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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Sylvain HURTUBISE

DUTIL, J. -D., S. PROULX, S. HURTUBISE, J. GAUTHIER, 2010. Recent findingl on the life history and catches of wolffish (Anarhichas sp.) in research surveys and in the Sentinel Fisheries and Observer Program for the Estuary and Gulf of St-Lawrence Nouvelles données sur la biologie et les captures de loups (Anarhichas sp.)dans les relevés de recherche, et dans les Pêches sentinelles et le Programme des observateurs pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2010/126, 81 p.

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Les trois espèces de loups présentes sur la côte est du Canada sont considées en péril. Deux espèces ont le statut d’espèces menacées (Anarhichas denticulatus, Anarhichas minor) alors que la troisième (Anarhichas lupus) a un statut préoccupant. Depuis 2000 et 2001 lorsque leur statut a été évalué pour la première fois, le ministère des Pêches et des Océans a pris des mesures pour favoriser leur rétablissement. Du côté recherche et monitorage, cela s’est traduit par un effort pour obtenir plus de données et des données de meilleure qualité, de même qu’un appui accru à la recherche sur la biologie, la distribution et les habitats propices aux trois espèces. Ce rapport passe en revue les résultats de recherches récentes ayant porté sur les loups dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent et ayant porté sur ces sujets: les assemblages d’espèces de poissons auxquels les loups sont associés, l’utilisation d’abris par les loups tachetés au stade juvénile, des relevés par plongée et par caméra remorquée, le métabolisme, la croissance et la reproduction, de même que la production de guides d’identification et une évaluation de la fiabilité des identifications lors des relevés de recherche. Les données de capture et d’effort ont été agrégées par cellule de 100 km2. La probabilité de capture d’un loup d’une espèce donnée dans un trait et dans une cellule (son occurrence relative) a été évaluée comme étant le rapport entre le nombre de traits où une espèce est présente et le nombre total de traits. Cette approche a permis de cartographier la capture et l’effort de plusieurs séries temporelles à partir des données de divers programmes et ce pour l’ensemble du Golfe (relevés de recherche et Pêches Sentinelles par chalut selon un patron aléatoire stratifié) ou dans des secteurs spécifiques du Golfe. La méthode permet le calcul des aires de fréquentation tout en se prêtant bien à associer ces aires aux caractéristiques de l’habitat. Les données ne montrent aucune tendance temporelle significative. Les loups représentent une faible biomasse dans le Golfe comparé à d’autres espèces démersales, le loup à tête large étant considéré comme très rare. La côte ouest de Terre-Neuve est un haut lieu de la distribution du loup tacheté et du loup atlantique dans le Golfe.

SCALLON-CHOUINARD, P.-M., J.-D. DUTIL, S. HURTUBISE, 2007. Liste des espèces de poissons inventoriés dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent entre 1930 et 2005. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2719, 64 p.

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Les données concernant la faune ichtyologique qui fréquente l’estuaire maritime du Saint-Laurent, soit la zone comprise entre l’île Rouge et Pointe-des-Monts, sont particulièrement fragmentaires, notamment celles qui se rapportent aux espèces qui ne sont pas exploitées commercialement. Leur distribution et leur écologie sont généralement méconnues. Le présent rapport dresse une liste exhaustive des espèces de poissons de l’estuaire maritime du Saint-Laurent. Trois sources d’information ont été consultées, la littérature scientifique et deux bases de données du Ministère des Pêches et des Océans, celle du programme des observateurs en mer (captures commerciales, 1991 à 2005) et celle des relevés annuels d’évaluation de l’abondance des poissons de fond et de la crevette nordique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (1978 à 2003). La faune ichtyologique de l’estuaire maritime est diversifiée avec 99 espèces de poissons dont la présence a pu être confirmée avec plus de certitude. Ces espèces appartiennent à 80 genres et 41 familles distinctes. Plusieurs de ces espèces résident dans l’estuaire maritime alors que d’autres sont des visiteurs rares ou occasionnels ou migrent entre l’eau douce et le golfe du Saint-Laurent. De ce nombre, 25 espèces ont été répertoriées à l’intérieur des limites de la future zone de protection marine Manicouagan

