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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Jean-François GOSSELIN

HAMMILL, M., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2009. Stock assessment of Northern Quebec (Nunavik) Beluga (Delphinapterus leucas). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2009/076, 7 p.

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HAMMILL, M., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2009. Évaluation du stock de béluga du nord du Québec (Nunavik) (Delphinapterus leucas). MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2009/076, 8 p.

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LAWSON, J.W., J.-F. GOSSELIN, 2009. Distribution and preliminary abundance estimates for cetaceans seen during Canada's Marine Megafauna Survey : a component of the 2007 TNASS ; Répartition et estimations préliminaires de l'abondance des cétacés vus lors du relevé de la mégafaune marine du Canada : un élément de l'édition 2007 du TNASS. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/031, 34 p.

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Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) du Canada a effectué au courant de l’été 2007 un relevé aérien à grande échelle de la mégafaune marine dans le nord-ouest de l’Atlantique. Il s’agit du premier travail systématique en vue de couvrir une grande partie du littoral maritime de l’est du Canada. Il s’agit aussi du premier relevé de la plateforme continentale le long des côtes de Terre-Neuve-et-Labrador qui est effectué depuis plus de deux décennies en ce qui concerne les mammifères marins, les tortues de mer et les autres espèces qui résident de façon intermittente près de la surface. Le relevé canadien constitue un élément du Trans North Atlantic Sightings Survey (TNASS) multinational qui s’étend du nord-est des Etats-Unis jusqu’au Royaume-Uni. Le relevé canadien consistait en trois initiatives qui couvraient diverses régions géographiques : 1) le plateau continental du Labrador et Les Grands Bancs de Terre-Neuve, 2) le golfe du Saint-Laurent, et 3) le plateau néo-écossais. À bord d’un avion deHavilland Twin Otter et de deux avions Cessna 337 Skymaster, accompagnés de plusieurs observateurs formés, nous avons survolé des transects à des altitudes de 183 m et de 198 m, respectivement, afin de recueillir des données sur la répartition et l’abondance de diffèrentes espèces de la mégafaune marine à la surface de l’océan. Par des techniques d’analyse fondées sur la distance, avec des covariables comme la taille des groupes, l’objet détecté, la profondeur, l’état de la mer et la température de la surface de la mer (indiquée en temps réel par le Twin Otter), nous avons estimé l’abondance et la répartition des espèces mysticètes comme le rorqual bleu, le rorqual commun, le rorqual à bosse et le petit rorqual, ainsi que des gros odontocètes (grand cachalot, globicéphale et épaulard) et des petits odontocètes (dauphin à nez blanc, dauphin commun, dauphin à flancs blancs et marsouin commun), de la tortue luth, du poisson-lune et du requin-pèlerin. Nous présentons ici les données sur les cétacés, non corrigées pour les biais de détection et de disponibilité. Les espèces les plus abondantes étaient le dauphin commun (54 625; IC de 95nbsp;% : 35 179-81 773), avec un nombre moins élevé pour les autres petits cétacés (p. ex., dauphin à flancs blancs : 5 796; IC de 95nbsp;% : 2 261-13 088 et marsouin commun : 4 955; IC de 95nbsp;% : 2 254-8 971). Les globicéphales étaient l’espèce de taille moyenne la plus abondante (5 612; IC de 95nbsp;% : 3 020-10 867), tandis qu’on a estimé à 2 149 le nombre de rorquals à bosse (IC de 95nbsp;% : 1 347-3 169) et à 1 360 celui des rorquals communs (IC de 95nbsp;% : 825-2 241). Il y a un biais négatif pour ces estimations de l’abondance en raison du manque de facteurs de correction pour les biais de disponibilité et de détection. Une fois corrigés, les résultats seront intégrés avec les données concurrentes provenant des autres éléments internationaux du TNASS afin de donner les premières estimations de l’abondance dans l’Atlantique Nord. Ces données amélioreront considérablement notre compréhension des populations marines dont le domaine vital pendant l’été dépasse les frontières internationales et permettront d’améliorer notre capacité à donner des avis pour ces espèces au Canada.

MOSNIER, A., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, S. LEMIEUX LEFEBVRE, M.O. HAMMILL, T. DONIOL-VALCROZE, 2009. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence Beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality ; Information pertinente à la documentation de l'utilisation de l'habitat par le béluga du St-Laurent (Delphinapterus leucas) et à la quantification de la qualité de l'habitat. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/098, 39 p.

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La taille de la population et l’aire de répartition actuelle du béluga du St Laurent ne représentent qu’une fraction de celles établies historiquement. Le coeur de leur aire de répartition est centré sur la rivière Saguenay, et est désormais compris entre Battures-aux-Loups-Marins et Rivière- Portneuf / Rimouski dans l'estuaire, et Baie Ste-Marguerite dans la rivière Saguenay. Les aires de concentration hors de cette zone varient saisonnièrement, tout comme durant les années 1930, mais sont désormais restreintes à une zone comprise entre les Battures-aux-Loups- Marins et Sept-îles / Cloridorme (alors qu’elle s’étendait de l’ouest de Québec à Natashquan durant les années 1930), avec que de rares observations dans la Baie des Chaleurs. L’étendue de l’aire de répartition du béluga du Saint-Laurent est faible si on la compare aux autres populations de béluga, et elle l’est encore plus en été. Le calendrier et l’étendue des mouvements saisonniers des bélugas sont vraisemblablement dictés par au moins trois éléments clés : la glace, le risque de prédation, et la disponibilité de nourriture. Cependant, on ne sait pas grand-chose de la répartition des bélugas en dehors de la saison estivale. Les connaissances actuelles suggèrent une ségrégation spatiale basée sur le sexe et la classe d'âge des individus qui semble typique chez cette espèce durant l'été. L'estuaire moyen, où les femelles accompagnées de veaux et de juvéniles se concentrent, est probablement un habitat important pour le soin des jeunes et la mise bas. Les raisons de cette ségrégation sexuelle et les caractéristiques de l'habitat qui sont essentielles à la survie des femelles, des veaux et des juvéniles dans ce secteur ne sont pas clairement définies. De plus, les individus de cette espèce tendent à se regrouper dans l'embouchure de certaines rivières en été, ce qui suggère qu'elles constituent une part essentielle de l'habitat du béluga. Les fonctions de ces aires demeurent cependant incertaines. Au sein de leur aire de répartition saisonnière, il existe plusieurs aires plus petites où les bélugas sont présents sur une base régulière ou dans lesquelles ils passent une proportion relativement importante de leur temps. Plusieurs d’entre elles ont été identifiées pour la période estivale. Cependant, la compréhension actuelle des fonctions et des éléments clés de ces habitats, de leur utilisation ou des mouvements des bélugas des uns aux autres, ne permet pas d’estimer leur importance relative pour la survie de la population. Considérant la faible étendue de la répartition actuelle par rapport aux valeurs historiques, il est fort probable qu’une dégradation des caractéristiques clés des habitats ou une réduction de la disponibilité des habitats clés aurait des effets négatifs sur cette population, et particulièrement si celle-ci devait s'accroître. Dans ce contexte, la conservation des caractéristiques clés et de l'accès aux aires utilisées à présent ou dans le passé par une grande proportion de cette population est présumée importante pour le rétablissement de la population et son expansion future. Cependant, certaines caractéristiques de l'espèce reliées à la longévité, l'organisation sociale et les comportements acquis influencent probablement l'utilisation saisonnière des habitats, et pourraient freiner la recolonisation des aires historiques.

