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Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Réjean DUFOUR

GIGUÈRE, N., P. NELLIS, G.H. TREMBLAY, M. GIANGIOPPI, H.-F. ELLEFSEN, A. MAGASSOUBA, S. COMTOIS, C. SAVENKOFF, R.DUFOUR, 2011. Risk assessment procedure : development of tools and application in the capelin spawning. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci.,2947, 44 p.

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Le présent projet pilote s’annexe aux travaux nationaux en cours et vise à appliquer les concepts théoriques d’une approche d’analyse de risque aux particularités d’une situation réelle, la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Alors que la phase I a conduit à l’identification et à la formulation de la problématique par l’élaboration de modèles de séquence des effets (SdE), la phase II présentée dans ce document a ciblé l’élaboration d’une démarche d’évaluation du risque par le développement d’outils et par leur application. La démarche proposée se compose de quatre blocs d’analyses : les analyses des conditions prédites, des conditions mesurées et des conditions désirées, de même que l’analyse comparative de ces conditions. Afin de réaliser les exercices de développement et d’application des outils, les activités humaines et les facteurs de stress identifiés par les SdE pour leur potentiel d’altération de la zone côtière, donc ayant un effet probable sur la zone de fraie et d’alevinage du capelan, ont été retenus. À cet effet, la plage de Gallix, située dans la région de Sept-Îles (Québec, Canada), a été identifiée comme unité écologique de référence. La démarche d’évaluation du risque proposée a permis de développer un outil d’analyse des conditions prédites et d’explorer, par la réalisation d’ébauche d’outils, certaines avenues possibles pour les trois autres blocs d’analyses. Dans l’ensemble, cette deuxième phase du projet pilote a permis de démontrer qu’il est possible de développer des outils d’évaluation du risque de façon à ce qu’ils soient polyvalents, flexibles et performants lorsqu’utilisés dans le contexte d’une situation réelle. Enfin, ces travaux ont permis de valider que l’évaluation du risque, à l’intérieur d’un cadre d’analyse de risque, a le potentiel de permettre aux décideurs de dégager les priorités et, subséquemment, de concentrer leurs efforts sur la gestion et la réglementation des activités qui ont un plus grand potentiel d’impact environnemental, social, culturel ou économique.

GIGUÈRE, N., L. PERREAULT, P. NELLIS, C. SAVENKOFF, F.BILODEAU, M. GIANGIOPPI, G.H. TREMBLAY, R. DUFOUR, S. COMTOIS, F. GRÉGOIRE, 2011. Pathways of effects (PoE) model development for capelin conservation as part of a risk analysis process. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2934, 78 p.

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La première phase de ce projet pilote visait la création de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, à l’intérieur du cadre d’analyse de risque. Lors d’une telle analyse, la SdE est créée à l’étape d’identification et de formulation de la problématique afin d’identifier les liens potentiels existant entre les activités humaines, les facteurs de stress générés et leurs impacts sur une composante de l’écosystème et, par conséquent, sur les collectivités qui en dépendent. Le présent projet vient s’annexer aux travaux nationaux réalisés sur le sujet de l’analyse de risque et vise à appliquer les concepts théoriques établis par ceux-ci à une situation réelle. Pour ce faire, le sujet de la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été retenu, puisque le capelan est une espèce clé dans le réseau trophique marin. Au cours de l’exercice, six modèles SdE ont été élaborés. Ils illustrent chacun une vision soit générale, soit spécifique du contexte de la conservation du capelan. L’ensemble des modèles permet d’obtenir un portrait des liens existants entre les volets écologique, socio-économique et culturel et les paramètres écologiques d’importance que sont la quantité et la qualité de l’habitat de fraie et d’alevinage du capelan et l’abondance du capelan. La création de modèles et leur application à un cas réel (conservation du capelan) ont permis de confirmer l’utilité des SdE en tant qu’outil d’intégration des connaissances et de communication, en plus de confirmer leur rôle de support à la prise de décision et de guide pour les étapes subséquentes de l’analyse de risque.

GIGUÈRE, N., L. PERREAULT, P. NELLIS, C. SAVENKOFF, F. BILODEAU, M. GIANGIOPPI, G.H. TREMBLAY, R. DUFOUR, S. COMTOIS, F. GRÉGOIRE, 2011. Réalisation de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan dans le cadre d'une approche d'analyse de risque. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2934, 83 p.

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La première phase de ce projet pilote visait la création de modèles de séquence des effets (SdE) appliqués à la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, à l’intérieur du cadre d’analyse de risque. Lors d’une telle analyse, la SdE est créée à l’étape d’identification et de formulation de la problématique afin d’identifier les liens potentiels existant entre les activités humaines, les facteurs de stress générés et leurs impacts sur une composante de l’écosystème et, par conséquent, sur les collectivités qui en dépendent. Le présent projet vient s’annexer aux travaux nationaux réalisés sur le sujet de l’analyse de risque et vise à appliquer les concepts théoriques établis par ceux-ci à une situation réelle. Pour ce faire, le sujet de la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été retenu, puisque le capelan est une espèce clé dans le réseau trophique marin. Au cours de l’exercice, six modèles SdE ont été élaborés. Ils illustrent chacun une vision soit générale, soit spécifique du contexte de la conservation du capelan. L’ensemble des modèles permet d’obtenir un portrait des liens existants entre les volets écologique, socio-économique et culturel et les paramètres écologiques d’importance que sont la quantité et la qualité de l ’habitat de fraie et d’alevinage du capelan et l’abondance du capelan. La création de modèles et leur application à un cas réel (conservation du capelan) ont permis de confirmer l’utilité des SdE en tant qu’outil d’intégration des connaissances et de communication, en plus de confirmer leur rôle de support à la prise de décision et de guide pour les étapes subséquentes de l’analyse de risque.

