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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Patrice GOUDREAU

BOURDAGE, H., P. GOUDREAU, 2010. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2009 : données de la pêche commerciale ; Stock assessment on scallops of the inshore waters of Quebec in 2009: commercial fishery data. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2010/068, viii + 69 p.

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Ce document présente les indicateurs de la pêche commerciale ayant servi à l’évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec suivant les saisons de pêche 2007 à 2009. Ce processus régional de revue s'est déroulé le 26 janvier 2010 à l'Institut Maurice-Lamontagne, à Mont-Joli. Lors de cette rencontre, l'assemblée a revu l'état des stocks exploités commercialement dans la région du Québec. Ce document de recherche présente donc les méthodologies et les données qui ont été présentées au moment de la revue pour les statistiques de pêche et l’échantillonnage des captures commerciales.

BOURDAGES, H., P. GOUDREAU, 2010. Stock assessment on scallop of the inshore waters of Quebec in 2009. Canadian Science Advisory Secretariat ;Science Advisory Report 2010/044.

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BOURDAGES, H., P. GOUDREAU, 2010. Évaluation des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec en 2009. Secrétariat canadien de consultation scientifique Avis scientifique 2010/044.

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ARCHAMBAULT, P., P. GOUDREAU, 2006. Effet de la pêche commerciale sur le gisement de pétoncles d'Islande (Chlamys islandica) de l'Ile Rouge dans l'estuaire du Saint-Laurent : impact sur les pétoncles et la communauté benthique ; Effect of the commercial fishery on the Ile Rouge Iceland scallop (Chlamys islandica) bed in the St. Lawrence estuary : assessment of the impacts on scallops and the benthic community. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document , 2006/079, 22 p.

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Plusieurs études ont montré que la pêche au pétoncle constitue une perturbation majeure des fonds marins. Nous avons tenté d’évaluer les impacts du dragage sur les pétoncles et les communautés benthiques sur le gisement de pétoncles d’Islande de l’île Rouge, situé dans le Parc Marin du Saguenay-St-Laurent. Un échantillonnage photographique ainsi qu’un dragage expérimental ne permettent pas de conclure à un effet de la pêche sur les communautés benthiques de cet écosystème très dynamique (fort courant, zone de remonté d’eau, etc.). De plus, aucune évidence significative n’a été observée récemment montrant une diminution de la taille des pétoncles au débarquement, contrairement à plusieurs études et ceci, pourrait être attribué à un effort de pêche relativement faible. Le milieu étudié, un substrat meuble constitué de sable et de gravier, avec un régime hydrodynamique comportant de très forts courants s’avèrent un milieu où les effets des perturbations causées par les engins de pêche peuvent s’estomper après quelques mois.

ARSENEAU, M.J., P. ARCHAMBAULT, P. GOUDREAU, 2003. Effets de la pêche commerciale sur le gisement de pétoncles d’Islande (Chlamys islandica) de l’île Rouge dans l’estuaire du Saint-Laurent: évaluation des impacts sur le pétoncle et la communauté benthique associée. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2512, 38 p.

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Plusieurs études ont montré que la pêche au pétoncle constitue une perturbation majeure des fonds marins. Nous avons tenté d’évaluer les impacts du dragage sur les pétoncles et les communautés benthiques sur le gisement de pétoncles d’Islande de l’île Rouge, situé dans le Parc Marin du Saguenay-St-Laurent. Un échantillonnage photographique ainsi qu’un dragage expérimental ne permettent pas de conclure à un effet de la pêche sur les communautés benthiques. Toutefois, une diminution de la taille des pétoncles au débarquement suggère que la pêche peut avoir des effets sur la population de pétoncles. Le type de milieu étudié, un substrat meuble constitué de sable et de gravier, avec un régime hydrodynamique comportant de très forts courants s’avère un milieu où les effets des perturbations causées par les engins de pêche peuvent s’estomper après quelques mois.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, P. GOUDREAU, 2000. État des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2000/086, 57 p.

