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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Frédéric HARTOG

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, F. HARTOG, 2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2738, 107 p.

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En 2005 et 2006, un peu plus de 19 km2 de batture ont été inventoriés sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Kamouraska et Capucins. Quatorze sites ont été échantillonnés en 2005 et trois d'entre eux, soit Pointe des Riou, Rimouski et Capucins, ont été revisités en 2006. Les résultats des relevés montrent que la superficie de ces gisements varie de 0,1 à 4,5 km2. Le gisement de Rimouski est le plus grand et Kamouraska suit avec 1,8 km2. Les gisements Îlets D'Amours (0,1 km2), Anse aux Coques (0,1 km2), Baie Hâtée (0,2 km2) et Capucins (0,2 km2) n'occupent, pour leur part, que des surfaces restreintes. Les travaux réalisés à l'anse des Méchins (Petits-Méchins) n'ont pas permis de localiser un gisement de mye à cet endroit. La superficie des gisements à l'étude diffère souvent de celle présentée dans la littérature. Une partie des écarts observés pourrait s'expliquer par des différences méthodologiques ou des changements environnementaux et de l'habitat. La majorité des gisements échantillonnés se retrouvent à l'embouchure ou à proximité de cours d'eau et sont principalement exposés aux vents du nord (N.-O., N. et N.-E.). En 2005, les myes de taille légale (≥51 mm) sont absentes des gisements de Kamouraska, Anse au Persil et Îlets D'Amours. Sur les autres gisements, les densités moyennes de myes de taille légale varient entre 3,4 individus/m2 à Batture de Tobin et 32,5 individus/m2 à Capucins. Les densités maximales observées pour cette catégorie de myes varient entre 25 et 150 individus/m2. Les résultats de 2006, à Pointe des Riou, Rimouski et Capucins diffèrent sensiblement de ceux de 2005. Ces différences pourraient s'expliquer par des variations d'abondance et de la structure démographique à très petite échelle à des variations saisonnière et annuelle de ces deux paramètres ainsi qu'aux méthodologies utilisées. La taille maximale des myes est inférieure à 60 mm sur les gisements situés à l'ouest de la zone d'étude, mais atteint, à l'exception de Baie du Ha! Ha! et Anse aux Coques, près de 80 mm sur ceux localisés à l'est de Batture de Tobin. Les résultats des travaux réalisés sur quelques petites parcelles expérimentales suggèrent une croissance plus rapide à Pointe des Riou, intermédiaire à Capucins et plus faible à Rimouski. La comparaison des relations allométriques de chacun de ces trois gisements, relations déterminées à partir de spécimens recueillis sur de plus grandes superficies, suggère toutefois que pour une même longueur, les myes provenant de Rimouski ont poids entier et un poids des viscères secs plus élevés qu'aux deux autres sites. Parmi tous les sites échantillonnés en 2005 et 2006, Rimouski et Capucins se distinguent, entre autres, par leur facilité d'accès, une bonne protection aux vents, une forte abondance de myes, un pourcentage élevé de la superficie colonisée et une structure démographique où toutes les classes de tailles sont bien représentées et qui incluent une proportion non négligeable d'individus dont la taille est supérieure à la taille légale de capture.

LANDRY T., M. SKINNER, A. LEBLANC, D. BOURQUE, C.W. McKINDSEY, R. TREMBLAY, P. ARCHAMBAULT, L. COMEAU, S. COURTENAY, F. HARTOG, M. OUELLETTE, J.-M. SÉVIGNY, 2006. A scientific review of bivalve aquaculture : interaction between wild and cultured species. Pages 80-138 in A scientific review of the potential environmental effects of aquaculture in aquatic ecosystems. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2450(5)) .

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Cet article porte sur l’examen de l’état actuel des connaissances sur les interactions entre les espèces d’élevage et les espèces sauvages dans le contexte de l’élevage de bivalves en milieu marin au Canada. De plus, nous y cernons les lacunes dans les connaissances qui ont une importance particulière et nous recommandons des projets de recherche pour combler ces lacunes. Nous avons passé en revue les ouvrages canadiens et étrangers contenant de l’information sur l’élevage, le rétablissement, les communautés côtières et l’écologie des bivalves. Le présent examen est axé sur les changements qui ont une incidence sur la communauté pélagique, les communautés benthiques, les prédateurs, les structures génétiques et le risque d’introduction d’espèces envahissantes.