HAMMILL, M., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2009. Stock assessment of northern Quebec (Nunavik) beluga (Delphinapterus leucas). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2009/016, 13 p.

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HAMMILL, M., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2009. Évaluation du stock de bélugas du nord du Québec (Nunavik) (Delphinapterus leucas). MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2009/016, 13 p.

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GOSSELIN, J.-F., V. LESAGE, M. HAMMILL, 2009. Index estimates of abundance for beluga in eastern Hudson Bay, James Bay and Ungava Bay in Summer 2008 ; Indices de l'abondance des bélugas dans l'est de la baie d'Hudson, la baie James et la baie d'Ungava à l'été 2008. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/006, 25 p.

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La gestion des bélugas chassés au Nunavik repose sur l'estimation de l'abondance des stocks y passant l'été, soit les stocks de la baie d'Ungava et de l'est de la baie d'Hudson qui sont tous deux en danger de disparition. Des relevés systématiques aérien d'échantillonnage en ligne pour estimer l'abondance des bélugas furent complétés dans la baie James, l'est de la baie d'Hudson et la baie d'Ungava du 20 juillet au 28 août 2008. Les vols suivaient des lignes d'orientation est-ouest avec un espacement de 18.5 km dans toutes les strates sauf dans la partie centrale de l'est de la baie d'Hudson, zone de couverture intense où l'espacement était réduit de moitié, i.e. 9.3 km, et où la strate fut survolée deux fois. Un total de 279 groupes de bélugas furent détectés entre les distances perpendiculaires au trajet de l'avion de 120 m à 2880 m. Le modèle "hazard-rate" (AIC = 4145.3), avec un plus bas critère d'information d'Akaike (AIC) que le modèle demi-normale ("halfnormal", AIC = 4156.9), ajusté sur la distribution des distances perpendiculaires non-regroupées a fourni une demi-largeur de bande de détection efficace de 839 m (cv = 0.08). Les indices d'abondance n'ont pas été corrigés pour le biais de disponibilité pour les animaux en plongée ni pour le biais de détection des observateurs. Un total de 214 groupes avec une taille moyenne de 3.99 (cv = 0.31) furent détectés sur 4 279 km de lignes dans la baie James produisant ainsi un indice d'abondance de 9292 (cv = 0.64). Un seul animal détecté sur 1246 km de survol dans la zone de faible couverture de l'est de la baie d'Hudson a produit à un indice d'abondance de 13 (cv = 1.02). Un groupe de 3 animaux détecté sur 82 km a produit un indice d'abondance de 15 (cv = 1.03) dans le Lac Guillaume-Delisle (Richmond Gulf). Il y a eu 2.8 fois plus de bélugas détectés lors du premier relevé que lors du second relevé de la zone de couverture intense de l'est de la baie d'Hudson, avec respectivement 107 groupes de taille moyenne de 2.97 (cv = 0.13) et 45 groupes de taille moyenne de 2.49 (cv = 0.30) pour le premier et le second relevé. Les indices d'abondance respectifs de 1797 (cv = 0.27) et de 657 (cv = 0.38) pour le premier et second relevé correspondent à un indice moyen pondéré pour l'effort de 1237 (cv = 0.46). Aucune baleine fut observée dans les estuaires de la rivière Nastapoka et de la Petite-Rivière-à-la-baleine pendant les relevés côtiers. L'addition des indices d'abondance de la zone de faible couverture et du Lac Guillaume-Delisle à la moyenne pondérée des deux relevés de la zone de couverture intense ont produit un indice d'abondance de 1265 (cv = 0.45) pour l'ensemble de l'est de la baie d'Hudson. Aucun béluga ne fut détecté dans la baie d'Ungava malgré 4334 km de lignes survolées au large des côtes, les relevés côtiers et le survol des estuaires des rivières Mucalic, False, George et Koksoak. Aucun béluga ne fut détecté pendant le relevé côtier du détroit d'Hudson de Quaqtaq à Inukjuak réalisé le 27 et 28 août. Ceci est le cinquième relevé visuel systématique de la baie James et de l'est de la baie d'Hudson. Les variations dans les indices d'abondance de surface entre les années et entre les relevés de la zone de couverture intense dans l'est de la baie d'Hudson en 2008 illustrent les défis liés à l'estimation d'abondance de petites populations avec des distributions regroupées.

HAMMILL, M., M.C.S. KINGSLEY, V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2009. Abundance of eastern Hudson Bay belugas;Évaluation de l’abondance des belugas de l’est de la Baie d’Hudson. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2009/009, 22 p.

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Au cours d’évaluations précédentes, un modèle de population intégrant des données fondées sur la densité ainsi que des données sur les captures totales a été adapté aux estimations de l’abondance des bélugas obtenues à partir de relevés aériens. Dans cette évaluation, un modèle exponentiel simple intégrant les données sur les captures a également été adapté aux estimations des relevés aériens de l’abondance en utilisant des méthodes bayésiennes. Dans les premières évaluations, les deux approches ont produit des résultats semblables. Selon l’ancien modèle, la population est estimée à 3 900 individus en 1985, comparativement à une population estimée à 4 100 individus selon le nouveau modèle. En 2008, la population estimée avait diminué pour atteindre 3 200 et 3 000 individus en utilisant respectivement l’ancien modèle et le nouveau. Il est recommandé d’utiliser le modèle adapté à l’aide des méthodes bayésiennes lors de futures évaluations, parce que la population actuelle est beaucoup plus petite par rapport aux niveaux d’origine de la population, de sorte que les effets des facteurs fondés sur la densité devraient être limités et que l’approche bayésienne offre une approche plus rigoureuse pour réduire l’incertitude concernant la dynamique de cette population et qu’est fondée sur la distribution postérieure complète à variables multiples des estimations de paramètres. Traditionnellement, les bélugas de l’est de la baie d’Hudson représentaient respectivement 12 %, 21 % et 13 % des captures dans les îles Belcher, le détroit d’Hudson et la baie d’Ungava. Des analyses plus récentes donnent à penser que la proportion de bélugas de l’est de la baie d’Hudson lors de la capture du printemps dans le détroit d’Hudson est moindre que la proportion de bélugas capturés à l’automne. Dans l’ensemble, la proportion dans l’échantillon de bélugas de l’est de la baie d’Hudson a diminué de 9 %. Aucun changement n’a été apporté aux hypothèses des modèles parce que la distribution saisonnière des échantillons recueillis aux fins d’analyses de l’ADN n’a pas eu d’incidence sur la distribution saisonnière de la récolte.

