'identifier la ou les causes responsables de la mortalité massive des pétoncles dans le secteur étudié.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, S. BRULOTTE, 1994. Rapport sur l'état du pétoncle du Québec. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 94/80, 61 p.

En 1993, les débarquements de pétoncle provenaient, par ordre d'importance, de la Côte-Nord (75 %), des Îles-de-la-Madeleine (21.4 %) et de la Gaspésie (4.5 %). L'effort de pêche est assez bien distribué sur l'ensemble du Nord du golfe du Saint-Laurent, sauf aux Îles-de-la-Madeleine et sur la Basse-Côte-Nord où il est très concentré. Aux Îles-de-la-Madeleine, les débarquements, l'effort de pêche et les prises par unité d'effort ont augmenté grâce à l'arrivée d'un recrutement relativement abondant. Les données de recherche ont révélé également le succès mitigé de la reproduction en 1990 et 1991. Les projections, basées sur l'indice de pré recrutement et l'indice d'abondance des post-larves, permettent d'anticiper une légère augmentation de la biomasse disponible en 1994 par rapport à celle de 1993. En Gaspésie, la tendance des débarquements des vingt dernières années démontre que le stock de pétoncle géant de la Gaspésie est surexploité. Mais la présence en 1993 d'un mode dominant de pétoncles de 80 et 90 mm permet d'espérer une hausse de la biomasse disponible en 1994. Toutefois, l'absence de prérecrues laisse présager que cette augmentation ne pourra être que passagère. Sur la Haute-Côte-Nord, l'effort de pêche est beaucoup trop élevé pour cette population et l'instabilité des taux de capture de pétoncles reflète la précarité des gisements. La baisse importante des PUE au cours des dernières années indique l'épuisement graduel de cette population. Sur la Moyenne-Côte-Nord, l'effort de pêche est en baisse depuis la mise en place de contingents individuels en 1991. La situation dans ce secteur de pêche est nettement différente de celle des autres régions du Québec. Sur la Moyenne-Côte-Nord, les stocks sont relativement abondants et l'exploitation est encore fortement alimentée par une biomasse accumulée. De plus, dans les zones 16G, 16E et 18A il reste encore plusieurs gisements vierges où les densités sont élevées mais où parfois la croissance est faible. Sur la Basse-Côte-Nord, l'augmentation progressive des tailles, l'absence de jeunes et la mortalité massive des pétoncles géants sont toutefois préoccupantes. L'effort de pêche semble trop élevé et dépasse nettement les capacités de production de cette population. Les pêches exploratoires, réalisées dans les zones 15, 18C et 18D en 1993, ont indiqué que le pétoncle d'Islande était généralement présent sur l'ensemble du territoire, mais en faible abondance. Une analyse du rendement de chair en fonction du poids total du pétoncle (facteur de conversion) a été menée dans le nord du golfe. Les résultats ont indiqué une grande variabilité interspécifique et intra spécifique. Le facteur de conversion moyen mesuré fut l'ordre de 7.8 pour le pétoncle géant et de 6.6 pour le pétoncle d'Islande.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, 1993. Review of the scallop fisheries in Quebec. Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 217, 29 p.

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Les pêcheries sont partagées en cinq secteurs : Îles-de-la-Madeleine; Gaspésie (Baie-des-Chaleurs, Gaspé-Nord et Sud-Anticosti); Haute-Côte-Nord (Sept-Îles); Moyenne-Côte-Nord (archipel de Mingan, Natashquan et Nord-Anticosti); et Basse-Côte-Nord. Les débarquements ont atteint un sommet de 430 t de muscles en 1990, soit 3 572 t de poids vif, pour une valeur de 3,8 millions de dollars. En 1991 et en 1992, les prises québécoises ont baissé en raison de la mise en place de contingents individuels préventifs sur la Moyenne-Côte-Nord et de la diminution des prises aux Îles-de-la-Madeleine. Au cours des sept dernières années, les meilleurs rendements furent observés sur la Moyenne-Côte-Nord. Viennent ensuite, par ordre d'importance, la Haute-Côte-Nord, les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Basse-Côte-Nord. Les différents indices commerciaux et de recherche indiquent que les débarquements de pétoncles du Québec devraient se maintenir au cours des prochaines années grâce principalement à la mise en place de contingents individuels et à la possibilité de trouver de nouveaux gisements sur la Moyenne-Côte-Nord. Par contre, les sites de pêche traditionnels des Îles-de-la-Madeleine, de la Gaspésie, de la Haute-Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord ont des niveaux d'exploitation élevés ce qui limitent les possibilités d'un rétablissement naturel de ces stocks.

GIGUÈRE, M., R. MILLER, 1993. Revue des pêcheries de pétoncles au Québec. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 217, 24 p.

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Les pêcheries sont partagées en cinq secteurs : Îles-de-la-Madeleine; Gaspésie (Baie-des-Chaleurs, Gaspé-Nord et Sud-Anticosti); Haute-Côte-Nord (Sept-Îles); Moyenne-Côte-Nord (archipel de Mingan, Natashquan et Nord-Anticosti); et Basse-Côte-Nord. Les débarquements ont atteint un sommet de 430 t de muscles en 1990, soit 3 572 t de poids vif, pour une valeur de 3,8 millions de dollars. En 1991 et en 1992, les prises québécoises ont baissé en raison de la mise en place de contingents individuels préventifs sur la Moyenne-Côte-Nord et de la diminution des prises aux Îles-de-la-Madeleine. Au cours des sept dernières années, les meilleurs rendements furent observés sur la Moyenne-Côte-Nord. Viennent ensuite, par ordre d'importance, la Haute-Côte-Nord, les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Basse-Côte-Nord. Les différents indices commerciaux et de recherche indiquent que les débarquements de pétoncles du Québec devraient se maintenir au cours des prochaines années grâce principalement à la mise en place de contingents individuels et à la possibilité de trouver de nouveaux gisements sur la Moyenne-Côte-Nord. Par contre, les sites de pêche traditionnels des Îles-de-la-Madeleine, de la Gaspésie, de la Haute-Côte-Nord et de la Basse-Côte-Nord ont des niveaux d'exploitation élevés ce qui limitent les possibilités d'un rétablissement naturel de ces stocks.

CASTONGUAY, M., J.-D. DUTIL, C. AUDET, R. MILLER, 1990. Locomotor activity and concentration of thyroid hormones in migratory and sedentary juvenile American eels. Trans. Am. Fish. Soc., 119: 946-956 .