GIGUÈRE, N., P. NELLIS, G.H. TREMBLAY, M. GIANGIOPPI, H.-F. ELLEFSEN, A. MAGASSOUBA, S. COMTOIS, C. SAVENKOFF, R. DUFOUR, 2011. Démarche d’évaluation du risque : développement d’outils et application à la zone de fraie et d’alevinage du capelan. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2947, 45 p.

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Le présent projet pilote s’annexe aux travaux nationaux en cours et vise à appliquer les concepts théoriques d’une approche d’analyse de risque aux particularités d’une situation réelle, la conservation du capelan de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Alors que la phase I a conduit à l’identification et à la formulation de la problématique par l’élaboration de modèles de séquence des effets (SdE), la phase II présentée dans ce document a ciblé l’élaboration d’une démarche d’évaluation du risque par le développement d’outils et par leur application. La démarche proposée se compose de quatre blocs d’analyses : les analyses des conditions prédites, des conditions mesurées et des conditions désirées, de même que l’analyse comparative de ces conditions. Afin de réaliser les exercices de développement et d’application des outils, les activités humaines et les facteurs de stress identifiés par les SdE pour leur potentiel d’altération de la zone côtière, donc ayant un effet probable sur la zone de fraie et d’alevinage du capelan, ont été retenus. À cet effet, la plage de Gallix, située dans la région de Sept-Îles (Québec, Canada), a été identifiée comme unité écologique de référence. La démarche d’évaluation du risque proposée a permis de développer un outil d’analyse des conditions prédites et d’explorer, par la réalisation d’ébauche d’outils, certaines avenues possibles pour les trois autres blocs d’analyses. Dans l’ensemble, cette deuxième phase du projet pilote a permis de démontrer qu’il est possible de développer des outils d’évaluation du risque de façon à ce qu’ils soient polyvalents, flexibles et performants lorsqu’utilisés dans le contexte d’une situation réelle. Enfin, ces travaux ont permis de valider que l’évaluation du risque, à l’intérieur d’un cadre d’analyse de risque, a le potentiel de permettre aux décideurs de dégager les priorités et, subséquemment, de concentrer leurs efforts sur la gestion et la réglementation des activités qui ont un plus grand potentiel d’impact environnemental, social, culturel ou économique.

DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. 2010 Canadian marine ecosystem status and trends report. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2010/030(Revised), 38 p.

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DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. Rapport sur l'état et les tendances des écosystèmes marins canadiens en 2010. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2010/030(révisé), 43 p.

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DUFOUR, R., H. BENOIT, M. CASTONGUAY, J. CHASSÉ, L. DEVINE, P. GALBRAITH, M. HARVEY, P. LAROUCHE, S. LESSARD, B. PETRIE, L. SAVARD, C. SAVENKOFF, L. ST-AMAND, M. STARR, 2010. Ecosystem status and trends report: Estuary and Gulf of St. Lawrence ecozone. Rapport sur l’état et les tendances des écosystèmes : écozone de l’estuaire et du golfe du Saint Laurent. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche; 2010/030, 193 p.

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Le présent document a été produit dans la foulée du programme national sur l'état et les tendances des écosystèmes et traite de l'écozone de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent. Il s'articule autour de l'état et des tendances de plusieurs espèces marines ainsi que de certaines variables physico-chimiques importantes de l'écosystème. Le rapport national sur l'état et les tendances des écosystèmes servira à établir les priorités pour un programme national sur la biodiversité et intègrera de l'information écosystémique de portée nationale et provinciale. Il traitera de nombreuses écozones terrestres et marines d'envergure.

DUFOUR, R., M. GILBERT, M. LANTEIGNE, N. TEMPLEMAN, 2009. Objectifs de conservation pour les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2009/049, 10 p.

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DUFOUR, R., M. GILBERT, M. LANTEIGNE, N. TEMPLEMAN, 2009. Conservation objectives for the ecologically and biologically significant areas (EBSA) of the Estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2009/049, 10 p.

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BOURGEOIS, M., R. DUFOUR, 2007. Zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent : identification et caractérisation. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2007/016, 15 p.

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DUFOUR, R., P. OUELLET, 2007. Estuary and Gulf of St. Lawrence marine ecosystem overview and assessment report. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2744E, 112 p.

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L’objectif principal de ce rapport est de décrire sommairement les composants, la structure et le fonctionnement de l’écosystème de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent ainsi que de fournir une évaluation préliminaire des principales pressions qu’exercent les activités humaines à l’échelle de l’écosystème. Pour ce faire, le rapport mentionne les espèces et les populations ainsi que les zones géographiques, y compris les zones côtières marines, qui sont importantes à l’échelle de l’écosystème et/ou préoccupantes en raison de la menace et des impacts que la pression humaine occasionne pour l’écosystème de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent.

DUFOUR, R., P. OUELLET, 2007. Rapport d'aperçu et d'évaluation de l'écosystème marin de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2744F, 123 p.

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L’objectif principal de ce rapport est de décrire sommairement les composants, la structure et le fonctionnement de l’écosystème de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent ainsi que de fournir une évaluation préliminaire des principales pressions qu’exercent les activités humaines à l’échelle de l’écosystème. Pour ce faire, le rapport mentionne les espèces et les populations ainsi que les zones géographiques, y compris les zones côtières marines, qui sont importantes à l’échelle de l’écosystème et/ou préoccupantes en raison de la menace et des impacts que la pression humaine occasionne pour l’écosystème de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent.

BOURGEOIS, M., R. DUFOUR, 2007. Ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence : identification and characterization. DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2007/016, 14 p.

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SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, L. BOURASSA, D. CHABOT, M. DIONNE, D. GILBERT, A. RONDEAU, J.-M. SÉVIGNY, 2005. Critères et proposition pour une définition des unités de production du crabe des neiges (Chionoecetes opilio) dans l'estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent ; Criteria and proposition for the definition of snow crab (Chionoecetes opilio) production units in the estuary and northern Gulf of St. Lawrence. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2005/059, 20 p.

