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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Michel GILBERT

SIMARD, N., S. PLOURDE, M. GILBERT, S. GOLLACH, 2011. Net efficacy of open ocean ballast water exchange on plankton communities. J. Plankton Res., 33(9): 1378-1395.

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[Résumé disponible seulement en anglais]
We evaluated the efficacy of two ballast water exchange (BWE) methods during two transoceanic voyages of a bulk carrier in September 1999 and October 2000 between Rotterdam (The Netherlands) and Sept-Iles (Canada). The experimental design accounted for the uptake of new species during exchanges by considering only those taxa observed prior to BWE (initial taxa). To account for natural decreases due to mortality in the tanks, communities in exchanged ballast tanks were compared with those in control tanks, thus allowing the ‘net BWE efficacy’of the procedures to be determined. The efficacy of the removal of organisms varied among BWE methods, plankton communities (microplankton and zooplankton) and taxonomic groups. BWE efficacy was greater for zooplankton (72–90%) than microplankton (49–80%). When the fairly high natural mortality observed in control tanks was considered in the calculation of BWE efficacy (net BWE efficacy), much lower efficacy was observed (microplankton: 29–40%; zooplankton: 23–54%). The 300% flow-through method (FT) is the most effective BWE method (net efficacy) for removing initial microplankton taxa (1999 and 2000), whereas the FT was either similarly (1999) or less than (2000) effective compared with the procedure normally carried out on board this vessel (NORM method) for the zooplankton community. However, BWE was more efficient in removing microplankton than zooplankton in 1999 while the opposite pattern occurred in 2000. The seasonal timing of voyages and the BWE site influenced the density and composition of species introduced to tanks during BWE.©2011 Oxford University Press.

DUFOUR, R., M. GILBERT, M. LANTEIGNE, N. TEMPLEMAN, 2009. Conservation objectives for the ecologically and biologically significant areas (EBSA) of the Estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2009/049, 10 p.

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DUFOUR, R., M. GILBERT, M. LANTEIGNE, N. TEMPLEMAN, 2009. Objectifs de conservation pour les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2009/049, 10 p.

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GILBERT, M., P. BÉLAND, C. MORRY, 2007. Élaboration d'objectifs de conservation pour la gestion intégrée dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (GIGSL) : du 27 février au 1er mars 2007, Montréal, Qc ; Development of conservation objectives for integrated management in the Estuary and Gulf of St. Lawrence (GOSLIM) : February 27 to March 1, 2007, Montréal, Qc. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2007/007, 88 p.