LESAGE, V., J. KEAYS, S. TURGEON, S. HURTUBISE, 2006. Bycatch of harbour porpoises (Phocoena phocoena) in the gillnet fishery of the Estuary and Gulf of St. Lawrence, 2000-2002. J. Cetacean Res. Manage., 8(1): 67-78.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The incidental catch of harbour porpoises (Phocoena phocoena) in the gillnet fishery of the Estuary and Gulf of St. Lawrence, Canada, was examined using: (1) questionnaires mailed to fishermen inquiring about bycatches in 2000 and 2001 (n=2,277 or 44 % of the fishermen with valid licenses); and (2) using data from an at-sea observer programme and sentinel fishery programme in 2001 and 2002. The questionnaire survey had a low response rate (22 %) and provided bycatch estimates of 2,215 (95 % CI 1,151-3,662) and 2,394 (95 % CI 1,440-3,348) porpoises in 2000 and 2001, respectively. The low number of hauls monitored by at-sea observers prevented the estimation of bycatch levels for several zones and the study area as a whole, and provided only imprecise estimates for all other zones. The results from questionnaires indicated a 24-63 % reduction in harbour porpoise bycatches since the late 1980s, whereas the at-sea observer programme provided bycatch levels for 2001 and 2002 that were unreliable and underestimated, approaching one quarter of those documented in the late 1980s. Although both indices indicated a decrease in bycatches since the late 1980s, the magnitude of this change remains uncertain given the weaknesses associated with the two approaches. Considering the maximum population rate of increase (Rmax) for harbour porpoises as 4 % and the lower and upper 95 % confidence limits (1,440-3,348) of our most reliable estimate of bycatches (i.e. the 2001 questionnaire survey results), the harbour porpoise population in the Gulf of St. Lawrence would need to be at least 36,000-83,700 individuals for current incidental catches to be sustainable. If the rate of increase is less than maximal, e.g. 0.5Rmax or 2 %, then 72,000-167,400 harbour porpoises would be needed to attain sustainability. Kingsley and Reeves (1998) estimated that an average 36,000 to 125,000 porpoises occupied the Gulf of St. Lawrence during the summers of 1995 and 1996. Although the trajectory of the population since it was last surveyed in 1996 is uncertain, these findings suggest that bycatch levels might remain a cause for concern for the harbour porpoise population in the Gulf of St. Lawrence. The results from the comparison between the sentinel fishery and the commercial fishery subjected and not subjected to at-sea observations suggest that fine-scale temporal and spatial changes in fishing activities may greatly affect harbour porpoise bycatch levels. ©2006 International Whaling Commission

LESAGE, V., J. KEAYS, S. TURGEON, S. HURTUBISE, 2004. Incidental catches of harbour porpoises (Phocoena phocoena) in the gillnet fishery of the Estuary and Gulf of St. Lawrence in 2000-2002. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2552, 37p.