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Les eaux québécoises sont subdivisées en 16 unités de gestion réparties entre les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Côte-Nord. En 1999, 82 permis réguliers ont été émis. Au Québec, l'exploitation commerciale porte indistinctement sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) et le pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les débarquements se font généralement sous forme de muscle ou en coquille. En 1999, les débarquements préliminaires du Québec totalisent près de 331 t de muscles (2 747 t en poids vif) et proviennent de la Côte-Nord (65 %), de la Gaspésie (26 %) et des Îles-de-la-Madeleine (9 %). Les débarquements des Îles-de-la-Madeleine sont d’environ 31 t en 1999, soit une baisse de 27 % par rapport à 1998. Deux nouvelles cohortes de prérecrues relativement abondantes sont présentes en 1999, lesquelles recruteront à la pêche en 2000 et 2001. Les rendements commerciaux ont atteint les plus bas niveaux historiques en 1998 et 1999. Les débarquements de la Gaspésie proviennent surtout de la baie des Chaleurs (19A) et de l’île d’Anticosti (18B et 18C). Dans 19A, les débarquements sont en augmentation depuis 1994. Ils totalisent près de 36 t de muscles en 1999. Les prises de pétoncle géant par unité d'effort sont stables mais faibles depuis 1995. En 1998 et 1999, les pêcheurs ont dirigé leur effort sur le pétoncle d'Islande en raison de la faible abondance du pétoncle géant sur les fonds de pêche. En 1999, un nouveau gisement (île Rouge) a été exploité à la limite ouest de la zone 17A. Les rendements y sont les plus élevés des eaux québécoises. Le taux d'exploitation est estimé à 15 %. Les zones 18B et 18C sont encore en développement. En 1999, les débarquements de la Côte-Nord sont d'environ 214 t de muscles. Depuis 1998 les débarquements de la zone 16A ont augmenté en raison de l'exploitation du nouveau gisement de l'île Rouge. L'état de la ressource dans les zones 16B et 16C semble stable. En 1999, les débarquements des zones 16D, 16E, 16F, 16G et 18A sont d’environ 142 t. L'exploitation des zones 16D et 16G est encore en développement. En 1999 dans la zone 16E, les débarquements sont de 57,2 t de muscles et les prises par unité d’effort sont stables. Dans la zone 16F, les débarquements sont stables, mais l'effort de pêche a augmenté en 1999 de 22 % par rapport à celui de 1998. Entre 1994 et 1997 les rendements étaient stables, mais en 1998 ils affichaient une baisse marquée. Dans la zone 18A, les débarquements et les prises par unité d'effort sont à la hausse depuis 1997. Le taux d'exploitation a été estimé à 4 % en 1999. Il y a eu peu de débarquements dans la zone 16H depuis 1996. Dans la zone 15, les débarquements ont diminué de 53 % par rapport à 1998 causés essentiellement par la baisse de l'effort.

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1999. Indices de croissance de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2269, 39 p.

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Des indices de la croissance individuelle de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) sur la Moyenne Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent ont été obtenus à partir de trois méthodes : l'examen des anneaux de croissance sur la coquille ou le chondrophore, le suivi de la croissance de mactres élevées en bassin et le suivi de la croissance en milieu naturel. L'estimation de la longueur à l'âge selon le nombre d'anneau de croissance suggère que 13 et 14 années, en moyenne, sont nécessaires pour qu'une mactre de Stimpson atteigne une longueur de 80 mm sur les gisements des régions de Moisie et de Rivière-au-Tonnerre respectivement. Par contre, le taux de croissance moyen de mactres élevées en bassin a été supérieur à ce qui a été déterminé en examinant les anneaux de croissance des mactres prélevées sur ces gisements. La vitesse de croissance des mactres en bassin était fortement influencée par leur densité et leur biomasse. Le suivi des mactres en bassin a permis d'observer, à plusieurs occasions, la formation de deux anneaux de croissance sur les coquilles, à l'intérieur d'une même année, ce qui engendre une surestimation de l'âge de ces mactres par la méthode de l'examen des anneaux. Les résultats d'un suivi de croissance en milieu naturel diffèrent aussi des résultats obtenus par l'examen des anneaux pour les individus de 70 à 90 mm. En milieu naturel les mactres de cette longueur ont grandi en moyenne de 5 millimètres par année alors que l'examen des anneaux indique un ralentissement de croissance plus prononcé chez les individus de cette taille.

GIGUÈRE, M., S. BRULOTTE, P. GOUDREAU, 1998. État des stocks de pétoncles des eaux côtières du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 98/73, 38 p.

