Contenu archivé

L’information archivée est fournie à des fins de référence, de recherche ou de tenue de documents. Elle n’est pas assujettie aux normes Web du gouvernement du Canada et n’a pas été modifiée ou mise à jour depuis son archivage. Pour obtenir cette information dans un autre format, veuillez communiquer avec nous.

Bibliographie de l'Institut Maurice-Lamontagne

Élaine ALBERT

MARK, S., L. PROVENCHER, E. ALBERT, C. NOZERES, 2010. Cadre de suivi écologique de la zone de protection marine Manicouagan (Québec) : bilan des connaissances et identification des composantes écologiques à suivre. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2914, 135 p.

Cliquer pour voir tout le texte

Le secteur marin au large de la péninsule de Manicouagan a été ciblé comme future zone de protection marine (ZPM) en vue de conserver et protéger cet espace marin productif et diversifié. Dans le cadre du programme Santé des Océans, la Direction régionale des sciences du ministère des Pêches et des Océans doit fournir aux gestionnaires des ZPM (Direction régionale des océans, de l’habitat et des espèces en péril) une recommandation de suivi écologique pour chacune des ZPM. Le développement d’un suivi écologique comprend trois étapes : dresser le portrait de la zone, concevoir le suivi et, enfin, le réaliser. Le présent document traite des deux premières étapes en dressant le portrait de l’écosystème de la ZPM Manicouagan à partir des connaissances disponibles et en ciblant les composantes écologiques à suivre pour évaluer l’atteinte des objectifs de conservation de la ZPM. Deux groupes de composantes ont été sélectionnés : 1) celui des composantes dites représentatives de la ZPM qui permettront d’évaluer la performance de la ZPM dans l’atteinte des objectifs de conservation et 2) celui des composantes qui permettront un suivi de l’état global de l’écosystème de la ZPM et apporteront un support à l’interprétation des indicateurs de performance.

MUNRO, J. (PRÉSIDENT), S. MARK, L. PROVENCHER, E. ALBERT, 2008. Compte rendu des ateliers sur l’élaboration du cadre de suivi écologique de la future zone de protection marine Manicouagan, Québec, le 15 décembre 2006, le 24 janvier 2007, le 7 mars 2007, Mont-Joli ; Proceedings of the workshops held for preparing the ecological monitoring framework of the future Manicouagan Marine Protected Area, Quebec, December 15, 2006, January 24, 2007, March 7, 2007, Mont-Joli. MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Série des comptes rendus ; DFO, Canadian Science Advisory Secretariat, Proceedings Series, 2008/023, 112 p.

Cliquer pour voir tout le texte

La zone de protection marine Manicouagan est en voie d’être créée en vertu de la Loi sur les océans. Dès la désignation de la ZPM, un suivi doit être effectué afin de vérifier l’atteinte des objectifs de conservation de la zone, qui visent à maintenir la productivité et la diversité biologique, ainsi qu’assurer une exploitation durable des ressources. La démarche pour développer un plan de suivi a commencé par l’élaboration d’un cadre de suivi écologique, exposant l’information écologique disponible sur la zone et identifiant les programmes de suivi existants et potentiels, ainsi que les connaissances à acquérir. Pour compléter et améliorer le cadre de suivi, trois ateliers traitant respectivement 1) des ressources exploitées, 2) de la productivité et de l’océanographie et 3) de la diversité bio-logique dans le secteur de la ZPM ont eu lieu à l’Institut Maurice-Lamontagne à l’hiver 2006-07. La plupart des participants sont affiliés à la direction régionale des Sciences du MPO. Atelier 1 : À partir de l’information disponible sur les principales ressources exploitées dans la ZPM, les spécialistes recommandent un suivi des populations de buccin et de mye. Plusieurs indicateurs ont été ciblés pour ces espèces. Le monitorage existant du crabe des neiges suffirait pour surveiller l’état de la population dans la ZPM. Atelier 2 : Les connaissances sur l’océanographie biologique à l’échelle de l’estuaire du Saint-Laurent, présentées par les experts, ont servi à émettre des hypothèses quant à la dynamique des eaux dans la ZPM. Les apports d’eau douce des rivières, les vents et les remontées d’eau froide ont été identifiés comme des processus déterminants dans la zone. La grande batture, la baie sous-marine et le talus littoral seraient des secteurs importants pour la productivité. On estime que le phytoplancton (notamment les algues toxiques), les mollusques filtreurs près des estuaires, les herbiers de zostère, les marais salés et les poissons juvéniles contribuent considérablement à la productivité de la région. Les experts recommandent de suivre les organismes produits dans le milieu, principalement les organismes sédentaires, constamment soumis aux conditions propres à la ZPM. Les pressions environnementales agissant sur les composantes clés ont été considérées, et un besoin de connaître et de suivre le niveau de contamination des sédiments a été identifié. Atelier 3 : Les connaissances actuelles sur la diversité biologique de la ZPM ont été exposées. Les herbiers de zostères, les marais salés et les communautés dominées par des mollusques sont importants pour la diversité de la zone littorale. La diversité des poissons de fond semble élevée dans la ZPM. Pour l’ensemble de la ZPM, des assemblages d’épibenthos ont été cartographiés. Les connaissances en eau profonde demeurent limitées, mais les experts estiment que l’endobenthos et le suprabenthos y constituent des groupes importants. Le crabe des neiges, présent presque partout dans la ZPM, peut agir comme prédateur structurant dans les communautés benthiques. La géologie du secteur et les problèmes d’érosion des berges ont fait l’objet d’une présentation, tout comme l’utilisation possible des biomarqueurs et de la génétique lors des suivis. Dans l’ensemble, un suivi écosystémique où l’on considère les composantes clés est accepté par les experts, mais la distribution et l’intensité des pressions environnementales doivent également être prises en compte dans l’approche globale. Pour d’éventuelles espèces indicatrices, les espèces peu mobiles et à développement direct sont à favoriser.