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Les mortalités accidentelles de marsouins communs associées aux pêcheries au filet maillant de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent ont été évaluées à l’aide de questionnaires distribués aux pêcheurs en 2000 et 2001, et à l’aide des programmes d’Observateurs en mer et de Pêcheries Sentinelles en 2001 et 2002. Des 2277 pêcheurs qui ont reçu un questionnaire, 215 (9 %) ont répondu, desquels 165 ont rapporté avoir pêché activement en 2000 ou 2001. De ceux-ci, 24 (23 %) et 45 (27 %) pêcheurs ont rapporté avoir pris un total de 181 et 291 marsouins en 2000 et 2001, respectivement. Les plus imposantes prises sont survenues en juillet et août dans les zones 4R, Miscou et Côte-Nord. Ces prises se sont traduites en des taux moyen de prises accidentelles de 1.25 (ET = 5.0) et 1.76 (ET = 4.7) marsouins par répondant en 2000 et 2001, respectivement. L’extrapolation de ces taux de prises accidentelles à la flotte entière de pêcheurs au filet maillant a résulté en une estimation globale de 2180 (95 % IC 1012-3802) et 2478 (95 % IC 1591-3464) marsouins pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2000 et 2001, respectivement. En 2001 et 2002, un total de 4 et 6 marsouins ont été rapportés avoir été pris lors du monitorage de 786 et 882 traits de filets maillants fixes par les Observateurs en mer. Les activités des Observateurs en mer se sont déroulées en association étroite avec celles des pêcheries commerciales à la morue franche et au turbot. Toutefois, le faible nombre de traits qui ont été monitorés par les Observateurs en mer a prévenu le calcul d’une estimation des prises accidentelles pour plusieurs zones et globalement pour l’aire d’étude, et a résulté en des estimations imprécises pour les autres zones. Les Pêcheries Sentinelles a résulté en 86 et 77 prises accidentelles en 2001 et 2002, respectivement. Selon les années, les prises accidentelles de marsouins communs associées à la pêche ont culminées à la fin août ou au début septembre, malgré une intensité maximale d’activité de cette pêcherie à une période plus précoce de la fin juillet à la fin août en 2001 et 2002, respectivement. Le nombre de prises accidentelles par trait rapporté par les Pêcheries Sentinelles était plus élevé que celui rapporté par le programme des Observateurs en mer et ce, malgré une activité des Pêcheries Sentinelles étendue sur une période plus longue, où les espèces visées par les pêcheries ont pu être moins abondantes. Des différences significatives ont été observées dans la manière de pêcher entre les pêcheries commerciales, les pêcheries commerciales faisant l’objet d’Observations en mer, et les Pêcheries Sentinelles. Plus spécifiquement, Les Pêcheries Sentinelles ont mouillé des filets de longueur similaire mais de vide de maille plus faible, à des profondeurs plus grandes, pour des périodes plus prolongées, et pour une quantité de poisson débarqué plus faible que les pêcheries commerciales sujettes à de l’Observation en mer. De plus, la superposition des sites de pêches dans le secteur de Miscou (NAFO 4Tn) indique qu’au moins en août et début septembre 2001, non seulement n’y avait-il aucun chevauchement des sites de pêche entre les Pêcheries Sentinelles et les pêcheries commerciales, mais il n’y avait non plus aucun chevauchement entre les pêcheries commerciales sujettes à l’observation et celles non sujettes à l’observation en mer. Les pêcheries commerciales et Sentinelles épousaient généralement l’isoligne de 60 m, alors que les pêcheries commerciales sujettes à l’observation en mer se déroulaient en eaux moins profondes, à l’intérieur du banc de Miscou. En 2002, les périodes d’activité des observateurs en mer et des pêcheries Sentinelles dans la zone 4Tn ne se sont pas chevauchées dans le temps, mais se sont chevauchées dans l’espace.

MORIN, B., S. HURTUBISE, 2003. Shrimp fishery bycatches of redfish and review of the possible causes of the disappearance of the 1988 year-class. Pages 95-98 in Gascon, D. (ed.). Redfish Multidisciplinary Research Zonal Program (1995-1998): Final Report. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2462, 139 p.

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LESAGE, V., J. KEAYS, S. TURGEON, S. HURTUBISE, 2003. Incidental mortality of harbour porpoises in the gillnet fishery of the Estuary and Gulf of St Lawrence in 2000-2002 ; Prises accidentelles de marsouins communs associées aux pêcheries au filet maillant de l'estuaire du golfe et du Saint-Laurent en 2000-2002. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2003/069, 34 p.