GOSSELIN, J.-F., 2008. Programme de levés géophysiques dans l’ouest de T.- N.-L. de Nwest Energy Inc. : examen de la section sur les relevés relatifs aux pêches commerciales du rapport d’évaluation environnementale. Réponse des sciences (Secrétariat canadien de consultation scientifique), 2008/006, 4 p.

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CAMPANA, S.E., J. GIBSON, J.C. BRAZNER, L. MARKS, W. JOWCE, J.-F. GOSSELIN, R.D. KENNEY, P.A. SHELTON, M.R. SIMPSON, J.W. LAWSON, 2008. Status of basking sharks in Atlantic Canada ; État du requin-pèlerin de l’Atlantique canadien. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2008/004, 67 p.

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Les caractéristiques biologiques du requin-pèlerin sont mal connues et les principaux paramètres, tels que le taux de croissance, de mortalité naturelle et de fécondité, sont hypothétiques plutôt que véritablement mesurés. Toutefois, il ne fait aucun doute que l’espèce est relativement peu productive et incapable de soutenir un taux de mortalité, même modeste. Sa répartition semble limitée aux eaux dont les températures oscillent entre 6 et 16 °C, ce qui porte à croire que les observations de requins-pèlerins au nord de Terre-Neuve et dans d’autres eaux froides seraient rassemblement des erreurs d’identification de requins du Groenland. Il n’existe pas de pêche dirigée du requin-pèlerin dans les eaux canadiennes. Les prises accessoires observées dans le cadre des activités de pêche de pays étrangers ont atteint un sommet au cours des années 1980 et au début de la décennie de 1990, à environ 150 tm par année, mais leur moyenne n’est que de quelques tonnes métriques par année (c.-à-d. quelques individus) depuis 2000. Le requin-pèlerin est capturé accessoirement au cours de certaines pêches canadiennes, la plupart des prises ayant lieu au cours de pêches du poisson de fond et du sébaste au chalut. Par rapport au total des débarquements, les prises accessoires estimatives totalisent en moyenne 164 tm par année (ce qui correspond à 164 requin-pèlerins) depuis 1986. Il est possible que les captures réelles soient légèrement plus importantes que l’estimation, car peu d’observateurs sont affectés aux pêches aux engins côtiers comme les filets maillants et les trappes à morue. Aucun des relevés de poissons existants ne donne d’indice d’abondance du requin-pèlerin. Un indice annuel, tiré des relevés de baleines noires de la baie de Fundy, révèle une hausse sensible de l’abondance au cours des années 1990, suivie d’une diminution tout aussi radicale jusqu’en 2000. Cette apparente variation de l’abondance est probablement due à des changements de la répartition, elle-même attribuable à des facteurs océanographiques, plutôt qu’à des mortalités. Une estimation de l’abondance absolue du requin-pèlerin réalisée au moyen de relevés aériens des baleines de la baie de Fundy, du plateau Néo Écossais, golfe du Saint-Laurent, et des eaux de Terre Neuve aurait permis de l’établir à 4 200, 5 367 et 558, respectivement, pour un total de 10 125 à l’été 2007. Cette estimation est toutefois incertaine en raison du nombre de suppositions invoquées, mais particulièrement celles qui sont associées à la proportion de temps passé à la surface. Une analyse de la table de survie a montré que le taux intrinsèque de croissance ® de la population de requin-pèlerin au sein d’une population non exploitée est de 0,040, ce qui est près du taux de mortalité accessoire assurant un rendement maximum constant. Si Fcrit = 0,043 et que le nombre moyen de rejets à la mer annuels est de 164, et si l’on suppose un taux de mortalité des rejets de 100 %, on pourrait en conclure que la taille moyenne de la population pouvant soutenir le nombre approximatif de rejet Ncrit serait d’environ 4 800. La meilleure estimation disponible de l’effectif pour 2007 est supérieure à Ncrit. Les résultats d’une analyse à l’aide du modèle de simulation Monte Carlo donnent une valeur médiane de r de 0,032, de Fcrit de 0,035 et de Ncrit d’environ 5 900 requins, cette dernière valeur étant toujours inférieure à l’estimation de l’effectif de 2007. Les résultats du modèle, qui sont conformes à ceux de l’analyse de la table de vie, semblent indiquer une probabilité de 23 % (environ une chance sur cinq) que la population diminue, bien que l’incertitude associée aux intrants du modèle soit importante. Ces résultats coïncident plus ou moins avec les indices des observations par unité d’effort dans les eaux américaines qui ne montrent aucun signe de diminution depuis 1979. Compte tenu des caractéristiques biologiques du requin-pèlerin, le haut taux de mortalité des captures accessoires rejetées à la mer pourrait entraîner un effondrement de la population. Il est donc important de continuer à surveiller et à limiter au minimum les prises accessoires de requin-pèlerin. Il serait également utile de prendre des mesures en vue d’améliorer l’exactitude de l’identification de l’espèce dans le cadre du programme d’observateurs, de consigner le nombre de captures accessoires et leur sexe et de réduire la mortalité des individus rejetés à la mer.

GOSSELIN, J.-F., 2007. Tekoil & Gas Corporation Port au Port seismic program screening - review of the EA report. Science response (Canadian Science Advisory Secretariat), 2007/011, 3 p.

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HAMMILL, M.O., J.F. GOSSELIN, G.B. STENSON, 2007. Abundance of Northwest Atlantic grey seals in Canadian waters. Pages 99-115 in T. Haug, M. Hammill & D. Olafsdottir (ed.). Grey seals in the North Atlantic and the Baltic. North Atlantic Marine Mammal Commission (NAMMCO Sci. Pub., 6).