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Les frontières actuelles des zones de gestion du crabe des neiges dans la région du Québec du Ministère des pêches et des océans (MPO) ne sont pas étayées par des critères biologiques ou océanographiques et regroupent parfois des territoires à caractéristiques très différentes. Il y a donc un besoin, identifié par le CCRH (2005), de définir des unités de production biologique afin de mieux suivre l’état des populations et assurer leur conservation. À cette fin, nous avons identifié, à partir d’une revue de la littérature scientifique et de données de chalutage pour le golfe du Saint-Laurent, les facteurs biologiques et physiques qui limitent la distribution et la dispersion du crabe des neiges. Cette information nous permet de caractériser l’habitat du crabe des neiges, qui peut être défini comme un territoire à fonds de sédiments meubles, baignés par des eaux à salinité > 26 ‰, dont une partie est à une température de 0-2 °C et le reste à une température variant d’à peu près -1,5 à 4 °C. Les eaux de surface au-dessus de ce territoire doivent avoir une salinité généralement > 26 ‰ et se réchauffer jusqu’à 5-15 °C pendant plusieurs semaines pour la survie et le développement des larves. Les larves du crabe des neiges peuvent se disperser sur de grandes distances, ce qui peut expliquer la faible différentiation génétique des populations à l’intérieur du Golfe, mais les divers stades benthiques ont généralement une capacité de dispersion bien moindre. Nous décrivons les critères retenus pour la définition des unités de production et sur cette base nous proposons un découpage du territoire administratif du MPO-Québec en sept unités.

DUFOUR, R., 2005. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17 et 12A, 12B et 12C). MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Avis scientifique, 2005/027, 21 p.

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DUFOUR, R., 2005. Snow crab of the Estuary and northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17 and 12A, 12B and 12C). DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Science Advisory Report, 2005/027, 21 p.

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DUFOUR, R., 2004. Snow Crab of the Estuary and Northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17 and 12A, 12B and 12C) in 2003. Science, Stock Status Report, 2004/024, 14 p.

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BOURDAGES, H., D. ARCHAMBAULT, B. MORIN, A. FRÉCHET, L. SAVARD, F. GRÉGOIRE, R. DUFOUR, 2004. Résultats préliminaires du relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette d'août 2004 dans le nord du golfe du Saint-Laurent ; Preliminary results from the groundfish and shrimp multidisciplinary survey from August 2004 in the northern Gulf of St. Lawrence. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2004/112, 40 p.

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En raison des délais de mise en service du NGCC Alfred Needler, le relevé multidisciplinaire de poissons de fond et de crevette du nord du Golfe d'août 2004 a été réalisé à bord du NGCC Teleost. Ce dernier a également éprouvé des bris majeurs retardant le début de la mission. De fait, le relevé a été effectué entre le 15 août et 2 septembre, soit un peu plus de 50 % du temps planifié. Un total de 130 traits de pêche a été réalisé sur l'ensemble du territoire, dont 95 % ont été réussis. Les résultats sommaires des taux de capture et de leur distribution, ainsi que des distributions de fréquences de taille sont présentés pour 14 espèces dont les quatre espèces visées par le relevé (morue, flétan du Groenland, sébaste et crevette nordique). Les résultats de 2004 sont toutefois préliminaires et doivent être considérés comme tel tant que les analyses en laboratoire et la validation des données ne seront pas terminées. Hormis pour les distributions géographiques des captures, toute comparaison avec les données obtenues au cours des missions antérieures réalisées à bord du NGCC Alfred Needler est impossible et ce, tant que les indices de conversion par espèce, obtenues par l'entremise de missions comparatives, ne seront pas calculées. Les informations recueillies en 2004 sur la répartition des captures des différentes espèces indiquent que leur distribution est comparable à celle observée au cours des années précédentes à bord du NGCC Alfred Needler.

DUFOUR, R., 2004. Crabe des neiges de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17 et 12A, 12B et 12C) en 2003. Rapport sur l'état des stocks, 2004/024, 15 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, L. BOURASSA, 2003. Snow crab of the St. Lawrence estuary and the northern Gulf of St. Lawrence (Areas 13 to 17 and 12A, 12B and 12C) in 2002. Science, Stock Status Report, 2003/011, 24 p.

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DUFOUR, R., SAINTE-MARIE, B., BOURASSA, L., 2003. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe Saint-Laurent (zones 13 a 17 et 12A, 12B et 12C) en 2002. Rapport sur l'état des stocks, 2003/011, 23 p.

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DUFOUR, R., J.-P. DALLAIRE, 2003. Le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent : état des populations de 1999 à 2001 ; Status of snow crab populations in the St. Lawrence Estuary and the Northern Gulf of St. Lawrence from 1999 to 2001. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Research Document, 2003/048, 60 p.

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Ce document fait une revue de l’état des stocks de crabe des neiges de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent durant la période de 1999 à 2001. Il contient toutes les informations de nature biologique et de gestion qui ont servi à produire les rapports annuels sur l’état des stocks de crabe des neiges des zones 13 à 17 durant la période mentionnée. La dernière classe d’âge abondante de la vague de recrutement précédente a été disponible à la pêche en 1994. Par la suite, les classes d’âge moins abondantes ont causé une diminution des rendements commerciaux et de la biomasse exploitable, et un vieillissement de la population. La plus récente vague de classes d’âge abondantes (classes d’âge 1988 - 1992) a commencé à recruter à la population exploitable à partir de 1997 mais son effet ne s’est pas fait sentir de la même façon dans chacune des zones de pêche. Dans l’ouest (zone 17), la biomasse a fortement augmenté et la taille moyenne des crabes capturés a diminué suite à l’arrivée du nouveau recrutement. Cependant, dans la zone 16, on a constaté un ralentissement de la croissance et une mue terminale précoce d’une grande partie des mâles si bien que l’effet de la vague ne s’est pas fait sentir de façon aussi prononcée que dans la zone 17. Ces effets se seraient accentués dans les secteurs plus à l’est (zones 15 à 13), où la vague n’est pas encore perceptible dans la pêche. En effet, le recrutement est faible et ne permet pas d’augmenter la biomasse exploitable. Cette différence de productivité combinée à une exploitation intense dans l’est font que la situation est très critique et que la conservation de la ressource y est compromise.