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Du 27 février au 1er mars 2007, on a tenu un atelier dans le cadre du Processus d’évaluation zonale, à Montréal, au Québec, pour élaborer des objectifs et des priorités en matière de conservation afin de faciliter la gestion intégrée de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent (EGSL). Le but de ce processus est de formuler un avis sur les objectifs de conservation, lequel avis est nécessaire à la prise de décisions éclairées quant aux mesures de gestion et aux activités de recherche prévues dans le cadre de la planification de la gestion intégrée (GI) établie pour chaque zone étendue de gestion océanique (ZÉGO) au Canada. La méthode utilisée pour le choix et le classement des priorités en matière de conservation et la transformation de ces dernières en objectifs de conservation a été définie dans un avis scientifique produit en janvier 20071. Des scientifiques et des spécialistes en gestion des océans qui, tant du MPO que de l’externe, représentent toutes les disciplines marines et qui possèdent une vaste connaissance de l’EGSL se sont réunis pendant cet atelier de deux jours et demi. Leur première tâche a été de classer en deux catégories (niveaux de priorité 1 et 2) toutes les zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Ces dix ZIEB avaient déjà été définies dans le cadre d’un Processus d’évaluation zonale antérieur et d’ateliers scientifiques connexes. Aucune ZIEB n’a été ajoutée ni retirée de la liste lors de cette réunion; les zones déjà inscrites ont simplement été classées par niveaux de priorité 1 et 2. Une fois ce processus initial terminé, on a amélioré ces priorités préliminaires en matière de conservation afin que les trois autres éléments importants pour la conservation (espèces rares et à population réduite, espèces et propriétés des communautés d'importance écologique ainsi que zones dégradées) soient convenablement traités dans les objectifs. Certains sujets se sont vus accorder ne priorité plus élevée après que l’on a convenu qu’ils occupaient une place importante dans au moins deux des trois éléments susmentionnés ou qu’ils remplissaient de multiples fonctions d’importance écologique. Finalement, pour s’assurer que les priorités en matière de conservation étaient à la fois exhaustives et facilement traduisibles en objectifs de conservation pratiques, on les a améliorées en mettant l’accent sur les espèces, les zones et les processus pour lesquels on disposait déjà d’une grande quantité d’informations scientifiques démontrant clairement leur importance au sein de l’écosystème. On a également convenu qu’un certain nombre d’autres espèces, zones et processus ayant vraisemblablement un rôle écologique important à jouer à vaste échelle, mais pour lesquels l’information scientifique à l’appui de cette hypothèse était limitée, seraient considérés comme des priorités pour les recherches futures. Toutefois, il est impossible d’obtenir l’unanimité entre les quatre groupes de discussion relativement à ce plan d’action, principalement en raison de la distribution de l’expertise entre les groupes. Après avoir défini de solides priorités en matière de conservation pour les ZIEB et quelques priorités préliminaires pour les espèces, on a tenté, le dernier jour de l’atelier, d’exprimer ces priorités en matière de conservation en tant qu’objectifs de conservation sous une forme qui convienne aux gestionnaires, en appliquant les méthodes exposées dans le Document d’orientation mentionné précédemment. On a donc ajouté des descripteurs de l’état de l’écosystème recherché et des mesures que l’on pourrait appliquer pour évaluer les progrès accomplis dans l’atteinte des objectifs de conservation. Ce travail n’a pas été terminé au cours de la réunion et devra faire l’objet d’autres améliorations. Un certain nombre d’observations critiques ont été formulées au cours de l’atelier relativement aux méthodes d’établissement des priorités pour les zones et les espèces et l’établissement d’objectifs de conservation qui méritent une attention spéciale de la part des gestionnaires. - En général, on estime que les zones côtières ne sont pas bien couvertes par les protocoles actuellement utilisés pour le choix des ZIEB et qu’elles nécessitent un processus qui leur est propre pour l’établissement des objectifs de conservation. - Les processus physiques à grande échelle tels que les changements climatiques et les apports d’eau douce dans l’EGSL peuvent effectivement échapper au contrôle des gestionnaires locaux; néanmoins, leur impact sur l’écosystème doit être souligné d’une façon quelconque et reconnu dans la planification de la GI. - La relation entre les ECIÉ, les zones dégradées ainsi que les espèces rares et à population réduite dans l’établissement des objectifs de conservation pour les ZIEB n’est pas transparente, et les directives à suivre dans de tels processus doivent être améliorées. - Les limites des ZIEB sont, de par leur nature, mal définies du fait que les processus qui s’y déroulent sont transitoires dans le temps et dans l’espace; néanmoins, des limites géographiques précises doivent s’appliquer aux objectifs de conservation définis afin que l’on puisse utiliser ces derniers dans le processus de gestion intégrée. - Afin d’en arriver à une véritable approche écosystémique pour la GI de l’EGSL, les priorités et les objectifs doivent transcender les limites des ZIEB et reconnaître le mouvement des espèces migratoires ainsi que les flux d’énergie et d’autres caractéristiques structurales à l’échelle plus vaste de l’écosystème et au-delà. 1 MPO, 2007 (sous presse). Document d’orientation pour l’identification des priorités en matière de conservation et la formulation d’objectifs de conservation pour les zones étendues de gestion des océans. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis scientifique (version finale non publiée, janvier 2007).

GOLLASCH, S., H. ROSENTHAL, H. BOTNEN, M. CRNCEVIC, M. GILBERT, J. HAMER, N. HULSMANN,..., M.C. VILLAC, 2003. Species richness and invasion vectors: sampling techniques and biases. Biol. Invasions, 5(4):365-377.

SAUCIER, F.J., R. ROY, D. GILBERT, P. PELLERIN, H. RITCHIE, 2003. Modeling the formation and circulation processes of water masses and sea ice in the Gulf of St. Lawrence. J. Geophys. Res. (C Oceans), 108(C8): 3269-3289.

BOURGEOIS, M., M. GILBERT, B. CUSSON, 2001. Évolution du trafic maritime en provenance de l'étranger dans le Saint-Laurent de 1978 à 1996 et implications pour les risques d'introduction d'espèces aquatiques non indigènes. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2338, 34 p.