[Résumé disponible seulement en anglais]
Northwest Atlantic grey seals form a single stock, but for management purposes are often considered as 2 groups. The largest group whelps on Sable Island, 290 km east of Halifax, Nova Scotia. The second group referred to as ‘non-Sable Island’ or ‘Gulf’ animals whelps primarily on the pack ice in the southern Gulf of St. Lawrence, with other smaller groups pupping on small islands in the southern Gulf and along the eastern shore of Nova Scotia. Estimates of pup production in this latter group have been determined using mark-recapture and aerial survey techniques. The most recent visual aerial surveys flown during January-February 1996, 1997 and 2000 in the southern Gulf of St Lawrence and along the Eastern Shore resulted in pup production estimates of 11,100 (SE = 1,300), 7,300 (SE = 800) and 6,100 (SE = 900) in 1996, 1997 and 2000 respectively after correcting for births and including counts of pups on small islands. Incorporating information on pup production, reproduction rates and removals into a population model indicates that the Gulf component increased from 15,500 (95 % CI = 14,600-16,300) animals in 1970 to 62,700 (95 % CI = 49,800-67,800) animals by 1996 and then declined to 22,300 (95 % CI = 17,200-28,300) animals in 2000. On Sable Island the population has increased from 4,800 (95 % CI = 4,700-4,900) animals in 1970 to 212,500 (95 % CI = 159,600-276,200) in 2000. The total Northwest Atlantic grey seal population is estimated to number around 234,800 animals in 2000.©2007 North Atlantic Marine Mammal Commission

LESAGE, V., J.-F. GOSSELIN, M. HAMMILL, M.C.S. KINGSLEY, J. LAWSON, 2007. Ecologically and biologically significant areas (EBSAs) in the Estuary and Gulf St. Lawrence : a marine mammal perspective ; Zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) pour l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent : une perspective des mammifères marins. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2007/046, 92 p.

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L'importance de certaines aires de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent pour l'agrégation des mammifères marins et un phénomène reconnu depuis longtemps. Dans ce rapport, les résultats de trois inventaires aériens et de deux études de télémétrie par satellite sont analysés et combinés aux résultats de la littérature existante afin d'identifier les aires connues de concentrations de mammifères marins. La qualité de ces aires de concentration de mammifères marins et leurs fonctions sont déterminées à l'aide de critères développés pour identifier les Zones d'Importance Écologique et Biologique (ZIEBs). Selon ces critères, il existerait onze aires d'importance écologique et biologique pour les mammifères marins: 1) Pointe-des-Monts à Sept-Îles, 2) Ouest d'Anticosti, 3) Détroit de Jacques-Cartier, 4) Détroit de Belle-Isle/Plateau Mecatina, 5) Plateau à l'ouest de Terre-Neuve, 6) Entrée de St Georges Bay, Newfoundland, 7) Tranchée du Cap Breton, 8) Au large de Gaspé, incluant le chenal de la Baie des Chaleurs, 9) Marge nord du chenal Laurentien au sud d'Anticosti, 10) L'estuaire du Saint-Laurent, et finalement, 11) le plateau du sud du golfe, qui trouve son importance principalement lorsque la glace est présente dans cette région.

HAMMILL, M.O., L.N. MEASURES, J.-F. GOSSELIN, V. LESAGE, 2007. Lack of recovery in St. Lawrence Estuary beluga ; Absence de rétablissement du béluga de l'estuaire du Saint-Laurent. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2007/026, 19 p.

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La taille initiale de la population et les changements d'abondance des bélugas du Saint-Laurent ont été estimés pour la période de 1866 à 2006. La surchasse a entraîné un déclin de l'abondance d'une population initiale de 7 800 (erreur-type=600) en 1866 à environ 1000 animaux en 1985. Malgré 30 années de protection contre la chasse, le béluga du Saint-Laurent ne montre aucun signe de rétablissement avec un indice d'abondance corrigé pour la plongée de 1100 (erreur-type=300, IC 95 % = 500-1 800 arrondi à la centaine) animaux. Un programme de suivi des carcasses et de nécropsies rapporte en moyenne 15 carcasses par année, ce qui représente vraisemblablement qu'une faible fraction du nombre total des mortalités de cette population. La structure d'âge des individus adultes suggère que les taux de mortalité des adultes (6,5 % par année) sont similaires à ce qui est attendu dans une population saine de l'Arctique (7,0 % par année)(Burns and Seaman 1985). Les estimations des taux de reproduction sont incertains et les juvéniles sont sous-représentés dans les rapports d'échouages. Parmi les animaux pour lesquels la cause de mortalité a été identifiée, 38 % étaient liées à des infections de parasites et de bactéries, 15 % liées au cancer, 7 % à des difficultés pendant la mise bas, 5 % à un trauma, et 7 % à d'autres facteurs. Le manque d'information sur la diète limite la modélisation des interactions trophiques et les besoins en habitat. L'émigration ne semble pas être un problème important, mais la perte de seulement un ou deux individus annuellement a des effets cumulatifs à long terme qui ne sont pas positifs pour la population.

GOSSELIN, J.-F., M.O. HAMMILL, V. LESAGE, 2007. Comparison of photographic and visual abundance indices of belugas in the St. Lawrence Estuary in 2003 and 2005 ; Comparaison des indices d'abondance photographique et visuels des bélugas de l'estuaire du Saint-Laurent en 2003 et 2005. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2007/025, 27 p.

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L'abondance des bélugas dans l'estuaire du Saint-Laurent et la rivière Saguenay a été estimée par des relevés aériens photographique et visuels de la mi-août au début septembre en 2003 et 2005.Les transects ont couvert une région de 5377 km2 de l'estuaire qui correspond à la principale concentration d'animaux en été. Un total de 311 bélugas ont été comptés sur 1108 photographies captées le 2 septembre 2003. Ce compte a été augmenté à 312 animaux en considérant que 0.2 % de la région photographiée était masquée par la réflexion solaire. Ce compte a été multiplié par un facteur d'expansion de 2.021, pour tenir compte de la couverture photographique de 49.5 % de l'estuaire. Deux animaux observés dans la rivière Saguenay ont été additionnés à l'estimation finale produisant un indice d'abondance en surface de 632 (erreur-type = 116) bélugas pour le relevé photographique de 2003. Les relevés systématiques visuels par échantillonnage en ligne ont été complétés en suivant une ligne sur deux du plan de relevé photographique afin de couvrir toute la région en une journée. Cinq relevés visuels ont été complétés à une altitude de 305 m en 2003 et 14 relevés additionnels ont été complétés en 2005, en alternant entre les altitudes de 305 m et 457 m. Les analyses de distance ont été faites sur la distribution tronquée des distances perpendiculaires à la ligne de transect pour tenir compte des zones de plus faible détectabilité des animaux sous (re. troncature à droite) et loin (re. troncature à gauche) de l'avion. La distribution des distances perpendiculaires a été tronquée à gauche à 99 m et tronquée à droite à 1569 m en 2003. Les troncatures à droite et à gauche étaient respectivement à 155 m et 2172 m pour l'altitude de 305 m et à 213 m et 2355 m pour l'altitude de 457 m en 2005. L'indice combiné d'abondance de 934 (erreur-type = 105) bélugas des relevés visuels par échantillonnage en ligne en 2003 était de 48 % plus élevé que l'indice du relevé photographique. En 2005, l'indice combiné d'abondance de 675 (erreur-type = 101) pour l'altitude inférieur (305 m) n'était pas significativement différent (F = 1.79, p = 0.21) de l'indice combiné de 531 (erreur-type = 62) pour l'altitude supérieur (457 m). L'altitude n'a pas eu d'effet significatif sur la demi-largeur de bande efficace, sur la taille estimée de groupe, ni sur la fréquence des détections. Les bélugas étaient plus fréquents et généralement plus abondants dans la rivière Saguenay en 2005 qu'en 2003. Des animaux ont été détectés dans le fjord lors de 13 des 14 relevés complétés avec une moyenne de 39 individus en 2005, comparativement à des détections lors de 3 des 6 relevés avec une moyenne de 6 individus en 2003. Bien que les indices d'abondance des méthodes visuelle et photographique ne soient pas significativement différents, des comparaisons supplémentaires devraient être complétées afin de garantir la calibration de ces deux méthodes.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J. LAWSON, J.-F. GOSSELIN, 2006. 2005 pup production of hooded seals (Cystophora cristata), in the Northwest Atlantic ; Production de nouveaux-nés chez les phoques à capuchon, Cystophora cristata, dans l'Atlantique nord-ouest en 2005. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2006/067.