MARCOGLIESE, D.J., E. ALBERT, P. GAGNON, J.-M. SÉVIGNY, 2003. Use of parasites in stock identification of the deepwater redfish (Sebastes mentella) in the Northwest Atlantic. Fish. Bull. 101: 183-188.

BLAIS, A., N. BACON, M. PINETTE, D. CARDINAL, D. ST-LAURENT, J. MORISSET, L. BOSSÉ, É. ALBERT, 2002. Consultation publique sur le projet de Zone de protection marine dans le secteur de la péninsule de Manicouagan. Ministère des pêches et des océans, Comité technique, Projet de zone de protection marine dans le secteur de la péninsule de Manicouagan, 71 p.

Les zone de protection marines (ZPM) découlent de la Loi concernant les océans du Canada et font partie des programmes fédéraux de création d'aires marines protégées. Les ZPM se distinguent toutefois de ces autres programmes du fait qu'elles constituent des outils de gestion flexibles axés sur des besoins spécifiques. Elles visent la protection accrue des espèces et des habitats marins dans le respect des juridictions existantes. Pêches et Océans Canada (MPO) est l'organisme responsable du programme des ZPM. L'implication, la participation active et la concertation d'un grand nombre d'intervenants seront requises pour mener à bien ce programme. C'est dans ce contexte qu'un premier projet de ZPM a vu le jour au Québec et a été proposé à la population de la région de Manicouagan. Le présent rapport se veut une synthèse de la consultation publique, incluant les sessions tenues du 29 novembre au 6 décembre 2001, sur un projet de ZPM dans le secteur de la péninsule de Manicouagan. Ce rapport comprend : une mise en contexte du projet et de la consultation publique; un résumé des avis, interventions et préoccupations exprimés face au projet par la population, les organismes du milieu et les gestionnaires du territoire; une évaluation du niveau d'acceptation sociale du projet; une analyse des opportunités, des préoccupations et des propositions exprimées dans le cadre de la consultation; et, enfin, les recommandations du comité technique quant à la poursuite du projet.

MORIN, B., B. BERNIER, E. ALBERT, 1998. Assessment and biology of Greenland Halibut (Reinhardtius hippoglossoides) in the Gulf of St. Lawrence (4RST) in 1996 and 1997 ; Évaluation et biologie du flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides) du golfe du Saint-Laurent (4RST) en 1996 et 1997. DFO, Canadian Stock Assessment Secretariat, Research Document ; MPO, Secrétariat canadien de consultation scientifique, Document de recherche, 98/07, 57 p.

Cliquer pour voir tout le texte

Les principales concentrations estivales de flétan du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent se retrouvent à l'ouest de l'île d'Anticosti et, dans une moindre mesure, au nord de cette île et près de la côte ouest de Terre-Neuve dans le chenal d'Esquiman. Le filet maillant est l'engin de pêche le plus utilisé depuis le milieu des années 1970. Les débarquements préliminaires de 1997 ont atteint 2 459 t alors que le total admissible des captures (TAC) était de 3 000 t. Les PUE des pêcheurs repères en 1996 et 1997 ont été, en général, deux fois plus élevées que celles pour la période de 1991 à 1995. Les indices d'abondance du flétan du Groenland montrent une augmentation depuis 1990 mais plus particulièrement depuis 1994. L'abondance des flétans du Groenland de tailles commerciales (plus de 40 cm) a augmenté depuis 1994 dues à la présence de bonnes classes d'âge. En 1996 et 1997, le nombre de juvéniles a fortement augmenté. De plus, la longueur ou 50 % des femelles atteignent la maturité sexuelle a été estimée à 50 cm. Des résultats préliminaires d'une étude microscopique des ovaires révèlent des signes de maturation non visibles à l'œil nu. Les études sur les parasites montrent qu'en hiver, les flétans du Groenland qui sont concentrés dans la région du détroit de Cabot proviennent fort probablement du golfe du Saint-Laurent.