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Le trafic maritime en provenance de l'étranger et à destination des ports en eaux douces et marines du fleuve, de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été analysé à partir de données tirées de la base ECAREG-VTS (Eastern Canada Region-Vessel Trafic Service) de Transport Canada, dans le but d'en déterminer le patron et l'évolution depuis 1978. Quelques tendances temporelles ont pu être décelées. La principale tendance concerne la capacité de transport des eaux de lest qui, pour l'ensemble de la flotte, atteint environ 30 Mt en 1996, soit environ deux fois la valeur de 1978. Cette augmentation est essentiellement liée à la taille des navires. Les routes commerciales maritimes les moins empruntées (marginales), qui en outre exigent de longs transits, ont vu leur fréquentation augmenter de 7 % à 12 % du trafic total entre 1978 et 1996, la hausse s'étant effectuée principalement au cours des dernières années de l'étude. Depuis 1978, une trentaine de pays se sont ajoutés à la liste des 137 pays de provenance des navires. En termes de trafic maritime étranger, la région portuaire de Montréal reste la plus fréquentée de tout le système Saint-Laurent/Grands Lacs avec une moyenne de 735 entrées annuelles. Les ports de Baie-Comeau, Sept-Îles et Port-Cartier reçoivent des navires étrangers transportant une quantité de lest estimée à près de 9,75 Mt, et dépassant par trois fois la quantité de lest transportée vers tous les autres ports du système Saint-Laurent/Grands Lacs. Bien que moins fréquenté, le sud du golf connait une croissance marquée du trafic maritime étranger entre 1978 et 1996. Le patron du trafic maritime dans le Saint-Laurent, et ses différentes tendances, sont discutés relativement aux risques d'introduction d'espèces non indigènes par le déversement des eaux de lest.

HARVEY, M., M. GILBERT, D. GAUTHIER, D.M. REID, 1999. A preliminary assessment of risks for the ballast water-mediated introduction of nonindigenous marine organisms in the Estuary and Gulf of St. Lawrence. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2268, 56 p.

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Les risques d'introduction d'espèces marines non indigènes dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL) par les activités maritimes commerciales étrangères ont été évalués par le biais de trois études visant à caractériser : 1) le trafic maritime en provenance de l'étranger dans l'EGSL; 2) les déversements d'eau de lest par les navires étrangers visitant les principaux ports de l'EGSL; et 3) la richesse spécifique et la biodiversité du phytoplancton et du zooplancton présents dans les eaux et les sédiments de lest de certains navires.

GILBERT, M., R. ALEXANDER, J. ARSENAULT, W.R. ERNST, W. FAIRCHILD, P. HENNIGAR, G. JULIEN, T. KING, M. LEBEUF, D. LEFAIVRE, 1998. Contamination par les BPC des sédiments et du crabe des neiges aux environs du site du naufrage de la barge Irving Whale après son renflouage ; PCB contamination of sediments and snow crab (Chionoecetes opilio) around the site of the sinking of the Irving Whale barge after its recovery. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2204, 32 p.