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On a effectué des relevés aériens (photographiques et visuels) afin de déterminer la production actuelle de nouveau-nés chez les phoques à capuchon (Cystophora cristata) dans l’Atlantique Nord Ouest au large des côtes de Terre-Neuve et dans le golfe du Saint-Laurent en mars 2004, de même qu’au large des côtes de Terre-Neuve, dans le Golfe et dans le détroit de Davis en 2005. Les résultats des relevés dans le Golfe et dans la région du Front ont été corrigés en fonction de la répartition temporelle des naissances et des erreurs d’identification des nouveau-nés commises par les lecteurs. En 2004, la production de nouveau-nés dans la région du Front a été estimée à 123 862 individus (erreur type = 18 640, CV = 0,150). La production de nouveau nés dans le Golfe a été estimée à 1 388 individus (erreur type = 298, CV = 0,216), mais ce nombre est considéré comme biaisé négativement. En 2005, la production de nouveau nés dans la région du Front a été estimée à 107 013 individus (erreur type = 7 558, CV = 0,071), tandis qu’on estimait que 6 620 nouveau nés (erreur type = 1 700, CV = 0,258) avaient vu le jour dans le Golfe. La production de nouveau-nés dans les aires de mise bas du détroit de Davis a été estimée à 3 346 individus (erreur type = 2 237, CV = 0,668). En combinant ces deux aires, on a pu estimer la production de nouveau nés dans les trois aires de mise bas de l’Atlantique Nord-Ouest à 116 900 individus (erreur type = 7 918, CV = 0,068). La comparaison des résultats avec des estimations antérieures semble indiquer une augmentation possible de la production de nouveau nés depuis le milieu des années 1980. Cependant, on ne peut déterminer si l’abondance a varié, car on comprend mal les rapports entre les aires de mise bas.

HAMMILL, M.O., J.-F. GOSSELIN, 2005. Pup production of non-Sable Island grey seals, in 2004 ; Production de jeunes phoques gris en dehors de l'Ile de Sable en 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/033, 20 p.

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Les phoques gris du Nord-Ouest de l’Atlantique ne constituent qu’un seul stock, mais, aux fins de gestion, ils sont souvent classés en deux groupes nommés d’après l’emplacement de leur principal lieu de mise bas. Le plus grand groupe met bas sur l’île de Sable, à 290 km à l’est de Halifax (Nouvelle-Écosse). Le deuxième groupe (désigné sous le nom de "autre que l’île de Sable" ou "Golfe") met bas principalement sur la banquise dans le Sud du golfe du Saint-Laurent, et des sous groupes mettent bas sur de petites îles du Sud du golfe du Saint-Laurent et le long de la côte Est de la Nouvelle-Écosse. En 2004, des relevés aériens visuels par bande ont été complétés pour les concentrations de mise bas sur la glace du golfe du Saint-Laurent et des décomptes ont été réalisés sur des îles du golfe et de la côte est de la Nouvelle-Écosse. L’estimation de production de jeunes pour les relevés visuels en bande, après correction pour la distribution temporelle des naissances, était de 10 145 (erreur-type=1 930) pour les relevés survolés les 21, 22 et 23 janvier. Les relevés complétés les 30 et 31 janvier et 2 février ont produit une estimation corrigée pour la distribution temporelle des naissances de 13 819 (erreur-type=1 565). A ces nombres, il faut ajouter 3 204 (erreur-type=76.8) naissances, estimé des naissances sur les îles, après correction pour la distribution temporelle des naissances. La production totale de jeunes pour le golfe et la côte est de la Nouvelle-Écosse en 2004 est estimée à 15 900 (erreurtype=1 200) animaux.

HAMMILL, M.O., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, 2005. Abundance of Eastern Hudson Bay belugas ; Évaluation de l’abondance des bélugas de l’est de la Baie d’Hudson. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/010, 19 p.

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Un modèle de population a été utilisé afin de suivre l’évolution de la population de bélugas de l’est de la Baie d’Hudson depuis 1985. Le modèle incorporant les informations concernant la chasse a été lié aux données d’inventaires aériens en ajustant la taille de la population initiale et les estimations du nombre d’animaux qui ont été blessés mais non récupérés. Le nombre de bélugas de l’est de la Baie d’Hudson aurait décliné d’approximativement 4,200 (SE=300) individus en 1985 à 3,100 (SE=800) en 2004. Pour qu’une telle tendance soit obtenue, on estime à 1.67 le nombre de belugas qui ont été perdus pour chaque animal déclaré tué. Globalement, les niveaux de chasse ont diminué dans le contexte des plans de gestion en place. Le taux de déclin de la population a probablement également ralenti. Afin de stopper le déclin, le niveau de chasse déclaré doit être réduit à 61 animaux (taux de remplacement)

YUNKER, G.B., M.O. HAMMILL, J.-F. GOSSELIN, D.M. DION, J.F. SCHREER, 2005. Foetal growth in north-west Atlantic grey seals (Halichoerus grypus). J. Zool., 265(4): 411-419.

[Résumé disponible seulement en anglais]
The timing of implantation, duration of gestation and energetic costs associated with fœtal development were examined in the north-west Atlantic grey seal Halichoerus grypus. Implantation occurs between 5 and 8 May. Active gestation lasts for 259-272 days and the duration of suspended development is 78-91 days. The duration of active gestation was slightly shorter among north-east Atlantic grey seals (238-255 days), while suspended development was longer (95-112 days). The rate of fœtal growth increased in August, 3 months after attachment, until mid December when it began to slow once again, c. 1 month before parturition. During August, the placenta to fœtus mass ratio was about 0.3, but declined to around 0.07 near birth. Fœtal energy density increased rapidly reaching asymptotic levels of 22.6 kJ g-1 (dryweight) 3-4 months after implantation. Energy density of the placenta changed only slightly throughout gestation increasing from c. 21.7 to 23 kJ g-1 (dry weight) by the autumn. Energy costs associated with foetal growth are c. 648 MJ.©2005 The Zoological Society of London

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J. LAWSON, J.-F. GOSSELIN, T. HAUG, 2005. 2004 pup production of harp seals, Pagophilus groenlandicus, in the Northwest Atlantic ; Production de nouveau nés du phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus) dans l'Atlantique Nord Ouest en 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/037, 34 p.