DUFOUR, R., 2002. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (Areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 13 p.

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DUFOUR, R., 2002. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17). Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 14 p.

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DUFOUR, R., 2002. DFO Quebec Region : estuary and north Gulf of Saint Lawrence snow crab stock assessment : a case example. Pages 11-13 in J.K. Rice & J. Moores (ed.). Zonal snow crab workshop ; atelier zonal sur le crabe des neiges (DFO, CSAS, Proceedings Series ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus, 2002/022).

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 2001. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17). Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 16 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 2001. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 15 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 2000. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe Saint-Laurent (zones 13 à 17). Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 14 p.

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BOURASSA, L., R. DUFOUR, 2000. La remise à l'eau des crabes des neiges (Chionoecetes opilio) adolescents durant la pêche : description et essais de la méthode utiliseé. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat., 257, 38 p.

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La remise à l'eau des mâles adolescents de taille commerciale durant la pêche augmente leur chance de muer de nouveau, ce qui accroît leur taille et leur poids de chair considérablement. De plus, elle leur donne l'opportunité de s'accoupler au printemps suivant et de contribuer au renouvellement de la population. Un crabe de plus grande taille et de belle apparence rapporte généralement un meilleur prix au débarquement et représente donc une plus-value pour les pêcheurs et l'industrie. Les mâles adolescents, aussi appelés "crabes à petites pinces", se distinguent des mâles adultes, "crabes à grosses pinces", par la taille et la forme de leurs pinces qui sont moins grosses et plus allongées. Les mâles adolescents peuvent être identifiés visuellement après un entraînement adéquat. Afin d'habituer les pêcheurs à identifier ceux-ci rapidement durant le tri sur le pont des bateaux, nous suggérons l'utilisation d'une jauge comme outil d'apprentissage. Cette jauge permet une identification rapide des crabes adolescents de taille commerciale entre 95 et environ 100 mm LC, soit la gamme de taille où ils peuvent être présents en grand nombre durant les opérations de pêche. Cette mesure de protection des crabes des neiges adolescents de taille commerciale a été appliquée avec succès de 1997 à 1999 dans les zones de pêche exploratoires A et B du golfe du Saint-Laurent. Le projet pilote a reçu une réponse positive de la part des pêcheurs des zones concernées. Les pêcheurs constatent que la jauge est facile à utiliser et est très utile pour faire l'identification et le tri des mâles adolescents. Les résultats ont montré que l'utilisation de la jauge n'a pas causé de retards dans les opérations de tri, et aucune augmentation visible de la mortalité des crabes pendant ces manipulations. Les pêcheurs étaient généralement d'accord pour que la remise à l'eau des mâles adolescents soit autorisée sur une base volontaire pendant les opérations de pêche.

DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 2000. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 13 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1999. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17). Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 14 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1999. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (Areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 14 p.

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DUFOUR, R., J.-P. DALLAIRE, 1999. Le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent : état des populations de 1995 à 1998. MPO, Secrétariat canadien pour l'évaluation des stocks, Document de recherche, 99/19, 46 p.

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Ce document fait une revue de l’état des stocks de crabe des neiges de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent durant la période de 1995 à 1998. Il contient toutes les informations de nature biologique et de gestion qui ont servi à produire les rapports annuels sur l’état des stocks de crabe des neiges de ce territoire durant la période mentionnée. La période de 1995 à 1998 constitue une étape importante dans l’évolution des stocks de crabe des neiges de l’estuaire et du nord du golfe. Les travaux de recherche conduits dans la décennie quatre-vingt-dix ont montré que le recrutement de ces stocks était soumis à un cycle intrinsèque sur une période d’environ huit ans durant laquelle 3 classes d’âge de faible abondance (creux de recrutement) suivent 5 classes d’âge d’abondance moyenne à forte (vague de recrutement). Ainsi, un creux de recrutement composé des classes d’âge 1985 à 1987 est entré dans la pêche de 1995 à 1997 et fut suivi de la première classe d’âge (1988) de la vague de recrutement 1998-2002. Ces fluctuations du recrutement, et donc de la biomasse commerciale de crabes disponibles, ont eu des conséquences importantes sur la pêche dont une baisse des captures et des rendements. Le passage de ce creux de recrutement suivi d’une première année de la vague de recrutement suivante n’a pas été ressenti également sur tout le territoire. Les effets du passage du creux de recrutement de 1995 à 1997 (baisse des rendements, stabilisation ou diminution de la taille et vieillissement des crabes commerciaux) et du début de la vague de recrutement en 1998 (stabilisation ou augmentation des rendements et de la taille des crabes commerciaux et arrêt du vieillissement) ont été plus visibles dans l’ouest du territoire (zone 17 et ouest de la zone 16) que dans l’est (est de la zone 16 et zones 15 à 13). La pêcherie a été ajustée progressivement durant cette période et les captures ont diminué de 23 % sur l’ensemble du territoire jusqu’en 1997 avant de reprendre en 1998 dans les secteurs ouest du territoire. Cependant, étant donné l’effort de pêche important et le manque d’information, l’état des populations de crabe des neiges des secteurs plus à l’est nous semble plus critique et nous préoccupe au plus haut point. Seul un effort de recherche plus important et une coopération soutenue entre les communautés de pêcheurs de ces secteurs et le MPO pourront aider à y voir plus clair, grâce à l’acquisition d’information essentielle sur la condition présente et future de ces stocks.