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Au printemps et au début de l'été 1997, des échantillons de sédiments et de crabes des neiges (Chionoecetes opilio) ont été prélevés aux environs du site où la barge Irwing Whale a sombré et été renflouée dans le sud du golfe du Saint-Laurent. Les objectifs de cette campagne d'échantillonnage étaient : 1) d'évaluer les changements dans la contamination locale par les BPC depuis la récupération de la barge; et 2) de mieux déterminer les impacts potentiels de cette contamination sur la pêche au crabe des neiges dans le sud du golfe. De plus, les concentrations et la composition en congénères de BPC ont été déterminées dans divers compartiments de l'écosystème du Golfe afin d'évaluer le devenir des BPC qui ont été libérés de la barge puis dispersés dans l'environnement. Les concentrations en BPC dans les sédiments à l'intérieur des zones de forte contamination (>100 µg•g-1) à proximité de l'empreinte de la barge ont diminué depuis son renflouage et un certain étalement des BPC a été observé, possiblement en raison du transport local de sédiments au cours de l'hiver. Bien que l'estimation de la charge totale en BPC dans les sédiments à l'intérieur d'une surface de 20 000 m2 au sud-est de l'empreinte de la barge suggère une diminution de 119 kg en octobre 1996 à 76 kg au printemps de 1997, aucune perte apparente de BPC du site ne peut être clairement établie à l'heure actuelle. La contamination locale du crabe des neiges par les BPC a également diminué depuis la récupération de l'Irving Whale, principalement au niveau des concentrations des congénères des BPC faiblement chlorés moins persistants qui sont présents dans le mélange de BPC (Aroclor 1242) de la barge. Par conséquent, aucun échantillon de crabe prélevé aux environs du site de l'Irving Whale en 1997 ne présentait des concentrations en BPC supérieures à la norme canadienne de 2 µg•g-1 pour la consommation humaine. Les impacts potentiels de la contamination locale par les BPC sur la pêche au crabe des neiges dans le sud du golfe sont considérés comme étant négligeables, mais la zone actuelle d'interdiction à la pêche, d'une superficie de 9 km sur 9 km, entourant le site du naufrage de l'Irving Whale devrait être maintenue afin d'assurer la qualité de la pêche et de prévenir la remise en suspension des sédiments locaux contaminés. Les sédiments du chenal Laurentien et le substrat rocheux sous-jacent aux sédiments superficiels aux environs de l'empreint de la barge ne contiennent pas de quantités appréciables de BPC provenant de l'Irving Whale, ce qui indique que ces compartiments de l'écosystème du Golfe ne constituent pas des réservoirs importants pour les BPC qui se sont écoulés de la barge. Certaine observations indiquent que la plupart des BPC manquants se sont déversés lors du naufrage ou autour de cette période, et que le sort des fractions faiblement chlorées dans l'environnement marine du golfe du Saint-Laurent est différent de celui des fractions fortement chlorées. Des travaux de recherche additionnels sont actuellement en cours afin de résoudre les incertitudes relatives à ces questions.

FORTIER, L., M. GILBERT, D. PONTON, R.G. INGRAM, B. ROBINEAU, L. LEGENDRE, 1996. Impact of freshwater on a subarctic coastal ecosystem under seasonal sea ice (southeastern Hudson Bay, Canada). III. Feeding success of marine fish larvae. J. Mar. Syst., 7: 251-265.

GILBERT, M., G. WALSH (éd.), 1996. Conséquences potentielles d'un déversement de BPC provenant de la barge Irving Whale sur le milieu marin du golfe du Saint-Laurent ; Potential consequences of a PCB spill from the barge Irvin Whale on the marine environment of the Gulf of St. Lawrence. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2113, 62 p.

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Le présent rapport fait état des conséquences potentielles d'un déversement possible de BPC provenant de la barge Irving Whale sur l'environnement marin du golfe du Saint-Laurent. La description des impacts est basée sur : 1) les caractéristiques physiques et les ressources halieutiques présentes dans le golfe du Saint-Laurent et plus particulièrement aux environs de la barge; 2) les caractéristiques physiques et chimiques des BPC de même que leur bioaccumulation et leur toxicité dans l'environnement marin; 3) les déversements accidentels connus de BPC dans l'environnement aquatique; 4) leur répartition et leur bilan de masse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent; 5) la localisation des BPC dans la barge et la contamination actuelle qui leur est attribuable dans les sédiments et les organismes présents aux environs de l'Irving Whale; et 6) la modélisation de leur comportement et de leur dispersion potentiels lorsque déversés en grande quantité dans l'environnement. Les impacts potentiels sont examinés selon trois différents scénarios hypothétiques de déversement de BPC, soit un écoulement faible, intermittent ou continu, des BPC contenus dans la barge, et des déversements majeurs de BPC près du fond ou de la surface lors des opérations de renflouage de l'Irving Whale. Enfin, des orientations générales sont proposées pour un programme de surveillance éventuel, à la lumière des informations disponibles et des besoins en matière de recherche sur les BPC dans le golfe du Saint-Laurent et aux environs de la barge.

GILBERT, M., D. GAUTHIER, J.A. GAGNÉ, Y. GRATTON, P. LAROUCHE, B. MORIN, R. MORIN, J.A. PERCY, T.G. SMITH, G.-H. TREMBLAY, G. WALSH, 1996. Hypothèses reliées aux effets environnementaux du projet Grande Baleine sur l'écosystème marin côtier du sud-est de la baie d'Hudson. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2127, 67 p.