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Des relevés photographiques et visuels aériens ont été effectués au large des côtes de Terre-Neuve-et-Labrador (la « région du Front ») et dans le golfe du Saint-Laurent en mars 2004 afin de déterminer la production actuelle de nouveau-nés du phoque du Groenland dans l’Atlantique Nord-Ouest. Les relevés de quatre aires de mise bas, effectués entre les 5 et 18 mars, ont donné comme résultats une production estimée de nouveau-nés se chiffrant à 640 800 (erreur-type = 46 900; CV = 7,3 %) dans la région du Front, à 89 600 (erreur-type = 22 500; CV = 25,4 %) dans le nord du golfe et à 261 000 (erreur-type = 25 700; CV = 9,8 %) dans le sud du golfe (îles de la Madeleine), pour un total de 991 400 (erreur-type = 58 200; CV = 5.9 %). Les résultats des relevés ont été corrigés en fonction de la distribution temporelle des naissances et des erreurs d’identification des nouveau-nés commises par les lecteurs. La comparaison des résultats avec les estimations antérieures révèle que la production de nouveau-nés est la même depuis 1999, probablement en raison de l’augmentation de la chasse de jeunes animaux depuis le milieu des années 1990.

GOSSELIN, J.-F., 2005. Abundance indices of belugas in James Bay and eastern Hudson Bay in summer 2004 ; Indices d'abondance des bélugas dans la baie James et l'est de la baie d'Hudson à l'été 2004. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2005/011, 24 p.

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Les bélugas chassés au Nunavik (Nouveau-Québec) proviennent de différents stocks estivaux, incluant les stocks de la baie d'Ungava et de l'est de la baie d'Hudson qui sont en voie de disparition. Des relevés aériens systématiques par échantillonnage en ligne ont été complétés dans la baie James et l'est de la baie d'Hudson du 7 août au 1er septembre 2004. Entre les limites de distance perpendiculaire de 100 à 1400 m de la ligne de transect, 250 et 104 groupes de bélugas ont été détectés sur 5288 km et 7987 km de lignes survolés respectivement dans la baie James et l'est de la baie d'Hudson. Le modèle "hazard-rate" fut utilisé pour estimer des largeurs de bandes efficacement échantillonnées de 817 m (CV = 8.9 %) dans la baie James et 622 m (CV = 11.2 %) dans l'est de la baie d'Hudson. La moyenne pondérée de la taille de groupe attendue au maximum de détection à partir des observations avec des mesures de distances perpendiculaires et la moyenne des groupes sans mesure perpendiculaire, a été utilisé pour obtenir la taille de groupe attendue de 1.8 (CV = 18.0 %) dans la Baie James. Une taille de groupe moyenne de 2.1 (CV = 12.0 %) a été utilisée pour estimer la densité et l'abondance dans l'est de la Baie d'Hudson. Cinq bélugas détectés dans la rivière Moose ont été additionnés à l'estimation du nombre d'animaux à la surface lors du survol systématique pour obtenir un indice d'abondance de 3998 (95 % CI: 2379 - 6721) dans la Baie James. Cinq bélugas dans l'estuaire de la Nastapoka que nous considérons avoir manqués durant le relevé systématique, ont été ajoutés pour produire un indice d'abondance de 2045 (95 % CI: 1052 - 3982) dans l'est de la Baie d'Hudson. L'indice d'abondance de 2004 dans l'est de la Baie d'Hudson est 44 % plus élevé qu'en 2001, correspondant à un taux de croissance annuel de 12 %, ce qui est beaucoup plus élevé que normalement accepté pour les populations de bélugas. La variation des estimés provenant des relevés est une illustration des difficultés associées à l'estimation de l'abondance de petites populations à distribution contagieuse. Il est également possible que d'autres facteurs comme les conditions environnementales (étendue de la glace et les conditions de Beaufort) puissent avoir influencé le nombre de bélugas dans la baie d'Hudson, et que les changements dans le protocole de relevé (réduction de l'altitude, délais, équipes d'observateurs différentes) puissent aussi avoir entraîné des variations de l'efficacité de l'échantillonnage entre les années. Combinés à l'évidence du mouvement des baleines entre les régions, l'estimation de la population du relevé de 2004 et sa large incertitude doivent être traitées avec précaution pour des fins de gestion

GOSSELIN, J.-F., J. LAWSON, 2004. Distribution and abundance indices of marine mammals in the Gully and two adjacent canyons of the Scotian Shelf before and during nearby hydrocarbon seismic exploration programmes in April and July 2003 ; Distribution et indices d'abondance des mammifères marins dans le Goulet et deux canyons adjacents du plateau néo-écossais avant et pendant des programmes d'exploration sismiques voisins en avril et juillet 2003. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2004/133, 28 p.