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Les mortalités accidentelles de marsouins communs associées aux pêcheries au filet maillant de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent ont été évaluées à l’aide de questionnaires distribués aux pêcheurs en 2000 et 2001, et à l’aide des programmes d’Observateurs en mer et de Pêcheries Sentinelles en 2001 et 2002. Des 2277 pêcheurs qui ont reçu un questionnaire, 215 (9 %) ont répondu, desquels 165 ont rapporté avoir pêché activement en 2000 ou 2001. De ceux-ci, 24 (23 %) et 45 (27 %) pêcheurs ont rapporté avoir pris un total de 181 et 291 marsouins en 2000 et 2001, respectivement. Les plus imposantes prises sont survenues en juillet et août dans les zones 4R, Miscou et Côte-Nord. Ces prises se sont traduites en des taux moyen de prises accidentelles de 1.25 (ET = 5.0) et 1.76 (ET = 4.7) marsouins par répondant en 2000 et 2001, respectivement. L’extrapolation de ces taux de prises accidentelles à la flotte entière de pêcheurs au filet maillant a résulté en une estimation globale de 2180 (95 % IC 1012-3802) et 2478 (95 % IC 1591-3464) marsouins pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2000 et 2001, respectivement. En 2001 et 2002, un total de 4 et 6 marsouins ont été rapportés avoir été pris lors du monitorage de 786 et 882 traits de filets maillants fixes par les Observateurs en mer. Les activités des Observateurs en mer se sont déroulées en association étroite avec celles des pêcheries commerciales à la morue franche et au turbot. Toutefois, le faible nombre de traits qui ont été monitorés par les Observateurs en mer a prévenu le calcul d’une estimation des prises accidentelles pour plusieurs zones et globalement pour l’aire d’étude, et a résulté en des estimations imprécises pour les autres zones. Les Pêcheries Sentinelles a résulté en 86 et 77 prises accidentelles en 2001 et 2002, respectivement. Selon les années, les prises accidentelles de marsouins communs associées à la pêche ont culminées à la fin août ou au début septembre, malgré une intensité maximale d’activité de cette pêcherie à une période plus précoce de la fin juillet à la fin août en 2001 et 2002, respectivement. Le nombre de prises accidentelles par trait rapporté par les Pêcheries Sentinelles était plus élevé que celui rapporté par le programme des Observateurs en mer et ce, malgré une activité des Pêcheries Sentinelles étendue sur une période plus longue, où les espèces visées par les pêcheries ont pu être moins abondantes. Des différences significatives ont été observées dans la manière de pêcher entre les pêcheries commerciales, les pêcheries commerciales faisant l’objet d’Observations en mer, et les Pêcheries Sentinelles. Plus spécifiquement, Les Pêcheries Sentinelles ont mouillé des filets de longueur similaire mais de vide de maille plus faible, à des profondeurs plus grandes, pour des périodes plus prolongées, et pour une quantité de poisson débarqué plus faible que les pêcheries commerciales sujettes à de l’Observation en mer. De plus, la superposition des sites de pêches dans le secteur de Miscou (NAFO 4Tn) indique qu’au moins en août et début septembre 2001, non seulement n’y avait-il aucun chevauchement des sites de pêche entre les Pêcheries Sentinelles et les pêcheries commerciales, mais il n’y avait non plus aucun chevauchement entre les pêcheries commerciales sujettes à l’observation et celles non sujettes à l’observation en mer. Les pêcheries commerciales et Sentinelles épousaient généralement l’isoligne de 60 m, alors que les pêcheries commerciales sujettes à l’observation en mer se déroulaient en eaux moins profondes, à l’intérieur du banc de Miscou. En 2002, les périodes d’activité des observateurs en mer et des pêcheries Sentinelles dans la zone 4Tn ne se sont pas chevauchées dans le temps, mais se sont chevauchées dans l’espace.

GRÉGOIRE, F., S. HURTUBISE, 1996. Les prises accessoires de capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent entre 1990 et 1995. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 96/55, 59 p.

Le présent rapport décrit l'importance des prises de capelan dans la pêche à la crevette et aux poissons de fond du golfe du Saint-Laurent. Les données servant aux analyses ont été tirées du programme des Observateurs en place dans le Golfe entre 1990 et 1995. La couverture de ce programme est importante de sorte que les résultats obtenus peuvent être significatifs de l'ensemble des flottes. Dans le cas des crevettiers, on estime de 500 t à 600 t les prises accessoires annuelles de capelan. La grille Nordmore ne permet pas d'exclure complètement le capelan, mais du moins en réduit la capture. D'autres espèces sont aussi capturées en même temps que le capelan. Certaines de ces espèces sont fortement associées entre elles.

GRÉGOIRE, F., S. HURTUBISE, D. ARCHAMBAULT, R. MORNEAU, H. BOUCHARD, 1995. Analyses des données de pêche et de recherche sur le capelan (Mallotus villosus) du golfe du Saint-Laurent. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 95/55, 64 p.