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La réalisation éventuelle du projet de développement hydroélectrique Grande Baleine pourrait avoir des indices biophysiques significatives sur le milieu marin côtier du sud-est de la baie d'Hudson. Le présent document documente les résultats des discussions d'un groupe de travail formé de personnel scientifique du MPO - Région Laurentienne qui a cerné, sous la forme d'hypothèses et de propositions de recherche, certains aspects environnementaux lies à la réalisation du projet Grande Baleine. Ces aspects concernent principalement l'océanographie physique, chimique et biologique du sud-est de la baie d'Hudson, ainsi que la biologie de certaines espèces importantes de poissons et de mammifères marins peuplant cette région. On y présente également une description sommaire des aménagements hydroélectriques actuels et projets dans le bassin hydrographique des baies James et d'Hudson, ainsi qu'une synthèse des activités de recherche et des connaissances acquises à ce jour sur le milieu marin de cette région.

MAURICE LAMONTAGNE INSTITUTE. SCIENCE BRANCH, GULF FISHERIES CENTRE, SCIENCE BRANCH, BEDFORD INSTITUTE OF OCEANOGRAPHY, 1996. Potential consequences of a PCB spill from the barge Irving Whale on the marine environment of the Gulf of St. Lawrence. Maurice Lamontagne Institute, Gulf Fisheries Centre & Bedford Institute of Oceanography, 51 p.

Le présent document fournit des avis scientifiques sur les impacts potentiels d'un déversement de BPC provenant de la barge Irving Whale sur l'environnement marin du golfe du Saint-Laurent. Bien que toutes les informations disponibles aient été obtenues pour évaluer les impacts potentiels d'un déversement de BPC, le peu de données sur les BPC dans le Golfe ainsi que les limitations des modèles utilisés indiquent que c'est l'ordre de grandeur des résultats qu'il faudra considérer, et non la valeur des résultats. Deux méthodes indépendantes ont été utilisées pour calculer un bilan des BPC dans l'Estuaire et le Golfe est de l'ordre de 72 à 85 tonnes métriques (T), dont plus de 80 % seraient associé aux sédiments. Les BPC initialement contenus dans la barge (7,25 T) représenteraient donc de 8 à 10 % environ de la charge totale estimée. Trois différents scénarios de déversements possibles des BPC provenant de l'Irving Whale ont été examinés, soit : 1) un écoulement faible, intermittent ou continu, des BPC contenus dans la barge; 2) un déversement important de BPC provenant de la barge près du fond; et 3) un déversement important de BPC provenant de la barge dans les eaux de surface. Le premier scénario pourrait se produire si aucune mesure d'intervention n'est prise tandis que les second et troisième scénarios sont reliés aux opérations de renflouage de la barge. Le présent rapport examine le devenir possible des BPC ainsi que leurs impacts potentiels pour chacun des trois scénarios.

INSTITUT MAURICE-LAMONTAGNE. DIRECTION DES SCIENCES; CENTRE DES PÊCHES DU GOLFE, DIRECTION DES SCIENCES, INSTITUT OCÉANOGRAPHIQUE DE BEDFORD, 1996. Conséquences potentielles d'un déversement de BPC provenant de la barge Irving Whale sur le milieu marin du golfe du Saint-Laurent. Institut Maurice-Lamontagne, Direction des sciences; Centre des pêches du Golfe, Direction des sciences et Institut océanographique de Bedford, 53 p.

Le présent document fournit des avis scientifiques sur les impacts potentiels d'un déversement de BPC provenant de la barge Irving Whale sur l'environnement marin du golfe du Saint-Laurent. Bien que toutes les informations disponibles aient été obtenues pour évaluer les impacts potentiels d'un déversement de BPC, le peu de données sur les BPC dans le Golfe ainsi que les limitations des modèles utilisés indiquent que c'est l'ordre de grandeur des résultats qu'il faudra considérer, et non la valeur des résultats. Deux méthodes indépendantes ont été utilisées pour calculer un bilan des BPC dans l'Estuaire et le Golfe est de l'ordre de 72 à 85 tonnes métriques (T), dont plus de 80 % seraient associé aux sédiments. Les BPC initialement contenus dans la barge (7,25 T) représenteraient donc de 8 à 10 % environ de la charge totale estimée. Trois différents scénarios de déversements possibles des BPC provenant de l'Irving Whale ont été examinés, soit : 1) un écoulement faible, intermittent ou continu, des BPC contenus dans la barge; 2) un déversement important de BPC provenant de la barge près du fond; et 3) un déversement important de BPC provenant de la barge dans les eaux de surface. Le premier scénario pourrait se produire si aucune mesure d'intervention n'est prise tandis que les second et troisième scénarios sont reliés aux opérations de renflouage de la barge. Le présent rapport examine le devenir possible des BPC ainsi que leurs impacts potentiels pour chacun des trois scénarios.