ARTHUR, R., E. ALBERT, 1996. Parasites as potential biological tags for capelin (Mallotus villosus) in the St. Lawrence estuary and gulf. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci., 2112, 9 p.

Cliquer pour voir tout le texte

L'analyse des données sur les parasites de capelans mâles échantillonnés à cinq sites de frai dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 1994, a été réalisée afin de tenter de séparer les stocks. Seulement trois des 21 taxons de parasites infectant ces capelans ont été considérés potentiellement utiles comme marqueurs biologiques. Il s'agit du protiste Microsporidium sp. Et des nématodes larvaires Anisakis simplex et Contracaecinea gen. Sp. Les résultats d'analyses discriminantes non paramétriques ont démontré un pourcentage très faible de classification correcte. Seulement 24 pc (30/125) des poissons ont été assignés à leur catégorie d'origine. Les poissons mal classifiés ne semblent suivre aucun patron de classification pouvant appuyer un regroupement des collections provenant de la partie est et ouest du golfe. Aucune évidence de la présence de stocks séparés de capelans dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ne peut dont être tirée de ces données.

ARTHUR, J.R., S.E. REGIDOR, E. ALBERT, 1995. Redescription of Cavisoma magnum (Southwell, 1927) (Acanthocephala : Cavisomidae) from the milkfish, Chanos chanos, in the Philippines. J. Helminthol. Soc. Wash., 62: 39-43.

ARTHUR, J.R., E. ALBERT, F. BOILY, 1995. Parasites of capelin (Mallotus villosus) in the St. Lawrence estuary and gulf. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 52 (Suppl. 1): 246-253.

ARTHUR, J.R., É. ALBERT, 1994. L'utilisation des parasites du flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides) pour la séparation des stocks du fjord du Saguenay et du golfe du Saint-Laurent. Pages 63-64 in J.-M. Sévigny & C.M. Couillard (éd.). Le fjord du Saguenay : un milieu exceptionnel de recherche. Ministère des pêches et des océans (Rapp. manus. can. sci. halieut. aquat., 2270).

ARTHUR, J.R., E. ALBERT, 1994. A survey of the parasites of Greenland halibut (Reinhardtius hippoglossoides) caught off Atlantic Canada, with notes on their zoogeography in this fish. Can. J. Zool., 72: 765-778.

La faune parasitaire du flétan du Groenland (Reinhardtius hippoglossoides) capturé au large des côtes atlantiques canadiennes, du détroit de Cumberland, T.N.O., jusqu'au golfe du Saint-Laurent et dans le fjord du Saguenay, a été étudiée en détail entre janvier 1990 et mars 1991. Un total de 46 taxons ont été identifiés chez les 350 poissons examinés (4 myxozoaires, 1 monogène, 19 digènes, 6 cestodes, 8 nématodes, 5 acanthocéphales, 2 crustacés, et 1 hirudinée). Parmi ceux-ci 15 taxons n'ont jamais été rapportés auparavant chez ce poisson (Genolinea laticauda Manter, 1925; Gonocerca physidis Manter, 1925; Neophasis sp., Podocotyle reflexa (Crepelin, 1825); Prosorhynchus squamatus Odhner, 1905; Steringophorus sp.; Eubothrium parvum Nybelin, 1922; Proteocephalus sp.; Ascarophis arctica Polyansky, 1952; Ascarophis filiformis Polyansky, 1952; Spirurida gen. Sp. Larve; Corynosoma validum Van Cleave, 1953; Corynosoma wegeneri Heinze, 1934; Gnathia elongata (Kroyer, 1849); et Notostomum laeve Levinsen, 1882). Seulement deux parasites, Steringophorus sp. Et N. laeve sont mentionnés pour la première fois au Canada. La faune parasitaire du Flétan du Groenland est caractérisée par un grand nombre d'espèces généralistes comprenant plusieurs types de formes larvaires et un plus petit nombre d'espèces qui infectent plus particulièrement les poissons pleuronectiformes. Parmi ces espèces, deux (Myxoproteus reinhardti (Wierzbicka, 1986) et Hatschekia reinhardtii Wierzbicka, 1989) ont été identifiées uniquement chez ce poisson. Une liste complète de tous les parasites rapportés chez le flétan du Groenland est incluse sous forme d'appendice.©1994 Conseil national de recherches Canada

ARTHUR, J.R., E. ALBERT, 1993. Use of parasites for separating stocks of Greenland halibut (Reinhardtius hippoglossoides) in the Canadian northwest Atlantic. Can. J. Fish. Aquat. Sci., 50: 2175-2181.