Les débarquements annuels de capelan des Divisions 4RST sont demeurés stables et inférieurs à 2,000 t jusqu'en 1977. L'avènement d'un marché pour la femelle oeuvée est responsable de leur augmentation récente. Ils sont passés à près de 10,000 t en 1978, 1979 et 1989 et sont demeurés supérieurs à 6,000 t depuis. Au cours des deux dernières années, les sous-divisions les plus importantes en termes de débarquements ont été celles de 4Rc, 4Sw et 4Tp. Deux ou trois groupes d'âge seulement dominent la capture à l'âge du capelan de la Divison 4R. Pour cette même division, les captures à la longueur révèlent une diminution de la taille des capelans mâles et femelles capturés depuis quelques années. Les prises accessoires de capelan effectuées durant les missions hivernales d'évaluation des poissons de fond étaient surtout importantes dans le chenal d'Esquiman. Au cours des missions estivales, des prises de capelan ont été effectuées dans toute la partie Nord du Golfe. Cependant, des concentrations plus importantes ont été observées à l'Ouest et à l'Est de l'Île d'Anticosti et sur la côte Ouest de Terre-Neuve. Pour l'instant, à cause de ressources limitées, il n'y a pas suffisamment de données pour effectuer une évaluation de la biomasse du capelan du Golfe. Entre temps, des travaux pourraient être entrepris dans le but d'étudier davantage les données de capelan recueillies lors des missions annuelles d'évaluation des poissons de fond et de la crevette.

BOUDREAU, P., M.M. ROBERGE, S. HURTUBISE, J.-D. LAMBERT, 1994. Canadian research report for 1993. Section III, Quebec region. NAFO SCS Doc., 94/10: 16-24.

HURTUBISE, S., 1994. Pêche et caractéristiques biologiques du capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent. DFO, Atlantic Fisheries, Research Document, 94/28, 24 p.

HURTUBISE, S., 1993. Pêche et caractéristiques biologiques du capelan (Mallotus villosus) dans le golfe du Saint-Laurent 1984-1992. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 219, 25 p.

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Les données recueillies depuis 1984 dans le cadre du programme d'échantillonnage des captures commerciales de capelan et les captures effectuées au cours des relevés conjoints crevette-poissons de fond entre 1990 et 1992 sont analysées pour mettre à jour nos connaissances sur la pêche et les caractéristiques biologiques de l'espèce. Les patrons de répartition spatiale du capelan dans le golfe du Saint-Laurent sont relativement constants d'une année à l'autre. Les classes de taille dominantes varient d'une année à l'autre mais les individus de trois ans sont toujours prédominants. Les mâles sont généralement plus grands et plus gros que les femelles du même âge. Pour une même taille, le poids des capelans de la Division 4R est plus élevé que ceux des Divisions 4S et 4T. La pêche est basée seulement sur la présence de deux classes d'âge et vise principalement les femelles oeuvées. Les débarquements sont donc sujets à des fluctuations en réponse aux variations du recrutement. Les résultats présentés ici pourront aider les différents intervenants du milieu des pêches au moment d'envisager de nouvelles opportunités de marché.

SAVARD, L., S. HURTUBISE, H. BOUCHARD, 1993. Évaluation des agrégations de crevettes nordiques (Pandalus borealis) du nord du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST de l'OPANO). MPO, Document de recherche sur les pêches dans l'Atlantique, 93/20, 41 p.

L'abondance des crevettes dans le nord du golfe du Saint- Laurent est revenue, en 1992, à un niveau comparable à celui du milieu des années 80. L'augmentation de la fin des années 80 était due à plusieurs années successives de bon recrutement. Les taux de capture ont augmenté à mesure que ces cohortes entraient dans la pêche et qu'elles changeaient de sexe pour atteindre les tailles ciblées par les exploitants. Le recrutement à la pêche (crevettes mâles) estimé en 1992 se situe au niveau de la moyenne observée depuis 1982. En 1993 et au cours des années ultérieures, les taux de capture et l'abondance devraient se stabiliser ou diminuer à mesure que les cohortes abondantes sont exploitées.

SAVARD, L., S. HURTUBISE, J.-M. SÉVIGNY, 1993. Les nouvelles unités de gestion de la pêche à la crevette nordique (Pandalus borealis) dans le nord du golfe du Saint-Laurent. MPO, Document de recherche sur les pêches dans l'Atlantique, 93/21, 32 p.