GILBERT, M., 1996. Mortalités de sébastes dans la région de la Baie des Ha! Ha!, fjord du Saguenay : un choc thermique. Naturaliste can., 120(1): 61-64.

GILBERT, M., C.M. COUILLARD, 1995. Observations de mortalités de sébastes (Sebastes sp.) dans la région de la baie des Ha!Ha!, fjord du Saguenay : examen des causes possibles. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2278, 15 p.

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En 1993 et 1994, des mortalités de sébastes ont été rapportées à cinq reprises entre les mois de juillet et octobre dans la région de la baie des Ha! Ha!, dans le fjord du Saguenay. Les circonstances similaires dans lesquelles se sont produites toutes ces mortalités indiquent qu'elles seraient reliées à une seule et même cause. La bioaccumulation à long terme de contaminants ne pourrait avoir causé les mortalités observées, notamment à cause des faibles concentrations de contaminants observées dans la chair des individus examinés. D'autre part, des mortalités résultant d'une maladie infectieuse, de rejets de captures de pêche ou d'une intoxication aiguë causée par la présence de substances polluantes ou d'algues phytoplanctoniques toxiques sont possibles bien que les événements observés ne soient pas typiques de telles causes de mortalité. Toutes les mortalités ont été observées durant la même phase du cycle des marées, mettant en évidence un lien possible avec les conditions physico-chimiques et hydrodynamiques présentes dans la région de la baie des Ha! Ha!. Les mortalités de sébastes pourraient ainsi avoir résulté d'un choc anoxique, osmotique ou thermique causé par les mouvements locaux accrus des masses d'eau durant les marées de vives eaux. Des conditions estivales anormalement plus froides dans la masse d'eau profonde de la région de la baie des Ha! Ha!, suite aux hivers particulièrement rigoureux de 1993 et 1994, auraient alors provoqué les mortalités observées. Cependant, des informations additionnelles sur les conditions environnementales dans lesquelles se produisent des mortalités de sébastes, sur les caractéristiques et l'état de santé des individus affectés, de même que sur les limites de tolérance et d'acclimatation du sébaste aux faibles températures, seraient nécessaires afin de déterminer la cause exacte des mortalités.

FORTIER, L., PONTON, D., M. GILBERT, 1995. The match/mismatch hypothesis and the feeding success of fish larvae in ice-covered southeastern Hudson Bay. Mar. Ecol. Prog. Ser., 120: 11-27.

GILBERT, M., L. FORTIER, D. PONTON, R. DROLET, 1992. Feeding ecology of marine fish larvae across the Great Whale River plume in seasonally ice-covered southeastern Hudson Bay. Mar. Ecol. Prog. Ser., 84: 19-30.

DROLET, R., L. FORTIER, D. PONTON, M. GILBERT, 1991. Production of fish larvae and their prey in subarctic southeastern Hudson Bay. Mar. Ecol. Prog. Ser., 77: 105-118.

GILBERT, M., D. GASCON, 1987. Consommation de crevettes nordiques (Pandalus borealis Kroyer) par la morue (Gadus morhua L.) dans le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. Naturaliste can., 114: 203-209 .

L'importance de la consommation de crevettes (Pandalus borealis) et de la sélection de leurs tailles par la morue (Gadus morhua) ont été mesurées à deux étages (classes de profondeur de 146-183 m et de 183-220 m) dans le nord-ouest du golfe du Saint-Laurent. La crevette est un constituant majeur du régime alimentaire de la morue et son importance dans les contenus stomacaux augmente avec la taille du prédateur. Cependant, la distribution des tailles des crevettes ingérées ne diffère pas selon la longueur des morues. La prédation, plus importante à l'étage profond, semble reliée à l'abondance des crevettes dans le milieu plutôt qu'à la sélection des grosses crevettes par les morues.©1987 Université Laval