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Le Goulet de l’Île de Sable est un canyon sous-marin de l’est du plateau néo-écossais qui procure un habitat pour une large diversité d’espèces dont la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) qui est en danger de disparition. Des relevés sismiques pour des hydrocarbures ont été réalisés dans les eaux adjacentes au Goulet au printemps et à l’été 2003. Un effort pour estimer la composition, la distribution et l’abondance des espèces présentes dans le Goulet avant et pendant ces relevés sismiques a été coordonné par le Centre de Recherche Environnementale sur le Pétrole et le Gaz Extracôtiers (CREPGE). Des relevés en ligne à bord d’un bateau ont été effectués dans le Goulet sur des zones de 1565 km (2) et 2218 km (2) avant et pendant les relevés sismiques et sur une zone de 1851 km (2) recouvrant deux canyons sous-marins voisins (canyons Shortland et Haldimand) seulement avant les activités sismiques. Les détections visuelles étaient assurées par une équipe de deux observateurs et d’un enregistreur d’une position située à 7 m au-dessus de la mer, sur un bateau de 37 m suivant des transects en dents de scie à une vitesse de 18.5 km/h. Dans le Goulet, 148 km de transects ont été couverts le 30 avril avant les relevés sismiques, et un total de 395 km ont été couverts les 8, 10 et 11 juillet pendant les relevés sismiques. Dans les canyons Shortland et Haldimand, 175 km de transects ont été couverts le 1 mai. Sept espèces de mammifères marins en 45 groupes (84 individus) ont été identifiées dans l’ensemble des régions au printemps, dont des baleines à bec communes qui représentaient la plus abondante des ces espèces avec 3 groupes (13 individus) dans le Goulet et un groupe (5 individus) dans le canyon Shortland. En juillet, 11 espèces en 207 groupes (563 individus) ont été identifiées dans le Goulet, où les baleines à bec communes (8 groupes, 35 individus) étaient dépassées en nombre par les dauphins communs (Delphinus delphis), les globicéphales (Globicephala sp.), et les phoques gris (Halicheorus grypus). Quatre espèces de grandes baleines ont été identifiées pendant les relevés, soit le rorqual commun (Balaenoptera physalus) et le cachalot (Physeter macrocephalus) observés au printemps et en été, ainsi que le rorqual bleu (Balaenoptera musculus) et le rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae) observés seulement en été. Les estimations d’abondance de baleines à bec commune dans le Goulet, non-corrigées pour les animaux manqués sur la ligne (i.e. g(0)=1), étaient de 44 (IC 95 % : 19-105) en avril et de 63 (IC 95 % : 20-230) en juillet. Les rorquals communs, rorquals à bosse, les cachalots et les rorquals bleus, regroupés comme grandes baleines, furent estimés à 89 (I.C. 95 % : 31-254) en avril et à 114 (I.C. 95 % : 61-214) en juillet dans le Goulet. L’abondance dans le Goulet des dauphins communs, à flancs blancs de l’Atlantique (Lagenorhychus acutus), grands dauphins (Tursiops truncatus) et les marsouins communs (Phocoena phocoena), considérés comme un groupe, était de 121 (I.C. 95 % : 21-686) en avril et de 1763 (I.C. 95 % : 849-3659) en juillet. Les changements de la composition, de la distribution et de l’abondance des espèces de mammifères marins entre les relevés de printemps et d’été représentent vraisemblablement des changements saisonniers plutôt qu’un effet de l’activité sismique. Comme nous avons utilisé un modèle uniforme pour l’estimation de densité des baleines à bec communes, et que nous n’avons utilisé aucun facteur de correction pour la disponibilité et la détection sur la ligne pour aucune des espèces, les densités et abondances présentées dans ce document sont probablement des sous-estimations.

HAMMILL, M.O., V. LESAGE, J.-F. GOSSELIN, H. BOURDAGES, B. DE MARCH, M.C.S. KINGSLEY, 2004. Evidence for a Decline in Northern Quebec (Nunavik) Belugas. Arctic, 57(2): 183-195.

Des relevés aériens systématiques de bélugas (Delphinapterus leucas) par échantillonnage en ligne ont été effectués dans la baie James, l’est de la baie d’Hudson et la baie d’Ungava du 14 août au 3 septembre 2001. On a estimé respectivement à 7901 (erreur-type = 1744) et 1155 (erreur-type = 507) le nombre de bélugas présents en surface au large des côtes de la baie James et de la baie d’Hudson. Trente-neuf individus de plus ont été observés dans les estuaires pendant le relevé côtier, produisant ainsi un indice de 1194 (erreur-type = 507) dans l’est de la baie d’Hudson. Aucun béluga n’a été vu dans la baie d’Ungava. Les observations des relevés systématiques de 1993 et de 2001 ont été analysées selon deux méthodes d’échantillonnage, en ligne et en bande, afin de permettre une comparaison avec le relevé en bande de 1985. Un modèle d’analyse des populations, intégrant les données de prélèvements et ajusté aux résultats du relevé aérien, indique que le nombre de bélugas dans la baie d’Hudson a presque diminué de moitié en raison du taux élevé des prélèvements de subsistance. Ces derniers doivent être réduits de façon importante pour que cette population puisse se rétablir.©2004 The Arctic Institute of North America

STENSON, G.B., L.P. RIVEST, M.O. HAMMILL, J.-F. GOSSELIN, B. SJARE, 2003. Estimating Pup Production of Harp Seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic. Mar. Mamm. Sci., 19: 141-160.

GOSSELIN, J.-F., V. LESAGE, M.O. HAMMILL, H. BOURDAGES, 2002. Abundance indices of beluga in James Bay, eastern Hudson Bay and Ungava Bay in summer 2001 ; Indices d'abondance de bélugas dans la baie James, l'est de la baie d'Hudson et la baie d'Ungava durant l'été 2001. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2002/042, 28 p.

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Des relevés aériens systématiques par échantillonnage en ligne de bélugas, Delphinapterus leucas, ont été complétés dans la baie James, l'est de la baie d'Hudson et la baie d'Ungava du 14 août au 3 septembre 2001. Des relevés côtiers ont été complétés le 28 août dans l'est de la baie d'Hudson, le 4 septembre dans la baie d'Ungava, ainsi que le 5 septembre dans le détroit d'Hudson et le long de la côte nord-est de la baie d'Hudson. Une largeur efficace de bande fut estimée à 638 m à partir des 717 bélugas observés sur les lignes orientées d'est en ouest dans la baie James (557 bélugas) et l'est de la baie d'Hudson (160 bélugas). On estime respectivement à 7 901 (erreur-type = 1 744) et 1 155 (erreur-type = 507) le nombre de bélugas présents au large des côtes de la baie James et de la baie d'Hudson. Trente-neuf individus de plus ont été observés dans les estuaires pendant le relevé côtier produisant ainsi un indice de 1 194 (erreur-type = 507) dans l'est de la baie d'Hudson. Aucun béluga n'a été vu dans la baie d'Ungava. Trois bélugas ont été vus le long de la côte près de Salluit. Les observations des relevés systématiques de 1993 et de 2001 ont été analysées selon les deux méthodes d'échantillonnage en ligne et d'échantillonnage en bande pour permettre la comparaison avec le relevé en bande de 1985. De 1985 à 2001, le nombre de béluga passant l'été dans la baie James a quadruplé, alors que le nombre passant l'été dans l'est de la baie d'Hudson a diminué de près de moitié.

GOSSELIN, J.-F., L. MEASURES, 2002. La population de bélugas de l'estuaire. Saint-Laurent Vision 2000 (Suivi de l'état du Saint-Laurent, 15) 6 p..

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GOSSELIN, J.-F., L. MEASURES, 2002. Beluga whale population of the estuary. St. Lawrence Vision 2000 (Monitoring the state of the St. Laurence River, 15) 6 p..

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GOSSELIN, J.-F., V. LESAGE, A. ROBILLARD, 2001. Population index estimate for the beluga of the St. Lawrence River Estuary in 2000. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2001/049, 21 p.