DUFOUR, R., 1998. Crabe épineux de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapport sur l'état des stocks, C4-04, 8 p.

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DUFOUR, R., 1998. St. Lawrence estuary and gulf northern stone crab. Science, Stock Status Report, C4-04, 7 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1998. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17). Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 15 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1998. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 13 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1997. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (areas 13 to 17). Science, Stock Status Report, C4-01, 19 p.

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DUFOUR, R., D. BERNIER, J.-C. BRÊTHES, 1997. Optimisation de la récolte de chair et mortalité durant les opérations de pêche au crabe des neiges (Chionoecetes opilio O. Fabricius) dans l'est canadien ; Optimization of meat yield and mortality during snow crab (Chionoecetes opilio O. Fabricius) fishing operations in eastern Canada. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2152, 30 p.

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Les changements de dureté de la carapace et de contenu en chair chez le crabe des neiges ont été suivis dans les populations de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent en 1990 et 1991. Parallèlement, une deuxième étude axée sur la mortalité des crabes des neiges soumis à des conditions de pêche similaires à celles rencontrées durant la pêche a été réalisée en 1991. Les résultats de la première étude montrent qu'une dureté de carapace plus grand ou égal à 60 unités de duromètre devrait être ciblée par l'industrie si une chair en abondance et de qualité est le principal critère recherché chez les crabes capturés durant les opérations de pêche. De façon générale, la condition et le rendement en chair des crabes entre 60 et 80 unités de duromètre sont constants mais différents de ceux des crabes mous (dureté plus petite que 60 unités de duromètre) et des crabes durs (dureté plus grand ou égal à 80 unités de duromètre). Le contenu en eau des crabes plus grand ou égal à 60 unités de duromètre est inférieur à celui des crabes de dureté inférieure. Il est suggéré d'éviter de capturer les crabes blancs afin de leur permettre d'augmenter le rendement et la qualité de leur chair et de se reproduire. Il est possible d'estimer précisément le contenu en chair d'un crabe en connaissant son poids vif et sa dureté mesurée à l'aide d'un duromètre, et en incorporant ces valeurs dans les équations proposées dans ce document. Les crabes des neiges rejetés à la mer durant les opérations de pêche survivent relativement bien aux traitements qu'on leur fait subir. Seulement 14,3 % des crabes blancs et 2,2 % des crabes durs soumis aux traitements sont morts durant notre étude après une réimmersion en eau de mer d'une durée maximale de 72 heures. Ces valeurs sont similaires à celles obtenues pour des espèces apparentées dans d'autres études du même genre. Toutefois, les crabes blancs sont nettement plus sensibles aux opérations de pêche que les crabes durs surtout durant la période estivale ou leur mortalité peut atteindre un niveau huit fois plus élevés qu'au printemps. Trois types de facteurs interviennent simultanément et affectent leur survie. Ce sont dans l'ordre : 1) les facteurs reliés directement aux opérations de pêche, la vitalité des crabes à leur arrivée sur le pont et leur nombre de pattes manquantes, 2) un facteur propre à l'individu, la taille des crabes, et 3) un facteur relié à l'environnement, le niveau de dessèchement des crabes avant leur remise à l'eau. Ces facteurs agissent directement ou indirectement sur les crabes et diminuent leur chance de survivre aux opérations de capture lorsqu'ils sont rejetés à la mer.

DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1997. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones 13 à 17). MPO, Pêches de l'Atlantique, Rapport sur l'état des stocks, C4-01, 20 p.

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DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1996. Le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. MPO, Pêches de l'Atlantique, Rapport sur l'état des stocks, 96/6, 13 p.

DUFOUR, R., B. SAINTE-MARIE, 1996. Snow crab of the estuary and northern Gulf of St. Lawrence. DFO, Atlantic Fisheries, Stock Status Report, 96/6, 13 p.

SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, 1995. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones de pêche 13, 14, 15, 16 et 17). Pages 2-27 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1994 : crustacés et mollusques des côtes du Québec, crevette nordique et zooplancton de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2323).

DUFOUR, R., 1995. Le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent : état des populations en 1994. MPO, Pêches de l'Atlantique, Document de recherche, 95/96, 61 p.