Les cinq unités de gestion de la pêche à la crevette avaient été mises en place au début des années 80 selon les secteurs connus et exploités par les pêcheurs. Toutefois, l'expansion de la pêche survenue au cours des dernières années a remis en question certaines des frontières entre les unités de gestion. Un remaniement des unités de gestion est donc proposé pour offrir une meilleure correspondance entre les agrégations de crevettes qu'elles supportent et les secteurs exploités par les pêcheurs. Les quatre sites où l'abondance des crevettes est plus élevée sont maintenant bien isolés les uns des autres. Les unités supportent tous les stades de développement des crevettes ce qui est une indication de leur capacité à assurer un certain recrutement à la pêche. Les résultats préliminaires des analyses génétiques effectuées sur des crevettes capturées à différents sites dans le Golfe ne permettent pas l'identification formelle de populations génétiquement distinctes. Il existe donc un mélange qui peut être ±important entre les unités de gestion.

HURTUBISE, S., 1993. Fishery and biological characteristics of the capelin (Mallotus villosus) in the Gulf of St. Lawrence 1984-1992. Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 219, 31 p.

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Les données recueillies depuis 1984 dans le cadre du programme d'échantillonnage des captures commerciales de capelan et les captures effectuées au cours des relevés conjoints crevette-poissons de fond entre 1990 et 1992 sont analysées pour mettre à jour nos connaissances sur la pêche et les caractéristiques biologiques de l'espèce. Les patrons de répartition spatiale du capelan dans le golfe du Saint-Laurent sont relativement constants d'une année à l'autre. Les classes de taille dominantes varient d'une année à l'autre mais les individus de trois ans sont toujours prédominants. Les mâles sont généralement plus grands et plus gros que les femelles du même âge. Pour une même taille, le poids des capelans de la Division 4R est plus élevé que ceux des Divisions 4S et 4T. La pêche est basée seulement sur la présence de deux classes d'âge et vise principalement les femelles oeuvées. Les débarquements sont donc sujets à des fluctuations en réponse aux variations du recrutement. Les résultats présentés ici pourront aider les différents intervenants du milieu des pêches au moment d'envisager de nouvelles opportunités de marché.

HURTUBISE, S., P. GAGNON, 1993. Survey trawl research at Maurice Lamontagne Institute. Pages 37-39 in S.J. Walsh, P.A. Koeller & W.D. McKone (ed.). Proceedings of the International Workshop on Survey Trawl Mensuration, Northwest Atlantic Fisheries Centre ...1991. Department of fisheries and oceans (Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 1911).

HURTUBISE, S., A. FRÉCHET, L. SAVARD, 1992. Les captures accessoires sur les crevettiers et les sébastiers du golfe du Saint-Laurent. CSCPCA doc. rech., 92/60, 14 p.

SIMARD, Y., J. BENOÎT, M. DESGAGNÉS, L. SAVARD, S. HURTUBISE, 1992. Atlas de la pêche à la crevette nordique (Pandalus borealis) dans le golfe du Saint-Laurent 1982-1991 : captures, effort, rendement, saison ; Atlas of the northern shrimp (Pandalus borealis) fishing in the Gulf of St. Lawrence 1982 - 1991 : catch, effort, yield, season. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 1900, 73 p.

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L'Information réunie dans les journaux de bord des crevettes pêchant dans le golfe du St-Laurent entre 1982 à 1991 inclusivement est utilisée pour générer un atlas de cette importante activité de pêche. Les données sont d'abord vérifiées pour la présence d'erreurs ou d'information incomplète. La proportion d'information valide disponible par rapport aux débarquements est calculée pour chacune des 5 unités de gestion de la pêche. Des cartes simples des captures pondérées, de l'effort et des rendements disponibles sont ensuite calculées par année et par saison : mars à mai et juin à décembre. Suivent les cartes des meilleurs rendements annuels significatifs, d'après les données disponibles. Des cartes résumé réunissant l'information de toutes les années, sont ensuite produites. Ce sont les cartes : des captures totales, des captures moyennes et leur écart-type, pour toute la période de pêche ou par saison; des moyennes mensuelles des captures relatives; et des rendements moyens pondérés et leur écart-type pour toute la période de pêche ou par saison.

SAVARD, L., S. HURTUBISE, 1991. Évaluation des concentrations de crevettes nordiques (Pandalus borealis) du nord du golfe du Saint-Laurent (divisions 4RST de l'OPANO). CSCPCA doc. rech., 91/71, 35 p.

LABERGE, E., S. HURTUBISE, 1989. Évaluation du stock de sébaste (Sebastes spp.) des divisions 4RST de l'OPANO. CSCPCA doc. rech., 89/50, 47 p .