LAVOIE, D., Y. SIMARD, J. BENOÎT, P. LAROUCHE, B. THIBEAULT, 1996. Distribution des masses d'eau à la tête du chenal laurentien dans l'estuaire du Saint-Laurent aux étés 1994 et 1995. Rapp. tech. can. hydrogr. sci. océan., 176, 126 p.
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Des données de température et de salinité recueillies aux étés 1994 et 1995 à la tête du chenal Laurentien, ainsi que des images satellite, nous ont permis de caractériser les masses d'eau à cet endroit. Les trois masses d'eau typiques de ce système, les nappes superficielle, intermédiaire et profonde, avaient des caractéristiques indiquant : 1) un amincissement et une élévation de la nappe intermédiaire froide à la fin de l'été, associés à l'épaississement de la nappe profonde, 2) une nappe intermédiaire plus froide en 1995 et 3) une structure spatiale récurrente caractérisée par la convergence de la nappe intermédiaire froide dans la région au large des Escoumins. La remontée typique de la nappe intermédiaire froide à la tête du Chenal à été observée la plupart du temps, de même que les fronts associés aux contacts de celle-ci avec les masses d'eau adjacentes de la décharge du Saguenay et de l'estuaire supérieur. Nos résultats suggèrent que l'intensité et l'occurrence de ces phénomènes sont liées au cycle vive-eau/morte-eau et au vent qui génère régulièrement des remontées d'eau profonde le long de la côte nord.
SIMARD, Y., J. BENOÎT, M. DESGAGNÉS, L. SAVARD, S. HURTUBISE, 1992. Atlas de la pêche à la crevette nordique (Pandalus borealis) dans le golfe du Saint-Laurent 1982-1991 : captures, effort, rendement, saison ; Atlas of the northern shrimp (Pandalus borealis) fishing in the Gulf of St. Lawrence 1982 - 1991 : catch, effort, yield, season. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. ; Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 1900, 73 p.
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L'Information réunie dans les journaux de bord des crevettes pêchant dans le golfe du St-Laurent entre 1982 à 1991 inclusivement est utilisée pour générer un atlas de cette importante activité de pêche. Les données sont d'abord vérifiées pour la présence d'erreurs ou d'information incomplète. La proportion d'information valide disponible par rapport aux débarquements est calculée pour chacune des 5 unités de gestion de la pêche. Des cartes simples des captures pondérées, de l'effort et des rendements disponibles sont ensuite calculées par année et par saison : mars à mai et juin à décembre. Suivent les cartes des meilleurs rendements annuels significatifs, d'après les données disponibles. Des cartes résumé réunissant l'information de toutes les années, sont ensuite produites. Ce sont les cartes : des captures totales, des captures moyennes et leur écart-type, pour toute la période de pêche ou par saison; des moyennes mensuelles des captures relatives; et des rendements moyens pondérés et leur écart-type pour toute la période de pêche ou par saison.
SIMARD, Y., J. BENOÎT, 1992. Geostatistical estimations and maps of the Northern shrimp biomass in the Gulf of St. Lawrence from 1990 to 1992, by size group and for all sizes together. CAFSAC Res. Doc., 92/96, 26 p .
Des méthodes de la géostatistique stationnaire sont employées pour estimer et cartographier la biomasse d'automne de crevette nordique (Pandalus borealis) dans le golfe du Saint- Laurent en 1990, 1991 et 1992. Les estimés et les cartes sont calculés séparément par groupe de taille et globalement pour toutes les tailles réunies. Les échantillons ont été récoltés pendant le jour par le chalutier FRV/Alfred-Needler équipé d'un chalut à crevette. Des modèles isotropiques de la variabilité spatiale sont estimés à partir des données, séparément pour chaque année ainsi que globalement pour toutes les années ensemble. Ces derniers modèles étaient moins erratiques que les modèles annuels et ils furent utilisés pour calculer les estimés de biomasse et leur intervalle de confiance. Les estimés globaux sont calculés pour les fonds de pêche plus profonds que 150 m, séparément pour les 4 zones correspondant aux unités de gestion de la pêcherie. Les estimés globaux montrent que la biomasse du Golfe dans les fonds supérieurs à 150 m étaient de 63.7, 69.9 et 47.5 kt. pour les années 1990, 1991 et 1992 respectivement. Des variations régionales furent notées, la biomasse de crevettes augmentant dans certaines zones alors qu'elle diminuait dans d'autres. Similairement, la biomasse globale par groupe de taille a montré une grande variabilité dans ses patrons de répartition et d'abondance. La diminution notable en 1992 est due à un fléchissement des cohortes les plus âgées (femelles) seulement, dans deux zones : le chenal d'Esquiman et la région de Sept-Îles.