Ce document fait une revue de l'état des populations de crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Les débuts de cette pêcherie datent de la fin des années 60 mais elle a connu un essor économique important seulement à partir de la fin des années 70. Les débarquements augmentèrent rapidement jusqu'en 1985 et diminuèrent par la suite. Après des moments difficiles vécus par l'industrie à la fin des années quatre-vingt, les prises sont de nouveau à la hausse et atteignent un niveau record en 1994. Des évènements récents provenant à la fois de la pêcherie et d'une recherche accrue sur le crabe des neiges de l'estuaire et du nord du Golfe ont conduit à une meilleure compréhension des phénomènes à la base de cette exploitation. Plusieurs années de recherche effectuées dans le nord du Golfe depuis 1989 ont permis de mieux comprendre le cycle de vie de cette espèce. Des relevés de recherche périodiques effectués dans différentes régions du nord du Golfe à l'aide d'un chalut à perche ont conduit, pour la première fois depuis le début de cette pêcherie, à une compréhension globale et à long terme des fluctuations d'abondance de cette ressource. Le recrutement à la pêche s'effectue selon un cycle de 8 années : 5 années d'abondance moyenne à forte (vague de recrutement) succèdent à 3 années d'abondance plus faible (creux de recrutement). La structure de taille des secteurs de pêche situés en périphérie, comme ceux de la Basse Côte-Nord, montre un creux d'abondance plus long qui pourrait atteindre jusqu'à 6 dans la zone 13. Ce cycle pourrait être généralisé à l'ensemble des populations de crabe des neiges du Golfe. Le développement d'indices de recrutement à plus court terme, soit sur 2 à 3 ans, est en développement et a fait l'objet d'un premier projet conjoint avec les pêcheurs de la Moyenne Côte-Nord en 1994. Ainsi, un creux de recrutement touchera la pêche à partir de 1995 et causera une diminution importante des performances des pêcheurs de tout le territoire. Les relevés montrent une diminution du recrutement et une augmentation de la proportion d'adultes à carapace sale sur le fond depuis 1992 dans l'Ouest et ce phénomène s'accentuera durant le passage du creux. Des problèmes importants causés par l'entrée massive de crabes blancs dans les captures sont à prévoir surtout vers la fin du creux de recrutement en 1997, lorsque les 2 premières classes d'âge (1988-89) de la vague de recrutement 1998-2002 atteindront la taille commerciale dans l'Ouest. Par la suite, on prévoit l'entrée dans la pêche de classes d'âge importantes jusqu'en 2002 avant qu'un nouveau creux de recrutement n'affecte la pêche. La situation dans l'Est est plus précaire en raison d'une productivité plus faible et d'un recrutement à la population plus sporadique. Les prochaines classes d'âge intéressantes n'atteindront la pêche qu'en 1999 et 2001 dans la zone 15 et qu'en l'an 2000 dans la zone 13. De plus, la pêche débute plus tardivement sur la Basse Côte-Nord et les pêcheurs capturent les recrues de l'année dont un certain nombre sont des adolescents qui pourraient encore croître et atteindre un poids plus important, afin d'aider à compenser la baisse des effectifs prévue lors du passage du creux de recrutement. La biomasse des crabes de taille commerciale accumulée sur les fonds est faible et les taux d'exploitation seraient plus élevés que dans les autres régions en raison d'une taille à la capture plus petite pour des contingents en poids similaires. D'ici un à deux ans, l'Industrie devrait envisager de diminuer les contingents en raison du passage du creux de recrutement 1985-87. Deux mesures sont suggérées afin d'amoindrir les conséquences du déclin de l'abondance des mâles durant le creux de recrutement et de maximiser le rendement par recrue : 1) Ne jamais débarquer ou blesser des mâles adolescents car ils sont encore en croissance et leur poids augmentera considérablement sur une période de un à deux ans. 2) Débarquer de préférence des mâles adultes à carapace sale ou intermédiaire car ils ont terminé leur croissance et leur qualité et leur espérance de vie diminuent rapidement, les rendant moins disponibles pour la pêche.

SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, 1995. Snow crab in the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (fishing areas 13, 14, 15, 16 and 17). Pages 2-26 in L. Savard (ed.). Status report on invertebrates in 1994 : crustaceans and molluscs on the Québec coast, northern shrimp and zooplankton in the estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2323).

SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, 1994. Snow crab in the estuary and northern Gulf of St. Lawrence (fishing areas 13, 14, 15, 16 and 17). Pages 2-20 in L. Savard (ed.). Status report on invertebrates 1993 : crustaceans and molluscs on the Québec coast and northern shrimp in the Estuary and Gulf of St. Lawrence. DFO (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2257).

DUFOUR, R., D. BERNIER, 1994. Potentiel d'exploitation du crabe des neiges, Chionoecetes opilio, et des crabes Hyas araneus et Hyas coarctatus dans le Nord de la péninsule gaspésienne. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1996, 51 p.

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Le potentiel d'exploitation d'une population de crabe des neiges et celui de deux autres populations de crabes du versant Nord de la péninsule gaspésienne : le crabe araignée, Hyas araneus, et le crabe violon, H. coarctatus, sont évalués. Certains aspects de la biologie des crabes Hyas sont également traités. Les résultats présentés proviennent de cinq semaines d'activités de pêche aux casiers japonais réalisées en 1992 dans cinq secteurs spécifiques du territoire.

SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, 1994. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent (zones de pêche 13, 14, 15, 16 et 17). Pages 2-23 in L. Savard (éd.). Rapport sur l'état des invertébrés en 1993 : crustacés et mollusques des côtes du Québec et crevette nordique de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent. MPO (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2257).

DUTIL, J.-D., J. MUNRO, R. DUFOUR, Y. GAUTHIER, F. HAZEL, B. SAINTE-MARIE, L. PROVENCHER, J. BOYER, D. HARDY, 1993. L'élevage du crabe des neiges : bilan des travaux de recherche. Ministère des pêches et des océans, Programme fédéral de développement des pêches du Québec, 12 p.

SAINTE-MARIE, B., V. LAPOINTE, D. ARCHAMBAULT, R. DUFOUR, 1992. Distribution spatiale et structure de taille du crabe des neiges, Chionoecetes opilio (O. Fabricius), dans le fjord du Saguenay. Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2156, 12 p.

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Une pêche exploratoire a été effectuée à l'aide de casiers appâtés dans le fjord du Saguenay en juillet et août 1998 afin d'y vérifier la présence de Chionoecetes opilio et, le cas échéant, d'estimer l'abondance de la population. Les mâles de C. opilio étaient apparemment beaucoup plus nombreux en aval (6,7 à 11,4 individus par casier) qu'en amont (0,8 à 0,9 mâles par casier) de la baie Trinité, qui est située à environ 60 km de l'embouchure du Fjord. Les femelles paraissaient concentrées au voisinage de l'Île Saint-Louis, à environ 30 km de l'embouchure du Fjord. Les tailles moyennes et maximales étaient élevées, respectivement 118 mm et 152 mm de largeur de carapace (Lc) pour les mâles et 76 mm et 92 mm Lc pour les femelles. La population de C. opilio du Fjord se reproduit et il y a un recrutement local de juvéniles. Le mélange d'individus entre les populations de C. opilio du Fjord et de l'estuaire du Saint-Laurent pourrait être limité par le seuil externe à 20 m de profondeur et par la stratification marquée de la colonne d'eau. La population de C. opilio du Fjord est apparemment de petite taille et est encore à l'état quasi vierge.