Une étude a été menée afin de déterminer l'utilité des parasites comme étiquettes biologiques pour l'identification des stocks de flétan du Groënland (Reinhardtius hippoglossoides) de la côte atlantique et du golfe du Saint-Laurent. L'échantillonnage de 231 poissons de taille supérieure à 30 cm a été effectué à huit sites différents. Des analyses discriminantes non paramétriques utilisant cinq taxons (la forme juvénile de Corynosoma strumosum, le stade métacercaire d'Otodistomum sp. Et le stade larvaire de Contracaecinea spp., d'Anisakis simplex et de Pseudoterranova decipiens) ont réussi à séparer de façon très précise les poissons du golfe du Saint-Laurent de ceux des régions adjacentes du fjord du Saguenay et de l'océan Atlantique au large du Labrador. Presque 100 % des poissons ont été reclassifiés correctement dans leur région d'origine. Il semble y avoir très peu ou même pas de migration des flétans du Groënland immatures ou adultes entre ces régions.©1993 Conseil national de recherches du Canada

ARTHUR, J.R., E. ALBERT, 1992. The use of parasites for separating stocks of Greenland halibut (Reinhardtius hippoglossoides) in the Atlantic Ocean off Canada. CAFSAC Res. Doc., 92/93, 21 p.

Une étude a été menée afin de déterminer l'utilité des parasites comme étiquettes biologiques pour l'identification des stocks de flétan du Groënland de la côte atlantique et du golfe du Saint-Laurent. Plus de 40 espèces de parasites ont été identifiées chez les 231 poissons de taille supérieure à 39 cm provenant de huit sites d'échantillonnage. Des analyses discriminantes utilisant cinq taxons (la forme juvénile de Corynosoma strumosum, le stade métacercaire d'Otodistomum sp., et le stade larvaire de Contracaecinea spp., d'Anisakis simplex et de Pseudoterranova decipiens) ont réussi à séparer de façon très précise les poissons du golfe du Saint-Laurent de ceux des régions adjacentes du fjord du Saguenay et de l'océan Atlantique au large du Labrador. Presque 100 pc des poissons ont été reclassifiés correctement dans leur région d'origine. On peut conclure qu'il y a très peu ou pas de migration des flétans du Groënland immatures ou adultes entre ces régions.

ALBERT, E., M.A. CURTIS, 1991. Prevalence and abundance of helminth parasites in an intensively fished population of brook trout (Salvelinus fontinalis) at a small subarctic lake. Can. J. Zool., 69: 691-697 .

Des ombles de fontaine (Salvelinus fontinalis) ont été échantillonnés pendant 2 années consécutives au moyen de filets maillants, dans un lac de 5 ha situé près de Schefferville, Québec; cet échantillonnage intensif a permis d'étudier les variations des populations d'helminthes en fonction des variations de la structure de la population de poissons quant à l'âge et à la taille. Près de 1800 ombles ont été capturés dans le lac; tous ont été mesuré et, 568 pesés ont été soumis à une lecture de l'âge sur les otolithes et les parasites ont été inventoriés chez 361 d'entre eux. Les digéniens Crepidostomum farionis, Phyllodistomum umblae et Diplostomum sp. Et le cestode Eubothrium salvelini ont été trouvés chez plus de 50 % des poissons examinés et la prévalence et (ou) l'abondance de toutes les espèces sauf C. farionis a augmenté entre la première et la deuxième années de l'étude. Les échantillons recueillis la première année étaient dominées par les poissons de la classe d'âge 3+ et les poissons plus âgés alors que les échantillons de l'année suivante contenaient plus de poissons des classes 1+ et 2+ et l'importance des cohortes plus âgées avait décliné. Ce changement dans la structure de la population d'ombles, résultat de la sélectivité de l'engin de capture, semble avoir eu l'effet d'améliorer la disponibilité per capita de la nourriture pour les membres du stock résiduel. Après la première année de pêche intensive, les poissons qui sont restés dans le lac se nourrissaient plus d'invertébrés benthiques et planctoniques et la transmission des parasites s'en est trouvée augmentée.©1991 Conseil national de recherches du Canada