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L'abondance de bélugas dans l'estuaire du Saint-Laurent fut estimée par relevé aérien le 28 août 2000. Deux avions munis d'un appareil photographique de cartographie et de films de 9"x9" ont survolé 52 transects en travers de l'estuaire entre Baie St-Paul et Rimouski, couvrant ainsi 49.3 % de l’aire d’étude. Un recensement visuel visant à dénombrer les bélugas dans la rivière Saguenay fut parallèlement complété. En incluant une correction pour la réflexion solaire, on estime que 453 (erreur type =  54) bélugas étaient à la surface dans l’estuaire, entre Kamouraska et Les Escoumins, alors que 6 bélugas ont été vus dans la rivière Saguenay, en aval de Baie Ste-Marguerite. Un facteur de correction de 15 % fut ajouté au compte de l’estuaire afin de tenir compte des bélugas manqués parce qu’ils étaient sous l'eau. L'addition du compte de la rivière Saguenay et de cette estimation corrigée résulte en un indice de 527 bélugas (erreur type =  62) pour l’ensemble de l’aire d’étude. L’utilisation dans l’analyse de tendance de cet indice, et de 5 indices équivalents obtenus entre 1988 et 1997, ne révèle aucun changement significatif de l’abondance des bélugas dans l’estuaire du Saint-Laurent depuis 1988.

HAMMILL, M., J.-F. GOSSELIN, 2000. Les secrets de Salmo : déclin de l'abondance du saumon, les phoques sont-ils à blâmer?. Saumons illimités, Automne : 13-15.

STENSON, G.B., M.O. HAMMILL, J.F. GOSSELIN, B. SJARE, 2000. 1999 Pup production of harp seals, Phoca groenlandica, in the Northwest Atlantic. DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 2000/080, 35 p.

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Afin de déterminer la production actuelle de jeunes phoques du Groenland de l’Atlantique Nord-Ouest, on a réalisé des dénombrements aériens de concentrations de naissances, au sud du Labrador et/ou à l’est de Terre-Neuve (la région « front ») et dans le nord et le sud du golfe Saint-Laurent (le « golfe ») en mars 1999. Au total, on a localisé cinq concentrations, deux dans la région « front », une dans le nord du golfe, et deux groupes rapprochés dans le sud du golfe (qui plus tard se sont unis). Les concentrations du nord étaient situées près des aires traditionnelles ; les groupes du sud du golfe, qui se trouvaient d’abord sur la glace des aires traditionnelles, se sont ensuite déplacés vers le sud en direction de l’Île-du-Prince-Édouard et se sont unis avant le dénombrement. Des dénombrements par photographie aérienne ont été réalisés pour toutes les concentrations entre les 14 et 24 mars, et un dénombrement visuel a été effectué pour les concentrations du sud du golfe le 14 mars. On a corrigé des erreurs d’identification de petits dans les dénombrements photographiques en comparant les lectures multiples des photographies faites par deux ou plusieurs lecteurs. Les résultats de dénombrements ont aussi été corrigés de façon à tenir compte des petits absents de la glace au moment du dénombrement en utilisant les stades de développement distincts reliés à l’âge. Des estimations multiples étaient disponibles pour deux des concentrations des naissances. La production de petits a été estimée à 739 100 (erreur-type=96 300) dans la région «front», 82 600 (erreur-type=22 500) dans le nord du golfe et 176 200 (erreur-type=25 400) dans le sud du golfe (Îles-de-la-Madeleine), pour un total 997 900 (erreur-type=102 100).

GOSSELIN, J.-F., L.N. MEASURES, 1997. Redescription of Filaroides (Parafilaroides) gymnurus (Railliet, 1899) (Nematoda : Metastrongyloidea), with comments on other species in pinnipeds. Can. J. Zool., 75(3): 359-370.

L'espèce Filaroides (Parafilaroides) gymnurus (Railliet, 1899) Anderson, 1978, est redécrite après un examen de spécimens de cinquième stade à maturité extraits de Phoques annelés (Phoca hispida), de Phoques du Groenland (Phoca groenlandica), de Phoques communs (Phoca vitulina) et de Phoques gris (Halichoerus grypus) provenant de l'est et de l'Arctique canadiens. Des spécimens à maturité de Filaroides (Parafilaroides) hispidus Kennedy, 1986 extraits de Phoques annelés et de Phoques gris ont aussi été examinés. La comparaison de ces vers avec des spécimens de musée et de données de la littérature nous ont incités à faire la révision des espèces du sous-genre Parafilaroides (Dougherty, 1946) Anderson, 1978. Filaroides (Parafilaroides) gymnurus (Railliet, 1988) Anderson, 1978, F.(P.) decorus (Dougherty et Herman, 1947) Anderson, 1978, F. (P.) hydrurgae (Mawson, 1953) Kennedy, 1986 et F. (P.) hispidus Kennedy, 1986 et F.(P.) krascheninnikovi (Yurakhno et Skrjabin, 1971) Kennedy, 1986 deviennent synonymes de F.(P.) gymnurus (Railliet, 1899) Anderson, 1978. Filaroides (Parafilaroides) caspicus (Kurochkin et Zablotsky, 1958) Kennedy, 1986 est considérée comme "species inquirenda"©1997 Conseil national de recherches Canada

MEASURES, L.N., J.-F. GOSSELIN, E. BERGERON, 1997. Heartworm, Acanthocheilonema spirocauda (Leidy, 1858), infections in Canadian phocid seals. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 54: 842-846.

Le vers de cœur, Acanthocheilonema spirocauda, a été observé chez quatre des six espèces de phoques (19 phoques sur 701) examinées, provenant de la côte atlantique canadienne et de l'Arctique canadien. Quatorze des 221 phoques annelés (Phoca hispida), 2 des 18 phoques communs (Phoca vitulina), 2 des 186 phoques du Groenland (Phoca groenlandica) (première mention pour cet hôte) et le seul phoque à capuchon (Cystophora cristata) examiné étaient infectés par A. spirocauda. L'intensité d'infection s'étendait de 1 à 31. Les phoques infectés étaient âgés de 0 à 14 ans, mais 8 des 14 phoques annelés infectés étaient d'âge 0. Tous les vers, sauf trois, ont été trouvés dans le ventricule droit. Dans un des phoques annelés, les vers ont été trouvés en profondeur dans les poumons. Aucune infection n'a été trouvée chez les phoques gris (Halichoerus grypus) (N=271) ou les phoques barbus (Erignathus barbatus) (N=4). Le vers de cœur est principalement un parasite de jeunes phoques. Son apparente absence chez les phoques gris suggère qu'un plus gros échantillon de jeunes phoques provenant d'une plus grande région géographique est requis, que les phoques gris sont réfractaires aux infections ou que ces phoques ne survivent pas aux infections.

HAMMILL, M.O., J.F. GOSSELIN, 1995. Grey seal (Halichoerus grypus) from the Northwest Atlantic : female reproductive rates, age at first birth, and age of maturity in males. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 52: 2757-2761.

GOSSELIN, J.-F., F. BOILY, 1994. Unusual southern occurence of a juvenile bearded seal, Erignathus barbatus, in the St. Lawrence Estuary, Canada. Mar. Mamm. Sci., 10: 480-483.

MEASURES, L.N., J.-F. GOSSELIN, 1994. Helminth parasites of ringed seal, Phoca hispida, from northern Quebec, Canada. J. Helminthol. Soc. Wash., 61: 240-244 .