DUFOUR, R., J.-C. BRÊTHES, 1992. Dynamique de la structure démographique du crabe des neiges (Chionoecetes opilio) sur la rive nord de l'estuaire maritime du Saint-Laurent et ses implications sur le recrutement à la pêche. Pages 43-52 in Y. De Lafontaine, T. Lambert, G.R. Lilly, W.D. McKone & R.J. Miller (éd.). Les stades juvéniles : le chaînon manquant en recherche sur les pêches. Ministère des pêches et des océans (Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 1890).

DUFOUR, R., J.-M. COUTU, 1990. État des stocks de crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent - Évaluation 1989. CSCPCA doc. rech., 90/37, 42 p.

En 1989, la saison de pêche dans les zones 17 et 16 fut de 11 et 12 semaines respectivement. L'arrêt de la pêche a été causé par l'abondance de crabes à carapace molle (blancs) dans les captures. La pêche n'a été que d'une semaine dans la zone 15 en 1989, à cause, semble-t-il de la pauvre qualité des crabes capturés. La pêche printanière prévue dans les zones 14 et 13 a été annulée dû à la persistance tardive de la glace et aux faibles taux de capture. Toutefois, deux périodes de pêche automnale, totalisant 11 semaines, ont eu lieu d'août à octobre. Enfin, l'allocation par permis fut diminuée de moitié dans ces deux zones passant de 36.3 t en 1988 à 18.2 t en 1989. Les débarquements totaux diminuent depuis 1985 sur tout le territoire. En 1989, ils totalisent 2580 t, soit une baisse de 33 % par rapport à 1988. Bien que toutes les zones aient été touchées en 1989, ce sont les zones 15, 14 et 13 qui ont subi la plus forte baisse de leur capture avec une perte combinée d'environ 84 % par rapport à 1988. Sur la rive sud de la zone 17, le rendement moyen des casiers japonais accusait en 1989 une légère baisse de 10 % par rapport à 1988. Le taux d'exploitation évalué à 53 % est demeuré à l'intérieur du seuil recommandé par le CSCPCA. Par contre sur la rive nord, le rendement moyen des casiers japonais a diminué de 31 % par rapport à 1988 pour atteindre 6.3 kg/casier en 1989. Mis à part les problèmes de qualité, causés par la présence de crabes à carapace molle (blancs) dans les captures à la fin mai, la saison 1989 a été bonne dans l'ensemble de la zone 16. Les débarquements ont atteint 1567 t en trois mois de pêche et le rendement moyen des casiers japonais a augmenté légèrement dans toute la zone. Les taux d'exploitation sont restés soient, inférieur ou à l'intérieure du seuil recommandé par le CSCPCA. Les bons rendements obtenus à l'automne, dans la plupart des secteurs sont de bons augures pour 1990. Suite aux bouleversements du plan de pêche 1989 conduisant à une pêche d'automne seulement, et aux faibles rendements obtenus par après, les pêcheurs des zones 15, 14 et 13 ont redirigé leurs activités de pêche vers d'autres espèces comme la morue du Labrador. Les causes des faibles performances de la pêche 1989 sont probablement multiples et complexes. Le résultat des analyses de 1988 tendaient à montrer que le recrutement à la pêche fut déficient cette année là. Comme le succès de pêche ne s'est pas amélioré en 1989, avec des taux de capture du même ordre qu'en 1988, il est probable que le recrutement 1989 soit demeuré faible et au même niveau qu'en 1988. Toutefois, celui-ci pourrait s'améliorer dès 1990 dans la zone 13, si on en croit les relevés scientifiques de 1987 et 1988. Cependant, trop d'incertitudes persistent encore sur la croissance et la dynamique de ce crustacé pour faire des pronostics à longs termes précis sur l'avenir de ces stocks.

DUFOUR, R., R. BAILEY, 1990. Snow crab growth and stock size estimations obtained with coded wire tags in the St. Lawrence Estuary. Pages 505-516 in Proceedings of the International Symposium on King and Tanner Crabs, November 28-30, 1989, Alaska, USA . Alaska Sea Grant College Program, University of Alaska (Alaska Sea Grant Report, 90-04).

DUFOUR, R., J.-M. COUTU, 1989. Crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent : évaluation 1988. CSCPCA doc. rech., 89/31, 51 p.