Ce rapport présente les données qui ont servi pour les évaluations des populations de pétoncles des eaux côtières québécoises. Les eaux québécoises sont subdivisées en 17 unités de gestion réparties entre les Îles-de-la-Madeleine, la Gaspésie et la Côte-Nord. En 1997, 82 permis réguliers ont été émis. L'évaluation de l'état des populations de pétoncles de la Gaspésie et de la Côte-Nord est basée généralement sur les indices commerciaux. L'évaluation des Îles-de-la-Madeleine et celle de la zone 16De sur la Côte-Nord sont basées en plus sur des indices mesurés lors des relevés de recherche. Au Québec, l'exploitation commerciale porte indistinctement sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) et le pétoncle géant (Placopecten magellanicus). Les débarquements se font généralement sous forme de muscle. En 1997, les débarquements préliminaires du Québec totalisent 260 t de muscles et proviennent de la Côte-Nord (69 %), de la Gaspésie (16 %) et des Îles-de-la-Madeleine (15 %). Les débarquements des Îles-de-la-Madeleine sont d'environ 39 t, soit une baisse de 17 % par rapport à 1996. Une nouvelle cohorte de prérecrues est présente en 1997, mais elle est de faible importance. Après la saison de pêche de 1997 presque tous les gisements sont décimés, la biomasse exploitable est au plus bas niveau depuis 1984. D'ici l'an 2000, le recrutement montre peu de signes encourageants. La capacité de pêche aux Îles-de-la-Madeleine est disproportionnée par rapport à la ressource disponible. Les débarquements de la Gaspésie proviennent surtout de la Baie des Chaleurs (19A) et de l'île d'Anticosti (18B). Dans 19A, les débarquements sont stables depuis 1987, sauf en 1990 et 1997. En 1997, les débarquements ont atteint 21,4 t de muscles, ce qui est le plus haut niveau depuis 1987. Les prises par unité d'effort ont connu des fluctuations mineures pendant cette période avec une légère augmentation en 1997. L'augmentation de l'effort de pêche observée depuis quelques années risque d'être néfaste pour la population de pétoncles de la zone 19A. La situation dans les zones 17A (rive nord de la Gaspésie) et 18B n'est pas inquiétante pour l'instant compte tenu de la faible pression de pêche dirigée vers cette ressource. En 1997, les débarquements de la Côte-Nord sont d'environ 180 t de muscles. La pêche dans 16A, 16B et 16C est instable. Les résultats des explorations réalisées par le passé et l'état actuel de la pêche laissent supposer que le potentiel des zones 16A et 16B est limité. Il y a une forte augmentation de l'effort de pêche dans 16C. Il serait pertinent de mettre en place des balises à l'exploitation afin d'éviter une surexploitation. En 1997, les débarquements des zones 16Do, 16De, 16G, 16E et 18A sont d'environ 143 t et proviennent surtout de la zone 16De. Ces zones sont les plus productives du Québec. Les prises par unité d'effort ont diminué à peu près partout sauf dans 16Do et 16G. De 1993 à 1996, la mortalité naturelle a augmenté considérablement dans 16De, 16G et 18A. Mais en 1997, les taux de mortalité sont en deçà de 24 % dans toutes ces zones. Étant donné la hausse du taux de mortalité dans ces zones jusqu'en 1996 et la baisse des taux de capture dans les zones 16De, 16G et 18A, nous recommandons d'être vigilants. En 1997, les débarquements ont augmenté dans la zone 15. Il y a eu peu ou pas de débarquements dans les zones 16F et 16H en 1997. L'avenir de la pêche au pétoncle d'Islande dans la zone 15 est mitigé.

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1997. Biologie et exploitation de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma) sur les côtes du Québec. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 97/101, 44 p.

La mactre de Stimpson est exploitée depuis le début des années 1990 sur les côtes du Québec. Treize pêcheurs ont eu accès à cette ressource en 1996 et le total des prises admissibles s'élevait à 903 tonnes. Les débarquements annuels ont fluctué beaucoup et le plus haut total de captures a été réalisé en 1994 avec 639 tonnes. Les prises par unité d'effort sont demeurées élevées depuis 1993 sur les principaux gisements exploités. Jusqu'à maintenant, il y a 12 gisements connus de mactres, leur superficie variant de 2.5 à plus de 30 km2. La densité moyenne de mactres capturées commercialement est demeurée élevée depuis le début de la pêche, soit entre 93 et 117 mm selon les gisements. Lors de relevés scientifiques réalisés avec une drague hydraulique doublée, de 8 à 22 % des individus capturés étaient constitués de pré-recrues de moins de 50 mm. De 11 à 14 années pourraient être nécessaires pour atteindre une longueur de 80 mm sur la Côte Nord du Québec. La mactre participerait à la reproduction surtout à partir d'une longueur de 62 mm. Le rapport des sexes est nettement en faveur des femelles chez les individus de plus de 80 mm.