Une estimation préliminaire des débarquements totaux de la pêche au crabe des neiges dans l'estuaire et le nord du golfe du St-Laurent en 1988, montre une baisse de 31 % par rapport à 1987. Cette forte diminution des captures frappe toutes les zones selon un gradient augmentant d'ouest en est. Dans la zone 17, la baisse de 4 % des captures de 1988 par rapport à 1987 peut s'expliquer par l'apparition en juin de crabe à carapace molle en quantité importante dans les captures. Malgré une reprise ou pour le moins un arrêt du déclin des rendements des casiers japonais sur la rive sud, ceux obtenus sur la rive nord ont légèrement diminué en 1988, ce qui indiquerait une baisse de production sur cette rive. Une diminution de l'effort de pêche est recommandée dans la zone 17. L'implantation d'un contingent préventif inférieur à 1000t pour 1989, pourrait agir dans ce sens. Dans l'ouest et le centre de la zone 16, on perçoit un début de stabilisation des rendements des casiers japonais, alors que ceux obtenus dans l'est diminuent fortement depuis 1985 et ne montrent aucun signe de recouvrement en 1988. Les taux d'exploitation sont élevés dans l'ouest (0.65) et l'est (0.68) et très élevés dans la zone 15 (0.86). Une diminution importante des pressions de pêche dans les zones 15 et 16 serait souhaitable et permettrait possiblement un rétablissement des taux de captures à l'est de la zone 16 ainsi qu'une poursuite du recouvrement perçu dans le centre et l'ouest de cette zone. L'implantation d'un contingent préventif, inférieur aux captures de 1988 dans les zones 15 et 16, agirait dans ce sens. Bien que les estimations de biomasse effectuées par marquage en 1987 et 1988 dans la zone 13 présentent un biais inexpliqué, l'analyse du taux de recapture des étiquettes, relâchées en 1987 et recapturées dans les mêmes proportions (0.8 et 1.1 étiquettes/10000 crabes) en 1987 et 1988 dans cette zone, indique un faible recrutement au stock de crabe de taille commerciale entre ces deux années. Ceci expliquerait la forte baisse des captures enregistrée en 1988. Cette explication est appuyée par l'analyse des statistiques de pêche laquelle montre que le rendement moyen des casiers japonais, utilisés majoritairement dans cette zone, a diminué de moitié en 1988 par rapport à 1987. De plus, la différence entre les biomasses initiales calculées en 1987 et 1988 par l'analyse de Leslie (1326 t) correspond assez bien avec les débarquements effectués en 1987 dans cette zone (1495 t). Beaucoup de jeunes crabes mâles de taille plus petite à 75 mm ont été capturés dans les zones 13 et 14 pendant le marquage 1988, ce qui laisse présager un redressement à court terme de la situation. Entre temps une réduction substantielle de l'effort de pêche dans les deux zones minimiserait l'impact éventuel d'une exploitation abusive de ces stocks.

DUFOUR, R., J.-M. COUTU, 1988. Stocks de crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent - Évaluation 1987. CSCPCA doc. rech., 88/35, 48 p.

DUFOUR, R., 1988. Overview of the distribution and movement of snow crab (Chionoecetes opilio). Pages 75-82 in G.S. Jamieson & W.D. McKone (ed.). Proceedings of the International Workshop on Snow Crab Biology, December 8-10, Montréal, Quebec. Dept. of Fisheries and Oceans (Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2005).

DUFOUR, R., 1988. Marquage du crabe des neiges du nord-est du golfe du Saint-Laurent en 1987. CSCPCA doc. rech., 88/39, 26 p.

SAINTE-MARIE, B., R. DUFOUR, C. DESJARDINS, 1988. Beaching of snow crabs (Chionoecetes opilio) on the north shore of the Gulf of Saint Lawrence. Naturaliste can., 115 :105-109.

BAILEY, R.F.J., R. DUFOUR, 1987. Field use of an injected ferromagnetic tag on the snow crab (Chionoecetes opilio O. Fab.). J. Cons. Int. Explor. Mer, 43: 237-244.

COULOMBE, F., R. DUFOUR, J.-L. BEAULIEU, 1986. Regard sur l'état des stocks de crabe des neiges, Chionoecetes opilio, de l'estuaire et de la Côte-Nord du Golfe du Saint-Laurent en 1983. CSCPCA doc. rech., 86/115, 31 p.

Les captures de crabe des neiges de l'Estuaire et de la Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent ont été de l'ordre de 3788 t en 1983, une hausse de 25 % par rapport à 1982. Cette hausse a été particulièrement spectaculaire sur la Basse Côte-Nord où les débarquements ont doublé. Il y a également eu une augmentation de l'effort de pêche global ainsi qu'un déplacement partiel vers la rive sud dans l'Estuaire et vers le large à Rivière-au-Tonnerre sur la Moyenne Côte-Nord. Dans l'ensemble, il y a eu un net fléchissement de la PUE par rapport aux années antérieures bien que les taux d'exploitation calculés par l'analyse de Leslie se rapprochent des taux cibles (50-60 %) recommandés par le CSCPCA. Enfin, il n'y a pas eu de changement notable dans les structures de taille des populations de crabe des neiges de l'Estuaire et de la Moyenne Côte-Nord en 1983.

DUFOUR, R., 1986. État des stocks de crabe des neiges de l'estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent en 1985. CSCPCA doc. rech., 86/16, 41 p .

La pêche aux crabes des neiges, de l'estuaire et du nord du golfe St-Laurent, s'est soldé, encore cette année, par une augmentation des débarquements qui ont atteint 5 509 t (préliminaire au 12-12-85). Dans les zones D et E (BCN), les captures se sont accrues d'environ 70 %, alors que les prises ont chuté de 32 % dans la zone A et 4 % dans les zones B et C, par rapport à 1984. Un fort taux de crabes blancs (carapace molle) a causé la fermeture de la zone A pour 11/2 mois (août à la mi-septembre) cette année et est une des causes possibles du ralentissement de la pêche en juin et juillet dans la zone B par rapport à 1984. Ce problème, relié à la qualité du crabe lors de la mue estivale, peut expliquer la baisse des débarquements rapportés dans ces zones et a invalidé les résultats obtenus par l'analyse de Leslie dans certains secteurs, dont toute la zone A. Toutefois, les résultats du marquage effectué sur la rive-nord de l'estuaire en 1985 ont permis de calculer un taux d'exploitation de 0.59 pour ce secteur de la zone A. Les taux calculés sur l'ensemble du territoire atteignent le niveau cible de 0.50 à 0.60 partout, à l'exception de la région de Rivière-au-Tonnerre où il atteint 0.81. Enfin, les rendements moyens calculés dans chacune des zones sont similaires à ceux de 1984. Compte tenu de la situation actuelle sur tout le territoire, nous recommandons le status quo sur le niveau actuel de l'effort de pêche et soulignons que des mesures de gestion appropriées pourraient réduire l'impact de la mue sur la pêche dans certains secteurs, en ajustant la saison de pêche 1986 en conséquence.