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1996. Performance of the New England hydraulic dredge for the harvest of Stimpson's surf clams (Mactromeris polynyma). Can. Ind. Rep. Fish. Aquat. Sci., 235, 28 p.

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La drague hydraulique de type Nouvelle-Angleterre est utilisée depuis peu dans le golfe du Saint-Laurent pour la récolte de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma). Une étude a été entreprise afin de déterminer l'efficacité de récolte de ce type d'engin et l'impact immédiat de son passage sur les mollusques présents. Cette expérience a été réalisée en deux volets, le premier a été effectué en 1993 à partir d'un palourdier commercial et le second en 1994 sur un navire de recherche du ministère des Pêches et des Océans. L'échantillonnage de chaque trait a été réalisé par la drague hydraulique et l'assistance d'une équipe de plongeurs professionnels. L'ensemble des résultats a démontré que ce type d'engin de pêche pouvait récolter des mactres de Stimpson de taille assez grande pour demeurer dans le panier de la drague avec un taux d'efficacité supérieur à 90 %. Près des deux tiers des mactres de Stimpson laissées sur le fond ont été endommagées lors du passage de la drague. Par contre, un faible pourcentage des autres espèces de mollusques non récoltées ont été endommagées. Parmi les mactres récoltées par la drague, plus de 20 % présentaient un bris quelconque. La rareté de mactres de taille inférieure à 66 millimètres sur les sites de l'expérience n'a pas permis d'évaluer la sélectivité de l'engin de pêche ainsi que l'effet de ce type de pêche sur les petits individus. Cependant, l'utilisation d'une drague doublée avec un treillis de plastique (VexarSM d'une maille de 19 millimètres, a permis d'obtenir une meilleure représentativité de la plage de tailles des mactres présentes dans le milieu.

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1995. Stimpson's surf clams and razor clams on the Québec coast. Pages 90-99 in L. Savard (ed.). Status report on invertebrates in 1994 : crustaceans and molluscs on the Québec coast, northern shrimp and zooplankton in the estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2323).

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1995. Mactre de Stimpson et couteau des côtes du Québec. Pages 93-103 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1994 : crustacés et mollusques des côtes du Québec, crevette nordique et zooplancton de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2323).

LAMBERT, J., P. GOUDREAU, 1995. Performance de la drague hydraulique de type Nouvelle-Angleterre pour la récolte de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma). Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 235, 28 p .

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La drague hydraulique de type Nouvelle-Angleterre est utilisée depuis peu dans le golfe du Saint-Laurent pour la récolte de la mactre de Stimpson (Mactromeris polynyma). Une étude a été entreprise afin de déterminer l'efficacité de récolte de ce type d'engin et l'impact immédiat de son passage sur les mollusques présents. Cette expérience a été réalisée en deux volets, le premier a été effectué en 1993 à partir d'un palourdier commercial et le second en 1994 sur un navire de recherche du ministère des Pêches et des Océans. L'échantillonnage de chaque trait a été réalisé par la drague hydraulique et l'assistance d'une équipe de plongeurs professionnels. L'ensemble des résultats a démontré que ce type d'engin de pêche pouvait récolter des mactres de Stimpson de taille assez grande pour demeurer dans le panier de la drague avec un taux d'efficacité supérieur à 90 %. Près des deux tiers des mactres de Stimpson laissées sur le fond ont été endommagées lors du passage de la drague. Par contre, un faible pourcentage des autres espèces de mollusques non récoltées ont été endommagées. Parmi les mactres récoltées par la drague, plus de 20 % présentaient un bris quelconque. La rareté de mactres de taille inférieure à 66 millimètres sur les sites de l'expérience n'a pas permis d'évaluer la sélectivité de l'engin de pêche ainsi que l'effet de ce type de pêche sur les petits individus. Cependant, l'utilisation d'une drague doublée avec un treillis de plastique (VexarSM) d'une maille de 19 millimètres, a permis d'obtenir une meilleure représentativité de la plage de tailles des mactres présentes dans le milieu.